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Adjudant-chef (er)
Lucien Fulbert YOYOTTE.
Nègre, libre et
fier !
Personne ne m'humiliera
plus !
Personne ne
m'avilira plus jamais !
Jamais plus jamais !
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La
violence appelant la violence, je n'ai que la violence de mes mots
à opposer à la violence des maux qui me sont infligées.
En
clair, si un général, un président de la République ou un
simple quidam estime qu'il a le droit d'écrire "Yoyotte
sent les chiottes !" et "Une débilité de nègre
!", comme l'a fait un scélérat de corbeau sur
Internet, j'ai évidemment le droit de le traiter en retour de
pourriture ou de vermine vérolée !
Le ton est donné !
Tout cela pour dire qu'il ne peut y
avoir une catégorie de Français qui dispose d'un droit divin de
vous insulter et que vous, en revanche, vous devriez la fermer et
tout accepter ! Ca s'appelle le droit de réponse !
Ca s'appelle la légitime défense !
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RESPECT !
Qui veut son
respect se le procure !
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Citoyens,
soyez les bienvenus.
Je
vous salue !
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LA TORTURE MENTALE
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DANS L'ARMÉE
FRANÇAISE...
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Toute l'affaire que je dénonce sur le
net repose sur cette notion capitale du respect de
ma personne, du droit de réponse et
de la légitime défense. En effet, j'ai été traité, au
cours de l'année 1995-1996, pire qu'une bête, un déchet
par des officiers - dont un général. Ces officiers ont estimé qu'ils avaient le
droit de menacer de me frapper, m'insulter, me calomnier,
vouloir me jeter dans un débarras, inciter une
subordonnée à la haine raciale à mon endroit en
falsifiant mon avancement pour nuire à ma carrière,
couvrir un agent saoul qui avait failli tuer ma fille en la
frappant sauvagement, bref ces officiers voulaient me
déshumaniser. Or je n'avais pas le droit
de me défendre - même par écrit - alors que je travaillais au Service
historique de l'armée de terre (SHAT - situé dans le
château de Vincennes), en qualité de fonctionnaire civil
du cadre B (6 ans), après une carrière militaire de 24
ans (adjudant-chef) et une notation exemplaire. |
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Ces
monstruosités ne sont pas issues d'un catalogue à la
Prévert ni le fruit d'une imagination triturée. Elles
sont tellement incroyables de nos jours que ceux qui
parcourent cette affaire avec un esprit partisan seraient
tentés de me traiter de menteur ou de paranoïaque comme
certains l'ont fait. D'autres, les tenants de la pensée
unique ou du balai mal placé, ont été jusqu'à porter
des jugements de valeur sur ma personne ! Mais on ne
pourra jamais faire un cheval de course avec un bourricot
! Alors il vaut mieux laisser braire les ânes qui font
semblant de ne pas comprendre que je n'attaque ni
l'armée, ni ses chefs et encore moins les institutions de
mon pays, comme veut le faire croire le principal
instigateur de ces cruautés ! Du moins, sachant que j'ai
parfaitement raison, ledit instigateur tente
désespérément de faire diversion pour espérer me
terrasser au motif que je l'insulte, tentant dès lors de
renverser les fautes sur moi alors que je l'ai localisé
! Cerné, il finira par exploser et regrettera
amèrement ! |
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Cette
affaire est fastidieuse à lire m'a t-on dit. Sur le net
il faut faire court au risque de lasser. C'est pourquoi il
m'a semblé utile d'apporter les précisions
suivantes. |
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D'emblée acceptez
toutes mes excuses pour les termes quelques peu véhéments
que j'emploie. J'ai reçu, me semble-t-il, une bonne
éducation de la part de mes parents. Le respect d'autrui
était une donnée fondamentale avec laquelle il ne
fallait pas transiger. Nos maîtres - d'école évidemment
- étaient les fignoleurs du travail de
"dressage" entamé par nos géniteurs. "De
mon temps", on ne rigolait pas avec ça aux Antilles
puisque "je suis né dans une île amoureuse du
vent où l'air à des odeurs de sucre et de vanille."
Daniel
Thaly. Remettre un gosse à l'endroit aujourd'hui
risque d'entraîner des conséquences incommensurables,
mais tout est dans la mesure... |
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J'étais
également un garçon heureux de vivre, qui avait tant
bien que mal traversé les épreuves de la vie. Je suis
devenu soldat de France après la venue du général dans
mon île, le grand et le seul qui vaille à mes yeux tant
les valeurs, le sens de l'honneur et la dignité sont
devenus des serpillières sur lesquelles on s'essuie les
pieds ou carrément le fondement ! Les quelques
irréductibles du respect, du bonjour le matin et du
excusez-moi sont qualifiés de désuets pour ne pas dire
d'arriérés. Ils m'ont traité de "daon" ! Ne
sachant pas ce qui se cachait derrière cette
"amabilité", je me suis mis à la page... |
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Jeté
par terre, piétiné durant un an, insulté par
des officiers, l'agneau s'est peu à peu transformé en
combattant de l'impossible ! L'irresponsabilité
collective - et la lâcheté - qui caractérisent ceux qui
ont le devoir de me protéger et de me défendre ont fait
que mon combat trouvera bien son épilogue faute de
combattants. Je n'ai rien fait qui justifie cette mise à
mort ! Nous irons jusqu'à la mort car je
n'accepterai jamais d'être à ce point méprisé par un Etat qui couvre ça, mettant tout en
oeuvre pour m'éliminer ! |
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Dès
lors et pour avoir un aperçu de la torture mentale que
j'ai subie prenez, Citoyens, connaissance des pièces
jointes ci-après. Assorties de mes réflexions pour mieux
les appréhender, elles dressent en quelques lignes une
année de souffrance infligée à un homme dans l'armée française.
Or l'armée a couvert les coupables, me virant alors ! |
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Enclin
naturellement
à faire confiance, j'avais tendance à
vouloir sauver la veuve et l'orphelin. Une de mes
subordonnées que j'aidais dans son travail - qui s'est
dite manipulée par la hiérarchie contre moi
- a été la vipère qui m'a tendu le fruit empoisonné
que j'ai croqué à pleine dents ! Confondue, elle a eu la
veulerie de m'avouer qu'elle était jalouse de moi au
point de me descendre en douce auprès d'un officier
supérieur, lieutenant-colonel de son état ! Voir l'extrait
joint : |
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Les
agissements pernicieux de cet agent à mon endroit n'étaient pas
ponctuels. Il s'agissait d'un trait de caractère
déviant. Si je le dis, c'est pour cerner le serpent qui a
été l'un des vecteurs de la destruction de ma carrière
professionnelle et peut-être de ma vie tout court. Dès
lors je prédis que cette femme finira très mal tant la calamité
est en elle ! Pourtant je n'avais pas voulu croire ses
collègues féminines qui m'avaient mis en garde contre cette
Céraste scélérate ! |
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Les
épreuves que je subis depuis tant d'années ont développé
chez moi des réflexes d'autodéfense. Alors avec moi
c'est la loi du Talion étant entendu que mes ripostes
sont évidemment proportionnelles aux attaques, sinon je
serai hors la loi. |
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Les preuves jointes ci-dessus apportent un éclairage sur
le calvaire que j'ai vécu dans un établissement
militaire. Chacun est libre d'en tirer les
conclusions qu'il estime devoir faire. La suite de cette sale
affaire est encore plus terrible car elle démontre la
déliquescence de l'Etat de droit, dans notre pays qui
s'est autoproclamé celui des droits de l'homme. Je ne
suis pas le seul à en pâtir. Citoyens, jetez un coup oeil autour de vous et percevez cette
décadence. Que ceux qui veulent continuer à me lire
comprennent que, le dos au mur, je dis tout avant de
disparaître ; mes mots étant mes balles... bien inoffensives... N'est-ce
pas ?... |
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Le SHAT était placé sous l'autorité directe de
l'état-major de l'armée de terre. Toutes les atrocités
que je subissais étaient parfaitement connues de cet
état-major.
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Le chef d'état-major de l'armée
de terre de l'époque, le général d'armée Philippe Mercier,
alerté, n'a pas daigné intervenir. Je l'ai appelé à l'aide, en 1997,
dans une lettre de six pages dans laquelle je lui
expliquais le processus infernal qui avait été mis en
oeuvre par le général chef du SHAT et deux officiers
supérieurs pour me liquider impliquant des agents civils
et militaires. Des actes cruels
prouvés dans des preuves irréfutables ayant eu pour
conséquence mon éviction
de l'armée parce que, après avoir supplié en vain, j'ai
dit stop dans une lettre privée au citoyen en tenue d'officier,
le tyran qui me torturant moralement, voulant me jeter
dans un débarras.
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A ma
correspondance à ce chef d'état-major de l'armée de terre
était jointe une lettre au ministre de
la défense du moment, Charles Millon. Cette lettre
exposait les
exactions commises à mon endroit par les officiers du
SHAT. Était également joint une cassette audio faisant ressortir : -
d'une part les menaces du général chef du SHAT de me
frapper (avec deux collègues féminins) alors que ce
général était éméché - et, d'autre part, les
malversations auxquelles ce
général s'était livré, mêlant des fonctionnaires, attestés par un
lieutenant-colonel responsable du budget de
l'établissement. |
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D'autres
preuves révélaient l'existence d'un dépôt clandestin au
SHAT, tenu par un
adjudant-chef,
avec moult boissons alcoolisés : 452 bières, 18
whiskies, 34 champagnes, etc., échappant à tout
contrôle. J'ai transmis ces preuves à la justice,
à la Cour des Comptes, à Alain Juppé, Premier ministre,
puisque le lieutenant-colonel précité m'avait
téléphoné à mon domicile (alors que j'avais été
viré) pour me confier que le général organisait en
catimini des pots fictifs car, quittant subrepticement le
service actif, il nettoyait les écuries d'Augias pour
couvrir ses arrières ! |
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Citoyens,
je ne balance par vengeance. Je laisse
ce général avec sa conscience ! Mais ce triste sire, pour
masquer le crime de torture mentale et les graves délits dont j'ai été
victime au SHAT, a eu
le culot avec ses compères de chercher à travers leurs rapports
à me présenter comme un voleur, qui fouille dans les
tiroirs, même dans celui du général ! Dès lors je mets
tous ces voleurs face à leurs prévarications ! |
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La honte pour moi ! |
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Je ne
l'accepte pas ! |
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Je n'ai jamais volé de ma vie ! |
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Ces
officiers sont
des lâches, indignes de revêtir le même uniforme que celui que
j'ai endossé durant 24 ans ! Et on me fout à la porte de
l'armée ! Et ces officiers ont certainement eu de
l'avancement ! Quelle honte pour l'armée de la nation ! |
C'est de
la responsabilité du chef de
protéger
et de défendre ses subordonnés !
Laissé pour compte, je me défends
avec mes armes :
L'écriture !
Je suis en état de légitime défense !
En état
de légitime souffrance !
En état
de légitime révolte !
Je rends coup pour coup avant de
crever !
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En France il faut
gueuler pour espérer se faire entendre ! Tous les responsables, ministres
compris, se
défaussent ou laissent violer la loi par leurs fonctionnaires comme ceux du ministère de la défense qui se relaient pour
me maintenir la tête sous l'eau depuis 13 longues années !
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ET LE MINISTRE DE LA DÉFENSE !
C'EST LUI LE
RESPONSABLE !
MAIS EN FRANCE UN MINISTRE
N'EST
JAMAIS
RESPONSABLE !
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C'est pourquoi je veux
réveiller les consciences de ceux impliqués dans cette
sale affaire qui ont, par laxisme ou lâcheté, fermé les
yeux sur les exactions dont je suis l'objet, ici, en
France, le pays qui est devenu le mien par la force de
l'histoire !
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C'est volontairement que je m'expose
en employant des mots et expressions que je qualifierai de
choc mais qui en définitive ne choqueront que les coupables, les
lâches et ceux qui les protègent !
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Le président de la République
française, Nicolas Sarkozy, veut sanctionner les responsables de
la crise financière mondiale. Il l'a dit avec force devant les
Nations-Unis, au pays où le capitalisme triomphant est devenu le
cauchemar du monde à cause de la cupidité d'une bande de requins
de la finance qui jouent sur leur yacht à nous spolier !
Il voulait également que le
"patron" de la banque, la Société Générale, soit
relevé de ses fonctions (ou démissionne) après l'affaire que
l'on sait.
Il veut également mettre de l'ordre
dans ce que l'on appelle chez nous les "parachutes
dorés."
Bref, il sait mieux que quiconque que
la gangrène a pourri le petit monde de mafieux qui spécule sur
nos têtes, sur nos vies, obérant l'avenir de nos enfants.
En conséquence les responsables doivent rendre
des comptes et non les sous-fifres ou les boucs émissaires
!
Le maître mot qui ressort de
tous les discours de Nicolas Sarkozy est :
RESPONSABILITÉ
!
Dès lors il
ne saurait être question que ce qui vaut pour les autres ne soit
pas mis en pratique chez la classe politique en charge des
affaires de notre pays.
Je parle évidemment de
l'affaire que je développe ici.
QUI EST RESPONSABLE SINON LE MINISTRE DE LA DÉFENSE !
ALORS QUI DOIT RENDRE DES
COMPTES
DANS L'AFFAIRE YOYOTTE !
Nous
verrons bien si, dans ce pays que mes ancêtres ont bâti avec
leur viande, leur carcasse et leur vie, il y a des exécuteurs
pour me liquider définitivement - je ne leur laisserai pas cet
honneur - ou si, je l'espère, un couillu se lèvera enfin pour
dire 13 ans ça suffit ! |
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Le respect ne se quémande pas ! Il se
conquiert !
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Je ne sais qui a dit :
« On mesure le degré de démocratie
d’un pays à sa capacité
à protéger les plus
faibles. »
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J'ai 61 ans.
Je
souffre, j'en chie et j'appelle à l'aide en vain depuis l'âge de 47 ans !
Toute la
chaîne militaire, administrative, politique
et la justice administrative, qui a eu à
connaître cette sale affaire, a failli
à ses devoirs, mettant tout en oeuvre
pour me donner tort, couvrant ainsi
les officiers coupables !
Un nègre,
un ancien adjudant-chef
d'infanterie,
fonctionnaire d'Etat au
ministère
de la défense, qui demande
justice, ça n'intéresse
personne !
Aujourd'hui le général réserviste Jean-Louis
Mourrut, à l'origine de mon renvoi de l'armée en 1997, persiste à m'emmerder en me harcelant de messages
piégés, en usurpant l'identité de la ministre Michèle
Alliot-Marie pour faire un faux contre moi, en détournant l'adresse électronique
du ministère
de la défense, mon e-mail, celui de l'association "Le
Chêne" de Michèle
Alliot-Marie, bref ce salopard me pompe l'air, me bouffe la vie,
me casse les burnes !
Informés
Michèle Alliot-Marie, Hervé Morin, leur cabinet et leur administration du
personnel ont fait la carpe couvrant conjointement ce salopard de
gègène corbeau !
Me
trouvant face au mur de la honte de ministres qui fuient leur
responsabilité, je n'ai que le net pour alerter le peuple ! La
presse que je n'ai cessé d'appeler à la rescousse n'est pas
intéressée, se préoccupant plus de narrer les
petites histoires de chiens écrasés ! S'agissant
du calvaire que je vis aujourd'hui, je balance tout sur le net jusqu'à ce que ce funeste général quart de place
soit définitivement mis hors d'état de nuire d'autant que ce pôv' type a eu
le culot de m'assigner en justice parce que je l'ai démasqué et
renvoyé derrière la morve de ces magouilles indignes d'un officier
de ce rang ! Ce corbeau général doit être mis aux arrêts !
Voici en peu de
mots le
socle criminel sur lequel repose la vie d'un
homme, ici, en France, dans l'armée, au moment ou Nicolas Sarkozy prend la tête de l'Union
Européenne ! Et
mes droits de l'homme ! Le
nègre Yoyotte n'a pas de droits de l'homme
dans l'armée !
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Pourquoi
en sommes-nous arrivés-là ?
Parce que tous les ministres de la défense de Jacques
Chirac : Charles Millon, Alain Richard, Michèle Alliot-Marie, ainsi que le général d'armée Philippe
Mercier, à l'époque chef d'état-major de l'armée de terre, ont
couvert des exactions à mon endroit dans l'armée de
terre, par le
général Jean-Louis Mourrut, chef du SHAT de Vincennes, le
colonel Michel Dichard chef de corps (j'ai dénoncé les propos anti-juifs
de ce colonel), le lieutenant-colonel
Benoît Deleuze chef d'état-major du SHAT, et des agents civils
et militaires incités par ces officiers à pondre des faux
témoignages sur moi. Il s'agit de : - menaces de me frapper ainsi que deux collègues
féminins - devant cinq témoins - par le général Jean-Louis Mourrut,
aviné, en me recevant en 1995. Le recel par ce général des
preuves à charge contre lui et ses mensonges par écrit à mon
endroit au chef d'état-major de l'armée de terre pour me faire
passer pour un voleur, un être asocial, bref un type à éliminer
de l'armée ;
- déshumanisation de ma personne en voulant me
jeter dans un débarras par
le lieutenant-colonel
Benoît Deleuze chef d'état-major du SHAT. Tri sélectif, toujours par cet
officier, entre les noirs dont je
suis en falsifiant mon avancement pour nuire à ma carrière, manipulation et incitation à la haine raciale de ma subordonnée
Mlle Marie-José Hascoët qui a avoué
"avoir été
manipulé par la hiérarchie"
contre moi, devant des
autorités du ministère, des syndicalistes et moi-même ;
- torture
mentale durant un an, calomnie, brimades, rejet et rumeur
attentatoire à ma dignité (notamment que j'avais des relations
sexuelles avec ma fille), par le lieutenant-colonel Benoît
Deleuze : attestés par le lieutenant-colonel Claude Souchet (dont
j'étais l'adjoint) dans un rapport accablant en possession des
gendarmes, des ministres de la défense, du chef d'état-major de
l'armée de terre et de la justice administrative ;
- propos antisémites du colonel Michel
Dichard,
qui avait assimilé le fichier créé sur
les juifs en 39/45 à un fichier d'arriérés. Ces propos m'ont
été gueulés par ce colonel lors d'une réunion à laquelle je participais en
compagnie du lieutenant-colonel Souchet, du capitaine Follic, du
sergent-chef Rozoy et de Mlle Hascoët. Choqué par ces
abjections, j'ai été le seul à m'élever contre ce discours
immonde, entraînant la rédaction d'un faux témoignage sur moi
par le colonel Dichard qui m'a traité de
"canard boiteux"
à la cantonade.
Pour tenter de masquer ses souillures vis-à-vis
des juifs, ce colonel a
eu le culot de mettre en doute ma probité alors qu'il avait
ordonné - par écrit - au lieutenant-colonel Souchet, responsable
du budget, de corrompre un agent de ma division de façon à
"tenir
une comptabilité à part, sur feuille libre, et de mettre la
somme de 50.000 francs dans une réserve",
sur ordre du
général Mourrut ;
- tentative de meurtre sur ma fille par le
fonctionnaire Jean-Paul Ozonas, mon subordonné, qui,
saoul dans le couloir face au bureau du général Mourrut -
présent à son poste de travail puisque je lui ai parlé - avait
sauvagement frappé mon enfant dans le SHAT ouvert au
public. Ma fille a fait une effroyable crise d'épilepsie dans mes
bras. Le général Mourrut a ordonné à Ozonas de me descendre
dans une dénonciation mensongère ;
- tentative de subornation
du lieutenant-colonel Souchet par le général
Mourrut - avec la collaboration des
gendarmes de Vincennes - pour qu'il falsifie un rapport
particulièrement accablant contre ce général et les officiers
Dichard et Deleuze. Faisant l'objet de menaces, l'officier Souchet
a refusé de violer la loi. Le général a voulu le virer.
L'officier Souchet a dénoncé dans un rapport écrit cette tentative de
subornation de témoin.
Toutes
mes supplications restant vaines, j'ai dit stop dans une lettre
privée au tortionnaire Deleuze. Viré en 1997 ! Réintégré en
2005, l'acharnement à de démolir continue puisque l'armée m'a
carrément oublié chez moi sans paye depuis près de 3 ans après
avoir tenté de m'éliminer par un médecin criminel !
A mon âge, le compte a rebours a commencé !
Dès lors, je n'ai plus le temps de supplier et de me répandre en
lamentations ou de choisir mes mots avant de crever !
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Je hurlerai mes
mots jusqu'à ce que les traîtres qui ont attenté à ma vie - et les
lâches
qui les protégent encore aujourd'hui - ingurgitent leur infamie jusqu'à
la nausée !
J'appellerai un
chat un chat !
Un salaud un
salaud !
Chacun sera face à sa conscience,
et quel que soit sa position sociale, son degré de
responsabilité ou son
implication dans
le drame que je
vis !
Monsieur Aimé Césaire,
reposez en paix chez vous,
chez nous, sur la
terre meurtrie de nos ancêtres...
Je
tenterai d'être digne de votre engagement...
Mais rien n'a changé
pour moi chez la mère patrie.
Le combat de votre
fils contre l'apartheid continu !
«
Enfin, Aimé Césaire vient
d’entrer dans le quotidien de
citoyens français à
Givors, en région Rhône-Alpes.
Quelques
semaines après le décès du poète, le
conseil
municipal de Givors a été unanime pour rendre
hommage
à ce grand personnage , 'héros de l’égalité, du
progrès,
de la lutte anti-coloniale et de l’universalisme'.
»
Le maire de Givors, Martial Passi.
Monsieur Aimé Césaire, votre vie entière
vous
nous avez montré le chemin.
Le
spiritain Lucien Fulbert Yoyotte en lutte depuis 1995 !
Domicilié
6 avenue de la porte Pouchet - escalier D
-
75017 Paris - tél. 01.46.27.35.51.
(répondeur
en mon absence)
D'emblée,
et pour qu'il ne subsiste aucune ambiguïté,
Citoyens
du Monde qui parcourez ces lignes, sachez que
l'affaire
que j'expose ici n'est pas un roman, une fiction ou
une
pure
invention sortie de l'esprit torturé d'un malade.
C'est
la réalité. La terrifiante vérité de ce qu'un homme
a
vécu et continue de vivre au moment même où vous
arrivez
sur le présent site.
Nous
ne sommes pas dans une quelconque contrée ou
les
bêtes et le matériel passent avant les êtres humains,
comme
jadis au bon vieux temps de l'esclavage.
Nous sommes bien
en France,
le pays où je
devrais
- normalement
-
être considéré
comme un être humain !
En
cette période de commémoration des 160 ans
de l'abolition
de l'extermination de mes ancêtres, la frénésie
d'hypocrisie
a brusquement envahi les esprits de certains !
D'autres,
sincères, merci...
Merci
aussi à Monsieur Nicolas Sarkozy, président de la
République
française, d'avoir honoré de sa présence - sans esprit
partisan
- le départ pour
l'au-delà de celui qui nous a donné
la fierté d'être tout simplement
des hommes, debout !
Il pleure encore
et
toujours dans mon cœur en
tentant de percevoir
la somme
de
souffrance
que mes parents ont endurée,
- assimilés à des animaux parlants -
avant
de disparaître dans le magma de la déportation, de
l'exploitation
et de l'exécution pour que
je sois aujourd'hui
un nègre
libre et fier de l'être sur le sol de France, ma Patrie !
Messieurs
les exécuteurs ! De l'enfer où vous vous prélassez
aujourd'hui,
n'entendez-vous
pas les râles
de ces bébés, de ces
femmes,
de ces êtres humains, qui montent encore du
sol
de mon île, la Martinique, dans toute la Caraïbe, les
terres
environnantes
et partout où vous avez semé la terreur !
Enfin...
Mais
pourquoi parler de l'esclavage ?
On
ne voit pas le rapport...
Il
suffit de prendre connaissance de la pièce jointe
ci-dessous
pour comprendre...
Les
crimes dont j'ai été victime n'ont pas eu lieu en
Afghanistan,
en Irak ou dans la zone américaine de non droit
de
Guantanamo
mais bien en France,
le pays dit des
droits de l'homme,
en
plein cœur de l'Europe où tous les êtres humains
naissent
et demeurent libres et égaux en dignité et
en
droits, et quel que soit la couleur de
leur
peau, leur attachement philosophique, leur
obédience
religieuse ou leur appartenance politique.
Bref,
cette sale affaire se déroule dans la quiétude d'un pays
de
droit écrit. Normalement la conjonction de ce droit
et les
bases
fondamentales de l'universalité de l'homme
auraient
dû
me
protéger des crimes de
ceux qui ont
cherché - et
persistent
encore -
à me détruire, croyant posséder un
droit
divin
ou je ne sais quel pouvoir féodal du simple fait qu'ils
avaient
un
grade d'officier dans l'armée française et
exerçaient
momentanément une fonction d'autorité !
Les
faits que je dénonce
sont corroborés dans des preuves
irréfutables : rapport, témoignage,
entretien audio, etc.
Celles-ci ont été adressées à tous
les ministres de la défense
depuis 1995, à leur administration,
à la justice administrative,
à la représentation nationale,
aux anciens Premiers ministres,
à
l'ex-président
de la République chef des armées - et même
à
la presse - bref
à tout ce que la France compte d'autorité.
Ils
se sont tous déballonnés - sauf une député socialiste -
me
laissant pour solde de tout compte, m'abandonnant
sous les crocs des chiens
qui voulaient me faire la peau !
Dès
lors je suis en état de légitime défense !
Ces preuves sont jointes tout au long de ce
réquisitoire.
Le
déclenchement de mon extermination a pour origine mon
refus
d'être déshumanisé. En effet, un officier a tenté
de
jouer le
remake de la
précipitation
dans
le
ventre assassin des bateaux négriers -
comme
l'étaient par dizaine
de millions mes ancêtres esclaves - en
voulant me jeter
dans un local débarras
ou dans un
lieu
de passage, arguant que je suis noir !
Ce n'est pas
possible !
Tout
est possible ! La preuve est terrible de vérité ! Aussi, et
pour couper
court aux velléités de ceux qui tentent de me faire
passer
pour un fou furieux,
un parano, un antimilitariste,
anti-ministre, anti-français,
anti-justice, bref anti-tout,
lire ci-dessous :
C'est criminel
qu'un officier, supérieur de
surcroît,
ait osé, qui plus est dans l'armée de
la Nation où la discipline, l'esprit
d'abnégation,
le respect et
l'honneur sont des valeurs
fondamentales
sur lesquelles un pays
comme la France
devrait s'appuyer
pour protéger
ses citoyens de la barbarie !
Le Comité Anti-Torture du Conseil de l’Europe
a également
appelé les Etats à ne pas tolérer les mauvais
traitements.
Le Comité souligne aussi que personne ne doit
douter de
l’engagement des autorités de l’Etat,
lorsqu’il s’agit de la
lutte contre l’impunité.
Enfin le Comité insiste sur le fait que les agents publics
responsables de mauvais traitements ne doivent
pas rester impunis.
Mais
je doute. Alors, non seulement je dénoncerai le coupable
mais je
continuerai à désigner tous ceux qui
- à quel que niveau ils se situent -
ont
couvert
l'auteur de ce crime, notamment la chaîne
hiérarchique dans l'armée,
à
savoir :
- Le général
Jean-Louis Mourrut,
chef de mon
établissement.
- Le général
d'armée Philippe Mercier,
chef
d'état-major de l'armée de terre.
Les ministres de la défense du moment :
- Charles Millon,
Alain Richard et Michel Alliot-Marie.
Les
directeurs du personnel du ministère de la défense de l'époque :
Le contrôleur général des armées Dominique Conort,
Directeur de la fonction
militaire et du personnel civil.
Puis
:
Le contrôleur général
des armées Jean-Michel Palagos.
Aujourd'hui
:
L'actuel ministre
de la défense
Hervé Morin et
le contrôleur
général des armées Jacques Roudière,
directeur des
ressources humaines du ministère de la défense,
qui sont
parfaitement au courant des saloperies des
fonctionnaires
de leur ministère s'agissant du faux
contre moi
au nom de Michèle Alliot-Marie par le corbeau
général
réserviste Jean-Louis Mourrut
et de
l'interrogatoire criminel que m'a fait subir le
docteur Annie
Condat payé par l'armée pour m'éliminer !
Enfin
:
les juges administratifs
qui ont
institutionnalisé cette
déshumanisation de ma personne !
Il
appert, Citoyens du monde que,
ici, en France
- un
homme comme moi -
avait le
droit légitime de vouloir me balancer dans
un local
débarras, au simple
motif que son grade d'officier
supérieur
lui donnait une prééminence sur mon être :
comme on faisait
jadis avec les esclaves !
Le
but évident était de nier ma condition d'homme noir :
comme on faisait
jadis avec les esclaves !
Pire
encore, la cour administrative d'appel de Paris m'a donné
tort
d'avoir mis fin - par écrit - aux actes criminels de cet
officier,
raciste, qui m'a torturé moralement durant un an et
colporté
la rumeur disant que j'avais des relations sexuelles
avec
ma fille, au
motif que j'aurais :
«
Gravement mis en
cause l'honorabilité
de mon supérieur
hiérarchique ! »
Pourquoi
? Parce que j'ai écrit à ce salaud - qui plus est
dans
une lettre privée : "Compte tenu de
vos propos vous
êtes un être abject et répugnant" au
lieu de le traiter d'enc...
foiré, comme j'aurais dû le faire !
Me foutre à la porte de l'armée, à 49 ans,
pour avoir osé
écrire deux mots à un salaud qui voulait me
démolir !
Il aurait pu me tuer légalement alors !
Il y a un grave problème en
France, dans l'armée et
la justice administrative !
LA HONTE !
Eu
égard à cette preuve ô combien avilissante qui atteste
le
noir dessein d'un esclavagiste, faisons cette mise au point
avant
d'aller plus loin.
Je
ne suis pas subitement devenu fou et ce site n'aurait
jamais
dû voir le jour si d'aucuns n'avaient estimé que
le
fait d'avoir un uniforme d'officier sur le dos leur donnait
ipso
facto le droit de vouloir me frapper, m'assujettir, bref
me
réduire au rang d'animal comme ce fut le cas !
Enfin,
et pour informer mes lecteurs, si je suis arrivé à cette
extrémité
en balançant tout sur le net c'est bien pour éviter
que
cette sale affaire ne passe aux oubliettes de l'histoire !
Souvenons-nous
d'un certain capitaine Alfred Dreyfus
et
disons-nous que s'il n'y avait eu un certain Émile Zola,
Dreyfus
serait mort au bagne victime de l'incurie de salauds !
S'agissant
de la preuve en question, si je ne l'avais jointe
on
m'aurait traité de paranoïaque comme le lieutenant-colonel
coupable
a cherché à
faire ressortir pour me maintenir sous le
joug de
l'arbitraire en occultant ses abominables agissements,
me
gueulant devant le général chef de mon établissement :
« Votre arrivée était précédée d'une
réputation d'emmerdeur ! »
En
clair un contrat avait été passé sur ma tête, avant
même
que je ne pose le pied dans cet organisme
militaire
situé dans le château de Vincennes !
Je connais l'auteur et son funeste dessein !
Je
n'avais donc aucune chance de m'en sortir !
Toute
la question est de savoir si un homme, un être
humain
comme moi-même, parce qu'il est officier, dispose
du
droit octroyé par son statut de se livrer à cette abjection
en
voulant me jeter dans un local débarras !
La réponse est
évidemment non !
Dès
lors j'avais - légalement - le droit de me défendre !
Or
ce droit fondamental m'a tout simplement été interdit
par
une bande de salauds institutionnels qui ont estimé que ma
personne
n'était que de la merde et que je devais subir ou être
exécuté
administrativement, c'est-à-dire viré de l'armée !
Mais
le pire est que tous ceux qui touchent le fric de l'Etat,
donc le
mien, pour exercer une fonction de responsabilité et
avaient le pouvoir
mais surtout
- LE DEVOIR
-
de s'opposer à ce crime
et au massacre de ma personne qui
s'en
est suivi, en me protégeant, en sanctionnant les coupables
et
en me rétablissant dans mes droits - comme l'impose l'article
11
de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et
obligations
des fonctionnaires, loi dite loi Le Pors - se sont
affalés pour couvrir les coupables, mettant une
main devant une
main derrière pour
ne pas sentir
la honte qui les
envahissait !
Le
Conseil d'Etat, conscient de la défausse des irresponsables
a
éprouvé le besoin de rappeler avec force les dispositions
de
la loi précitée. Lire ci-dessous :
|
E
X
T
R
A
I
T
|
|
Protection du fonctionnaire
L’administration doit soutenir activement le
fonctionnaire victime d’attaques à l’occasion de ses fonctions
en vertu de l’article Il de la loi du 13 juillet 1983 (Sect., 18 mars 1994, M. Rimasson).
En contrepartie de leurs
obligations, les agents publics bénéficient de droits, dont celui
d’être protégés par leur administration lorsqu’ils sont
victimes d’attaques à l’occasion de leurs fonctions. Deux
textes régissent principalement cette protection.
L’article 48-3’ de la loi du 29
juillet 1881 relative à la liberté de la presse dispose qu’en
cas d’injure ou de diffamation envers les fonctionnaires publics,
les poursuites ont lieu soit sur la demande de ceux-ci, soit d’office
sur plainte du ministre dont ils relèvent.
De portée beaucoup plus générale,
l’article 12 de l’ordonnance du 4 février 1959, repris par l’article
11 de la loi du 13 juillet 1983, énonce que l’Etat ou la
collectivité publique est tenue, d’une part, de protéger les
fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait,
injures, diffamations et outrages dont ils peuvent être l’objet
à l’occasion de leur service et, d’autre part, de réparer le
cas échéant le préjudice subi.
Le Conseil d’Etat avait déjà eu
l’occasion de préciser que ces dispositions législatives ne
reconnaissent pas au fonctionnaire le bénéficie d’une protection
absolue, mais limitée aux cas où sa mise en cause ne tire pas son
origine d’une faute personnelle détachable du service ; les
motifs d’intérêt général pourraient également justifier un
refus de protection de la part de l’administration, mais cette
notion de motif d’intérêt
Lorsque les attaques relèvent de la
diffamation au sens pénal du terme et que se pose ainsi la question
de l’articulation des protections issues de la loi du 29 juillet
1881 et du statut général de 1983, le Conseil d’Etat a estimé
que l’administration doit soutenir le fonctionnaire dans sa
défense par tout moyen approprié, la voie pénale n’étant
nullement exclusive.
En effet l’article 48-3’ de la
loi du 29 juillet 1881 ne comporte pas une obligation pour l’administration
d’engager elle-même une action en diffamation, mais son soutien
« par tout moyen approprié » doit être actif et comporter
notamment l’assistance du fonctionnaire dans les procédures
judiciaires qu’il entreprendrait pour sa défense. Une simple
manifestation publique de désaccord avec les attaques proférées
ou une intervention ministérielle usant de termes généraux et
sans référence à la situation précise de l’agent attaqué ne
sauraient ainsi tenir lieu de la protection assurée par les textes.
Le refus de l’administration d’accorder
le bénéfice de l’article 12 de l’ordonnance du février 1959
à M. Rimasson qui avait fait l’objet de « véhémentes prises à
partie » et « d’appréciations injurieuses » sur son
comportement dans l’exercice de ses fonctions a été jugé
illégal et de nature à entraîner le versement d’une indemnité
de 10 000 francs à l’intéressé.
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D'ailleurs,
chez nous, le sport favori des lâches et des
imposteurs est de fuir
systématiquement leurs responsabilités
et
de laisser la
justice rattraper leur incurie !
Dans mon cas le
ministre de la défense
s'est défaussé sur
des supplétifs
de son administration
!
Mais
le principal responsable de cette mise à mort est le chef
de
l'établissement où cet apartheid à lieu, à savoir :
Jean-Louis
MOURRUT, général de brigade !
Rien à foutre !
Bien au contraire, il a mis la main
à la pâte pour
me démolir, tentant de suborner un officier
supérieur avec
la collaboration de gendarmes !
Même mes propres
subordonnés ont été soudoyés
pour rédiger des faux témoignages sur moi !
Le
plus abject est que des fonctionnaires ayant délégation
de signature du ministre de la défense ont tout mis en
oeuvre pour masquer ces
saloperies, allant jusqu'à
mentir
à la justice administrative en pratiquant la rétention
de la
preuve en question
et des autres pour me démolir !
Ces
ersatz de rond de cuir se sont vautrés dans les bas-fonds
de la honte et
du déshonneur en s'attablant dans la fosse
septique
; les ministres n'étant que le porte-voix de leur
ministère comme l'a écrit
le Conseiller d'Etat Olivier Schrameck,
directeur
de
cabinet de Lionel Jospin, ex-Premier ministre et
ex-candidat
à la magistrature suprême !
Mais
ces gens-là sont imperméables à la honte ! Atteints
d'assèchement
émotionnel, ils sont incapables d'éprouver
le
moindre
sentiment d'horreur, se couchant devant l'innommable
pour
couvrir des criminels en uniforme d'officier - dont un
général
- n'admettant jamais que l'homme noir Yoyotte ne peut
être
assimilé à un truc
qu'on balance où on veut quand on veut !
NORMAL, YOYOTTE
EST UN
NÈGRE
ET IL DIT MERDE
AUX SALAUDS !
J'ai
osé dire ça suffit au bout d'un an de souffrance, de
lamentations
et de vaines supplications :
Dans une lettre
privée à mon tortionnaire !
Les
charognards de ma vie m'ont opposé l'arme imparable
du devoir de réserve
pour me liquider !
Et
voici par quel funeste artifice des fonctionnaires
- au nom
d'un ministre de la République
mais
ce dernier est responsable -
ont
institutionnalisé les traitements dégradants et humiliants,
la
torture mentale qui
m'ont été infligés par trois officiers : un
général, un
colonel et un lieutenant-colonel !
Sans parler
des
menaces de me frapper
par ce général, saoul,
de l'incitation à la haine raciale
de ma propre
subordonnée
contre moi, toujours par
le lieutenant-colonel
précité,
les faux témoignages, la subornation de témoin
avec l'aide de gendarmes
par ledit général, etc. !
La
torture qu'elle soit physique ou mentale est un crime.
Nous
sommes à l'évidence en présence d'un crime d'Etat, pensé,
planifié
et perpétré avec toute la puissance des exécuteurs des
basses
oeuvres d'un ministère qui sue la honte et dont le maître
mot qui se dégage de cette abominable affaire est :
LÂCHETÉ !
Oui,
si les coupables sont des officiers - dont un général - les
responsables
sont bien les ministres de la défense qui ont
démontré
qu'ils n'étaient aucunement concernés par le lynchage
d'un
nègre qu'un salaud a voulu balancer dans un débarras !
La défausse systématique, la fuite en avant, bref la
débandade
collective ont été dans l'affaire ci-dessous
exposée
le moteur de leur action !
A
quoi ça sert un ministre si ce sont des fonctionnaires
qui
massacrent au nom dudit ministre !
HONTE A CES
MINISTRES !
En
me remémorant tous les appels au secours que je lance
depuis
le 4 septembre 1995, n'ayant que l'indifférence et le
mépris
en retour, il me vient l'envie de vomir sur tout ça !
Citoyens
si je flanche à mon âge, après
ces
longues années de
lutte acharnée,
de souffrance et de stress jour et nuit, en clair
si
le désespoir l'emporte
sur la raison, sachez
que je n'étais pas
fou, comme des fonctionnaires du ministère de la défense ont
tenté de
faire croire en transmettant
au docteur civil Annie
Condat-Baynat une
lettre personnelle
que j'avais adressée à la
ministre Michèle Alliot-Marie,
en
payant ce docteur
- avec l'argent du contribuable -
pour
me soumettre à
un interrogatoire criminel durant
20
minutes, dans un local du Secrétariat d'Etat aux anciens
combattants.
Ce médecin, prenant en douce
des notes sur moi,
avait
reçu mission d'étudier ma situation, dresser mon profil
médico-pyschologique,
me faire avouer une maladie incurable
- comme me l'a textuellement dit ce docteur -
L'objectif
était de me faire interner à jamais en psychiatrie !
Ce n'est pas
possible !
Tout
est possible Citoyens. Alors lisez la preuve ci-après :
Puis
cliquez sur la flèche ci-dessous, tendez l'oreille,
écoutez
et percevez le piège assassin que m'a tendu
un
fonctionnaire via ce médecin véreux !
Il ne faut pas perdre de vue que nous
sommes dans un ministère
qui a couvert la déportation d'un
capitaine au motif qu'il était juif !
Attention !
Il ne faut pas me
faire dire
ce que je n'ai
jamais dit !
Je n'accuse pas le ministère de la défense dans
son
ensemble
d'être un repaire de racistes,
d'antisémites,
bref de
criminels !
Je constate
simplement que tout est mis en oeuvre
dans ce
ministère depuis 1995 pour occulter
les graves faits
de traitements
inhumains -
comme le prouve la
pièce jointe -
de torture mentale et d'incitation à la haine
raciale à mon
endroit - corroborées
dans des documents détenus
par ce
ministère et la justice administrative - de
la tentative
d'assassinat de ma fille, des propos antisémites
d'un colonel
auxquels je me suis opposé lors d'une
réunion et de
l'instrumentalisation
d'un médecin civil par ce ministère
pour me liquider
!
Il s'agit à
l'évidence - et sans contestation
possible - de
crimes et de délits dirigés par un
ministère donc
de crimes d'État !
LES PREUVES SONT SANS APPEL !
Lorsque Nicolas Sarkozy en campagne disait qu'il y a
des
racailles en France, je suis désolé Nicolas, il n'y a pas que
des
racailles mais il y a aussi une sacrée triplette
de
salauds dans
l'armée et chez les médecins, en tout cas la
saleté
de toubib qui
a voulu me liquider pour du fric !
QUELLE HONTE POUR LA MÉDECINE
!
J'ai
découvert ce piège assassin et démasqué ce docteur Mengele
en
jupons ! Prise en flagrant délit
de violation de son Code de
déontologie et de son serment d'Hippocrate
elle a failli faire sur
elle, contrainte
de cracher son crime en
me parlant de la lettre
que j'avais
adressée à la ministre Michèle
Alliot-Marie,
me suppliant de
revenir la revoir pour une
vraie
visite !
Qui a transmis ma lettre à cette saleté de toubib !
Pourquoi Michèle
Alliot-Marie a t-elle laissé faire !
Pourquoi Hervé
Morin persiste à couvrir ce crime !
Ce funeste entretien a été enregistré et mis en ligne
!
C'est interdit ? Et me cuisiner pour m'éliminer c'est
légal !
Il y a les lois et l'esprit des
lois. En tout cas c'est ce que
j'ai lu quelque part...
Ca veut dire quoi ? Ca veut dire
que seule la preuve compte.
Allez dire à un juge que le
docteur Condat m'a cuisiné pour
me faire avouer une maladie
incurable, que ce médecin m'a
posé des questions au sujet du
racisme dans l'armée, sur
le fait que je portais une
casquette - comme les racailles :
- casquette, basquet, survet, sale tête -
Bref que ce toubib tente de
dresser mon profil
médico-psychologique au sujet
d'une lettre - en possession
du toubib - que j'ai
écrite à Michèle Alliot-Marie,
ministre
de la République, et ce juge me fait immédiatement
embastillé pour
déclarations mensongère !
Pour illustrer mon propos, cliquez
sur le lien ci-dessous,
lisez entre les deux soldats. Fulbert c'est moi. Dites-moi
ce que vous en pensez s'agissant de ma question
à un
avocat et sa réponse.
Citoyens
du monde libre, dites
haut et fort à mes frères et sœurs
de Martinique,
du Saint-Esprit où je suis né, aux filles et fils
d'esclaves que nous sommes, à
mes cousins
et cousines de
Guadeloupe, de Guyane et de
Réunion - une
pensée particulière
pour nos enfants d'Haïti
-
les laissés pour
compte de la vie
-
à
celles et ceux de Mayotte et de
Calédonie, à toute la Caraïbe
et l'océan
indien, à mes pères, mères et grand-mères
d'Afrique Noire réunis
sous l'arbre à palabre, à mes frères et
sœurs
black-blanc-beur de métropole
et de Navarre, à mon
petit-fils
Raphaël, aux petites mains
qui - dans l'hexagone -
travaillent
d'arrache-pied espérant
des jours meilleurs, et
à tous
les
damnés de la terre qui ont
donné leur sueur, leur force et leur
vie
pour que vive notre
pays - la France - , oui, dites partout que
Michèle
Alliot-Marie et
Hervé
Morin, ministres de la République,
ont été les derniers
vecteurs
de l'assassinat bureaucratique du
soldat de France
que j'ai toujours été !
Dites
également au président de la République française,
chef
des armées, Monsieur Nicolas Sarkozy, d'ordonner une
enquête
indépendante sur l'affaire Lucien Fulbert
Yoyotte, victime
d'un crime d'Etat dans l'armée de son pays.
Il
est révoltant pour ne pas dire scandaleux que des ministres
couvrent
par leur défausse les coupables notamment le
médecin Annie
Condat-Baynat précité et son corrupteur, mais
surtout le
général Jean-Louis Mourrut, aujourd'hui réserviste,
ex-chef de
l'établissement où j'ai
été liquidé, qui
s'est converti
en un infâme
corbeau, me persécutant encore et toujours !
S'estimant
au dessus des lois, ce scélérat de corbeau a :
rédigé un faux
au nom de la ministre
Michèle Alliot-Marie pour me faire chanter,
en piratant l'adresse électronique du ministère de
la défense,
mon e-mail et
celui de l'association
politique "Le Chêne"
de
Michèle Alliot-Marie qui voulait se
présenter
contre Nicolas
Sarkozy à l'investiture de son parti, bref
ce corbeau
croasse
librement alors qu'il devrait être aux arrêts !
Cette
association - qui n'a aucun pouvoir
légal
- a même
eu le culot de me faire la morale !
En
clair Michèle Alliot-Marie, se masquant derrière son association,
a
laissé ses sbires politiciens me menacer au lieu de prendre
ses
responsabilités en faisant le job pour lequel elle a été
nommée,
c'est-à-dire rechercher qui est le salaud qui a
détourné mon
adresse e-mail pour déblatérer sur son dos !
Or
je lui ai transmis les preuves accablantes !
Elle a couvert
ce général corbeau comme tout ce que ses
fonctionnaires
ont fait de répréhensibles contre moi !
Par
ailleurs, un corbeau a t-il le droit de m'injurier sur
un
forum de gendarmes en vomissant :
« Yoyotte
sent les chiottes ! »
« Une
débilité de nègre ! »
« Yoyotte
est un abruti ! »
La
réponse est évidemment non !
Dès
lors - et en réponse à ses insanités - non seulement j'ai
le
droit de répliquer à ce salaud mais le devoir de le faire pour
me
défendre, comme le stipule l'article 122-5 du Code pénal !
Ma
réplique est donc sur la même lignée :
Ce corbeau est une vermine,
que dis-je une pourriture !
Eu
égard à ce qui précède, je
pose donc la question :
Pourquoi Michèle Alliot-Marie
a t-elle couvert le meurtre
administratif dont un Martiniquais
a été victime dans
l'armée de la part d'un général !
S'agissant
du médecin Condat,
les Ordres des médecins au
plan national et de Paris ont
zappé le crime de leur confrère
toubib, ne prenant même pas la
peine de répondre à mon
message d'alerte, finissant pas me
dire
au téléphone que cette
docteure est inconnue de l'Ordre des médecins
! Inutile de
chercher : ce médecin n'existe pas !
Son
vrai nom est :
Annie
CONDAT-BAYNAT.
Il
est clair que le verrouillage est également un élément
essentiel
de l'organisation criminelle mise en place pour
exfiltrer
ce docteur assassin !
Normalement, dans
notre pays, un docteur donne la vie.
Un docteur
protége la vie. Un docteur prolonge la vie.
Le
docteur nazi Annie Condat-Baynat a tenté de prendre la
mienne
et ses pairs la protègent en m'ignorant !
Il y a quelque
chose de pourrie chez cette médecine là !
Personnellement
alertés sur leur site Internet et près leur
département
ministériel, les ministres de la défense,
Michèle
Alliot-Marie puis Hervé Morin :
-
ces citoyens
dirigeants
-
ont
baissé les yeux, tourné la tête et bouché leur nez pour ne pas
sentir
cette odeur faisandée qui monte des tréfonds de leur
ministère
où la loi du silence a été élevée pour moi en dogme par
une
clique de petits mafieux libres de tout contrôle qui
dirigent
ce ministère, le ministre n'étant :
NI RESPONSABLE NI
COUPABLE !
Qu'on rouvre le bagne de Cayenne
et qu'on m'y expédie !
|
Un trio de tortionnaires en uniforme m'a démoli moralement durant toute une année dans l'armée française !
J'ai levé le doigt, supplié et imploré en vain, appelant au
secours sans relâche depuis 1995 ! Que dalle ! Tous les
responsables ont fermé leurs yeux et leurs oreilles laissant ces
trois scélérats du grade de général, colonel et
lieutenant-colonel me réduire au rang de bête, voulant me
jeter dans un débarras, me torturant mentalement, me diffamant en
colportant une sale rumeur sur moi, incitant un fonctionnaire à
la haine raciale à mon endroit pour me pousser à péter les
plombs et me foutre en l'air !
Fort de la toute puissance de son grade,
l'officier qui a voulu me jeter dans le local débarras a manipulé ma
subordonnée contre moi, s'est ingéré dans mon avancement,
détourné et falsifié une fiche me concernant ! Faisant le tri
entre les agents noirs et par extension les blancs, il m'a déclassé
et fait noter à sa complice que cet avancement ne
concernaient que deux noirs (une collègue et moi) ce qui n'aurait
pas d'incidence sur les autres agents qui n'étaient pas
noirs !
J'ai
entendu ce conciliabule raciste confirmé dans un compte rendu de
ma subordonnée où elle tente de minimiser cette incitation à la
haine raciale et dédouaner l'officier coupable, parlant de
plaisanterie, reconnaissant néanmoins qu'elle me "taillait
des costards" dans le bureau de son corrupteur, le chef
d'état-major de l'établissement !
L'article 34 de la constitution de la France
garantit mes droits fondamentaux de fonctionnaire. De plus,
la loi n°83-634
du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des
fonctionnaires stipule
:
Article
6
:
«La
liberté d'opinion est garantie aux fonctionnaires. Aucune distinction, directe ou indirecte, ne peut être faite
entre les fonctionnaires en raison
de leurs opinions politiques, syndicales, philosophiques ou
religieuses, de leur origine, de leur orientation sexuelle, de
leur âge, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur
apparence physique, de leur handicap ou de leur appartenance ou de leur
non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie ou une race.»
En faisant constater à ma subordonnée que cet
avancement ne concernait que deux noirs me déclassant pour nuire
à ma carrière, il est notoire que l'officier coupable a violé
les dispositions précitées !
De
plus, cette fonctionnaire a avoué : devant des mandataires de
Charles Millon alors ministre de la défense, des syndicalistes
et moi-même, je cite textuellement les termes de ma
subordonnée :
«J'ai été manipulée par la
hiérarchie contre
Monsieur Yoyotte.»
Nous
avons tous entendu ce terrible aveu, qui fut prononcé
devant une quinzaine de fonctionnaires civils de haut rang qui
composaient un Conseil de discipline inique auquel j'avais été
soumis pour avoir osé dire STOP - dans
une lettre privée - à un tortionnaire en uniforme,
raciste, qui n'avait qu'une idée en tête : me pousser au
suicide !
Mais aucun de ces exécuteurs, quand bien même ils ont
été troublés comme me l'a confessé un des syndicalistes
censés me défendre - confession
enregistrée - n'a eu les
"couilles" de dire : "Ca suffit !"
Il
ne faut pas perdre de vue que nous sommes dans un ministère qui a
couvert la déportation d'un capitaine parce qu'il était juif !
Alors la vie du nègre Yoyotte n'a aucune valeur par rapport à
des officiers !
Ils
peuvent se mettre le doigt ici et ailleurs ! Y'a pas d'officiers
qui tiennent dans cette sale affaire mais tout bonnement une
horde de charognards qui voulaient me faire la peau ! Si ceux qui
sont payés avec le fric du peuple au ministère de la défense
ont couvert ce crime, c'est bien parce qu'ils ont la bride sur le
cou, faisant leur tambouille à leur sauce : leur ministre de
tutelle n'étant qu'un pot de fleurs !
Je
vois déjà les tenants de l'asthénie mentale venir me faire la
morale, comme certains lèche-cul, vils et mélancolique de la tyrannie me l'ont fielleusement fait savoir au motif que
j'insulte tel ou tel !
Je n'insulte rien du tout car lorsqu'on est
ministre on ne l'est pas pour la galerie ! On est ministre pour
s'occuper de son ministère - et des
fonctionnaires dont on à la charge -
et non se délester de ses responsabilités en touchant l'argent
du peuple et en se pavanant à droite à gauche ! Il suffit de
lire le bouquin de Corinne Lepage, ancien ministre d'Alain Juppé
alors Premier ministre, qui dresse un réquisitoire accablant sur
les lâchetés de certains ministres - sinon tous - qui sont
muselés par leur administration ou qui ont peur !
Que
l'ont soit de gauche, de droite, du milieu ou du travers, force
est de constater que le seul homme politique qui a des
"couilles au cul" dans notre pays c'est bien Nicolas
Sarkozy ! Ce n'est pas une question de politique ou de
grenouillage mais bien de construction intrinsèque de la personne
! Il aurait été à la Défense, une saloperie comme celle que je
vis depuis 13 ans n'aurait jamais eu lieu car les fonctionnaires,
qui disposeraient par délégation de sa signature, n'auraient
jamais osé agir comme des despotes, sachant qu'ils risqueraient
très gros !
C'est
pourquoi j'ai beaucoup d'amertume pour ne pas dire de la honte
d'avoir été pris pour un gogo ! Chirac a su me flatter en me
passant la main dans le dos pour avoir mon bulletin de vote en
1995, me promettant monts et merveilles ! Je ne demandais pas tant
!
Con
comme j'étais, je me suis dépossédé en lui filant 1000 balles croyant donner à la France !
Je n'ai cessé durant 12 ans de l'appeler au secours
puisque nous étions "amis" ! J'attends
toujours alors qu'il
me tutoyait comme l'Albert du coin ! Quel con, mais quel connard
j'étais !
«
Cette politique là me sort par tous les
pores
de la peau ! »
Je suis né d'un crime contre l'humanité ! Je porte en moi
les stigmates de l'horreur, toute la souffrance des miens,
coursés dans d'interminables razzias, exécutés pour beaucoup,
kidnappés et déportés en masse durant des siècles et des
siècles ! Et voici qu'un triumvirat de
salopards en uniforme a décidé de me chosifier !
Jamais plus jamais
ça !
Combien
des miens sont morts dans d'atroces souffrances et leurs corps
jeté à la baille ! Alors le peu de temps qu'il me reste à vivre
sur cette terre, je le vivrai intensément et dirai ce que j'ai à
dire, c'est-à-dire que les ministres de la défense qui ont eu à
connaître ce qu'il est convenu d'appeler l'affaire Yoyotte ne
sont que des lâches pour avoir laissé perpétrer ce crime
alors qu'ils savaient !
Par ailleurs, on feint aujourd'hui de s'émouvoir des propos de
Le Pen concernant les chambres à gaz qui ne seraient qu'un détail
de la seconde guerre mondiale ! Or Charles Millon, ministre de
la défense, son administration et la justice administrative ont
entériné le discours antisémite d'un colonel qui avait au cours
d'une réunion - donc devant témoins - assimilé le fichier créé sur les juifs en
39/45 à un simple fichier d'arriérés ! L'indignation est à
géométrie variable !
Si l'on sait que ce colonel, Michel Dichard, chef
de corps du Service historique de l'armée de terre, a confessé - le 30
janvier 1997 - devant des mandataires du ministre, des
syndicalistes et moi-même, je cite : "Avoir
parlé des juifs", on est en droit de s'interroger sur le silence de
ces délégués ! On saisi alors que l'antisémitisme est toujours
vivace dans la structure mentale de certains au ministère de la
défense !
Même si je ne suis pas juif et n'étant
mandaté par personne, j'ai été le seul à m'en indigner entraînant
les foudres de ce colonel ! Me traitant de "canard boiteux" en gueulant dans les couloirs de mon établissement, cet antisémite
notoire a rédigé un rapport fallacieux sur moi mettant en doute ma
probité ! Je n'accepte pas ces viles assertions ! Alors je
rends coup pour coup !
Ce colonel a, par lettre manuscrite, ordonné à mon chef de service
- le lieutenant-colonel Claude Souchet - de dire à un
fonctionnaire civil, selon les directives du général Jean-Louis
Mourrut, de "tenir une comptabilité
à part, sur feuille libre, et de mettre
la somme de 50.000 frs dans une réserve. Depuis
quand tient-on "une comptabilité sur feuille libre"
avec l'argent de l'Etat ! C'est manifestement du vol avec
corruption de fonctionnaire dans l'exercice de leur fonction !
Je n'ai jamais volé de ma vie ! Personne ne me
salira, que l'on soit général, colonel
ou simple soldat ! Même le général
s'est lui aussi abaissé à écrire qu'il verrouillait tout sur mon
passage à savoir les documents concernant le
personnel civil et militaire ! Or ce général demandait au
régisseur du SHAT, le fonctionnaire Jean-Paul Ozonas, de piquer dans la caisse pour lui !
Il a même tenté de
m'imputer le vol d'un ordinateur portable alors qu'il m'avait
donné l'autorisation - par écrit - de me
rendre dans un hôpital militaire (où j'avais été admis) avec ce PC, pour
finir le
travail de son établissement : retard dû à l'incurie
de son adjoint !
Le mépris et l'indignité sont les seuls
sentiments que m'inspire ce général !
Un de mes subordonnés, Jean-Paul Ozonas
précité, complètement saoul dans
l'établissement ouvert au public a sauvagement frappé ma fille
qui faisait des photocopies d'un document historique - elle avait
le droit de le faire - préparant une licence d'histoire sur
le château de Vincennes ! Sous la violence des coups et prise
d'une peur panique, elle s'est effondrée dans mon bureau où elle
a fait une effroyable crise d'épilepsie dans mes bras
!
Au
lieu de défendre physiquement mon enfant qui était en danger de
mort, j'ai sermonné ce salaud et rendu compte au
général - qui se trouvait dans son bureau
!
Il n'a pas sanctionné Ozonas mais lui a
ordonné de me descendre dans un compte rendu et de bien dire que seul
un colonel en instance de départ était présent ! Faux ! Ce
général était dans son bureau ! Il a entendu les hurlements de l'agent saoul !
D'ailleurs
je l'ai informé le jour même d'autant qu'il
était venu me demander des tickets de métro pour sa famille ! Or
ces tickets avaient été attribués par l'armée pour le service
et non pour se retrouver dans la poche d'un général !
C'est du
vol !
La
pression était si intense que je chialais en
cachette pour ne pas alarmer mes proches... Il m'est arrivé de
penser que j'avais tort et de vouloir partir volontairement... Seules
les personnes victimes de ce qu'on appelle de nos jours
harcèlement moral peuvent appréhender la torture mentale que je
subissais et comprendre par quel chemin je suis passé... Alors
j'ai décidé à 60
ans de me battre jusqu'à la mort !
Avant d'être général - c'est-à-dire un citoyen en uniforme - on est un être humain ! A ce
titre, tous les êtres humains sur cette terre sont égaux en dignité et en
droits ! J'ai droit au respect comme tous, que l'on
soit général, SDF ou président ! Étant
le premier agressé, je me trouvais en état de légitime défense
- selon l'article 122-5 du code pénal français - le général et ses collaborateurs me tuant
à petit feu !
Laissé
pour compte par cette bande de prédateurs qui voulaient me faire
la peau - mon propre chef de service étant inopérant
- j'ai décidé de mettre fin à cet assassinat exécuté dès mon arrivée !
L'écriture m'étant apparu comme le vecteur le
mieux approprié, j'ai adressé une lettre personnelle - dont couverte par le secret de la correspondance
privée - à l'officier qui avait été chargé de
m'user
!
Ne cherchant même pas à comprendre et prenant
d'emblée fait été cause pour mes tortionnaires, un contrôleur
des armées, chef du personnel du ministère de la défense, m'a
relevé de mes fonctions - en son nom - il ne pouvait, ne disposant que d'une
délégation de signature pour authentifier l'acte : le pouvoir d'ordonné étant l'apanage régalien
du ministre qui dispose du pouvoir de nomination !
Pire, ce contrôleur des armées, occultant
toutes les preuves à charge contre les officiers, m'a sanctionné
par un déplacement d'office en prenant soin de m'interdire de faire appel de cette sanction
arbitraire, près le Conseil supérieur de la fonction publique de
l'Etat comme le fixe la loi ! Du jamais vu dans tout pays libre où le droit
d'appel est l'un des fondements sur lequel repose notre démocratie
!
Cette
interdiction est d'autant plus arbitraire que le Conseil d'Etat a
jugé qu’il existe un principe général du droit selon lequel
toute décision administrative peut faire l’objet, même sans
texte, d’un recours pour excès de pouvoir : "pour protéger les administrés contre
l'arbitraire de l'Etat."
Cf. 17 février 1950 - Ministre de l’agriculture c/
Dame Lamotte - Rec. Lebon p. 110. Le
même raisonnement prévaut s’agissant du droit au recours en
cassation (CE, ass., 7 février 1947, d’Aillières, p. 50).
Or ce même Conseil d'Etat a légalisé l'acte du contrôleur
m'interdisant de faire appel ! Deux poids
et deux mesures !
Puis, de fil en aiguille, j'ai été
mis à la porte de l'armée en 1997 - à l'âge de 49 ans
dont 30 de services exemplaires - une terrible cabale
montée contre moi par le général et ses complices, entérinée
par des agents de mon ministère qui ont couvert ces officiers
coupables, arguant le devoir de réserve ! C'est un prétexte pour
m'éliminer !
Après un combat acharné - avec tout
le cortège de déprime et autre disparition d'un avocat avec mon
dossier - je suis arrivé à faire condamner l'Etat,
le 16 décembre 2004, par le tribunal administratif de Paris, qui
a admis que j'étais la victime et disposer depuis 1999 de
rapports attestant les cruautés qui m'étaient infligées !
Or
les juges - tout comme l'administration - n'ont pas appliqué les dispositions de l'article 40 du
Code de procédure pénale qui impose d'adresser ces preuves au procureur de la
République : il s'agit de crimes (la torture mentale
et la tentative de meurtre sur ma fille sont des crimes) et de délits commis par personnes ayant
autorité !
Le
Conseil d'Etat a
cassé, le 15 juin 2005,
le licenciement
arbitraire dont j'ai fait l'objet. Cependant, n'étant pas
informé de celui précédant, les juges m'ont donné tort d'avoir
osé me défendre !
Je
n'accepte pas ce verdict car il était de mon droit fondamental de
défendre mon enfant et ma personne ! Je l'ai fait en respectant
le droit et en palliant la défausse des ministres seuls responsables
! Le jugement ci-dessous :
N'ayant toujours pas été informé de ce jugement par le
greffe (ils se sont fourvoyés dans mon adresse),
je demanderai la révision de mon procès : un arrêt du Conseil
d'Etat le permet. Puis j'assignerai la France devant la Cour
européenne des droits de l'homme !
J'ai été réintégré administrativement le
30 décembre 2005. Or un scélérat du ministère de la défense, sous l'égide de Michèle
Alliot-Marie, a payé
le médecin civil Annie Condat-Baynat - avec l'argent du
contribuable - pour me tirer les vers du nez, dresser mon profil médico-psychologique,
me faire passer pour fou me faire interner, me
bâillonnant à jamais ! Et voilà la boucle est bouclée !
Manque de pot, j'ai anticipé le piège et démasqué ce
toubib ! Vous avez entendu l'interrogatoire assassin que ce
médecin m'a fait subir pendant 20
minutes en prenant des notes sur moi ! Ce cuisinage assassin avait pour origine une
lettre que j'avais adressée à Michèle Alliot-Marie - lettre en possession de ce
médecin ! Pourquoi !
J'ai alerté la ministre, les Ordres des médecins,
le ministère de la santé ! Ils se sont défaussés ! Ni
responsable ni coupable ! Depuis, le docteur Condat a disparu !
Elle serait même inconnue de l'Ordre des médecins (!)
Aurait-elle été alertée et mise au vert pour étouffer le
scandale ! De toute façon, un médecin ne peut "s'évaporer"
ainsi !
En représailles, les traîtres du ministère
de la défense m'ont tout simplement laissé chez moi : sans paye depuis
2005 ! Les ministres Michèle Alliot-Marie puis Hervé Morin ont laissé
faire ce nouveau forfait, se jouant de mon devenir, de la vie d'un nègre !
Mais le crime n'était toujours pas parfait !
Pensant me donner le coup de grâce, le général à l'origine de
toute cette saloperie a cru trouver le curare qui me tuerait enfin
! Aujourd'hui réserviste, il a mué en un infâme corbeau !
Usurpant l'identité de la ministre et piratant l'adresse électronique du ministère de la défense,
ce scélérat a fait un faux contre moi
au nom de Michèle
Alliot-Marie ! Mais il s'est englué les ailes : son
nom apparaît dans le corps de plusieurs de ces messages ! J'ai
saisi son
Fournisseur d'Accès Internet (FAI) qui attend l'action de la justice !
J'ai informé Michèle Alliot-Marie tout comme
son successeur Hervé Morin. Ils ont de concert couvert
cette énième abomination ! Cette
nouvelle affaire démontre que les ministres de la défense
protègent ce général corbeau en refusant
de prendre leur responsabilité !
Laissé pour compte par des ministres dont le
devoir est de me protéger, me défendre, poursuivre et faire
condamner ce corbeau, j'ai la haine, oui la haine de toute cette lâcheté
et cette défausse ministérielle !
Dès lors je suis en état de légitime défense
! Je rends coup pour coup ! Le général Jean-Louis Mourrut, le
colonel Michel Dichard et le lieutenant-colonel Benoît Deleuze,
qui m'ont massacré au SHAT, sont indignes de porter le même
uniforme que celui que j'ai endossé au cours de ma longue
carrière de soldat au service de la France !
Michèle ALLIOT-MARIE et Hervé
MORIN doivent rendre
des comptes pour ne pas avoir apporté
leur concours à la
manifestation de la vérité comme l'exige
l'article 10 du
code civil, et comme Nicolas Sarkozy l'a promis
lors de la
campagne
présidentielle !
Que
ceux qui se sentent morveux me pendent haut
et court sur la place de la liberté, balancent ma viande aux
chacals, plongent mes restes dans l'acide pour me dissoudre à
jamais, résorber ma vie et nettoyer la France du nègre fier que
je suis d'être Noir, Antillais, Martiniquais et Français !
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TOUT EST DIT. UNE TRANCHE DE LA VIE D'UN HOMME - NOIR -
QUI A EU L'AUDACE DE REFUSER D'ÊTRE ASSERVI !
APRÈS AVOIR PARCOURU LES PREUVES, INTERROGEONS NOUS DE
SAVOIR SI LA FRANCE EST TOUJOURS LE PAYS DES DROITS DE L'HOMME POUR LE
SOLDAT QUE JE FUS !
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