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DES TONTONS MACOUTES
DANS l’ARMÉE FRANÇAISE DE
PWOFITASYON POUR ME
POUSSER AU SUICIDE !
Adjudant-chef (er) Lucien Fulbert YOYOTTE.
Selon la loi naturelle, les êtres humains
sont égaux. Point !
Selon la déclaration universelle des droits
de l'homme de 1948 :
FAUX !
Gare à toi nègre !
administrative mis en oeuvre depuis 1995
dans l'armée pour me détruire - preuves à
l'appui - démontre que la France s'est égarée ;
ses idéaux de 1793 bradés avec la terrible
affaire ci-dessous exposée.
Qui suis-je ?
Un homme noir, enragé par la colère, dévasté par la souffrance et la désespérance résultant du massacre de ma vie par des scélérats !
Un nègre, fils d'esclave qui a cru en la parole du général de Gaulle au point de m'engager dans l'armée française pour suivre les pas de mes pairs partis en dissidence en 39/45 pour sauver la France. Beaucoup sont morts au champ d'honneur, dans le froid, la neige et l'indifférence car aujourd'hui leur mémoire est gommée lors des commémorations de la libération de la France !
Un être humain qui découvre la lâcheté et la défausse des ministres de la défense de Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, qui m'ont laissé pour solde de tout compte sous les crocs d'une horde de prédateurs civils et militaires du ministère qui me persécutent depuis 14 ans, voulant manifestement me liquider !
Je suis en danger !
Que l'on m'abatte d'une balle rouillée dans le dos pour me faire taire, mais la vérité finira bien par exploser à la face des assassins de ce pays qui cherchent par tous les moyens à me détruire, au besoin en payant - avec l'argent du
contribuable - un médecin civil véreux et un général corbeau
lâche pour m'éliminer définitivement de l'armée !
LIBRE !
Je suis un homme libre !
Comme Nicolas Sarkozy, président de la République française, chef des armées !
LIBRE !
Comme le fut Aimé Césaire, père spirituel de tous les damnés de la terre !
« Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de
bouche. »
(Aimé Césaire
26 juin 1913 - 17 avril 2008)
Merci « Papa » pour tout ce que vous avez fait pour nous les négrillons de Matinik, de Gwada et du monde entier...
Là où vous êtes, au secours Aimé. Ils profitent
de votre disparition pour m'exterminer !
Merci également à Monsieur Nicolas Sarkozy,
président de la République française, pour l'hommage
solennel rendu le 20 avril 2008 sur le sol de mes
ancêtres pour dire un adieu à notre père, notamment :
«Il fut le défenseur infatigable de la dignité humaine et du respect des droits de l'homme.»
«Tous les Français se sentent aujourd'hui Martiniquais dans leur cœur.»
C'est effrayant ce que je dis.
Deux cas sont à envisager :
- soit je dis la vérité et les coupables comme
les responsables doivent être poursuivis et
ma totale réhabilitation ordonnée ;
- soit ce que je dis ne sont que des mensonges
et le chef des armées, Nicolas Sarkozy, doit
ordonner que je sois embastillé !
Et me faire fusiller !
La preuve jointe ci-dessous démontre le
degré de négation de mon être par
un officier blanc qui a voulu rejouer à
l'esclavagiste en tentant de me jeter
dans un local débarras, comme mes
ancêtres esclaves précipités dans le
ventre sans fin des bateaux négriers !
Vouloir jeter un être humain dans un débarras au simple motif que la couleur de sa peau n'est pas celle immaculée des Français de l'hexagone prouve tout le mépris, toute l'exclusion, toute la discrimination, tout l'apartheid à l'état le plus brutal dans lequel j'étais maintenu dans un établissement de l'Etat français !
Si
l'on sait que l'officier Deleuze qui a tenté de nier mon existence a également vomi
que j'aurais des relations sexuelles avec ma fille,
on est obligé de reconnaître que, non seulement nous sommes en
présence d'un colonialiste à la mentalité de plantation, mais
également d'un fumier pour ses propos
Et l'armée a
couvert ça !
Et les ministres de la défense, Charles Millon, Alain Richard - surtout Michèle Alliot-Marie et Hervé Morin - que j'ai alertés ont
couvert ça !
Et les Premiers ministres,
Alain Juppé, Lionel Jospin,
Dominique de Villepin et
François Fillon que j'ai
alertés
ont couvert ça !
Et Jacques Chirac, que j'ai alerté, a couvert ça !
Je ne veux pas croire
que Nicolas Sarkozy
va couvrir ça !
Que l'on m'empale comme mes aïeux jusqu'à ce que je crève car tant que je vivrai je dénoncerai les crimes dont je suis victime dans l'armée française et la lâcheté des ministres de la défense qui couvrent ça !
Dans n'importe quel autre pays libre, le criminel Deleuze aurait immédiatement été poursuivi et condamné !
Mais nous sommes en France où la
lâcheté, la vénalité et somme toute
la déchéance des responsables
administratifs à la manœuvre est une
donnée fondamentale qui ne dérange
aucunement les autorités politiques !
Alors on m'extermine
en silence depuis 14 ans !
Et puis, ai-je besoin de déclaration que
personne ne respecte pour me défendre
contre des criminels qui veulent me démolir !
Jacques Chirac et Alain Juppé m'ont demandé
du fric. Je leur en ai filé. Devenu président de
la République pour l'un et Premier ministre
pour l'autre, j'ai osé faire appel à eux. Ils
m'ont méprisé alors que j'avais même adhéré
à l'UMP à sa création, pour faire barrage
au Front National m'avait-on bourré le mou !
Quel con je suis !
Et Hervé Morin, actuel ministre de la défense ?
Tout le monde a le droit de ne rien avoir à faire d'un sale nègre, et quand bien même j'ai personnellement alerté ce ministre sur son site Internet et que je suis inscrit sur les registres de l'armée depuis 1966.
"Grand communicant" est-il dit dans la presse, le ministère de la défense a dépensé en communication, études et sondages 8,173 millions d'€uros en 2007.
Le magazine économique Capital a publié une enquête sur les revenus des responsables politiques. Selon ce journal, le ministre de la Défense Hervé Morin gagne 19.053 €uros brut par mois en tant que ministre, maire, conseiller régional et président de communauté de communes. Il a par ailleurs amassé plusieurs millions d'€uros grâce aux chevaux de course. Selon Capital, l'un de ses étalons aurait été revendu 5 millions d'€uros à l'émir de Dubaï fin 2007.
Il paraîtrait également, selon ce que j'ai entendu dans un média audio, qu'Hervé Morin bénéficierait au ministère de la défense d'une voiture blindée et de 5 véhicules légers à sa disposition exclusive. J'en doute d'autant plus que les médias disent que le ministre de la défense refuse de dire qu'il donnerait de l'argent à l'Élysée.
Je n'y crois pas !
Néanmoins, et si tel est le cas, mais je me méfie des ragots, cela ferait beaucoup surtout en cette période de crise...
Si je fais état de tout cela c'est pour m'inquiéter du mépris de ce ministre à mon endroit car il connaît parfaitement mon affaire mais laisse son ministère m'assassiner administrativement !
Hervé Morin, il a le droit de faire ce qu'il veut avec son argent et d'en avoir autant qu'il le désire. Mais il a surtout le devoir de me rembourser les quelques 500.000 €uros de traitements que son ministère me doit depuis 1997.
Il a aussi le devoir de mettre fin à l'apartheid dont je suis victime depuis tant d'années dans l'armée à savoir : j'ai été viré en 1997, réintégré en 2005, l'armée a payé un médecin pour m'éliminer et protège un général corbeau qui a fait un faux contre moi au nom de la ministre Michèle Alliot-Marie, je suis placardisé chez moi sans traitements, mis de nouveau à la porte en 2008, l'armée m'a envoyé les huissiers pour me mettre à la rue de mon logement domanial, réintégré une seconde fois en mars 2009, l'armée veut me voler 12 années de ma carrière en bloquant mon avancement et tente des manœuvres dilatoires et discriminatoires pour ne pas exécuter la décision du Conseil d'Etat me réintégrant en qualité de fonctionnaire civil de l'Etat et procéder à l'avancement auquel j'ai droit !
Aussi il est donc hors de question que l'on me mute à perpette alors que je travaillais au château de Vincennes (94) avant ma première éviction illicite et que je ne bénéficie pas de l'avancement au grade supérieur auquel j'ai droit !
Mais l'armée, en la personne de fonctionnaires civils du ministère de la défense, abusant du pouvoir de leurs fonctions, mettent tout en oeuvre pour me briser, me pousser à péter les plombs et me virer une troisième fois !
Et le ministre de la défense Hervé Morin laisse faire !
Deux mots à Michèle
Alliot-Marie et Hervé
Morin : Le nègre Lucien
Yoyotte a t-il des droits
dans l'armée française !
Nicolas Sarkozy étant le chef des armées, j'en appelle à lui d'autant que nous avions pris un engagement personnel commun, même si certains de ses propos m'ont choqué avec d'autres.
Monsieur Sarkozy, je vous ai
donné ma parole d'honneur.
Je l'ai respectée à la lettre car
je ne suis pas une girouette !
« Je ne
vous mentirai pas.»
« Je ne vous trahirai pas.»
«Je ne me déroberai pas.
CHICHE
Monsieur Nicolas SARKOZY !
Moi, je ne me suis jamais dérobé, faisant face -
seul - aux persécutions de fonctionnaires qui ont pris le pouvoir dans l'armée, le ministre étant le porte-voix de son administration, comme l'a reconnu Olivier Schrameck, conseiller d'Etat, à l'époque directeur de cabinet de
Lionel Jospin, Premier ministre.
CHICHE
Monsieur Nicolas SARKOZY !
Si vous êtes un homme, un vrai, pas comme ceux qui bavardent pour couillonner les gogos la veille des élections et s'empressent de les oublier après, je vous lance un défit !
Montrez à mes frères Antillais, Guyanais et Réunionnais qui luttent contre la pwofitasyon que le président de la France est le président de tous les Français.
Montrez au monde entier que le chef des armées de la France ne se moque
pas éperdument du
sort qui m'est fait depuis tant d'années dans l'armée, mais comme celui qui marquera l'histoire en
Monsieur Nicolas Sarkozy, soyez
mon Émile Zola, soyez mon Aimé
Césaire, soyez l'homme de ma
délivrance. Montrez à l'opprimé
Yoyotte qu'il n'est pas un résidu du
fait de sa noirceur, mais bel bien un
être humain avec tous ses devoirs
mais avant tout ses droits.
Dès lors, ordonnez rapidement une enquête indépendante dans l'armée
sur l'affaire Lucien Fulbert Yoyotte, demandez des comptes à vos ministres qui m'ont lâchement
sacrifié et sanctionnez les coupables.
J'espère...
Nègre je suis et fier ! Né en 1948 en Martinique. Engagé en 1966. Civil en 1990 toujours à la Défense. Victime de racisme, torture mentale, diffamation, tentative de meurtre sur ma fille par un fonctionnaire civil saoul dans mon établissement militaire ouvert au public. Sous la violence des coups, mon enfant s'est effondrée dans mon bureau où elle a fait une effroyable crise d'épilepsie dans mes bras. J'ai sermonné cet agent au lieu de défendre physiquement ma fille qui était en danger de mort. Le général chef de l'établissement a ordonné au coupable de me descendre dans un rapport. Il est vrai que ledit coupable, régisseur de l'établissement, piquait dans la caisse pour le général. Ce général, saoul dans l'exercice de ses fonctions, a menacé de me frapper le jour de mon arrivée. Un colonel m'a traité de canard boiteux devant témoins parce que j'ai été le seul à m'élever contre ses propos antisémites lors d'une réunion, notamment en assimilant le fichier créé sur les juifs en 39/45 à un fichier d'arriérés. Un lieutenant-colonel raciste et tortionnaire, manipulant une subordonnée contre moi, a voulu me caser dans un local débarras comme mes ancêtres esclaves jetés à fond de cale des bateaux négriers. Falsifiant mon avancement pour nuire à ma carrière, cet officier colportait une sale rumeur sur moi. J’ai supplié en vain. Au bout d'un an de souffrance, j'ai dit stop dans une lettre privée au citoyen en uniforme, ledit lieutenant-colonel, qui n'en demeure pas moins un homme comme moi. Viré en 1997. Réintégré en 2005. L'armée a payé un docteur pour m’éliminer et m’a banni chez moi sans paye ni sécurité sociale. Le général précité a fait un faux contre moi au nom de la ministre Alliot-Marie. Alertée, elle a couvert. Un haut fonctionnaire a menti au Conseil d’État au nom du ministre Hervé Morin pour me virer une seconde fois. Le ministre a couvert. Ils m’ont sommé de quitter mon taudis. La France que je sers avec respect depuis 43 ans est devenue mon Guantanamo mental. A 61 ans dont 14 de pwofitasyon, je suis usé. Si je flanche, hurlez partout dans la Caraïbe que des criminels ont exécuté le soldat noir chez ses frères blancs !
Ce n'est pas possible !
Tout est possible !
Nous sommes dans un pays qui a déporté un capitaine parce qu'il était juif !
Les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets !
Alors le nègre je suis n'a aucune chance !
Cette sale affaire a débuté le 4 septembre 1995, le jour de mon arrivée dans un établissement militaire (le Service historique de l'armée de terre - SHAT - situé dans le château de Vincennes), par les menaces de me frapper du général Jean-Louis Mourrut, chef du SHAT où je venais d'être muté. Je n'ai rien dit car ce général était saoul dans l'exercice de ses fonctions. Il paraît qu'il fêtait l'obtention de ses étoiles mais est-ce une raison pour me menacer !
Nous sommes manifestement en présence d'abus de pouvoir ; ce Monsieur profitant de son grade et de ces fonctions pour oser ce genre d'écart !
Ces menaces ont été proférées dans le bureau du général, devant cinq témoins, trois officiers supérieurs : le colonel Michel Dichard, adjoint du général Mourrut, le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, chef d'état-major du SHAT, le lieutenant-colonel Claude Souchet, chef de la division Soutien et du personnel civil, ainsi que deux fonctionnaires civiles arrivées au SHAT avec moi, Madame Lanoue et Mlle Marie-José Hascoët.
Le général Mourrut m'a alors vociféré :
« Vous êtes venu au SHAT pour travailler ! Si ça'n va pas, je vous rentre dedans ! »
Ces propos m'ont été confirmés par Mlle Marie-José Hascoët précitée. D'ailleurs elle croyait que ces menaces lui étaient destinées, me disant alors :
« C'est glacial ici. C'est la première fois qu'un chef de service me dit qu'il va me faire du rentre dedans ! »
Sachant qu'elle n'allait pas l'écrire, j'ai enregistré ces aveux d'autant que ce fonctionnaire, placée par la suite sous mon autorité hiérarchique, a été manipulée et incitée à la haine raciale par la hiérarchie contre moi.
Elle l'a reconnu devant une quinzaine d'autorités du ministère de la défense, des syndicalistes - et moi-même.
S'agissant de la propension du général Mourrut aux boissons alcoolisées, le lieutenant-colonel Souchet susvisé m'a fait la "confidence" suivante, avec bien d'autres :
« Le problème du général c'est le Porto et le pognon. »
Dès lors, et pour me couvrir contre tout retour de bâton, il ne me restait plus qu'à enregistrer ces aveux car je savais que, d'abord l'officier Souchet allait mordicus nier ses propos, ensuite les mensonges du général et de ses adjoints contre moi allaient l'emporter sur la vérité.
Il ne faut pas perdre de vue que nous sommes dans l'armée française où la lâcheté et la collusion ont été le moteur de la déportation d'un capitaine parce qu'il était juif !
Grand bien m'en a pris car ce général a cherché à me démolir en tentant de me faire passer pour un voleur, alors que c'est lui qui volait l'argent du contribuable !
Évidemment que j'ai des preuves. L'armée et la justice administrative également !
Et alors ? Ce général a été sanctionné ?
QUE DALLE !
Il jouit d'une paisible solde de général réserviste et moi j'ai été viré ! Depuis ce général me persécute, inondant ma boite aux lettres de messages électroniques piratés.
En effet, jouant au corbeau, il a fait un faux contre moi en usurpant l'identité de la ministre Michèle Alliot-Marie, allant jusqu'à me traiter sur un forum Internet de :
«Yoyotte sent les chiottes.»
«Une débilité de nègre.»
Je l'ai envoyé se faire voir ailleurs !
Il a été sanctionné par la ministre ?
QUE DALLE !
La ministre lui a octroyé la protection juridique de l'Etat pour me poursuivre... Voir plus bas.
Ce n'est pas possible !
Tout est possible !
Nous sommes dans un pays qui a déporté un capitaine parce qu'il était juif !
Les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets !
Alors le nègre je suis n'a aucune chance !
Qui osera poursuivre en France un général pour ses forfaits dans ce pays où la lâcheté est l'une des données fondamentales de l'expression étatique ! Ce n'est pas moi qui le dit mais bien ceux qui observent à l'extérieur le fonctionnement de l'administration dans mon affaire !
Alors tous les irresponsables du ministère de la défense - ministre en tête - ont couvert ces délits, m'abandonnant sous les bottes ferrées des prédateurs du SHAT !
Entre-nous, citoyens du monde qui me lisez, ce n'est pas demain la veille qu'un homme, fusse t-il général, Amiral, président de la République ou le pape, qui plus est bourré dans l'exercice de ses fonctions, me frappera !
D'ailleurs, 14 ans après, j'ai des regrets de ne pas lui avoir rétorqué :
« Si t'es un homme et si t'en a entre les jambes, pose tes étoiles et sortons ! On verra qui frappera l'autre ! »
Aucune loi. Aucun règlement. Rien en ce bas monde ne donne le droit à ce Monsieur de me menacer et quand bien même il est général !
S'il a osé le faire, c'est bien parce qu'il savait que les autorités allaient le couvrir et me démolir, et c'est encore le cas aujourd'hui !
Tout ce que j'affirme ici est certifié à cent pour cent - je dis bien à cent pour cent - dans des preuves irréfutables : rapports, témoignages écrits et oraux. Les preuves écrites sont détenues par l'armée, l'administration et la justice administrative depuis 1996. Les preuves orales sont mises en ligne dans d'autres sites. Les autorités m'ont laissé pour solde de tout compte face à la barbarie d'officiers !
La défausse du général d'armée Philippe Mercier, chef d'état-major de l'armée de terre de l'époque - que j'ai personnellement averti - et la fuite des ministres de la défense du moment, Charles Millon, Alain Richard, Michèle Alliot-Marie et aujourd'hui Hervé Morin - que je n'ai cessé d'alerter - ont fait que le ministère de la défense, un ministère de la République, est devenu :
Une citadelle de l'arbitraire où les lois de la République ne pénètrent pas pour moi !
Ce chef d'état-major de l'armée de terre et ces ministres responsables devant le peuple m'ont laissé à la merci du général Mourrut, de ses collaborateurs et de l'administration qui me dépèce depuis par petit bout.
En effet, les fonctionnaires civils du ministère de la défense chargés de cette affaire ont élevé en dogme la loi du silence pour occulter les crimes dont j'ai été victime et la tentative de meurtre sur ma fille.
Or, bénéficiant de la délégation de signature de leur ministre, ils avaient le devoir de me protéger, réparer les injustices que j'ai subies et me rétablir dans tous mes droits car, pour avoir osé dire stop dans une lettre privée à l'officier qui menait les attaques contre moi, j'ai été mis à la porte de l'armée tel un chien galeux, en 1997, à 47 ans dont 30 de service civil et militaire exemplaires !
Mais à force d'opiniâtreté, je suis arrivé - seul et sans avocat - à faire condamner l'Etat en décembre 2004 pour les atrocités que je subissais. Enfin, par une décision du 15 juin 2005, soit 8 ans après, le Conseil d'Etat cassait le licenciement arbitraire dont j'avais été l'objet.
Réintégré sur papier en 2005 - je n'étais donc pas coupable - les fonctionnaires du ministère de la défense m'ont carrément oublié chez moi jusqu'à ce jour, sans affectation, sans salaires ni sécurité sociale du fait de mon statut de fonctionnaire.
Ce n'est pas possible !
Comment peut-on laisser - ici, en France - un fonctionnaire chez lui durant quatre longues années, sans lui donner une affectation, un emploi et la rémunération y afférente ?
Tout est possible !
Nous sommes en France et l'administration a tous les droits, contrairement aux déclarations péremptoires du ministre, qui s'en fout royalement du sort du nègre Yoyotte !
Ces agissements scélérats ont fait que le crime est raison d'Etat pour moi dans l'armée française depuis 1995 !
D'aucuns m'ont fait savoir que j'étais un menteur, un affabulateur, bref un salaud qui crache dans la soupe, sur l'armée, les ministres, la France et que sais-je encore !
En clair, tout ce que je racontais n'étaient que des inventions sorties de l'esprit torturé d'un fou ! Un officier supérieur m'a même traité de paranoïaque à la cantonade !
Je laisse de côté les spécialistes de la désinformation qui font tout pour me compromettre. Je n'attaque évidemment pas l'armée ni les institutions républicaines de la France mais bien ceux qui, profitant du pouvoir de leur fonction, ont décidé de me détruire à petit feu jusqu'au jour où, emporté par le désespoir, je me fasse sauter la cervelle !
Voici la terrible réalité dans un pays qui se dit celui des droits de l'homme, mais qui laisse des scélérats me détruire !
C'EST LÂCHE !
Né d'un crime contre l'humanité, il est aujourd'hui hors de question que je me laisse emmener à l'abattoir sans combattre jusqu'à la mort s'il le faut !
Je ne parlerai pas de ceux qui ont vendu leur âme au diable pour un plat de lentilles, allant jusqu'à renier leur origine pour avoir un strapontin, un maroquin branlant : celui de la honte pour berner les Antillais !
Néanmoins, pour celles et ceux qui sont estomaqués par mes accusations et s'interrogent sur leur véracité vu la gravité des cruautés que je dénonce, dans le pays où le président de la République, Nicolas Sarkozy, a fait graver dans ses promesses qu'il donnerait aux Français :
« une démocratie irréprochable, des ministres qui rendent des comptes, une justice indépendante et responsable pour des citoyens mieux protégés »,
et qui déclarait le 15 mars 2007 lors de la campagne présidentielle :
« Je veux tout dire avant pour tout faire après. »
qu'ils prennent connaissance, d'abord de l'extrait ci-dessous, ensuite du rapport dont est issu cet extrait.
Cette terrible phrase me concerne. Rédigée par un officier supérieur elle contient, en peu de mots, tous les ingrédients de la diffamation avec préméditation, la torture mentale, les discriminations, les traitements dégradants et inhumains, bref la sauvagerie dont j'ai été l'objet dans un organisme militaire de la part d'officiers - dont un général - mais surtout la rumeur. Le principal instigateur est cité, le chef d'état-major du SHAT - Service historique de l'armée de terre - stationné dans le château de Vincennes (94).
Si l'on sait que ce chef d'état-major, le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, colportait la rumeur disant que j'aurais eu
des relations sexuelles avec ma fille, que cet officier voulait me caser dans un local débarras au motif que je suis noir, qu'il a manipulé ma propre subordonnée contre moi en l'incitant à la haine raciale envers moi, qu'il a détourné et falsifié une fiche me concernant pour truquer mon avancement au grade supérieur et nuire à ma carrière,
on peut être très inquiet de l'application des lois en France puisque c'est moi, la victime, que l'armée a massacré - et persiste encore à le faire - parce que j'ai eu l'audace de dire stop dans une lettre privée à l'auteur de ces crimes après une année de souffrance et d'appel à l'aide.
Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire ma lettre :
Quelques preuves de ce que j'affirme :
et
Étant donné ces preuves - qui ne sont pas exhaustives mais je ne veux pas alourdir cette page - il ressort, sans aucune ambiguïté, que j'étais en état de légitime défense, et en droit de me défendre et de protéger mon enfant comme le stipule l'article XI de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 :
Il en est de même de la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 :
Tous ces grandes déclarations s'arrêtent pour moi aux portes du ministère de la défense où règnent l'omerta et le crime organisé !
Mon combat pour la vie est donc en parfaite adéquation avec l'article XI de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1793 et la déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948.
Mais les abus de pouvoir de ceux qui gèrent cette sale affaire au ministère de la défense font que certains ont tenté de me faire taire en m'envoyant les gendarmes, notamment ceux de la brigade de Paris-Exelmans !
Mais ils en ont été pour leur frais car j'ai saisi le procureur de la République de Paris qui a dit d'arrêter de m'emmerder !
C'est donc tout l'objet de mes écrits sur le net car personne ne m'écoute et encore moins ne m'entend. Lorsqu'on parcourt ce que je vis depuis 14 ans et qu'on prend connaissance des recommandations du ministère de la défense à travers la page jointe ci-dessous, on constate que le cynisme est porté à son paroxysme !
Tout ça c'est du pipeau ! Le ministre, son directeur de cabinet, ses collaborateurs, le directeur du personnel, bref tout le ministère de la défense connaît l'affaire Yoyotte !
En 1998, j'ai écrit à tous les députés et sénateurs. Seule Madame Annette Peulvast-Bergeal, à l'époque député socialiste, est intervenue pour moi auprès d'Alain Richard, ministre de la défense du moment. Ce dernier - comme tous collègues - s'est complètement foutu de cette affaire !
Et Lionel Jospin, Premier ministre !
QUE DALLE !
Bien au contraire, Lionel Jospin, Premier ministre de la France à cette époque, président du Conseil supérieur de la fonction publique de l'Etat qui est l'organe de recours en matière disciplinaire des fonctionnaires de l'Etat, m'a fait répondre par Henry Pradeaux son chef de cabinet que tout ce qui avait été fait contre moi l'avait été, je cite :
«Dans le strict respect des droits de la défense !»
Hé oui Citoyens, vous avez bien lu...
Jospin Lionel, Premier ministre en exercice, qui, selon la constitution du pays dont il voulait être le président, "dispose de l'administration et de la force armée", fait répondre à un ancien adjudant-chef, fonctionnaire civil de l'Etat, que se faire massacrer par des officiers - dont un général - et exterminer par des hauts fonctionnaires civils qui administrent cet agent au ministère de la défense, est tout à fait normal, légal, réglementaire, bref il ne manquait plus que la réactivation du bagne de Cayenne et m'y déporter comme jadis la France l'avait fait pour Dreyfus !
A l'évidence je suis laissé pour compte ! Tous ceux qui ont le pouvoir - et le devoir - de dire stop baissent la tête, ferment les yeux et se disent :
COURAGE, FUYONS !
Des hauts fonctionnaires civils du ministère de la défense ont menti à la justice, recelé les preuves, violé sans vergogne mes droits fondamentaux de citoyen et bafoué les lois qu'ils sont tenus d'appliquer, continuant encore aujourd'hui de jeter une chape de plomb sur cette sale affaire qu'il est dorénavant convenu d'appeler :
L'AFFAIRE LUCIEN FULBERT
YOYOTTE !
Liyannaj Kont Pwofitasyon !
L'écriture est mon fusil !
Je n'ai que mes mots à opposer aux terribles maux qui me sont infligés !
Laissé-pour-compte, je dénonce inlassablement ces crimes jusqu'à ce que je sois définitivement terrassé !
Ou totalement réhabilité !
A 61 ans, vu la somme de souffrance et le stress permanent que j'endure depuis 14 ans, j'ai des terribles envie de violence et de haine !
Ma vie est devenue un long fleuve d'enfer par la lâcheté et la duplicité d'une bande de criminels administratifs !
Que l'on se rassure, je ne séquestrerai ni n'attenterai à la vie de personne.
Cependant plus rien ne sera plus jamais comme avant pour moi. Je sais que ma vie se terminera par un départ violent.
Les coupables sont d'ores et déjà désignés. il s'agit aujourd'hui de
Michèle Alliot-Marie et
Hervé Morin qui ont laissé
faire leur administration !
Ce n'est pas possible !
Tout est possible !
Nous sommes dans un pays qui a déporté un capitaine parce qu'il était juif !
Les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets !
Alors le nègre que je suis n'a aucune chance !
Comme je l'ai dit plus haut, j'ai été renvoyé une seconde fois de l'armée par ma mise à la retraite d'office.
Qu'ai-je donc fait pour contrer
cette mise en retraite illicite ?
J'ai assigné le ministre de la défense devant le Conseil d'Etat au sujet de ce second renvoi. En effet, ce ministre, par la voix de Marc Pineau, administrateur civil hors classe, sous-directeur de la gestion collective du personnel, a décidé - arbitrairement - que j'avais atteint ma limite d'âge de fonctionnaire, le 10 avril 2008, à mes 60 ans, et m'a donc mis d'office à la retraite par un arrêté que j'ai reçu en... décembre 2008. Voir ci-dessous :
Ce n'est pas une erreur de Marc Pineau,
qui signe tous les jours des mises en retraite de fonctionnaires au nom de son ministre. Il connaît donc parfaitement la législation et la réglementation en la matière,
mais bel et bien un mensonge délibéré - qui plus est au nom de son ministre Hervé Morin - en me faisant croire que mon âge limite serait de 60 ans pour se débarrasser définitivement de moi, alors que Marc Pineau sait sans aucun doute possible que l'âge limite est fixée à 65 ans pour un fonctionnaire sédentaire comme le prouve la loi :
Cliquez sur cette ligne pour lire un jugement du Conseil
d'Etat confirmant que l'âge limite d'un fonctionnaire
"sédentaire" est fixée à 65 ans et non à 60 ans.
Après cette mise à la retraite illégale, la fonctionnaire chargée du bureau des logements de l'armée a Paris a mis en branle la seconde phase du plan diabolique ourdi contre moi par ses collègues du ministère de la défense.
En effet, ladite fonctionnaire, Christiane Lasconjarias, a estimé que je n'avais plus droit à occuper le logis que l'armée a mis à ma disposition et demandé à mon logeur (la Société nationale immobilière - SNI) de procéder à mon expulsion, sans même me donner le temps légal prévu (6 mois), pour trouver un point de chute dans le bois de Vincennes, devenu dorénavant SDF !
Ne se faisant pas prier, J. F. Delpon, directeur de la clientèle de l'agence SNI Paris centre, m'a envoyé un huissier pour précéder à ma déportation, comme on faisait jadis avec les esclaves exportés aux îles des Amériques pour que vive la France !
Il ne restait plus qu'à dépêcher un camion poubelle, un wagon à bestiaux, ou me rafler comme nos frères juifs jadis au Vel d’Hiv, m'interner au camp Drancy ou tous autres lieux d’indignité pour y foutre ma fille, mon petit-fils et ma gueule, ou bien nous balancer telles des merdes dans les chiottes publiques !
Vu sous cet angle, n'est-elle
pas belle la France de Zola,
Césaire et Fanon ?...
QUELLE HONTE !
Mais au vu de mon mémoire particulièrement étoffé et argumenté au Conseil d'Etat, Yvon Brun, sous-directeur du soutien du personnel au ministère, a tenté une manœuvre dilatoire en me sommant de faire - de ma propre initiative - ma demande de mise à la retraite, alors que Marc Pineau m'y avait déjà mis d'office !
Le but était de noyer le poisson et faire croire que son collègue Marc Pineau n'avait fait qu'accéder à ma requête en me mettant à la retraite à mes 60 ans avec effet rétroactif ce qui est formellement interdit !
Ce n'est pas possible !
Tout est possible !
Nous sommes dans un pays qui a déporté un capitaine parce qu'il était juif !
Souvenons-nous du fameux bordereau dans l'affaire Dreyfus. L'esprit dans lequel les deux administrateurs civils précités ont tenté de me prendre au piège et me faire virer de l'armée est le même ; les mêmes causes produisant souvent les mêmes effets !
Alors le nègre que je suis n'a aucune chance !
La lettre jointe ci-dessous prouve la magouille :
La ficelle est trop grosse !
Les administrateurs civils qui ont osé sont parfaitement au courant
de ce qu'on est obligé de reconnaître comme des forfaitures ! Il est notoire qu'ils mettent tout en oeuvre,
- au besoin en employant des
procédés illicites -
pour donner une apparence légale à leurs forfaits, espérant ainsi masquer la grave faute de m'avoir mis en retraite à mes 60 ans - alors que je ne l'ai jamais demandé - et que mon âge limite est fixé à 65 ans comme le prévoit la loi.
Dès lors, et selon les "conseils" du Conseil d'Etat, il faut que j'aille en justice pour faire reconnaître le préjudice moral que j'ai subi du fait des agissements précités et poursuivre les fonctionnaires coupables pour faute personnelle détachable du service.
CA VEUT DIRE QUOI !
Ca veut dire qu'il faut que je dépense encore des milles et des cents pour assigner l'armée alors que je lutte depuis 14 longues années !
J'en ai vraiment plein le cul !
C'EST SCANDALEUX !
Comme Dreyfus j'exige, non seulement ma réintégration, mais aussi ma réhabilitation et la poursuite des fonctionnaires qui n'ont pas exécuté le jugement du Conseil d'Etat cassant mon premier licenciement, payé le docteur civil Annie Condat-Beynat pour me faire passer pour fou et certainement me faire interner entravant mon retour dans l'armée, me placardisant chez moi sans paye depuis le 3 mars 1997, date de ma réintégration, et tenté une manœuvre dilatoire en me forçant à demander ma mise à la retraite avec effet rétroactif, à mes 60 ans !
Si je n'avais pas assigné l'armée devant le Conseil d'Etat, je serais encore entrain de me morfondre chez moi, des idées suicidaires plein la tête et il faut que je continue à poursuivre l'armée simplement pour faire reconnaître le préjudice moral que j'ai subi après tant d'années de souffrance !
Je n'ai strictement rien fait au point que des prédateurs aient tenté de me prendre ma vie en me persécutant durant 14 ans !
J'en ai vraiment plein le cul !
L'Etat a payé cash - avec le pognon du peuple - 45 millions d'Euros à Bernard Tapie au titre du préjudice moral pour une condamnation totale de 285 millions d'euros !
Et moi, pour 14 ans de souffrance, des magouilles de fonctionnaires qui ont couvert des officiers coupables de crimes à mon endroit et d'une tentative de meurtre sur ma fille, menti à la justice, recelé des preuves, m'ont interdit de faire appel d'une sanction arbitraire, magouillé avec un médecin civil pour m'éliminer et m'ont banni chez moi sans paye ni protection sociale durant des années, je dois à nouveau entamer une autre procédure pour faire condamner l'Etat !
J'en ai vraiment plein le cul !
Ils ont joué à la roulette
russe avec ma vie !
Ces manœuvres sont d'autant plus viles que l'actuel ministre de la défense, Hervé Morin - qui est au parfaitement courant car je l'ai personnellement alerté sur son site Internet - n'a strictement rien à foutre de moi, tout comme sa devancière Michèle Alliot-Marie !
C'est pourquoi j'en appelle à la vigilance de mes frères blancs ici et nègres dans mon île de Matinik ainsi que mes frères de Gwada pour que cette abominable affaire ne soit pas enterrée dans les oubliettes de l'histoire !
Si tel devait être le cas, nous serions alors dans un système colonialiste à la mentalité de plantation !
Si les fonctionnaires précités sont coupables, la responsabilité incombe au ministre de tutelle qui laisse faire !
Or la ministre Michèle Alliot-Marie a écrit dans un ouvrage intitulé :
« la responsabilité est le fondement même de notre République. »
A la page 223 de son bouquin :
Qu'a-t-elle donc fait alors qu'elle était ministre de la défense pour faire cesser les crimes et autres délits dont je suis victime et sanctionner ses fonctionnaires coupables puisque je l'ai personnellement alerté ?
QUE DALLE !
Elle a fait le mort alors qu'elle est personnellement impliqué dans une magouille d'un général - le même qui a été à l'origine de ma descente aux enfers, c'est-à-dire le général Mourrut - qui a fait un faux contre moi au nom de la ministre Michèle Alliot-Marie, alors à la Défense, pour me faire chanter.
Voir les preuves dans le lien joint ci-dessous :
Ce corbeau général a même tenté de me faire semer la zizanie entre Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy lors de la désignation du candidat UMP à l'élection présidentielle pour me faire poursuivre par Alliot-Marie pour diffamation.
Je me suis même fait rappeler à l'ordre par message électronique de l'association politique "Le Chêne" chargée de la propagande de Michèle Alliot-Marie, au motif que j'aurais cherché à la discréditer en m'élevant contre le fait qu'elle avait des velléités pour se présenter contre Nicolas Sarkozy à l'investiture de son parti puisque, selon cette femme politique :
"La France, c'est la Tour Eiffel
et Jacques Chirac !"
Même si je n'étais strictement pour rien dans ces grenouillages internes à l'UMP - j'y ai même adhéré à sa création - j'ai été amené à m'excuser auprès de ladite association. Or il s'est avéré que celui qui était derrière tout ça est le général Jean-Louis Mourrut aujourd'hui réserviste !
Ce n'est pas possible !
Tout est possible !
Lorsqu'on joue au corbeau, on est capable de faire n'importe quoi. Souvenons-nous de ces drames (dont des morts notamment d'enfants) qui ont révulsé la France et les hommes de bonne volonté, d'autant que ce corbeau s'est estimé intouchable du fait de son grade de général même s'il est réserviste. En langage de soldat on dit "quart de place".
De plus, ce corbeau général s'est senti pousser des ailes du fait qu'il occuperait une position sociale au sein de la République, celle dite de "Corps Constitué", qui, selon un arrêt de la Cour de Cassation, ne peut être poursuivi que par le ministère public donc par la ministre.
J'ai donc saisi Michèle Alliot-Marie en lui adressant les preuves pour que la ministre poursuive ce corbeau général. Ces preuves ont été retransmises au cabinet de la ministre comme le prouve le message ci-dessous :
Donc la ministre savait !
Elle a couvert ce corbeau général - tout comme son cabinet - allant jusqu'à lui refiler l'argent du contribuable pour me poursuivre - voir plus bas.
Ce n'est pas possible !
Tout est possible !
Nous sommes dans un pays qui a déporté un capitaine parce qu'il était juif !
Souvenons-nous du fameux bordereau dans l'affaire Dreyfus. L'esprit dans lequel le complot est tramé contre moi pour me détruire est le même ; les mêmes causes produisant souvent les mêmes effets !
Alors le nègre que je suis n'a aucune chance !
Dès lors et vu ma plainte, j'attends - sereinement - d'être convoqué par le Conseil d'Etat pour entendre la sentence, c'est-à-dire :
- l'annulation de l'arrêté me mettant à la retraite d'office à mes 60 ans, la reconstitution de ma carrière depuis le 3 mars 1997, date de mon licenciement arbitraire, et ma réintégration effective dans un poste et dans une affectation qui ne soit pas une autre sanction déguisée.
Je rappelle que j'ai été mis à la porte une première fois le 3 mars 1997. Ce licenciement a été cassé en 2005 par le Conseil d'Etat. Réintégré par un arrêté de l'administration, j'ai été placardisé chez moi sans paye, sans affectation et sans sécurité sociale relative à mon statut de fonctionnaire. Voir l'arrêté de réintégration ci-dessous :
J'attends également une condamnation exemplaire du ministère de la défense pour ses procédés indignes d'un pays qui fait la leçon aux nations de la planète, mais qui pratique le crime administratif organisé à mon endroit !
- la réparation pécuniaire, substantielle, du préjudice moral que je subi depuis 1996, le versement - à ma demande - de tous mes traitements comme le prévoit un arrêt du Conseil d'Etat :
- et, enfin, le déclenchement d'une enquête indépendante au sein de l'armée pour savoir pourquoi une affaire comme celle que je subis a pu prospérer durant 14 ans sans qu'aucune autorité administrative, politique et judiciaire
- que je n'ai cessé d'alerter depuis 1996 -
ne dise stop, étant entendu que les fautes commises ne peuvent passer par pertes et profits, c'est-à-dire que les fonctionnaires coupables de ces fautes doivent être sanctionnés car il s'agit de fautes personnelles et non de service - notamment celui qui a payé le docteur Condat pour m'éliminer ainsi que l'administrateur civil hors classe Yvon Brun, qui a tenté la manœuvre dilatoire précité pour me faire signer - en catimini - une demande de mise à la retraite alors qu'il n'était aucunement dans mes intentions de le faire. Un arrêt du Conseil d'Etat joint dans le lien ci-dessous précise les modalités de ces poursuites :
Je m'interroge sérieusement sur l'impartialité de ceux qui ont eu à rendre la justice dans mon affaire. 14 ans de souffrance, des procès à tire-larigot et on me parle de refaire une procédure pour voir reconnaître le préjudice moral que j'ai subi !
Je n'en verrai jamais la fin !
Mais je ne suis pas le seul dans la galère. En effet, le journaliste François Koch a publié, le 21 février 2005, un article accablant dans l'Express, intitulé
"Tribunaux administratifs. Triste Etat." "Droit bafoué par les autorités publiques, explosion du contentieux, décisions hermétiques : la justice de l'administration est au bord de l'asphyxie. Inventaire" "Post-scriptum : Le 8 février 2005, des avocats de sans- papiers ont quitté l'audience du tribunal administratif de Paris pour protester contre la découverte, dans les dossiers de leurs clients, de «jugements rédigés par avance». "Réplique des magistrats : ce ne sont que des «documents juridictionnels préparatoires à la réflexion».
Ca donne froid dans le dos !
La lecture de cet article doit interpeller le peuple souverain car la justice est rendue en son nom !
Et les politiques viennent me dire qu'il faut voter pour eux car il vont remettre tout ça à l'endroit !
Qu'attendez-vous alors Messieurs les politiques pour que ce qui précède ne se reproduise plus !
Nous constatons que la France a réhabilité un capitaine déporté injustement au bagne, mais a préféré laisser exterminer administrativement un ancien adjudant-chef pour couvrir l'armée !
Il est vrai que ledit capitaine était blanc et que moi, Lucien Fulbert Yoyotte, je ne suis qu'un sale nèg, une merde sans origine, un déchet de la société puisque j'ai été chié par une rognure d'esclave, bref un résidu de fausse couche dont la France n'en a rien à foutre !
Alors je dénonce par tous les moyens les crimes dont j'ai été victime ! Une balle rouillée dans le dos pour me faire taire !
En désespoir de cause, je me verrai à regret dans l'obligation de saisir la Cour européenne des droits de l'homme après 14 longues années de supplice et de mépris par tous les ministres de la défense qui se sont succédés depuis 1995.
Et Jacques Chirac, président de la République, chef des armées, que je n'ai cessé en vain durant 12 ans de solliciter pour qu'il ordonne une enquête à mon sujet dans l'armée ? Rien...
il ne me reste plus qu'à espérer l'intervention de l'actuel président de la République, chef des armées, Nicolas Sarkozy, qui avait pris un engagement personnel avec moi comme mentionné dans la lettre ci-dessous alors qu'il était candidat à la magistrature suprême, comme je l'ai dit plus haut.
Je ne demande pas l'aumône mais simplement l'application de la loi pour le fils d'esclave que je suis, qui a cru en la France, de Gaulle, etc., au point de s'engager dans l'armée pour suivre les pas de mes pairs partis en dissidence pour sauver la patrie, mais que la France s'est empressée d'oublier à la libération !
Je verrai bien si Nicolas Sarkozy est un homme d'honneur ou tout bonnement un opportuniste qui m'a couillonné comme Chirac pour que je vote pour lui, d'autant qu'il a fait le serment par écrit au peuple souverain de nous donner :
- Une démocratie irréprochable...
- Une justice : indépendance et responsabilité pour des citoyens mieux protégés...
On peut donc dire que le moment est venu pour moi de remercier par anticipation le chef des armées pour les mesures qu'il prendra pour me rétablir dans mes droits, demander des comptes à Michèle Alliot-Marie et Hervé Morin, comme il nous l'a également promis, et faire sanctionner les administrateurs civils qui ont couvert les crimes dont j'ai été victime...
Souvenons-nous de ceci :
Et l'armée a couvert ça !
Et des fonctionnaires ont
menti à la justice au nom
du ministre de la défense
pour protéger les officiers
coupables comme le
prouve l'extrait joint
ci-dessous :
Et ces mêmes fonctionnaires
ont eu le culot de m'interdire
de faire appel d'une sanction
arbitraire qui m'avait été
infligée !
Or le Conseil d'Etat a rappelé
- depuis le 17 février 1950 -
que le droit d'appel est capital
pour toute sanction.
Voir ci-dessous :
Même la cour de justice des
communautés européennes
en a fait un principe général
du droit communautaire.
Malgré toutes ces garanties
dont j'ai été spolié depuis tant
années, je dois de nouveau
aller en justice pour faire
reconnaître mon préjudice
moral !
Je vais crever avant d'en voir la fin !
En peu de mots et des preuves irréfutables, voici exposé les trahisons, les mensonges et la lâcheté de fonctionnaires qui se planquent derrière le paravent de leur administration pour démolir un homme noir qui sert dans l'armée française depuis 1966 et protéger des officiers coupables dont un général !
Ces fonctionnaires sont des
voyous ! Ils doivent être mis
hors d'état de nuire et le
ministre de la défense
Hervé Morin doit rendre
des comptes !
Sinon, tout ce que le candidat
Sarkozy m'avait promis pour
voter pour lui ne serait que
des mensonges pour piéger
le gogo que je suis !
Mais je n'ose y croire...
Enfin, et comme je l'ai dit plus haut, ne perdons pas de vue les autres forfaits du ministère de la défense qui a octroyé la protection de l'Etat à un général pour me poursuivre devant la justice, alors que ce général a usurpé l'identité de Michèle Alliot-Marie, fait un faux contre moi au nom de la ministre en détournant l'adresse électronique du ministère.
Débouté en première instance, ce corbeau général, qui bénéficie de la protection de son ministère, a fait appel. Le jugement est prévu en juillet 2009. Nous en reparlerons...
Mais le crime n'est toujours pas accompli...
En effet, sur les conseils et l'insistance d'un "ami", président d'une association à laquelle j'avais adhéré, j'ai eu la faiblesse de saisir la rue Oudinot où est logée une délégation censée s'occuper de ce qu'on appelle les "ultramarins".
En effet, l'ami en question m'a téléphoné en juillet 2008 de la part du délégué à la défense des ultramarins pour m'informer de ce que la ministre Michèle Alliot-Marie avait été instamment alertée par ledit délégué au sujet de l'affaire Yoyotte.
En contre-partie, le délégué me demandait - toujours par le biais de notre "ami" commun - de ne plus dénoncer le laxisme de la ministre Michèle Alliot-Marie, qui a couvert le corbeau général en question. Voir plus haut.
J'ai espéré...
Or le délégué ci-dessus m'a fait répondre par message électronique de son attaché de presse que c'était :
...Un détail...
Quoi !
Vous avez bien lu...
UN DÉTAIL !
Pour ledit délégué, le nègre Yoyotte est :
Un détail !
Ce n'est pas possible !
Tout est possible !
La preuve ici !
Un nègre ça vaut pas grand chose en France ! N'importe qui peut dire n'importe quoi sur les nègres ça passe comme une lettre à la poste !
Au moment où mon île, la Martinique, mes frères de Gwada, de Guyane et de la Réunion luttent pour ne plus être exploités, que la France parle d'"états généraux de l'Outre-mer", et que le délégué chargé de mettre en musique dans l'hexagone ces états généraux pour mes frères nègres expatriés - où l'on évoquera les discriminations - voici que la délégation en question me traite de :
DÉTAIL !
Je suis vraiment considéré comme une merde dans ce pays pour lequel j'étais prêt à donner ma vie !
Vive la République ! Vive la
France ! Et mort au cons !
Ceux qui veulent en savoir plus peuventcliquer ci-dessous où tout est à peu prèsdit dans mes sites :
et
http://www.yoyotte-armee.com/secours.htm
Lucien Fulbert YOYOTTE, 6 avenue de la porte Pouchet – escalier D – 75017 Paris – France
Phone :
06.67.42.67.47
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