« L'erreur c'est de prendre pour révolte

    tout ce qui n'est pas soumission ! »

                                                                                                    

                                                                                            

Cardinal de RETZ.

 

 

J'ACCUSE...!

 

 

Adjudant-chef (er) Lucien Fulbert YOYOTTE.

 

Nègre, libre et fier !

 

Personne ne m'humiliera plus ! 

Personne ne m'avilira plus jamais !

Jamais plus jamais !

 

 

 

 

La violence appelant la violence, je n'ai que la violence de mes mots à opposer à la violence des maux qui me sont infligées.

 

 En clair, si un général, un président de la République ou un simple quidam estime qu'il a le droit d'écrire "Yoyotte sent les chiottes !" et "Une débilité de nègre !", comme l'a fait un scélérat de corbeau sur Internet, j'ai évidemment le droit de le traiter en retour de pourriture ou de vermine vérolée !   

 

Le ton est donné ! 

 

 

 

Tout cela pour dire qu'il ne peut y avoir une catégorie de Français qui dispose d'un droit divin de vous insulter et que vous, en revanche, vous devriez la fermer et tout accepter !

 

Ca s'appelle le droit de réponse !

 

 

Ca s'appelle la légitime défense !

 

 

RESPECT !

 

Qui veut son respect se le procure !

 

 

Citoyens, soyez les bienvenus.

Je vous salue !

 

 

 

 

 

 

 

 

LA TORTURE MENTALE

 DANS L'ARMÉE FRANÇAISE...

 

 

Toute l'affaire que je dénonce sur le net repose sur  cette notion capitale du respect de ma personne, du droit de réponse et de la légitime défense. En effet, j'ai été traité, au cours de l'année 1995-1996, pire qu'une bête, un déchet par des officiers - dont un général. Ces officiers ont estimé qu'ils avaient le droit de menacer de me frapper, m'insulter, me calomnier, vouloir me jeter dans un débarras, inciter une subordonnée à la haine raciale à mon endroit en falsifiant mon avancement pour nuire à ma carrière, couvrir un agent saoul qui avait failli tuer ma fille en la frappant sauvagement, bref ces officiers voulaient me déshumaniser. Or je n'avais pas le droit de me défendre - même par écrit - alors que je travaillais au Service historique de l'armée de terre (SHAT - situé dans le château de Vincennes), en qualité de fonctionnaire civil du cadre B (6 ans), après une carrière militaire de 24 ans (adjudant-chef) et une notation exemplaire. 

 

 

Ces monstruosités ne sont pas issues d'un catalogue à la Prévert ni le fruit d'une imagination triturée. Elles sont tellement incroyables de nos jours que ceux qui parcourent cette affaire avec un esprit partisan seraient tentés de me traiter de menteur ou de paranoïaque comme certains l'ont fait. D'autres, les tenants de la pensée unique ou du balai mal placé, ont été jusqu'à porter des jugements de valeur sur ma personne ! Mais on ne pourra jamais faire un cheval de course avec un bourricot ! Alors il vaut mieux laisser braire les ânes qui font semblant de ne pas comprendre que je n'attaque ni l'armée, ni ses chefs et encore moins les institutions de mon pays, comme veut le faire croire le principal instigateur de ces cruautés ! Du moins, sachant que j'ai parfaitement raison, ledit instigateur tente désespérément de faire diversion pour espérer me terrasser au motif que je l'insulte, tentant dès lors de renverser les fautes sur moi alors que je l'ai localisé ! Cerné, il finira par exploser et regrettera amèrement !

 

 

Cette affaire est fastidieuse à lire m'a t-on dit. Sur le net il faut faire court au risque de lasser. C'est pourquoi il m'a semblé utile d'apporter les précisions suivantes. 

 

 

D'emblée acceptez toutes mes excuses pour les termes quelques peu véhéments que j'emploie. J'ai reçu, me semble-t-il, une bonne éducation de la part de mes parents. Le respect d'autrui était une donnée fondamentale avec laquelle il ne fallait pas transiger. Nos maîtres - d'école évidemment - étaient les fignoleurs du travail de "dressage" entamé par nos géniteurs. "De mon temps", on ne rigolait pas avec ça aux Antilles puisque "je suis né dans une île amoureuse du vent où l'air à des odeurs de sucre et de vanille." Daniel Thaly. Remettre un gosse à l'endroit aujourd'hui risque d'entraîner des conséquences incommensurables, mais tout est dans la mesure... 

 

 

J'étais également un garçon heureux de vivre, qui avait tant bien que mal traversé les épreuves de la vie. Je suis devenu soldat de France après la venue du général dans mon île, le grand et le seul qui vaille à mes yeux tant les valeurs, le sens de l'honneur et la dignité sont devenus des serpillières sur lesquelles on s'essuie les pieds ou carrément le fondement ! Les quelques irréductibles du respect, du bonjour le matin et du excusez-moi sont qualifiés de désuets pour ne pas dire d'arriérés. Ils m'ont traité de "daon" ! Ne sachant pas ce qui se cachait derrière cette "amabilité", je me suis mis à la page...     

 

 

Jeté par terre, piétiné durant un an, insulté par des officiers, l'agneau s'est peu à peu transformé en combattant de l'impossible ! L'irresponsabilité collective - et la lâcheté - qui caractérisent ceux qui ont le devoir de me protéger et de me défendre ont fait que mon combat trouvera bien son épilogue faute de combattants. Je n'ai rien fait qui justifie cette mise à mort ! Nous irons jusqu'à la mort car je n'accepterai jamais d'être à ce point méprisé par un Etat qui couvre ça, mettant tout en oeuvre pour m'éliminer ! 

 

 

Dès lors et pour avoir un aperçu de la torture mentale que j'ai subie prenez, Citoyens, connaissance des pièces jointes ci-après. Assorties de mes réflexions pour mieux les appréhender, elles dressent en quelques lignes une année de souffrance infligée à un homme dans l'armée française. Or l'armée a couvert les coupables, me virant alors ! 

 

 

 

Enclin  naturellement à faire confiance, j'avais tendance à vouloir sauver la veuve et l'orphelin. Une de mes subordonnées que j'aidais dans son travail - qui s'est dite manipulée par la hiérarchie contre moi - a été la vipère qui m'a tendu le fruit empoisonné que j'ai croqué à pleine dents ! Confondue, elle a eu la veulerie de m'avouer qu'elle était jalouse de moi au point de me descendre en douce auprès d'un officier supérieur, lieutenant-colonel de son état ! Voir l'extrait joint :

 

 

Les agissements pernicieux de cet agent à mon endroit n'étaient pas ponctuels. Il s'agissait d'un trait de caractère déviant. Si je le dis, c'est pour cerner le serpent qui a été l'un des vecteurs de la destruction de ma carrière professionnelle et peut-être de ma vie tout court. Dès lors je prédis que cette femme finira très mal tant la calamité est en elle ! Pourtant je n'avais pas voulu croire ses collègues féminines qui m'avaient mis en garde contre cette Céraste scélérate !

 

 

Les épreuves que je subis depuis tant d'années ont développé chez moi des réflexes d'autodéfense. Alors avec moi c'est la loi du Talion étant entendu que mes ripostes sont évidemment proportionnelles aux attaques, sinon je serai hors la loi.

 

 

 

 

 

 

 

Les preuves jointes ci-dessus apportent un éclairage sur le calvaire que j'ai vécu dans un établissement militaire. Chacun est libre d'en tirer les conclusions qu'il estime devoir faire. La suite de cette sale affaire est encore plus terrible car elle démontre la déliquescence de l'Etat de droit, dans notre pays qui s'est autoproclamé celui des droits de l'homme. Je ne suis pas le seul à en pâtir. Citoyens, jetez un coup oeil autour de vous et percevez cette décadence. Que ceux qui veulent continuer à me lire comprennent que, le dos au mur, je dis tout avant de disparaître ; mes mots étant mes balles... bien inoffensives... N'est-ce pas ?... 

 

 

 

Le SHAT était placé sous l'autorité directe de l'état-major de l'armée de terre. Toutes les atrocités que je subissais étaient parfaitement connues de cet état-major.   

 

 

Le chef d'état-major de l'armée de terre de l'époque, le général d'armée Philippe Mercier, alerté, n'a pas daigné intervenir. Je l'ai appelé à l'aide, en 1997, dans une lettre de six pages dans laquelle je lui expliquais le processus infernal qui avait été mis en oeuvre par le général chef du SHAT et deux officiers supérieurs pour me liquider impliquant des agents civils et militaires. Des actes cruels prouvés dans des preuves irréfutables ayant eu pour conséquence mon éviction de l'armée parce que, après avoir supplié en vain, j'ai dit stop dans une lettre privée au citoyen en tenue d'officier, le tyran qui me torturant moralement, voulant me jeter dans un débarras.  

 

 

 

A ma correspondance à ce chef d'état-major de l'armée de terre était jointe  une lettre au ministre de la défense du moment, Charles Millon. Cette lettre exposait les exactions commises à mon endroit par les officiers du SHAT. Était également joint une cassette audio faisant ressortir : - d'une part les menaces du général chef du SHAT de me frapper (avec deux collègues féminins) alors que ce général était éméché - et, d'autre part, les malversations auxquelles ce général s'était livré, mêlant des fonctionnaires, attestés par un lieutenant-colonel responsable du budget de l'établissement. 

 

 

D'autres preuves révélaient l'existence d'un dépôt clandestin au SHAT, tenu par un adjudant-chef, avec moult boissons alcoolisés : 452 bières, 18 whiskies, 34 champagnes, etc., échappant à tout contrôle. J'ai transmis ces preuves à la justice, à la Cour des Comptes, à Alain Juppé, Premier ministre, puisque le lieutenant-colonel précité m'avait téléphoné à mon domicile (alors que j'avais été viré) pour me confier que le général organisait en catimini des pots fictifs car, quittant subrepticement le service actif, il nettoyait les écuries d'Augias pour couvrir ses arrières !

 

 

Citoyens, je ne balance par vengeance. Je laisse ce général avec sa conscience ! Mais ce triste sire, pour masquer le crime de torture mentale et les graves délits dont j'ai été victime au SHAT, a eu le culot avec ses compères de chercher à travers leurs rapports à me présenter comme un voleur, qui fouille dans les tiroirs, même dans celui du général ! Dès lors je mets tous ces voleurs face à leurs prévarications !

 

 

La honte pour moi !

 

 

Je ne l'accepte pas ! 

 

 

Je n'ai jamais volé de ma vie ! 

 

 

Ces officiers sont des lâches, indignes de revêtir le même uniforme que celui que j'ai endossé durant 24 ans ! Et on me fout à la porte de l'armée ! Et ces officiers ont certainement eu de l'avancement ! Quelle honte pour l'armée de la nation !

 

 C'est de la responsabilité du chef de

 

 protéger et de défendre ses subordonnés ! 

 

 

Laissé pour compte, je me défends

 

avec mes armes :

 

 

L'écriture ! 

 

 

 

Je suis en état de légitime défense ! 

En état de légitime souffrance ! 

En état de légitime révolte !

Je rends coup pour coup avant de crever ! 

 

 

 

En France il faut gueuler pour espérer se faire entendre ! Tous les responsables, ministres compris, se défaussent ou laissent violer la loi par leurs fonctionnaires comme ceux du ministère de la défense qui se relaient pour me maintenir la tête sous l'eau depuis 13 longues années ! 

 

 

 

ET LE MINISTRE DE LA DÉFENSE !

 

 

C'EST LUI LE RESPONSABLE !

 

 

MAIS EN FRANCE UN MINISTRE N'EST

 

 

 JAMAIS RESPONSABLE ! 

 

 

 

C'est pourquoi je veux réveiller les consciences de ceux impliqués dans cette sale affaire qui ont, par laxisme ou lâcheté, fermé les yeux sur les exactions dont je suis l'objet, ici, en France, le pays qui est devenu le mien par la force de l'histoire !

 

 

C'est volontairement que je m'expose en employant des mots et expressions que je qualifierai de choc mais qui en définitive ne choqueront que les coupables, les lâches et ceux qui les protègent !

 

Le président de la République française, Nicolas Sarkozy, veut sanctionner les responsables de la crise financière mondiale. Il l'a dit avec force devant les Nations-Unis, au pays où le capitalisme triomphant est devenu le cauchemar du monde à cause de la cupidité d'une bande de requins de la finance qui jouent sur leur yacht à nous spolier ! 

 

Il voulait également que le "patron" de la banque, la Société Générale, soit relevé de ses fonctions (ou démissionne) après l'affaire que l'on sait.

 

 

 

Il veut également mettre de l'ordre dans ce que l'on appelle chez nous les "parachutes dorés." 

 

 

Bref, il sait mieux que quiconque que la gangrène a pourri le petit monde de mafieux qui spécule sur nos têtes, sur nos vies, obérant l'avenir de nos enfants.

 

 

En conséquence les responsables doivent rendre des comptes et non les sous-fifres ou les boucs émissaires !  

 

 

Le maître mot qui ressort de tous les discours de Nicolas Sarkozy est : 

 

 

RESPONSABILITÉ 

 

 

Dès lors il ne saurait être question que ce qui vaut pour les autres ne soit pas mis en pratique chez la classe politique en charge des affaires de notre pays.

 

 

Je parle évidemment de l'affaire que je développe ici. 

 

 

QUI EST RESPONSABLE SINON 

 

LE MINISTRE DE LA DÉFENSE !

 

 

 

ALORS QUI DOIT RENDRE DES COMPTES

 

 DANS L'AFFAIRE YOYOTTE !

 

 

  

 

 Nous verrons bien si, dans ce pays que mes ancêtres ont bâti avec leur viande, leur carcasse et leur vie, il y a des exécuteurs pour me liquider définitivement - je ne leur laisserai pas cet honneur - ou si, je l'espère, un couillu se lèvera enfin pour dire 13 ans ça suffit !     

 

Le respect ne se quémande pas ! Il se conquiert !

 

Je ne sais qui a dit : 

 

« On mesure le degré de démocratie d’un pays à sa capacité

à protéger les plus faibles. »

 

J'ai 60 ans. 

 

Je souffre, j'en chie et j'appelle  à l'aide

 en vain depuis l'âge de 47 ans !

 

Toute la chaîne militaire, administrative, politique et la justice administrative, qui a eu à connaître cette sale affaire, a failli à ses devoirs, mettant tout en oeuvre pour me donner tort, couvrant ainsi les officiers coupables !   

 

Un nègre, un ancien adjudant-chef

 d'infanterie, fonctionnaire d'Etat au

 ministère de la défense, qui demande

 justice, ça n'intéresse personne !

 

Aujourd'hui le général réserviste Jean-Louis Mourrut, à l'origine de mon renvoi de l'armée en 1997, persiste à m'emmerder en me harcelant de messages piégés, en usurpant l'identité de la ministre Michèle Alliot-Marie pour faire un faux contre moi, en détournant l'adresse électronique du ministère de la défense, mon e-mail, celui de l'association "Le Chêne" de Michèle Alliot-Marie, bref ce salopard me pompe l'air, me bouffe la vie, me casse les burnes !

 

 

 

 

  Informés Michèle Alliot-Marie, Hervé Morin, leur cabinet et leur administration du personnel ont fait la carpe couvrant conjointement ce salopard de gègène corbeau !

 

Me trouvant face au mur de la honte de ministres qui fuient leur responsabilité, je n'ai que le net pour alerter le peuple !

 

 La presse que je n'ai cessé d'appeler à la rescousse n'est pas intéressée, se préoccupant plus d'emmerder Nicolas Sarkozy et de narrer les petites histoires de chiens écrasés !

 

Je ne parle même pas des syndicats car, dans une autre affaire où j'ai failli crever - et dont nous entendrons parler dès que j'aurai un peu de temps - la responsable syndicale appelée en soutien a déclaré qu'elle n'était là que pour encaisser les cotisations mais pas pour défendre les salariés !

 

Que les syndicats aient un peu de dignité et commencent par faire leur job au lieu d'encaisser le pognon des cons comme moi et de me laisser sous les crocs d'autres scélérats ! 

 

       Merci tout même à une femme exceptionnelle qui m'a aidé et soutenu sans réserves. 

 

Elle se reconnaîtra... 

 

S'agissant du calvaire que je vis aujourd'hui, je balance tout sur le net jusqu'à ce que ce funeste général quart de place soit définitivement mis hors d'état de nuire d'autant que ce pôv' type a eu le culot de m'assigner en justice parce que je l'ai démasqué et renvoyé derrière la morve de ces magouilles indignes d'un officier de ce rang !

 

Ce corbeau général doit

 

être mis aux arrêts ! 

 

 

Voici en peu de mots le socle criminel sur lequel repose la vie d'un homme, ici, en France, dans l'armée, au moment ou Nicolas Sarkozy prend la tête de l'Union Européenne ! 

 

Et mes droits de l'homme !

Le nègre Yoyotte n'a pas de droits de

 l'homme dans l'armée !

 

Pourquoi en sommes-nous arrivés-là ?

 

Parce que tous les ministres de la défense de Jacques Chirac : Charles Millon, Alain Richard, Michèle Alliot-Marie, ainsi que le général d'armée Philippe Mercier, à l'époque chef d'état-major de l'armée de terre, ont couvert des exactions à mon endroit dans l'armée de terre, par le général Jean-Louis Mourrut, chef du SHAT de Vincennes, le colonel Michel Dichard chef de corps (j'ai dénoncé les propos anti-juifs de ce colonel), le lieutenant-colonel Benoît Deleuze chef d'état-major du SHAT, et des agents civils et militaires incités par ces officiers à pondre des faux témoignages sur moi. Il s'agit de :

 

- menaces de me frapper ainsi que deux collègues féminins - devant cinq témoins - par le général Jean-Louis Mourrut, aviné, en me recevant en 1995. Le recel par ce général des preuves à charge contre lui et ses mensonges par écrit à mon endroit au chef d'état-major de l'armée de terre pour me faire passer pour un voleur, un être asocial, bref un type à éliminer de l'armée ;

 

- déshumanisation de ma personne en voulant me jeter dans un débarras par le lieutenant-colonel Benoît Deleuze chef d'état-major du SHAT. Tri sélectif, toujours par cet officier, entre les noirs dont je suis en falsifiant mon avancement pour nuire à ma carrière, manipulation et incitation à la haine raciale de ma subordonnée Mlle Marie-José Hascoët qui a avoué "avoir été manipulé par la hiérarchie" contre moi, devant des autorités du ministère, des syndicalistes et moi-même ; 

 

- torture mentale durant un an, calomnie, brimades, rejet et rumeur attentatoire à ma dignité (notamment que j'avais des relations sexuelles avec ma fille), par le lieutenant-colonel Benoît Deleuze : attestés par le lieutenant-colonel Claude Souchet (dont j'étais l'adjoint) dans un rapport accablant en possession des gendarmes, des ministres de la défense, du chef d'état-major de l'armée de terre et de la justice  administrative ;  

 

- propos antisémites du colonel Michel Dichard, qui avait assimilé le fichier créé sur les juifs en 39/45 à un fichier d'arriérés. Ces propos m'ont été gueulés par ce colonel lors d'une réunion à laquelle je participais en compagnie du lieutenant-colonel Souchet, du capitaine Follic, du sergent-chef Rozoy et de Mlle Hascoët. Choqué par ces abjections, j'ai été le seul à m'élever contre ce discours immonde, entraînant la rédaction d'un faux témoignage sur moi par le colonel Dichard qui m'a traité de "canard boiteux" à la cantonade. 

 

Pour tenter de masquer ses souillures vis-à-vis des juifs, ce colonel a eu le culot de mettre en doute ma probité alors qu'il avait ordonné - par écrit - au lieutenant-colonel Souchet, responsable du budget, de corrompre un agent de ma division de façon à "tenir une comptabilité à part, sur feuille libre, et de mettre la somme de 50.000 francs dans une réserve", sur ordre du général Mourrut ;

 

- tentative de meurtre sur ma fille par le fonctionnaire Jean-Paul Ozonas, mon subordonné, qui, saoul dans le couloir face au bureau du général Mourrut - présent à son poste de travail puisque je lui ai parlé - avait sauvagement frappé mon enfant dans le SHAT ouvert au public. Ma fille a fait une effroyable crise d'épilepsie dans mes bras. Le général Mourrut a ordonné à Ozonas de me descendre dans une dénonciation mensongère ;

 

- tentative de subornation du lieutenant-colonel Souchet par le général Mourrut - avec la collaboration des gendarmes de Vincennes - pour qu'il falsifie un rapport particulièrement accablant contre ce général et les officiers Dichard et Deleuze. Faisant l'objet de menaces, l'officier Souchet a refusé de violer la loi. Le général a voulu le virer. L'officier Souchet a dénoncé dans un rapport écrit cette tentative de subornation de témoin.

 

Toutes mes supplications restant vaines, j'ai dit stop dans une lettre privée au tortionnaire Deleuze. Viré en 1997 ! Réintégré en 2005, l'acharnement à de démolir continue puisque l'armée m'a carrément oublié chez moi sans paye depuis près de 3 ans après avoir tenté de m'éliminer par un médecin criminel ! 

 

A mon âge, le compte a rebours a commencé ! Dès lors, je n'ai plus le temps de supplier et de me répandre en lamentations ou de choisir mes mots avant de crever ! 

 

Je hurlerai mes mots jusqu'à ce que les traîtres qui ont attenté  à ma vie - et les lâches qui les protégent encore aujourd'hui - ingurgitent leur infamie jusqu'à la nausée !

 

J'appellerai un chat un chat ! 

Un salaud un salaud !

 

Chacun sera face à sa conscience, 

et quel que soit sa position sociale, son degré de  

responsabilité ou son implication dans 

le drame que je vis !

 

 

Monsieur Aimé Césaire, reposez en paix chez vous, 

chez nous, sur la terre meurtrie de nos ancêtres... 

Je tenterai d'être digne de votre engagement...

Mais rien n'a changé pour moi chez la mère patrie. 

Le combat de votre fils contre l'apartheid continu !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Enfin, Aimé Césaire  vient d’entrer dans le quotidien de 

citoyens  français à Givors, en région Rhône-Alpes. 

Quelques semaines après le décès du poète, le conseil 

municipal de Givors a été  unanime pour rendre  hommage 

à ce grand personnage , 'héros de l’égalité, du progrès, 

de la lutte anti-coloniale et de l’universalisme'. »

 

 

 

 

Monsieur Aimé Césaire, votre vie entière vous 

nous avez montré le chemin. 

Le spiritain Lucien Fulbert Yoyotte en lutte depuis 1995 !

 

Domicilié 6 avenue de la porte Pouchet - escalier D 

- 75017 Paris - tél. 01.46.27.35.51.

(répondeur en mon absence)

 

D'emblée, et pour qu'il ne subsiste aucune ambiguïté, 

Citoyens du Monde qui parcourez ces lignes, sachez que 

l'affaire que j'expose ici n'est pas un roman, une fiction ou 

une pure invention sortie de l'esprit torturé d'un malade. 

 

C'est la réalité. La terrifiante vérité de ce qu'un homme 

 a vécu et continue de vivre au moment même où vous

arrivez sur le présent site.

 

Nous ne sommes pas dans une quelconque contrée ou 

les bêtes et le matériel passent avant les êtres humains, 

comme jadis au bon vieux temps de l'esclavage.

 

Nous sommes bien en France, 

le pays où je devrais

 

- normalement -

 

être considéré comme un être humain !

 

En cette période de commémoration des 160 ans 

de l'abolition de l'extermination de mes ancêtres, la frénésie 

d'hypocrisie a brusquement envahi les esprits de certains ! 

 

 

 D'autres, sincères, merci... 

 

 

 

 

Merci aussi à Monsieur Nicolas Sarkozy, président de la 

République française, d'avoir honoré de sa présence - sans esprit 

 partisan - le départ pour l'au-delà de celui qui nous a donné 

la fierté d'être tout simplement des hommes, debout !

 

 

Il pleure encore et toujours dans mon cœur en 

tentant de percevoir la somme de souffrance 

que mes parents ont endurée,

 

- assimilés à des animaux parlants -

 

avant de disparaître dans le magma de la déportation, de

l'exploitation et de l'exécution pour que je sois aujourd'hui

 un nègre libre et fier de l'être sur le sol de France, ma Patrie !

 

Messieurs les exécuteurs ! De l'enfer où vous vous prélassez 

aujourd'hui, n'entendez-vous pas les râles de ces bébés, de ces 

femmes, de ces êtres humains, qui montent encore du

 sol de mon île, la Martinique, dans toute la Caraïbe, les terres

 environnantes et partout où vous avez semé la terreur !

 

 

Enfin... 

 

 

Mais pourquoi parler de l'esclavage ? 

On ne voit pas le rapport...

 

Il suffit de prendre connaissance de la pièce jointe 

ci-dessous pour comprendre...

 

Les crimes dont j'ai été victime n'ont pas eu lieu en 

Afghanistan, en Irak ou dans la zone américaine de non droit 

de Guantanamo mais bien en France,   

 

le pays dit des droits de l'homme, 

 

 en plein cœur de l'Europe où tous les êtres humains 

naissent et demeurent libres et égaux en dignité et 

en droits, et quel que soit la couleur de

leur peau, leur attachement philosophique, leur

obédience religieuse ou leur appartenance politique.

 

Bref, cette sale affaire se déroule dans la quiétude d'un pays 

de droit écrit. Normalement la conjonction de ce droit et  les 

bases fondamentales de l'universalité de l'homme auraient dû 

me protéger des crimes de ceux qui ont cherché - et 

persistent encore - à me détruire, croyant posséder un droit 

divin ou je ne sais quel pouvoir féodal du simple fait qu'ils

 avaient un grade d'officier dans l'armée française et 

exerçaient momentanément une fonction d'autorité !  

 

Les faits que je dénonce sont corroborés dans des preuves

 irréfutables : rapport, témoignage, entretien audio, etc. 

 

Celles-ci ont été adressées à tous les ministres de la défense

 depuis 1995, à leur administration, à la justice administrative, 

à la représentation nationale, aux anciens Premiers ministres, 

à l'ex-président  de la République chef des armées - et même

 à la presse - bref à tout ce que la France compte d'autorité.

 

Ils se sont tous déballonnés - sauf une député socialiste - 

me laissant pour solde de tout compte, m'abandonnant 

sous les crocs des chiens qui voulaient me faire la peau ! 

Dès lors je suis en état de légitime défense !

 

Ces preuves sont jointes tout au long de ce réquisitoire. 

 

Le déclenchement de mon extermination a pour origine mon 

refus d'être déshumanisé. En effet, un officier a tenté 

de jouer le remake de la précipitation 

dans  le ventre assassin des bateaux négriers -  comme 

l'étaient par dizaine de millions mes ancêtres esclaves - en

 voulant me jeter dans un local débarras ou dans un lieu 

de passage, arguant que je suis noir !

 

Ce n'est pas possible !

 

Tout est possible ! La preuve est terrible de vérité ! Aussi, et 

pour couper court aux velléités de ceux qui tentent de me faire 

passer pour un fou furieux, un parano, un antimilitariste,

 anti-ministre, anti-français, anti-justice, bref anti-tout,

 lire ci-dessous :

 

 

 

C'est criminel qu'un officier, supérieur de

 surcroît, ait osé, qui plus est dans l'armée de 

la Nation où la discipline, l'esprit d'abnégation, 

le respect et l'honneur sont des valeurs

 fondamentales sur lesquelles un pays 

comme la France devrait s'appuyer 

pour protéger ses citoyens de la barbarie !

 

 

Le Comité Anti-Torture du Conseil de l’Europe a également 

appelé les Etats à ne pas tolérer les mauvais traitements.

 

Le Comité souligne aussi que personne ne doit douter de

 l’engagement des autorités de l’Etat, lorsqu’il s’agit de la 

lutte contre l’impunité.

 

Enfin le Comité insiste sur le fait que les agents publics

responsables de mauvais traitements ne doivent

pas rester impunis.

 

 

 

 

Mais je doute. Alors, non seulement je dénoncerai le coupable 

mais je continuerai à désigner tous ceux qui 

 

- à quel que niveau ils se situent -

 

ont couvert l'auteur de ce crime, notamment la chaîne

 hiérarchique dans l'armée, à savoir :

 

- Le général Jean-Louis Mourrut,

chef de mon établissement.

 

- Le général d'armée Philippe Mercier,

chef d'état-major de l'armée de terre.

 

Les ministres de la défense du moment :

 

- Charles Millon, Alain Richard et Michel Alliot-Marie.

 

Les directeurs du personnel du ministère de la défense de l'époque :

 

Le contrôleur général des armées Dominique Conort, 

Directeur de la fonction militaire et du personnel civil.

 

Puis :

 

Le contrôleur général des armées Jean-Michel Palagos.