« L'erreur c'est de prendre pour révolte

    tout ce qui n'est pas soumission ! »

                                                                                                    

                                                                                            

Cardinal de RETZ.

 

 

J'ACCUSE...!

 

 

Adjudant-chef (er) Lucien Fulbert YOYOTTE.

 

Nègre, libre et fier !

 

Personne ne m'humiliera plus ! 

Personne ne m'avilira plus jamais !

Jamais plus jamais !

 

 

 

 

 

 

 

La violence appelant la violence, je n'ai que la violence de mes mots à opposer à la violence des maux qui me sont infligées.

 

 En clair, si un général, un président de la République ou un simple quidam estime qu'il a le droit d'écrire "Yoyotte sent les chiottes !" et "Une débilité de nègre !", comme l'a fait un scélérat de corbeau sur Internet, j'ai évidemment le droit de le traiter en retour de pourriture ou de vermine vérolée !   

 

Le ton est donné ! 

 

 

 

Tout cela pour dire qu'il ne peut y avoir une catégorie de Français qui dispose d'un droit divin de vous insulter et que vous, en revanche, vous devriez la fermer et tout accepter !

 

Ca s'appelle le droit de réponse !

 

 

Ca s'appelle la légitime défense !

 

 

RESPECT !

 

Qui veut son respect se le procure !

 

 

Citoyens, soyez les bienvenus.

Je vous salue !

 

 

 

 

 

 

 

 

LA TORTURE MENTALE

 DANS L'ARMÉE FRANÇAISE...

 

 

Toute l'affaire que je dénonce sur le net repose sur  cette notion capitale du respect de ma personne, du droit de réponse et de la légitime défense. En effet, j'ai été traité, au cours de l'année 1995-1996, pire qu'une bête, un déchet par des officiers - dont un général. Ces officiers ont estimé qu'ils avaient le droit de menacer de me frapper, m'insulter, me calomnier, vouloir me jeter dans un débarras, inciter une subordonnée à la haine raciale à mon endroit en falsifiant mon avancement pour nuire à ma carrière, couvrir un agent saoul qui avait failli tuer ma fille en la frappant sauvagement, bref ces officiers voulaient me déshumaniser. Or je n'avais pas le droit de me défendre - même par écrit - alors que je travaillais au Service historique de l'armée de terre (SHAT - situé dans le château de Vincennes), en qualité de fonctionnaire civil du cadre B (6 ans), après une carrière militaire de 24 ans (adjudant-chef) et une notation exemplaire. 

 

 

Ces monstruosités ne sont pas issues d'un catalogue à la Prévert ni le fruit d'une imagination triturée. Elles sont tellement incroyables de nos jours que ceux qui parcourent cette affaire avec un esprit partisan seraient tentés de me traiter de menteur ou de paranoïaque comme certains l'ont fait. D'autres, les tenants de la pensée unique ou du balai mal placé, ont été jusqu'à porter des jugements de valeur sur ma personne ! Mais on ne pourra jamais faire un cheval de course avec un bourricot ! Alors il vaut mieux laisser braire les ânes qui font semblant de ne pas comprendre que je n'attaque ni l'armée, ni ses chefs et encore moins les institutions de mon pays, comme veut le faire croire le principal instigateur de ces cruautés ! Du moins, sachant que j'ai parfaitement raison, ledit instigateur tente désespérément de faire diversion pour espérer me terrasser au motif que je l'insulte, tentant dès lors de renverser les fautes sur moi alors que je l'ai localisé ! Cerné, il finira par exploser et regrettera amèrement !

 

 

Cette affaire est fastidieuse à lire m'a t-on dit. Sur le net il faut faire court au risque de lasser. C'est pourquoi il m'a semblé utile d'apporter les précisions suivantes. 

 

 

D'emblée acceptez toutes mes excuses pour les termes quelques peu véhéments que j'emploie. J'ai reçu, me semble-t-il, une bonne éducation de la part de mes parents. Le respect d'autrui était une donnée fondamentale avec laquelle il ne fallait pas transiger. Nos maîtres - d'école évidemment - étaient les fignoleurs du travail de "dressage" entamé par nos géniteurs. "De mon temps", on ne rigolait pas avec ça aux Antilles puisque "je suis né dans une île amoureuse du vent où l'air à des odeurs de sucre et de vanille." Daniel Thaly. Remettre un gosse à l'endroit aujourd'hui risque d'entraîner des conséquences incommensurables, mais tout est dans la mesure... 

 

 

J'étais également un garçon heureux de vivre, qui avait tant bien que mal traversé les épreuves de la vie. Je suis devenu soldat de France après la venue du général dans mon île, le grand et le seul qui vaille à mes yeux tant les valeurs, le sens de l'honneur et la dignité sont devenus des serpillières sur lesquelles on s'essuie les pieds ou carrément le fondement ! Les quelques irréductibles du respect, du bonjour le matin et du excusez-moi sont qualifiés de désuets pour ne pas dire d'arriérés. Ils m'ont traité de "daon" ! Ne sachant pas ce qui se cachait derrière cette "amabilité", je me suis mis à la page...     

 

 

Jeté par terre, piétiné durant un an, insulté par des officiers, l'agneau s'est peu à peu transformé en combattant de l'impossible ! L'irresponsabilité collective - et la lâcheté - qui caractérisent ceux qui ont le devoir de me protéger et de me défendre ont fait que mon combat trouvera bien son épilogue faute de combattants. Je n'ai rien fait qui justifie cette mise à mort ! Nous irons jusqu'à la mort car je n'accepterai jamais d'être à ce point méprisé par un Etat qui couvre ça, mettant tout en oeuvre pour m'éliminer ! 

 

 

Dès lors et pour avoir un aperçu de la torture mentale que j'ai subie prenez, Citoyens, connaissance des pièces jointes ci-après. Assorties de mes réflexions pour mieux les appréhender, elles dressent en quelques lignes une année de souffrance infligée à un homme dans l'armée française. Or l'armée a couvert les coupables, me virant alors ! 

 

 

 

Enclin  naturellement à faire confiance, j'avais tendance à vouloir sauver la veuve et l'orphelin. Une de mes subordonnées que j'aidais dans son travail - qui s'est dite manipulée par la hiérarchie contre moi - a été la vipère qui m'a tendu le fruit empoisonné que j'ai croqué à pleine dents ! Confondue, elle a eu la veulerie de m'avouer qu'elle était jalouse de moi au point de me descendre en douce auprès d'un officier supérieur, lieutenant-colonel de son état ! Voir l'extrait joint :

 

 

Les agissements pernicieux de cet agent à mon endroit n'étaient pas ponctuels. Il s'agissait d'un trait de caractère déviant. Si je le dis, c'est pour cerner le serpent qui a été l'un des vecteurs de la destruction de ma carrière professionnelle et peut-être de ma vie tout court. Dès lors je prédis que cette femme finira très mal tant la calamité est en elle ! Pourtant je n'avais pas voulu croire ses collègues féminines qui m'avaient mis en garde contre cette Céraste scélérate !

 

 

Les épreuves que je subis depuis tant d'années ont développé chez moi des réflexes d'autodéfense. Alors avec moi c'est la loi du Talion étant entendu que mes ripostes sont évidemment proportionnelles aux attaques, sinon je serai hors la loi.

 

 

 

 

 

 

 

Les preuves jointes ci-dessus apportent un éclairage sur le calvaire que j'ai vécu dans un établissement militaire. Chacun est libre d'en tirer les conclusions qu'il estime devoir faire. La suite de cette sale affaire est encore plus terrible car elle démontre la déliquescence de l'Etat de droit, dans notre pays qui s'est autoproclamé celui des droits de l'homme. Je ne suis pas le seul à en pâtir. Citoyens, jetez un coup oeil autour de vous et percevez cette décadence. Que ceux qui veulent continuer à me lire comprennent que, le dos au mur, je dis tout avant de disparaître ; mes mots étant mes balles... bien inoffensives... N'est-ce pas ?... 

 

 

 

Le SHAT était placé sous l'autorité directe de l'état-major de l'armée de terre. Toutes les atrocités que je subissais étaient parfaitement connues de cet état-major.   

 

 

Le chef d'état-major de l'armée de terre de l'époque, le général d'armée Philippe Mercier, alerté, n'a pas daigné intervenir. Je l'ai appelé à l'aide, en 1997, dans une lettre de six pages dans laquelle je lui expliquais le processus infernal qui avait été mis en oeuvre par le général chef du SHAT et deux officiers supérieurs pour me liquider impliquant des agents civils et militaires. Des actes cruels prouvés dans des preuves irréfutables ayant eu pour conséquence mon éviction de l'armée parce que, après avoir supplié en vain, j'ai dit stop dans une lettre privée au citoyen en tenue d'officier, le tyran qui me torturant moralement, voulant me jeter dans un débarras.  

 

 

 

A ma correspondance à ce chef d'état-major de l'armée de terre était jointe  une lettre au ministre de la défense du moment, Charles Millon. Cette lettre exposait les exactions commises à mon endroit par les officiers du SHAT. Était également joint une cassette audio faisant ressortir : - d'une part les menaces du général chef du SHAT de me frapper (avec deux collègues féminins) alors que ce général était éméché - et, d'autre part, les malversations auxquelles ce général s'était livré, mêlant des fonctionnaires, attestés par un lieutenant-colonel responsable du budget de l'établissement. 

 

 

D'autres preuves révélaient l'existence d'un dépôt clandestin au SHAT, tenu par un adjudant-chef, avec moult boissons alcoolisés : 452 bières, 18 whiskies, 34 champagnes, etc., échappant à tout contrôle. J'ai transmis ces preuves à la justice, à la Cour des Comptes, à Alain Juppé, Premier ministre, puisque le lieutenant-colonel précité m'avait téléphoné à mon domicile (alors que j'avais été viré) pour me confier que le général organisait en catimini des pots fictifs car, quittant subrepticement le service actif, il nettoyait les écuries d'Augias pour couvrir ses arrières !

 

 

Citoyens, je ne balance par vengeance. Je laisse ce général avec sa conscience ! Mais ce triste sire, pour masquer le crime de torture mentale et les graves délits dont j'ai été victime au SHAT, a eu le culot avec ses compères de chercher à travers leurs rapports à me présenter comme un voleur, qui fouille dans les tiroirs, même dans celui du général ! Dès lors je mets tous ces voleurs face à leurs prévarications !

 

 

La honte pour moi !

 

 

Je ne l'accepte pas ! 

 

 

Je n'ai jamais volé de ma vie ! 

 

 

Ces officiers sont des lâches, indignes de revêtir le même uniforme que celui que j'ai endossé durant 24 ans ! Et on me fout à la porte de l'armée ! Et ces officiers ont certainement eu de l'avancement ! Quelle honte pour l'armée de la nation !

 

 C'est de la responsabilité du chef de

 

 protéger et de défendre ses subordonnés ! 

 

 

Laissé pour compte, je me défends

 

avec mes armes :

 

 

L'écriture ! 

 

 

 

Je suis en état de légitime défense ! 

En état de légitime souffrance ! 

En état de légitime révolte !

Je rends coup pour coup avant de crever ! 

 

 

 

En France il faut gueuler pour espérer se faire entendre ! Tous les responsables, ministres compris, se défaussent ou laissent violer la loi par leurs fonctionnaires comme ceux du ministère de la défense qui se relaient pour me maintenir la tête sous l'eau depuis 13 longues années ! 

 

 

 

ET LE MINISTRE DE LA DÉFENSE !

 

 

C'EST LUI LE RESPONSABLE !

 

 

MAIS EN FRANCE UN MINISTRE N'EST

 

 

 JAMAIS RESPONSABLE ! 

 

 

 

C'est pourquoi je veux réveiller les consciences de ceux impliqués dans cette sale affaire qui ont, par laxisme ou lâcheté, fermé les yeux sur les exactions dont je suis l'objet, ici, en France, le pays qui est devenu le mien par la force de l'histoire !

 

 

C'est volontairement que je m'expose en employant des mots et expressions que je qualifierai de choc mais qui en définitive ne choqueront que les coupables, les lâches et ceux qui les protègent !

 

Le président de la République française, Nicolas Sarkozy, veut sanctionner les responsables de la crise financière mondiale. Il l'a dit avec force devant les Nations-Unis, au pays où le capitalisme triomphant est devenu le cauchemar du monde à cause de la cupidité d'une bande de requins de la finance qui jouent sur leur yacht à nous spolier ! 

 

Il voulait également que le "patron" de la banque, la Société Générale, soit relevé de ses fonctions (ou démissionne) après l'affaire que l'on sait.

 

 

 

Il veut également mettre de l'ordre dans ce que l'on appelle chez nous les "parachutes dorés." 

 

 

Bref, il sait mieux que quiconque que la gangrène a pourri le petit monde de mafieux qui spécule sur nos têtes, sur nos vies, obérant l'avenir de nos enfants.

 

 

En conséquence les responsables doivent rendre des comptes et non les sous-fifres ou les boucs émissaires !  

 

 

Le maître mot qui ressort de tous les discours de Nicolas Sarkozy est : 

 

 

RESPONSABILITÉ 

 

 

Dès lors il ne saurait être question que ce qui vaut pour les autres ne soit pas mis en pratique chez la classe politique en charge des affaires de notre pays.

 

 

Je parle évidemment de l'affaire que je développe ici. 

 

 

QUI EST RESPONSABLE SINON 

 

LE MINISTRE DE LA DÉFENSE !

 

 

 

ALORS QUI DOIT RENDRE DES COMPTES

 

 DANS L'AFFAIRE YOYOTTE !

 

 

  

 

 Nous verrons bien si, dans ce pays que mes ancêtres ont bâti avec leur viande, leur carcasse et leur vie, il y a des exécuteurs pour me liquider définitivement - je ne leur laisserai pas cet honneur - ou si, je l'espère, un couillu se lèvera enfin pour dire 13 ans ça suffit !     

 

Le respect ne se quémande pas ! Il se conquiert !

 

Je ne sais qui a dit : 

 

« On mesure le degré de démocratie d’un pays à sa capacité

à protéger les plus faibles. »

 

J'ai 61 ans. 

 

Je souffre, j'en chie et j'appelle  à l'aide

 en vain depuis l'âge de 47 ans !

 

Toute la chaîne militaire, administrative, politique et la justice administrative, qui a eu à connaître cette sale affaire, a failli à ses devoirs, mettant tout en oeuvre pour me donner tort, couvrant ainsi les officiers coupables !   

 

Un nègre, un ancien adjudant-chef

 d'infanterie, fonctionnaire d'Etat au

 ministère de la défense, qui demande

 justice, ça n'intéresse personne !

 

Aujourd'hui le général réserviste Jean-Louis Mourrut, à l'origine de mon renvoi de l'armée en 1997, persiste à m'emmerder en me harcelant de messages piégés, en usurpant l'identité de la ministre Michèle Alliot-Marie pour faire un faux contre moi, en détournant l'adresse électronique du ministère de la défense, mon e-mail, celui de l'association "Le Chêne" de Michèle Alliot-Marie, bref ce salopard me pompe l'air, me bouffe la vie, me casse les burnes !

 

 

 

 

  Informés Michèle Alliot-Marie, Hervé Morin, leur cabinet et leur administration du personnel ont fait la carpe couvrant conjointement ce salopard de gègène corbeau !

 

Me trouvant face au mur de la honte de ministres qui fuient leur responsabilité, je n'ai que le net pour alerter le peuple !

 

 La presse que je n'ai cessé d'appeler à la rescousse n'est pas intéressée, se préoccupant plus de narrer les petites histoires de chiens écrasés !

 

S'agissant du calvaire que je vis aujourd'hui, je balance tout sur le net jusqu'à ce que ce funeste général quart de place soit définitivement mis hors d'état de nuire d'autant que ce pôv' type a eu le culot de m'assigner en justice parce que je l'ai démasqué et renvoyé derrière la morve de ces magouilles indignes d'un officier de ce rang !

 

Ce corbeau général doit

 

être mis aux arrêts ! 

 

 

Voici en peu de mots le socle criminel sur lequel repose la vie d'un homme, ici, en France, dans l'armée, au moment ou Nicolas Sarkozy prend la tête de l'Union Européenne ! 

 

Et mes droits de l'homme !

Le nègre Yoyotte n'a pas de droits de

 l'homme dans l'armée !

 

Pourquoi en sommes-nous arrivés-là ?

 

Parce que tous les ministres de la défense de Jacques Chirac : Charles Millon, Alain Richard, Michèle Alliot-Marie, ainsi que le général d'armée Philippe Mercier, à l'époque chef d'état-major de l'armée de terre, ont couvert des exactions à mon endroit dans l'armée de terre, par le général Jean-Louis Mourrut, chef du SHAT de Vincennes, le colonel Michel Dichard chef de corps (j'ai dénoncé les propos anti-juifs de ce colonel), le lieutenant-colonel Benoît Deleuze chef d'état-major du SHAT, et des agents civils et militaires incités par ces officiers à pondre des faux témoignages sur moi. Il s'agit de :

 

- menaces de me frapper ainsi que deux collègues féminins - devant cinq témoins - par le général Jean-Louis Mourrut, aviné, en me recevant en 1995. Le recel par ce général des preuves à charge contre lui et ses mensonges par écrit à mon endroit au chef d'état-major de l'armée de terre pour me faire passer pour un voleur, un être asocial, bref un type à éliminer de l'armée ;

 

- déshumanisation de ma personne en voulant me jeter dans un débarras par le lieutenant-colonel Benoît Deleuze chef d'état-major du SHAT. Tri sélectif, toujours par cet officier, entre les noirs dont je suis en falsifiant mon avancement pour nuire à ma carrière, manipulation et incitation à la haine raciale de ma subordonnée Mlle Marie-José Hascoët qui a avoué "avoir été manipulé par la hiérarchie" contre moi, devant des autorités du ministère, des syndicalistes et moi-même ; 

 

- torture mentale durant un an, calomnie, brimades, rejet et rumeur attentatoire à ma dignité (notamment que j'avais des relations sexuelles avec ma fille), par le lieutenant-colonel Benoît Deleuze : attestés par le lieutenant-colonel Claude Souchet (dont j'étais l'adjoint) dans un rapport accablant en possession des gendarmes, des ministres de la défense, du chef d'état-major de l'armée de terre et de la justice  administrative ;  

 

- propos antisémites du colonel Michel Dichard, qui avait assimilé le fichier créé sur les juifs en 39/45 à un fichier d'arriérés. Ces propos m'ont été gueulés par ce colonel lors d'une réunion à laquelle je participais en compagnie du lieutenant-colonel Souchet, du capitaine Follic, du sergent-chef Rozoy et de Mlle Hascoët. Choqué par ces abjections, j'ai été le seul à m'élever contre ce discours immonde, entraînant la rédaction d'un faux témoignage sur moi par le colonel Dichard qui m'a traité de "canard boiteux" à la cantonade. 

 

Pour tenter de masquer ses souillures vis-à-vis des juifs, ce colonel a eu le culot de mettre en doute ma probité alors qu'il avait ordonné - par écrit - au lieutenant-colonel Souchet, responsable du budget, de corrompre un agent de ma division de façon à "tenir une comptabilité à part, sur feuille libre, et de mettre la somme de 50.000 francs dans une réserve", sur ordre du général Mourrut ;

 

- tentative de meurtre sur ma fille par le fonctionnaire Jean-Paul Ozonas, mon subordonné, qui, saoul dans le couloir face au bureau du général Mourrut - présent à son poste de travail puisque je lui ai parlé - avait sauvagement frappé mon enfant dans le SHAT ouvert au public. Ma fille a fait une effroyable crise d'épilepsie dans mes bras. Le général Mourrut a ordonné à Ozonas de me descendre dans une dénonciation mensongère ;

 

- tentative de subornation du lieutenant-colonel Souchet par le général Mourrut - avec la collaboration des gendarmes de Vincennes - pour qu'il falsifie un rapport particulièrement accablant contre ce général et les officiers Dichard et Deleuze. Faisant l'objet de menaces, l'officier Souchet a refusé de violer la loi. Le général a voulu le virer. L'officier Souchet a dénoncé dans un rapport écrit cette tentative de subornation de témoin.

 

Toutes mes supplications restant vaines, j'ai dit stop dans une lettre privée au tortionnaire Deleuze. Viré en 1997 ! Réintégré en 2005, l'acharnement à de démolir continue puisque l'armée m'a carrément oublié chez moi sans paye depuis près de 3 ans après avoir tenté de m'éliminer par un médecin criminel ! 

 

A mon âge, le compte a rebours a commencé ! Dès lors, je n'ai plus le temps de supplier et de me répandre en lamentations ou de choisir mes mots avant de crever ! 

 

Je hurlerai mes mots jusqu'à ce que les traîtres qui ont attenté  à ma vie - et les lâches qui les protégent encore aujourd'hui - ingurgitent leur infamie jusqu'à la nausée !

 

J'appellerai un chat un chat ! 

Un salaud un salaud !

 

Chacun sera face à sa conscience, 

et quel que soit sa position sociale, son degré de  

responsabilité ou son implication dans 

le drame que je vis !

 

 

 

 

Monsieur Aimé Césaire, reposez en paix chez vous, 

chez nous, sur la terre meurtrie de nos ancêtres... 

Je tenterai d'être digne de votre engagement...

Mais rien n'a changé pour moi chez la mère patrie. 

Le combat de votre fils contre l'apartheid continu !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Enfin, Aimé Césaire  vient d’entrer dans le quotidien de 

citoyens  français à Givors, en région Rhône-Alpes. 

Quelques semaines après le décès du poète, le conseil 

municipal de Givors a été  unanime pour rendre  hommage 

à ce grand personnage , 'héros de l’égalité, du progrès, 

de la lutte anti-coloniale et de l’universalisme'. »

Le maire de Givors, Martial Passi.

 

 

 

 

Monsieur Aimé Césaire, votre vie entière vous 

nous avez montré le chemin. 

Le spiritain Lucien Fulbert Yoyotte en lutte depuis 1995 !

 

Domicilié 6 avenue de la porte Pouchet - escalier D 

- 75017 Paris - tél. 01.46.27.35.51.

(répondeur en mon absence)

 

D'emblée, et pour qu'il ne subsiste aucune ambiguïté, 

Citoyens du Monde qui parcourez ces lignes, sachez que 

l'affaire que j'expose ici n'est pas un roman, une fiction ou 

une pure invention sortie de l'esprit torturé d'un malade. 

 

C'est la réalité. La terrifiante vérité de ce qu'un homme 

 a vécu et continue de vivre au moment même où vous

arrivez sur le présent site.

 

Nous ne sommes pas dans une quelconque contrée ou 

les bêtes et le matériel passent avant les êtres humains, 

comme jadis au bon vieux temps de l'esclavage.

 

Nous sommes bien en France, 

le pays où je devrais

 

- normalement -

 

être considéré comme un être humain !

 

En cette période de commémoration des 160 ans 

de l'abolition de l'extermination de mes ancêtres, la frénésie 

d'hypocrisie a brusquement envahi les esprits de certains ! 

 

 

 D'autres, sincères, merci... 

 

 

 

 

Merci aussi à Monsieur Nicolas Sarkozy, président de la 

République française, d'avoir honoré de sa présence - sans esprit 

 partisan - le départ pour l'au-delà de celui qui nous a donné 

la fierté d'être tout simplement des hommes, debout !

 

 

Il pleure encore et toujours dans mon cœur en 

tentant de percevoir la somme de souffrance 

que mes parents ont endurée,

 

- assimilés à des animaux parlants -

 

avant de disparaître dans le magma de la déportation, de

l'exploitation et de l'exécution pour que je sois aujourd'hui

 un nègre libre et fier de l'être sur le sol de France, ma Patrie !

 

Messieurs les exécuteurs ! De l'enfer où vous vous prélassez 

aujourd'hui, n'entendez-vous pas les râles de ces bébés, de ces 

femmes, de ces êtres humains, qui montent encore du

 sol de mon île, la Martinique, dans toute la Caraïbe, les terres

 environnantes et partout où vous avez semé la terreur !

 

 

Enfin... 

 

 

Mais pourquoi parler de l'esclavage ? 

On ne voit pas le rapport...

 

Il suffit de prendre connaissance de la pièce jointe 

ci-dessous pour comprendre...

 

Les crimes dont j'ai été victime n'ont pas eu lieu en 

Afghanistan, en Irak ou dans la zone américaine de non droit 

de Guantanamo mais bien en France,   

 

le pays dit des droits de l'homme, 

 

 en plein cœur de l'Europe où tous les êtres humains 

naissent et demeurent libres et égaux en dignité et 

en droits, et quel que soit la couleur de

leur peau, leur attachement philosophique, leur

obédience religieuse ou leur appartenance politique.

 

Bref, cette sale affaire se déroule dans la quiétude d'un pays 

de droit écrit. Normalement la conjonction de ce droit et  les 

bases fondamentales de l'universalité de l'homme auraient dû 

me protéger des crimes de ceux qui ont cherché - et 

persistent encore - à me détruire, croyant posséder un droit 

divin ou je ne sais quel pouvoir féodal du simple fait qu'ils

 avaient un grade d'officier dans l'armée française et 

exerçaient momentanément une fonction d'autorité !  

 

Les faits que je dénonce sont corroborés dans des preuves

 irréfutables : rapport, témoignage, entretien audio, etc. 

 

Celles-ci ont été adressées à tous les ministres de la défense

 depuis 1995, à leur administration, à la justice administrative, 

à la représentation nationale, aux anciens Premiers ministres, 

à l'ex-président  de la République chef des armées - et même

 à la presse - bref à tout ce que la France compte d'autorité.

 

Ils se sont tous déballonnés - sauf une député socialiste - 

me laissant pour solde de tout compte, m'abandonnant 

sous les crocs des chiens qui voulaient me faire la peau ! 

Dès lors je suis en état de légitime défense !

 

Ces preuves sont jointes tout au long de ce réquisitoire. 

 

Le déclenchement de mon extermination a pour origine mon 

refus d'être déshumanisé. En effet, un officier a tenté 

de jouer le remake de la précipitation 

dans  le ventre assassin des bateaux négriers -  comme 

l'étaient par dizaine de millions mes ancêtres esclaves - en

 voulant me jeter dans un local débarras ou dans un lieu 

de passage, arguant que je suis noir !

 

Ce n'est pas possible !

 

Tout est possible ! La preuve est terrible de vérité ! Aussi, et 

pour couper court aux velléités de ceux qui tentent de me faire 

passer pour un fou furieux, un parano, un antimilitariste,

 anti-ministre, anti-français, anti-justice, bref anti-tout,

 lire ci-dessous :

 

 

 

C'est criminel qu'un officier, supérieur de

 surcroît, ait osé, qui plus est dans l'armée de 

la Nation où la discipline, l'esprit d'abnégation, 

le respect et l'honneur sont des valeurs

 fondamentales sur lesquelles un pays 

comme la France devrait s'appuyer 

pour protéger ses citoyens de la barbarie !

 

 

Le Comité Anti-Torture du Conseil de l’Europe a également 

appelé les Etats à ne pas tolérer les mauvais traitements.

 

Le Comité souligne aussi que personne ne doit douter de

 l’engagement des autorités de l’Etat, lorsqu’il s’agit de la 

lutte contre l’impunité.

 

Enfin le Comité insiste sur le fait que les agents publics

responsables de mauvais traitements ne doivent

pas rester impunis.

 

 

 

 

Mais je doute. Alors, non seulement je dénoncerai le coupable 

mais je continuerai à désigner tous ceux qui 

 

- à quel que niveau ils se situent -

 

ont couvert l'auteur de ce crime, notamment la chaîne

 hiérarchique dans l'armée, à savoir :

 

- Le général Jean-Louis Mourrut,

chef de mon établissement.

 

- Le général d'armée Philippe Mercier,

chef d'état-major de l'armée de terre.

 

Les ministres de la défense du moment :

 

- Charles Millon, Alain Richard et Michel Alliot-Marie.

 

Les directeurs du personnel du ministère de la défense de l'époque :

 

Le contrôleur général des armées Dominique Conort, 

Directeur de la fonction militaire et du personnel civil.

 

Puis :

 

Le contrôleur général des armées Jean-Michel Palagos. 

 

Aujourd'hui : 

 

L'actuel ministre de la défense Hervé Morin et

le contrôleur général des armées Jacques Roudière,

directeur des ressources humaines du ministère de la défense,  

 qui sont parfaitement au courant des saloperies des

 fonctionnaires de leur ministère s'agissant du faux

 contre moi au nom de Michèle Alliot-Marie par le corbeau 

général réserviste Jean-Louis Mourrut

et de l'interrogatoire criminel que m'a fait subir le

docteur Annie Condat payé par l'armée pour m'éliminer !  

 

 

Enfin :

 

 

les juges administratifs qui ont institutionnalisé cette

 déshumanisation de ma personne !

 

Il appert, Citoyens du monde que, ici, en France 

 

- un homme comme moi

 

avait le droit légitime de vouloir me balancer dans un local 

débarras, au simple motif que son grade d'officier

supérieur lui donnait une prééminence sur mon être : 

 

comme on faisait jadis avec les esclaves !

 

Le but évident était de nier ma condition d'homme noir :

 

comme on faisait jadis avec les esclaves !

 

 

Pire encore, la cour administrative d'appel de Paris m'a donné

 

tort d'avoir mis fin - par écrit - aux actes criminels de cet

 

officier, raciste, qui m'a torturé moralement durant un an et

 

colporté la rumeur disant que j'avais des relations sexuelles

 

avec ma fille, au motif que j'aurais :

 

 

 

« Gravement mis en cause l'honorabilité 

 

de mon supérieur hiérarchique ! »

 

 

 

Pourquoi ? Parce que j'ai écrit à ce salaud - qui plus est 

 

dans une lettre privée : "Compte tenu de vos propos vous

 

 êtes un être abject et répugnant" au lieu de le traiter d'enc... 

 

foiré, comme j'aurais dû le faire ! 

 

 

 

 

Me foutre à la porte de l'armée, à 49 ans, pour avoir osé 

 

écrire deux mots à un salaud qui voulait me démolir !

 

 

 

 

Il aurait pu me tuer légalement alors !

 

 

 

Il y a un grave problème en

 

 France, dans l'armée et

 

la justice administrative !

 

 

 

LA HONTE !

 

 

Eu égard à cette preuve ô combien avilissante qui atteste 

le noir dessein d'un esclavagiste, faisons cette mise au point 

avant d'aller plus loin. 

 

Je ne suis pas subitement devenu fou et ce site n'aurait

jamais dû voir le jour si d'aucuns n'avaient estimé que

le fait d'avoir un uniforme d'officier sur le dos leur donnait

ipso facto le droit de vouloir me frapper, m'assujettir, bref

me réduire au rang d'animal comme ce fut le cas !

 

Enfin, et pour informer mes lecteurs, si je suis arrivé à cette

extrémité en balançant tout sur le net c'est bien pour éviter

que cette sale affaire ne passe aux oubliettes de l'histoire !

 

Souvenons-nous d'un certain capitaine Alfred Dreyfus

et disons-nous que s'il n'y avait eu un certain Émile Zola,

Dreyfus serait mort au bagne victime de l'incurie de salauds !

 

 

S'agissant de la preuve en question, si je ne l'avais jointe 

on m'aurait traité de paranoïaque comme le lieutenant-colonel 

coupable a cherché à faire ressortir pour me maintenir sous le 

joug de l'arbitraire en occultant ses abominables agissements,

me gueulant devant le général chef de mon établissement :

 

« Votre arrivée était précédée d'une

 réputation d'emmerdeur ! »

 

En clair un contrat avait été passé sur ma tête, avant

même que je ne pose le pied dans cet organisme 

militaire situé dans le château de Vincennes !

 

Je connais l'auteur et son funeste dessein ! 

 

 Je n'avais donc aucune chance de m'en sortir !

 

Toute la question est de savoir si un homme, un être

humain comme moi-même, parce qu'il est officier, dispose 

du droit octroyé par son statut de se livrer à cette abjection 

en voulant me jeter dans un local débarras !  

 

La réponse est évidemment non !

 

Dès lors j'avais - légalement - le droit de me défendre !

Or ce droit fondamental m'a tout simplement été interdit

par une bande de salauds institutionnels qui ont estimé que ma 

personne n'était que de la merde et que je devais subir ou être

exécuté administrativement, c'est-à-dire viré de l'armée !

 

Mais le pire est que tous ceux qui touchent le fric de l'Etat,

donc le mien, pour exercer une fonction de responsabilité et

avaient le pouvoir mais surtout 

 

- LE DEVOIR - 

 

de s'opposer à ce crime et au massacre de ma personne qui 

s'en est suivi, en me protégeant, en sanctionnant les coupables 

et en me rétablissant dans mes droits - comme l'impose l'article 

11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et

 obligations des fonctionnaires, loi dite loi Le Pors - se sont

 affalés pour couvrir les coupables, mettant une 

main devant une main derrière pour ne pas sentir

 la honte qui les envahissait !  

 

 

Le Conseil d'Etat, conscient de la défausse des irresponsables

a éprouvé le besoin de rappeler avec force les dispositions

de la loi précitée. Lire ci-dessous :

 

E

X

T

R

A

I

T

 

 

Protection du fonctionnaire

L’administration doit soutenir activement le fonctionnaire victime d’attaques à l’occasion de ses fonctions en vertu de l’article Il de la loi du 13 juillet 1983 (Sect., 18 mars 1994, M. Rimasson).

En contrepartie de leurs obligations, les agents publics bénéficient de droits, dont celui d’être protégés par leur administration lorsqu’ils sont victimes d’attaques à l’occasion de leurs fonctions. Deux textes régissent principalement cette protection.

L’article 48-3’ de la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse dispose qu’en cas d’injure ou de diffamation envers les fonctionnaires publics, les poursuites ont lieu soit sur la demande de ceux-ci, soit d’office sur plainte du ministre dont ils relèvent.

De portée beaucoup plus générale, l’article 12 de l’ordonnance du 4 février 1959, repris par l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, énonce que l’Etat ou la collectivité publique est tenue, d’une part, de protéger les fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations et outrages dont ils peuvent être l’objet à l’occasion de leur service et, d’autre part, de réparer le cas échéant le préjudice subi.

Le Conseil d’Etat avait déjà eu l’occasion de préciser que ces dispositions législatives ne reconnaissent pas au fonctionnaire le bénéficie d’une protection absolue, mais limitée aux cas où sa mise en cause ne tire pas son origine d’une faute personnelle détachable du service ; les motifs d’intérêt général pourraient également justifier un refus de protection de la part de l’administration, mais cette notion de motif d’intérêt


Lorsque les attaques relèvent de la diffamation au sens pénal du terme et que se pose ainsi la question de l’articulation des protections issues de la loi du 29 juillet 1881 et du statut général de 1983, le Conseil d’Etat a estimé que l’administration doit soutenir le fonctionnaire dans sa défense par tout moyen approprié, la voie pénale n’étant nullement exclusive.


En effet l’article 48-3’ de la loi du 29 juillet 1881 ne comporte pas une obligation pour l’administration d’engager elle-même une action en diffamation, mais son soutien « par tout moyen approprié » doit être actif et comporter notamment l’assistance du fonctionnaire dans les procédures judiciaires qu’il entreprendrait pour sa défense. Une simple manifestation publique de désaccord avec les attaques proférées ou une intervention ministérielle usant de termes généraux et sans référence à la situation précise de l’agent attaqué ne sauraient ainsi tenir lieu de la protection assurée par les textes.

Le refus de l’administration d’accorder le bénéfice de l’article 12 de l’ordonnance du février 1959 à M. Rimasson qui avait fait l’objet de « véhémentes prises à partie » et « d’appréciations injurieuses » sur son comportement dans l’exercice de ses fonctions a été jugé illégal et de nature à entraîner le versement d’une indemnité de 10 000 francs à l’intéressé.

 

 

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D'ailleurs, chez nous, le sport favori des lâches et des 

imposteurs est de fuir systématiquement leurs responsabilités

et de laisser la justice rattraper leur incurie !

 

Dans mon cas le ministre de la défense 

s'est défaussé sur des supplétifs 

de son administration !

 

Mais le principal responsable de cette mise à mort est le chef

de l'établissement où cet apartheid à lieu, à savoir :

 

Jean-Louis MOURRUT, général de brigade !

Rien à foutre ! Bien au contraire, il a mis la main 

à la pâte pour me démolir, tentant de suborner un officier 

supérieur avec la collaboration de gendarmes !

 

Même mes propres subordonnés ont été soudoyés 

pour rédiger des faux témoignages sur moi !

 

Le plus abject est que des fonctionnaires ayant délégation 

de signature du ministre de la défense ont tout mis en 

oeuvre pour masquer ces saloperies, allant  jusqu'à mentir 

à la justice administrative en pratiquant la rétention de la

preuve en question et des autres pour me démolir ! 

 

Ces ersatz de rond de cuir se sont vautrés dans les bas-fonds 

de la honte et du déshonneur en s'attablant dans la fosse 

septique ; les ministres n'étant que le porte-voix de leur 

ministère comme l'a écrit le Conseiller d'Etat Olivier Schrameck,

 directeur de cabinet de Lionel Jospin, ex-Premier ministre et

 ex-candidat à la magistrature suprême ! 

 

Mais ces gens-là sont imperméables à la honte ! Atteints

 d'assèchement émotionnel, ils sont incapables d'éprouver le

 moindre sentiment d'horreur, se couchant devant l'innommable

 pour couvrir des criminels en uniforme d'officier - dont un

 général - n'admettant jamais que l'homme noir Yoyotte ne peut

 être assimilé à un truc qu'on balance où on veut quand on veut ! 

 

NORMAL, YOYOTTE EST UN 

NÈGRE ET IL DIT MERDE 

AUX SALAUDS !

 

J'ai osé dire ça suffit au bout d'un an  de souffrance, de

 lamentations et de vaines supplications :

 

Dans une lettre privée à mon tortionnaire ! 

 

Les charognards de ma vie m'ont opposé l'arme imparable 

du devoir de réserve pour me liquider !

 

Et voici par quel funeste artifice des fonctionnaires 

 

- au nom d'un  ministre de la République 

mais ce dernier est responsable - 

 

ont institutionnalisé les traitements dégradants et humiliants,

la torture mentale qui m'ont été infligés par trois officiers : un 

général, un colonel et un lieutenant-colonel !

 

Sans parler des menaces de me frapper par ce général, saoul,

de l'incitation à la haine raciale de ma propre

 subordonnée contre moi, toujours par le lieutenant-colonel

précité, les faux témoignages, la subornation de témoin 

avec l'aide de gendarmes par ledit général, etc. ! 

 

 

La torture qu'elle soit physique ou mentale est un crime.

 

Lire »  

 

Nous sommes à l'évidence en présence d'un crime d'Etat, pensé, 

planifié et perpétré avec toute la puissance des exécuteurs des 

basses oeuvres d'un ministère qui sue la honte et dont le maître

 mot qui se dégage de cette abominable affaire est :

 

LÂCHETÉ !

 

Oui, si les coupables sont des officiers - dont un général - les 

responsables sont bien les ministres de la défense qui ont

 démontré qu'ils n'étaient aucunement concernés par le lynchage 

d'un nègre qu'un salaud a voulu balancer dans un débarras !

 

La défausse systématique, la fuite en avant, bref la

 débandade collective ont été dans l'affaire ci-dessous

 exposée le moteur de leur action !

 

A quoi ça sert un ministre si ce sont des fonctionnaires 

qui massacrent au nom dudit ministre !

 

HONTE A CES MINISTRES ! 

 

En me remémorant tous les appels au secours que je lance

 depuis le 4 septembre 1995, n'ayant que l'indifférence et le

 mépris en retour, il me vient l'envie de vomir sur tout ça !

 

Citoyens si je flanche à mon âge, après ces longues années de

 lutte acharnée, de souffrance et de stress jour et nuit, en clair

 si le désespoir l'emporte sur la raison, sachez que je n'étais pas

 fou, comme des fonctionnaires du ministère de la défense ont

 tenté de faire croire en transmettant au docteur civil Annie

 Condat-Baynat une lettre personnelle que j'avais adressée à la

 ministre Michèle Alliot-Marie, en payant ce docteur  

 

- avec l'argent du contribuable

 

pour me soumettre à un interrogatoire criminel durant

 20 minutes, dans un local du Secrétariat d'Etat aux anciens

 combattants. Ce médecin, prenant en douce des notes sur moi, 

avait reçu mission d'étudier ma situation, dresser mon profil

 médico-pyschologique, me faire avouer une maladie incurable

 

- comme me l'a textuellement dit ce docteur  

 

L'objectif était de me faire interner à jamais en psychiatrie ! 

 

 

Ce n'est pas possible !

 

 

Tout est possible Citoyens. Alors lisez la preuve ci-après :

 

 

Puis cliquez sur la flèche ci-dessous, tendez l'oreille, 

écoutez et percevez le piège assassin que m'a tendu 

un fonctionnaire via ce médecin véreux !

 

 

 

 

Il ne faut pas perdre de vue que nous sommes dans un ministère 

qui a couvert la déportation d'un capitaine au motif qu'il était juif !

 

Attention ! 

 

Il ne faut pas me faire dire 

ce que je n'ai jamais dit !

 

Je n'accuse pas le ministère de la défense dans son 

ensemble d'être un repaire de racistes, d'antisémites, 

bref de criminels !

 

Je constate simplement que tout est mis en oeuvre 

dans ce ministère depuis 1995 pour occulter les graves faits 

de traitements inhumains - comme le prouve la pièce jointe - 

de torture mentale et d'incitation à la haine raciale à mon 

endroit - corroborées dans des documents détenus par ce 

ministère et la justice administrative - de la tentative 

d'assassinat de ma fille, des propos antisémites d'un colonel

 auxquels je me suis opposé lors d'une réunion et de

 l'instrumentalisation d'un médecin civil par ce ministère 

pour me liquider !

 

Il s'agit à l'évidence - et sans contestation 

possible - de crimes et de délits dirigés par un 

ministère donc de crimes d'État !

 

LES PREUVES SONT SANS APPEL !

 

Lorsque Nicolas Sarkozy en campagne disait qu'il y a 

des racailles en France, je suis désolé Nicolas, il n'y a pas que 

des racailles mais il y a aussi une sacrée triplette

 de salauds dans l'armée et chez les médecins, en tout cas la

 saleté de toubib qui a voulu me liquider pour du fric !

 

 

QUELLE HONTE POUR LA MÉDECINE !

 

 

 

J'ai découvert ce piège assassin et démasqué ce docteur Mengele

 en jupons ! Prise en flagrant délit de violation de son Code de

 déontologie et de son serment d'Hippocrate elle a failli faire sur

 elle, contrainte de cracher son crime en me parlant de la lettre 

que j'avais adressée à la ministre Michèle Alliot-Marie, 

 me suppliant de revenir la revoir pour une vraie visite !

 

Qui a transmis ma lettre à cette saleté de toubib ! 

 

Pourquoi Michèle Alliot-Marie a t-elle laissé faire !

 

Pourquoi Hervé Morin persiste à couvrir ce crime !

 

Ce  funeste entretien a été enregistré et mis en ligne !

 

C'est interdit ? Et me cuisiner pour m'éliminer c'est légal !

 

 

Il y a les lois et l'esprit des lois. En tout cas c'est ce que 

 

j'ai lu quelque part...

 

 

 

Ca veut dire quoi ? Ca veut dire que seule la preuve compte. 

 

Allez dire à un juge que le docteur Condat m'a cuisiné pour

 

 me faire avouer une maladie incurable, que ce médecin m'a 

 

posé des questions au sujet du racisme dans l'armée, sur 

 

le fait que je portais une casquette - comme les racailles : 

 

 

 

- casquette, basquet, survet, sale tête -

 

 

 

Bref que ce toubib tente de dresser mon profil 

 

médico-psychologique au sujet d'une lettre - en possession 

 

du toubib - que j'ai écrite à Michèle Alliot-Marie, ministre 

 

de la République, et ce juge me fait immédiatement 

 

embastillé pour déclarations mensongère !

 

 

 

Pour illustrer mon propos, cliquez sur le lien ci-dessous, 

 

lisez entre les deux soldats. Fulbert c'est moi. Dites-moi 

 

ce que vous en pensez s'agissant de ma question à un 

 

avocat et sa réponse.

 

 

 

 

 

Citoyens du monde libre, dites haut et fort à mes frères et sœurs

 de Martinique, du Saint-Esprit où je suis né, aux filles et fils 

d'esclaves que nous sommes, à  mes cousins et cousines de 

Guadeloupe, de Guyane et de Réunion - une pensée particulière 

pour nos enfants d'Haïti

  

- les laissés pour compte de la vie - 

 

à celles et ceux de Mayotte et de Calédonie, à toute la Caraïbe 

et l'océan indien, à mes pères, mères et grand-mères 

d'Afrique Noire réunis sous l'arbre à palabre, à mes frères et

 sœurs black-blanc-beur de métropole et de Navarre, à mon 

petit-fils  Raphaël, aux petites mains qui - dans l'hexagone -

 travaillent d'arrache-pied espérant des jours meilleurs, et à tous

 les damnés de la terre qui ont donné leur sueur, leur force et leur

 vie pour que vive notre pays - la France - , oui, dites partout que

 Michèle Alliot-Marie et Hervé Morin, ministres de la République,

 ont été les derniers vecteurs de l'assassinat bureaucratique du

 soldat de France que j'ai toujours été !

 

Dites également au président de la République française, 

chef des armées, Monsieur Nicolas Sarkozy, d'ordonner une

 enquête indépendante sur l'affaire Lucien Fulbert

  Yoyotte, victime d'un crime d'Etat dans l'armée de son pays.  

 

Il est révoltant pour ne pas dire scandaleux que des ministres

 couvrent par leur défausse les coupables notamment le

 médecin Annie Condat-Baynat précité et son corrupteur, mais

 surtout le général Jean-Louis Mourrut, aujourd'hui réserviste,

ex-chef de l'établissement où j'ai été liquidé, qui s'est converti

 en un infâme corbeau, me persécutant encore et toujours ! 

 

S'estimant au dessus des lois, ce scélérat de corbeau a :

 

rédigé un faux au nom de la ministre 

Michèle Alliot-Marie pour me faire chanter,

 

en piratant l'adresse électronique du ministère de la défense, 

mon e-mail et celui de  l'association politique "Le Chêne" 

de Michèle Alliot-Marie qui voulait se  présenter contre Nicolas 

Sarkozy à l'investiture de son parti, bref  ce corbeau croasse 

librement alors qu'il devrait être aux arrêts ! 

 

Cette association - qui n'a aucun pouvoir

 légal - a même eu le culot de me faire la morale ! 

 

En clair Michèle Alliot-Marie, se masquant derrière son association,

 a laissé ses sbires politiciens me menacer au lieu de prendre

 ses responsabilités en faisant le job pour lequel elle a été

 nommée, c'est-à-dire rechercher qui est le salaud qui a 

détourné mon adresse e-mail pour déblatérer sur son dos !

 

Or je lui ai transmis les preuves accablantes ! 

 

Elle a couvert ce général corbeau comme tout ce que ses 

fonctionnaires ont fait de répréhensibles contre moi !

 

Par ailleurs, un corbeau a t-il le droit de m'injurier sur

un forum de gendarmes en vomissant : 

 

 

« Yoyotte sent les chiottes ! » 

 

 

 

« Une débilité de nègre ! »

 

« Yoyotte est un abruti ! »

 

 

 

 

La réponse est évidemment non !

 

Dès lors - et en réponse à ses insanités - non seulement j'ai 

le droit de répliquer à ce salaud mais le devoir de le faire pour 

me défendre, comme le stipule l'article 122-5 du Code pénal !

 

 

 

Ma réplique est donc sur la même lignée :

 

Ce corbeau est une vermine, 

que dis-je une pourriture !

 

 

Eu égard à ce qui précède, je pose donc la question :

 

Pourquoi Michèle Alliot-Marie a t-elle couvert le meurtre

 administratif dont un Martiniquais 

a été victime dans l'armée de la part d'un général !

 

 

S'agissant du médecin Condat, les Ordres des médecins au 

plan national et de Paris ont zappé le crime de leur confrère 

toubib, ne prenant même pas la peine de répondre à mon 

message d'alerte, finissant pas me dire au téléphone que cette 

docteure est inconnue de l'Ordre des médecins ! Inutile de 

 chercher : ce médecin n'existe pas ! 

Son vrai nom est :

 

Annie CONDAT-BAYNAT.

 

 

Il est clair que le verrouillage est également un élément 

essentiel de l'organisation criminelle mise en place pour

 exfiltrer ce docteur assassin !

 

Normalement, dans notre pays, un docteur donne la vie. 

Un docteur protége la vie. Un docteur prolonge la vie.

 

Le docteur nazi Annie Condat-Baynat a tenté de prendre la 

mienne et ses pairs la protègent en m'ignorant !

 

Il y a quelque chose de pourrie chez cette médecine là !

 

Personnellement alertés sur leur site Internet et près leur 

département ministériel, les ministres de la défense, 

Michèle Alliot-Marie puis Hervé Morin :  

 

- ces citoyens dirigeants - 

 

ont baissé les yeux, tourné la tête et bouché leur nez pour ne pas

 sentir cette odeur faisandée qui monte des tréfonds de leur

 ministère où la loi du silence a été élevée pour moi en dogme par

 une clique de petits mafieux libres de tout contrôle qui 

dirigent ce ministère, le ministre n'étant :

 

NI RESPONSABLE NI

 COUPABLE !

 

Qu'on rouvre le bagne de Cayenne 

et qu'on m'y expédie !

 

 

Un trio de tortionnaires en uniforme m'a démoli moralement durant toute une année dans l'armée française ! J'ai levé le doigt, supplié et imploré en vain, appelant au secours sans relâche depuis 1995 ! Que dalle ! Tous les responsables ont fermé leurs yeux et leurs oreilles laissant ces trois scélérats du grade de général, colonel et lieutenant-colonel me réduire au rang de bête, voulant me jeter dans un débarras, me torturant mentalement, me diffamant en colportant une sale rumeur sur moi, incitant un fonctionnaire à la haine raciale à mon endroit pour me pousser à péter les plombs et me foutre en l'air !

 

Fort de la toute puissance de son grade, l'officier qui a voulu me jeter dans le local débarras a manipulé ma subordonnée contre moi, s'est ingéré dans mon avancement, détourné et falsifié une fiche me concernant ! Faisant le tri  entre les agents noirs et par extension les blancs, il m'a déclassé et fait noter à sa complice que cet avancement ne concernaient que deux noirs (une collègue et moi) ce qui n'aurait pas d'incidence sur les autres agents qui n'étaient pas noirs !

 

J'ai entendu ce conciliabule raciste confirmé dans un compte rendu de ma subordonnée où elle tente de minimiser cette incitation à la haine raciale et dédouaner l'officier coupable, parlant de plaisanterie, reconnaissant néanmoins qu'elle me "taillait des costards" dans le bureau de son corrupteur, le chef d'état-major de l'établissement !

 

L'article 34 de la constitution de la France garantit mes droits fondamentaux de fonctionnaire. De plus, la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires stipule : 


Article 6 :

«La liberté d'opinion est garantie aux fonctionnaires. Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite entre les fonctionnaires en raison de leurs opinions politiques, syndicales, philosophiques ou religieuses, de leur origine, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur apparence physique, de leur handicap ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie ou une race.»


En faisant constater à ma subordonnée que cet avancement ne concernait que deux noirs me déclassant pour nuire à ma carrière, il est notoire que l'officier coupable a violé les dispositions précitées !  

 

De plus, cette fonctionnaire a avoué : devant des mandataires de Charles Millon alors ministre de la défense, des syndicalistes et moi-même,  je cite textuellement les termes de ma subordonnée :

 

«J'ai été manipulée par la hiérarchie contre

 Monsieur Yoyotte.»

 

Nous avons tous entendu ce terrible aveu, qui fut prononcé devant une quinzaine de fonctionnaires civils de haut rang qui composaient un Conseil de discipline inique auquel j'avais été soumis pour avoir osé dire STOP - dans une lettre privée - à un tortionnaire en uniforme, raciste, qui n'avait qu'une idée en tête : me pousser au suicide ! 

 

Mais aucun de ces exécuteurs, quand bien même ils ont été troublés comme me l'a confessé un des syndicalistes censés me défendre - confession enregistrée - n'a eu les "couilles" de dire : "Ca suffit !"

 

Il ne faut pas perdre de vue que nous sommes dans un ministère qui a couvert la déportation d'un capitaine parce qu'il était juif ! Alors la vie du nègre Yoyotte n'a aucune valeur par rapport à des officiers !

 

Ils peuvent se mettre le doigt ici et ailleurs ! Y'a pas d'officiers qui tiennent dans cette sale affaire mais tout bonnement une horde de charognards qui voulaient me faire la peau ! Si ceux qui sont payés avec le fric du peuple au ministère de la défense ont couvert ce crime, c'est bien parce qu'ils ont la bride sur le cou, faisant leur tambouille à leur sauce : leur ministre de tutelle n'étant qu'un pot de fleurs !

 

Je vois déjà les tenants de l'asthénie mentale venir me faire la morale, comme certains lèche-cul, vils et mélancolique de la tyrannie me l'ont fielleusement fait savoir au motif que j'insulte tel ou tel ! 

 

Je n'insulte rien du tout car lorsqu'on est ministre on ne l'est pas pour la galerie ! On est ministre pour s'occuper de son ministère - et des fonctionnaires dont on à la charge - et non se délester de ses responsabilités en touchant l'argent du peuple et en se pavanant à droite à gauche ! Il suffit de lire le bouquin de Corinne Lepage, ancien ministre d'Alain Juppé alors Premier ministre, qui dresse un réquisitoire accablant sur les lâchetés de certains ministres - sinon tous - qui sont muselés par leur administration ou qui ont peur !

 

Que l'ont soit de gauche, de droite, du milieu ou du travers, force est de constater que le seul homme politique qui a des "couilles au cul" dans notre pays c'est bien Nicolas Sarkozy ! Ce n'est pas une question de politique ou de grenouillage mais bien de construction intrinsèque de la personne ! Il aurait été à la Défense, une saloperie comme celle que je vis depuis 13 ans n'aurait jamais eu lieu car les fonctionnaires, qui disposeraient par délégation de sa signature, n'auraient jamais osé agir comme des despotes, sachant qu'ils risqueraient très gros !

 

C'est pourquoi j'ai beaucoup d'amertume pour ne pas dire de la honte d'avoir été pris pour un gogo ! Chirac a su me flatter en me passant la main dans le dos pour avoir mon bulletin de vote en 1995, me promettant monts et merveilles ! Je ne demandais pas tant !

 

Con comme j'étais, je me suis dépossédé en lui filant 1000 balles croyant donner à la France ! Je n'ai cessé durant 12 ans de l'appeler au secours puisque nous étions "amis" ! J'attends toujours alors qu'il me tutoyait comme l'Albert du coin ! Quel con, mais quel connard j'étais !

 

 

 

 

« Cette politique là me sort par tous les

pores de la peau ! »

 

 

Je suis né d'un crime contre l'humanité ! Je porte en moi les stigmates de l'horreur, toute la souffrance des miens, coursés dans d'interminables razzias, exécutés pour beaucoup, kidnappés et déportés en masse durant des siècles et des siècles ! Et voici qu'un triumvirat de salopards en uniforme a décidé de me chosifier ! 

 

Jamais plus jamais ça !

 

 

Combien des miens sont morts dans d'atroces souffrances et leurs corps jeté à la baille ! Alors le peu de temps qu'il me reste à vivre sur cette terre, je le vivrai intensément et dirai ce que j'ai à dire, c'est-à-dire que les ministres de la défense qui ont eu à connaître ce qu'il est convenu d'appeler l'affaire Yoyotte ne sont que des lâches pour avoir laissé perpétrer ce crime alors qu'ils savaient !

 

Par ailleurs, on feint aujourd'hui de s'émouvoir des propos de Le Pen concernant les chambres à gaz qui ne seraient qu'un détail de la seconde guerre mondiale ! Or Charles Millon, ministre de la défense, son administration et la justice administrative ont entériné le discours antisémite d'un colonel qui avait au cours d'une réunion - donc devant témoins - assimilé le fichier créé sur les juifs en 39/45 à un simple fichier d'arriérés ! L'indignation est à géométrie variable !  

 

 

Si l'on sait que ce colonel, Michel Dichard, chef de corps du Service historique de l'armée de terre, a confessé - le 30 janvier 1997 - devant des mandataires du ministre, des syndicalistes et moi-même, je cite : "Avoir parlé des juifs", on est en droit de s'interroger sur le silence de ces délégués ! On saisi alors que l'antisémitisme est toujours vivace dans la structure mentale de certains au ministère de la défense !    

 

Même si je ne suis pas juif et n'étant mandaté par personne, j'ai été le seul à m'en indigner entraînant les foudres de ce colonel ! Me traitant de "canard boiteux" en gueulant dans les couloirs de mon établissement, cet antisémite notoire a rédigé un rapport fallacieux sur moi mettant en doute ma probité ! Je n'accepte pas ces viles assertions ! Alors je rends coup pour coup !

 

Ce colonel a, par lettre manuscrite, ordonné à mon chef de service - le lieutenant-colonel Claude Souchet - de dire à un fonctionnaire civil, selon les directives du général Jean-Louis Mourrut, de "tenir une comptabilité à part, sur feuille libre, et de mettre la somme de 50.000 frs dans une réserve. Depuis quand tient-on "une comptabilité sur feuille libre" avec l'argent de l'Etat ! C'est manifestement du vol avec corruption de fonctionnaire dans l'exercice de leur fonction !

 

Je n'ai jamais volé de ma vie ! Personne ne me salira, que l'on soit  général, colonel ou simple soldat ! Même le général s'est lui aussi abaissé à écrire qu'il verrouillait tout sur mon passage à savoir les documents concernant le personnel civil et militaire ! Or ce général demandait au régisseur du SHAT, le fonctionnaire Jean-Paul Ozonas, de piquer dans la caisse pour lui ! 

 

Il a même tenté de m'imputer le vol d'un ordinateur portable alors qu'il m'avait donné l'autorisation - par écrit - de me rendre dans un hôpital militaire (où j'avais été admis) avec ce PC, pour finir le travail de son établissement : retard dû à l'incurie de son adjoint ! Le mépris et l'indignité sont les seuls sentiments que m'inspire ce général ! 

 

Un de mes subordonnés, Jean-Paul Ozonas précité, complètement saoul dans l'établissement ouvert au public a sauvagement frappé ma fille qui faisait des photocopies d'un document historique - elle avait le droit de le faire - préparant une licence d'histoire sur le château de Vincennes ! Sous la violence des coups et prise d'une peur panique, elle s'est effondrée dans mon bureau où elle a fait une effroyable crise d'épilepsie dans mes bras ! 

 

Au lieu de défendre physiquement mon enfant qui était en danger de mort, j'ai sermonné ce salaud et rendu compte au général - qui se trouvait dans son bureau ! Il n'a pas sanctionné Ozonas mais  lui a ordonné de me descendre dans un compte rendu et de bien dire que seul un colonel en instance de départ était présent ! Faux ! Ce général était dans son bureau ! Il a entendu les hurlements de l'agent saoul ! 

D'ailleurs je l'ai informé le jour même d'autant qu'il était venu me demander des tickets de métro pour sa famille ! Or ces tickets avaient été attribués par l'armée pour le service et non pour se retrouver dans la poche d'un général !

 

C'est du vol !

 

La pression était si intense que je chialais en cachette pour ne pas alarmer mes proches... Il m'est arrivé de penser que j'avais tort et de vouloir partir volontairement... Seules les personnes victimes de ce qu'on appelle de nos jours harcèlement moral peuvent appréhender la torture mentale que je subissais et comprendre par quel chemin je suis passé... Alors j'ai décidé à 60 ans de me battre jusqu'à la mort !

 

Avant d'être général - c'est-à-dire un citoyen en uniforme - on est un être humain ! A ce titre, tous les êtres humains sur cette terre sont égaux en dignité et en droits  ! J'ai droit au respect comme tous, que l'on soit  général, SDF ou président ! Étant le premier agressé, je me trouvais en état de légitime défense - selon l'article 122-5 du code pénal français - le général et ses collaborateurs me tuant à petit feu ! 

 

Laissé pour compte par cette bande de prédateurs qui voulaient me faire la peau - mon propre chef de service étant inopérant - j'ai décidé de mettre fin à cet assassinat exécuté dès mon arrivée !

 

L'écriture m'étant apparu comme le vecteur le mieux approprié, j'ai adressé une lettre personnelle - dont couverte par le secret de la correspondance privée - à l'officier qui avait été chargé de m'user ! 

 

Ne cherchant même pas à comprendre et prenant d'emblée fait été cause pour mes tortionnaires, un contrôleur des armées, chef du personnel du ministère de la défense, m'a relevé de mes fonctions - en son nom - il ne pouvait, ne disposant que d'une délégation de signature pour authentifier l'acte : le pouvoir d'ordonné étant l'apanage régalien du ministre qui dispose du pouvoir de nomination !

 

Pire, ce contrôleur des armées, occultant toutes les preuves à charge contre les officiers, m'a sanctionné par un déplacement d'office en prenant soin de m'interdire de faire appel de cette sanction arbitraire, près le Conseil supérieur de la fonction publique de l'Etat comme le fixe la loi ! Du jamais vu dans tout pays libre où le droit d'appel est l'un des fondements sur lequel repose notre démocratie !

 

 

 

 

Cette interdiction est d'autant plus arbitraire que le Conseil d'Etat a jugé qu’il existe un principe général du droit selon lequel toute décision administrative peut faire l’objet, même sans texte, d’un recours pour excès de pouvoir : "pour protéger les administrés contre l'arbitraire de l'Etat." Cf. 17 février 1950 - Ministre de l’agriculture c/ Dame Lamotte - Rec. Lebon p. 110. Le même raisonnement prévaut s’agissant du droit au recours en cassation (CE, ass., 7 février 1947, d’Aillières, p. 50). Or ce même Conseil d'Etat a légalisé l'acte du contrôleur m'interdisant de faire appel ! Deux poids et deux mesures !

 

 

          

 

 

Puis, de fil en aiguille, j'ai été mis à la porte de l'armée en 1997 - à l'âge de 49 ans dont 30 de services exemplaires - une terrible cabale montée contre moi par le général et ses complices, entérinée par des agents de mon ministère qui ont couvert ces officiers coupables, arguant le devoir de réserve ! C'est un prétexte pour m'éliminer ! 

 

Après un combat acharné - avec tout le cortège de déprime et autre disparition d'un avocat avec mon dossier - je suis arrivé à faire condamner l'Etat, le 16 décembre 2004, par le tribunal administratif de Paris, qui a admis que j'étais la victime et disposer depuis 1999 de rapports attestant les cruautés qui m'étaient infligées ! 

 

Or les juges - tout comme l'administration - n'ont pas appliqué les dispositions de l'article 40 du Code de procédure pénale qui impose d'adresser ces preuves au procureur de la République : il s'agit de crimes (la torture mentale et la tentative de meurtre sur ma fille sont des crimes) et de délits commis par personnes ayant autorité ! 

 

Le Conseil d'Etat a cassé, le 15 juin 2005, le licenciement arbitraire dont j'ai fait l'objet. Cependant, n'étant pas informé de celui précédant, les juges m'ont donné tort d'avoir osé me défendre !  

 

Je n'accepte pas ce verdict car il était de mon droit fondamental de défendre mon enfant et ma personne ! Je l'ai fait en respectant le droit et en palliant la défausse des ministres seuls responsables ! Le jugement ci-dessous :

 

 

 

 

N'ayant toujours pas été informé de ce jugement par le greffe (ils se sont fourvoyés dans mon adresse), je demanderai la révision de mon procès : un arrêt du Conseil d'Etat le permet. Puis j'assignerai la France devant la Cour européenne des droits de l'homme ! 

 

J'ai été réintégré administrativement le 30 décembre 2005. Or un scélérat du ministère de la défense, sous l'égide de Michèle Alliot-Marie, a payé le médecin civil Annie Condat-Baynat - avec l'argent du contribuable - pour me tirer les vers du nez, dresser mon profil médico-psychologique, me faire passer pour fou me faire interner, me bâillonnant à jamais ! Et voilà la boucle est bouclée !

 

Manque de pot, j'ai anticipé le piège et démasqué ce toubib ! Vous avez entendu l'interrogatoire assassin que ce médecin m'a fait subir pendant 20 minutes en prenant des notes sur moi ! Ce cuisinage assassin avait pour origine une lettre que j'avais adressée à Michèle Alliot-Marie - lettre en possession de ce médecin ! Pourquoi !

 

J'ai alerté la ministre, les Ordres des médecins, le ministère de la santé ! Ils se sont défaussés ! Ni responsable ni coupable ! Depuis, le docteur Condat a disparu ! Elle serait même inconnue de l'Ordre des médecins (!) Aurait-elle été alertée et mise au vert pour étouffer le scandale ! De toute façon, un médecin ne peut "s'évaporer" ainsi !

 

En représailles, les traîtres du ministère de la défense m'ont tout simplement laissé chez moi : sans paye depuis 2005 ! Les ministres Michèle Alliot-Marie puis Hervé Morin ont laissé faire ce nouveau forfait, se jouant de mon devenir, de la vie d'un nègre !

 

Mais le crime n'était toujours pas parfait ! Pensant me donner le coup de grâce, le général à l'origine de toute cette saloperie a cru trouver le curare qui me tuerait enfin ! Aujourd'hui réserviste, il a mué en un infâme corbeau ! Usurpant l'identité de la ministre et piratant l'adresse électronique du ministère de la défense, ce scélérat a fait un faux contre moi au nom de Michèle Alliot-Marie ! Mais il s'est englué les ailes : son nom apparaît dans le corps de plusieurs de ces messages ! J'ai saisi son Fournisseur d'Accès Internet (FAI) qui attend l'action de la justice !

 

J'ai informé Michèle Alliot-Marie tout comme son successeur Hervé Morin. Ils ont de concert couvert cette énième abomination ! Cette nouvelle affaire démontre que les ministres de la défense protègent ce général corbeau en refusant de prendre leur responsabilité !

 

Laissé pour compte par des ministres dont le devoir est de me protéger, me défendre, poursuivre et faire condamner ce corbeau, j'ai la haine, oui la haine de toute cette lâcheté et cette défausse ministérielle !

 

Dès lors je suis en état de légitime défense ! Je rends coup pour coup ! Le général Jean-Louis Mourrut, le colonel Michel Dichard et le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, qui m'ont massacré au SHAT, sont indignes de porter le même uniforme que celui que j'ai endossé au cours de ma longue carrière de soldat au service de la France !

 

Michèle ALLIOT-MARIE et Hervé MORIN doivent rendre 

des comptes pour ne pas avoir apporté leur concours à la

 manifestation de la vérité comme l'exige l'article 10 du 

code civil, et comme Nicolas Sarkozy l'a promis lors de la

 campagne présidentielle !

 

 

Que ceux qui se sentent morveux me pendent haut et court sur la place de la liberté, balancent ma viande aux chacals, plongent mes restes dans l'acide pour me dissoudre à jamais, résorber ma vie et nettoyer la France du nègre fier que je suis d'être Noir, Antillais, Martiniquais et Français !

 

TOUT EST DIT. UNE TRANCHE DE LA VIE D'UN HOMME - NOIR - QUI A EU L'AUDACE DE REFUSER D'ÊTRE ASSERVI !

 

APRÈS AVOIR PARCOURU LES PREUVES, INTERROGEONS NOUS DE SAVOIR SI LA FRANCE EST TOUJOURS LE PAYS DES DROITS DE L'HOMME POUR LE SOLDAT QUE JE FUS !

 

 

 

 

AU CHÂTEAU DE VINCENNES, DE 1995 A 1996, LA MENACE, LA CALOMNIE, LES BRIMADES, LE REJET, LA RUMEUR, LES TRAITEMENTS HUMILIANTS, LA TORTURE MENTALE, L'INCITATION A LA HAINE RACIALE,  L'ANTISÉMITISME, LE MENSONGE, LA MANIPULATION, LA FALSIFICATION, LA DISSIMULATION, LA SUBORNATION DE TÉMOIN AVEC L'AIDE DE GENDARMES, LA TENTATIVE DE MEURTRE SUR MA FILLE, LES FAUX TÉMOIGNAGES, LA LÂCHETÉ, LE VOL

 

ET

 

L'ESCLAVAGISME

 

 

ONT FRAPPÉ DANS L’ARMÉE FRANÇAISE !

 

 

 

ESCLAVAGISME ?

 

 

AFFIRMATIF !

 

Voyons les autres preuves.

 

 

 

Que ceux qui me lisent, notamment mes frères d’armes, ne se méprennent ni sur mes intentions ni sur mes motivations. Je suis un homme libre ! Je suis un être humain libre ! Libre dans toute la beauté si chèrement acquise par mes ancêtres esclaves ! Je ne dénigre ni l'armée ni les institutions françaises - ministre - justice - autorité hiérarchique - que j'ai toujours respectées dans ce qu'elles ont de plus noble et ne crache pas dans la soupe comme certains imbéciles, serviles, nostalgiques de l’arbitraire me l’ont fait savoir ! Je ne suis pas non plus un déçu du système animé par un quelconque désir de vengeance. Je suis un homme libre qui se bat pour son honneur et sa dignité foulés au pied par une clique de salopards, colonialistes sur le retour !

 

 Hé Yoyotte, tu devais être un mauvais 

élément pour avoir subi tout ce que tu dis !

    

1) On ne me hèle pas !

 

 

2) Je ne suis pas un "élément" mais une entité !

 

 

3) T'as qu'à lire ci-dessous et marche à l'ombre !

 

 

 

MA NOTATION AU SERVICE HISTORIQUE DE L'ARMÉE DE TERRE.  


Ma dernière feuille de notation jointe ci-après démontre que, malgré les saloperies dont je faisais l'objet de la part des officiers du SHAT - sous l'autorité du général MOURRUT - je me défonçais pour le bien de mon établissement, au service de mes collègues, en portant toujours haut et fort les couleurs de l'armée française comme je l'ai toujours fait au cours de mes 30 années de service. Et on me fout à la porte tel un déchet ! Quel gâchis !

Ces notes sont la continuation de toutes celles que j'ai obtenues tout au long de ma longue carrière de plus de 30 années, tant comme militaire qu'en qualité de fonctionnaire civil. 

     

 

 

 

FÉLICITATIONS DU GÉNÉRAL CHARGÉ DES RESSOURCES

 HUMAINES DE L'ÉTAT-MAJOR DE L'ARMÉE DE TERRE - EMAT.

 


Bien que je subissais des humiliations quotidiennes, je continuais à oeuvrer pour le SHAT. Le 1er août 1996, j'ai même été récompensé par une promotion au grade supérieur.

Le général sous-chef organisation ressources humaines de l'état-major de l'armée de terre (EMAT) m'a alors adressé ses « chaleureuses félicitations », par message joint ci-dessous. Cela m'a fait chaud au cœur de savoir qu'au sommet de la hiérarchie mon travail était reconnu...

Mais ces compliments sont vite tempérés car ce général n'a pas eu le courage d'aller jusqu'au bout de l'attention qu'il me portait en sanctionnant mes tortionnaires car  il était parfaitement au courant des maltraitances que je subissais ! Dès lors je n'ai que faire de ses félicitations !  

Enfin ce message m'a été remis telle quelle par ma propre subordonnée, Mlle HASCOËT, sans même un petit mot  « agréable » de la part du général MOURRUT chef du SHAT. Il a même ordonné de faire disparaître mon nom d'une liste de fonctionnaires civils et de militaires à féliciter ou à récompenser, n'hésitant pas à se moquer de moi devant l'ensemble de l'établissement ! J'étais la risée de certains. D'autres me soutenaient en silence...

A l'évidence ce général n'avait rien à foutre de moi ! Le mépris est la seule réponse que je lui apporte en retour, et c'est un euphémisme !

D'ailleurs, il a ponctué son entrée dans la salle où nous l'attendions par un tonitruant « A CHEVAL ! » J'ai été surpris car je ne m'attendais pas à ce qu'une autorité de ce rang se lâche ainsi, qui plus est devant tout un établissement composé en majorité de personnel civil. 

Ainsi parlait le général MOURRUT à ses gueux ! 

Ca se passe - encore comme ça - dans l'armée de mon pays des Droits de l'Homme... 

DOUCE FRANCE...

 

 

Tous ceux qui parcourent cette terrible affaire auront également saisi que je n'attaque pas le grade des militaires. Tout le monde aura aussi compris que les protagonistes ont abusé de leur grade et de leur fonction pour tenter de m'écraser, me réduire à ma plus simple expression et à terme faire en sorte que, complètement défait psychologiquement, je me fasse sauter la cervelle ! C'est donc avant tout une question de vie ou de mort !

 

Je suis un homme noir, libre et fier que trois officiers raciste, antisémite et voleur, chacun en ce qui le concerne - dont un général - ont jeté sous leurs bottes ferrées pour m'assujettir au motif que je suis noir ! D'emblée pour illustrer mon propos, n'oubliez pas qu'un lieutenant-colonel a voulu me jeter dans un local débarras à mon arrivée dans un organisme militaire comme le prouve la terrible preuve jointe ci-dessus ! 

 

Évidemment que le ministre de la défense, la justice, les autorités administratives et politiques qui ont eu à connaître ce crime disposent de cette preuve mais ils ont couvert le coupable !

 

 

Alors je marche pour le respect 

 

et j'emmerde les cons ! 

 

J'ai marché le 23 mai 1998 !  

 

 

 

J'ai aussi marché le 11 décembre 2004 !  

 

 

 

 

J'ai encore marché le 10 mai 2008 à l'occasion de la Journée 

nationale de commémoration des abolitions de l'esclavage !  

 

 

 

 

 

Cette marche des libertés avec nos frères blancs - beaucoup étaient présents derrière, nous laissant la primeur en tête des cortèges - est venue rappeler à toutes celles et ceux qui vivent dans notre pays que nous, les français filles et fils d'esclaves, avons aussi un cœur et une âme qui s'attachent à la France, la mère patrie qui, souvent, oublie que nous sommes présents et que nous souffrons beaucoup... Oui, les Antillais souffrent aussi !

 

 

Dès lors, pour survivre, nous sommes éreintés de devoir le rappeler avec force, le plafond de verre trempé en-dessous duquel nous nous entassons est une barrière infranchissable !   

 

 

Merci à Monsieur Nicolas Sarkozy, actuel président de la République, pour s'être déplacé chez moi et dire un adieu républicain à notre père Aimé, ensuite pour avoir remis à l'endroit les divers "cacabouillaca" qui se faisaient jour en décidant que l'histoire de l'esclavage - que dis-je, ce pan de l'histoire de France - serait enseignée dès la primaire.

 

 Je rappelle donc que ce 10 mai 2008 nous commémorions le 160 ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage et de la traite des noirs, à travers cette marche des libertés. Or j'apprends avec stupeur et aussi avec une rage contenue qu'une association qui s'est autoproclamée le Cran : Conseil représentatif des associations noires de France a magouillé pour s'accaparer l'objet de cette marche et faire sa propagande perso !

 

A l'évidence, j'ai été manipulé ! 

Je ne l'accepte pas ! 

 

Et puis qu'est-ce que c'est que ces conneries d'association noire de France ! 

C'est une insulte pour la République française une et indivisible ! 

A quand une association de jaune, rouge ou blanc chez nous !

C'est la porte grande ouverte au communautarisme !

Dès lors j'ai ôté les photos trop ostentatoires !

 

Toute récupération comme cela arrive 

n'est que bêtise !

 

 

 

D'aucuns - qui néanmoins adhèrent sans réserve à mon combat pour la vérité - m'ont dit que je poussais un peu trop loin la dénonciation s'agissant de l'esclavage qui ne serait pas aboli dans l'armée.

 

 

Évidemment je ne dis pas - et il ne faut pas me le faire dire - que l'institution militaire ne serait qu'un vaste camp de concentration où les esclaves maneraient jusqu'à ce que mort s'en suivent.

 

 

Ceux qui l'ont compris comme tel, soit je me suis mal exprimé à travers ma pancarte, soit ils sont de mauvaise foi. Et Dieu sait s'il y en a pour me bâillonner ! J'espère que non mais j'en ai tellement vu et entendu depuis 13 ans...

 

 

 

Donc, pour remettre tout cela à l'endroit :  

 

 

 

J'accuse un officier d'être un esclavagiste pour avoir voulu me jeter dans un local débarras ! 

 

 

Né d'un double crime contre l'humanité - la couleur wayayaye de ma peau résultant à coup sûr du rôle positif de la présence française outre-mer lors de la colonisation - je lutte, à l'âge où je devrais reposer mon esprit, contre les relents esclavagistes d'une bande de lâches qui pensaient m'asservir dans l'armée de la nation comme au bon vieux temps de la colonisation par l'esclavage ! 

 

Il ne saurait être question que l'homme noir que je suis fasse allégeance à une quelconque philosophie de la vassalité ou de la soumission ! Le temps des courbettes, des grandes claques dans le dos et des y'a bon Banania est révolu ! L'autorité hiérarchique : OUI ! J'ai été à mon niveau un responsable et je respectais les hommes, mais l'asservissement :

 

 

JAMAIS, PLUS JAMAIS ÇA DANS L'ARMÉE OU AILLEURS !

 

 

J’écris pour mon petit-fils, au nom de tous les miens, tous ces maccabés qui ont été balancés par dessus bord au cours de leur déportation à fond de cales des bateaux négriers, tous ces exécutés dont la chair a nourri les vers du sol de mon île, au point que je pose le pied avec parcimonie sur la terre de mes ancêtres, craignant encore d'écraser le squelette de ces bébés issus des viols en série des colonisateurs, assassins perpétuels !

J'écris pour ces esclaves, mes géniteurs, qui ont bâti la France avec leur force, leur sang et toujours leur existence ! Ces Nèg Mawon, damnés de la terre, assimilés à des meubles par le roi de France - déchiquetés par des chiens s'ils osaient implorer pitié - et dont je porte à jamais dans mes tripes la marque au fer rouge de mes pères, les stigmates de l'horreur, la désespérance de mes mères, mais plus que jamais la fierté de mes aînés ! 

 

QU'ON SE LE DISE !

 

Je hurle aussi pour mes frères et sœurs, qu’ils soient blancs, qu'ils soient noirs, qu'ils soient d'ici ou d'ailleurs, panachés, bref bariolés, croyant ou non, soldat ou civil, les sans-grades de la fonction publique ô combien dévoués qui sont bâillonnés par un devoir de réserve mis à toutes les sauces pour les réduire au silence, les souffre-douleur de chefaillons qui confondent autorité et autoritarisme, bref tous les harcelés de France et de Navarre qui n’osent pas ou ne peuvent plus, emportés qu’ils sont déjà par le désespoir…

 

 

Les mécanismes destructeurs de l'homme noir que je suis sont réunis : avilissement, racisme, humiliation, veulerie et lâcheté à tous les niveaux ! Ce processus infernal aurait pu conduire à ma déchéance. Perspective : une balle dans la tête et mon calvaire serait terminé ou tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort. Mon cœur  balance aujourd'hui car la fatigue me gagne. Un nègre s'est liquidé : au suivant !  

 

Mes mots sont forts ! Ils sont français ! Ils sont choisis car ils sont vrais ! J'ai eu la chance d'en apprendre quelques uns sur les bancs des écoles de la République, tout là-bas dans mon île chérie, la Martinique qui ne cessera de pleurer le martyr de ses enfants, de ses filles et fils venus d'ailleurs, déportés qu'ils étaient ! 15 ou 20 millions on ne va pas chipoter pour si peu ! 

 

Non seulement j'ai le droit de perpétrer la mémoire de mes ancêtres mais le devoir de le faire : comme mes frères juifs, comme mes frères musulmans, comme mes frères d'Afrique du Nord et d'Afrique Noire, bref comme toutes celles et ceux qui ont vu disparaître leurs proches, victimes de la barbarie d'autres hommes, et autant de fois que nous le voulons ! Mais beaucoup ne comprennent pas ou font semblant de ne pas comprendre !

 

 

Plus jamais ça !

 

 

Un principe qui irrite bon nombre de révisionnistes est que, dès que vous parlez de votre provenance, de votre origine, de votre souche biologique, de votre attachement à vos racines, vous êtes regardé comme anti-français ! Cette façon de faire est méprisable car elle engendre la xénophobie ! La France s'est aussi construite avec la force, le sang, la chair et toujours l'existence de mes ancêtres ! Vouloir faire croire que la France est sortie comme par enchantement d'un nuage immaculé et que les nègres ne sont que des rapportés, des voleurs et des assassins est un mensonge, une falsification de l'histoire !  

 

Évidemment nos frères blancs ne peuvent aujourd'hui endosser la responsabilité historique de ce crime contre l'humanité. La vie passe. Il faut, dès lors, regarder ensemble l'avenir en tentant de construire une France meilleure, à défaut de bâtir un monde parfait... 

 

C'est en sachant d'où nous venons pour connaître qui nous sommes et déchiffrer où nous allons que nous pourrons nous transcender... 

 

Trop longtemps on nous a volontairement sevrés de notre histoire ! Pourquoi !!!

 

Un peuple sans histoire est un peuple sans racine, un peuple sans devenir et donc sans avenir... Il faut que, avant de faire le grand saut, je trouve les mots exacts pour expliquer à mon petit-fils les raisons de la couleur cuivrée de sa peau, alors qu'il est Français...

 

 

 

 

Terrible mon p'tit-fils ! Il n'est pas chou... 

 

Et puis venez... Venez... Mais venez... Il en a une... Je vous dit pas... 

 

Raphaël, c'est pour lui que je me bats !

 

 

A 61 ans - dont 14 de lutte jour et nuit -

 

mes forces commencent à s'amenuiser...

 

En tout état de cause, seule la mort

 

arrêtera mon combat !

 

 

 

 

 

Eu égard à cet assassinat administratif je suis dès lors contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression ! 

 

 

ATTENTION ! 

Je rappelle une bonne fois pour toutes que mon propos n'a qu'un seul objectif : réveiller les consciences des autorités de mon pays sur le drame que je vis depuis 1995. Je parle avec mon cœur, avec mes tripes, avec ma vie en sursis, comme nous tous !

 Je n'insulte ni ne dénigre personne et encore moins les institutions. Par contre je hurle contre toutes celles et ceux qui m'ont lâchement abandonné face à l'arbitraire et à la tyrannie de citoyens en uniforme - dont un général - qui m'ont démoli et fait virer de l'armée !

Malgré ma réintégration administrative depuis le 30 décembre 2005, je n'ai toujours pas de poste ni de paye, placardisé à mon domicile ! Que faire puisqu'un docteur civil a été payé par mon ministère pour me psychiatriser !

Aujourd'hui le général réserviste Jean-Louis Mourrut persiste à me persécuter, pirate mon adresse électronique et celle du ministre de la défense, fait des faux à mon détriment au nom de Michèle Alliot-Marie, qui a laissé faire, bref ce général prolonge 13 ans après la torture mentale qu'il m'a fait subir, cherchant à me pousser au suicide !   

Dès lors, abandonné par mon ministère qui a été alerté, je me trouve en état de légitime défense au sens du code pénal. La force de mes mots s'inscrit dans le droit fil du fondement sur lequel repose notre communauté France. 

 

Lire »

 

Déclaration des droits
de l'Homme et du citoyen de 1793

 

Article XI - Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.

 

 

CECI EST MON TESTAMENT. J'AI TENTÉ DE TOUT DIRE, MAIS IL EN RESTE ENCORE... BEAUCOUP... A MON ÂGE, DES SIGNES ME COMMANDENT DE DÉNONCER CE SCANDALE D'ÉTAT SUR LA TOILE, N'AYANT PAS DE ZOLA POUR M'AIDER !

 

 SI JE CRÊVE AVANT D'AVOIR VU LA FIN DE CE CAUCHEMAR, CITOYENS DU MONDE VOUS SAUREZ QUE LA FRANCE, MA PATRIE, A LAQUELLE J'AI VOUÉ MA VIE EN M'ENGAGEANT DANS SON ARMÉE EN 1966, N'EST PLUS LE PAYS DES DROITS DE L'HOMME MAIS UN NO MAN'S LAND POUR LE SOLDAT QUE JE FUS ! 

 

LA LÂCHETÉ, LA DÉFAUSSE ET LA VEULERIE SONT ÉLEVÉES EN SYSTÈME ET L'OMERTA EN RIDEAU DE FER BUREAUCRATIQUE Où LE CRIME D'ÉTAT A SUPPLANTÉ LE DROIT AU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE FRANÇAISE POUR LE NÈGRE QUE JE SUIS !   

 

 

 

Vive la République ! Vive la France ! Et mort au cons !

 

 

 

 Citoyens, pardon encore pour la verdeur de mes propos. Comme je l'ai dit, je n'ai que mes mots à opposer aux crimes dont je suis victime. SVP, publiez mon combat pour mon honneur et ma dignité dans les journaux de vos pays. D'avance merci...

 

 

 

 

 

 

Le château de Vincennes, majestueux et auguste, qui porte dans ses flancs la belle histoire de France, jadis témoin de tant d'intrigues et de disparitions sanglantes, a bien failli, dans les années 1995-1996, devenir à jamais mon tombeau…

 

 

 

Les autres preuves sont jointes plus loin. Par ailleurs, 

et même si tout est à-peu-près dit sur cette page, je

 continue à répéter et à dénoncer ces crimes dans les

 pages suivantes, au risque de faire des redites. Le but 

est de bien faire ressortir l'irresponsabilité de ceux qui 

 s'obstinent à fermer les yeux sur ces crimes !

 

Qui a écrit dans un ouvrage au siècle dernier :

 

« la responsabilité est le fondement

 même de notre République. »

 

Michèle Alliot-Marie, ancienne ministre de la défense !

 

ARRÊTÉ DE RÉINTÉGRATION

 

 

 

 

Je rappelle que j'ai été viré en 1997.

 

 Réintégré en 2005, je 

 

suis placardisé chez moi sans paye 

 

depuis bientôt trois ans !

 

 

 

Et ça ne dérange aucunement la quiétude 

 

du ministre de la défense !

 

 

 

Normal, il touche sa paye - et c'est normal !

 

 Il a tout un ministère à sa disposition - et

 

 c'est normal ! 

 

 

 

Mais moi, est-ce normal que je sois 

 

 

entrain de crever la gueule ouverte !

 

 

 

Alors que je ne suis pas payé depuis 1997 

 

 

 

Et moi ils n'en ont strictement 

 

 

rien à foutre ! 

 

 

Crève sale nègre !

 

 

 

----- Original Message -----

 

From: LE CHÊNE - Contact

Sent: Tuesday, March 20, 2007 8:01 PM

Subject: RE : Message de Nicolas Sarkozy

Cher Monsieur,

Nous avons bien reçu votre message.  

Cependant « LE CHÊNE » est un mouvement politique qui n’a pas vocation, en dépit de la qualité de Ministre de la Défense de sa Présidente, Michèle ALLIOT-MARIE, à représenter ou à parler au nom du dit ministère.  

Nous transmettons donc votre message électronique au cabinet de Michèle ALLIOT-MARIE au Ministère de la Défense.  

Bien cordialement,

L’ÉQUIPE du CHÊNE

88, rue de Lille – 75007 PARIS
Tél. 01 44 42 92 92

www.LECHENE.org

   P Pensez à l'environnement avant d'imprimer ce message

 

 

Ce message prouve que la ministre Michèle 

 

Alliot-Marie a doublement été informée : 

 

- par son association ;

 

- par son cabinet.

 

 

Pourquoi n'a-t-elle pas donné suite d'autant que je

 

 l'alertais sur les agissements pervers du général corbeau

 

 réserviste Jean-Louis Mourrut et le piège que m'a tendu

 

 ses fonctionnaires en payant le docteur Annie

 

 Condat-Baynat pour m'éliminer ! 

 

 

Madame Michèle Alliot-Marie,

 regardons-nous droit dans

 les yeux !

 

 

 

 

 

Regardez bien ma tronche !

 

 

Après 42 ans de service, tous

 passés dans l'armée comme

 militaire puis civil, je suis en

 voie de clochardisation !

 

Alors Madame Michèle

 Alliot-Marie :

 

 

- Pourquoi m'avez-vous accusé, via votre association,

 d'avoir voulu semer la zizanie entre vous et Nicolas

 Sarkozy lors de la désignation du candidat UMP à la

 présidentielle !

 

- Pour avez-vous refusé que je vous apporte les preuves

 de l'implication de votre ministère dans l'affaire du

 général corbeau Mourrut, qui a usurpé votre identité pour

 faire un faux contre moi, et l'enregistrement audio

 attestant qu'un fonctionnaire de votre ministère avait

 payé le docteur civil Annie Condat-Baynat pour 

m'éliminer de l'armée ! 

 

 

Madame Michèle Alliot-Marie,

 pourquoi avez-vous 

laissé faire !

 

La suite est un long fleuve d'enfer !

 

 

 

 

 

Ceux qui souhaitent me laisser

 un message - même anonyme -

 peuvent le faire en cliquant :

 

 

 

 

 

 

 

 

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