J’ACCUSE…!

 

 

DES TONTONS MACOUTES

 

DANS l’ARMÉE FRANÇAISE DE

 

  PWOFITASYON POUR ME

 

 POUSSER AU SUICIDE !

 

 

 

 

  Adjudant-chef (er) Lucien Fulbert YOYOTTE.

 

 

Selon la loi naturelle, les êtres humains 

 

sont égaux. Point !

 

 

 

Selon la déclaration universelle des droits 

 

de l'homme de 1948 :

 

 

 

«Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.»

 

FAUX !

 

 

Gare à toi nègre !

 

 


 Le processus infernal d'extermination

 

 administrative mis en oeuvre depuis 1995 

 

dans l'armée pour me détruire - preuves à

 

 l'appui - démontre que la France s'est égarée ; 

 

ses idéaux de 1793 bradés avec la terrible 

 

affaire ci-dessous exposée. 

 

 

Qui suis-je ?

 

 

Un homme noir, enragé par la colère, dévasté par la souffrance et la désespérance résultant 

du massacre de ma vie par des scélérats ! 

 

Un nègre, fils d'esclave qui a cru en la parole 

du général de Gaulle au point de m'engager 

dans l'armée française pour suivre les pas de mes pairs partis en dissidence en 39/45 

pour sauver la France. Beaucoup sont morts 

au champ d'honneur, dans le froid, la neige 

et l'indifférence car aujourd'hui leur mémoire

est gommée lors des commémorations 

de la libération de la France !

 

Un être humain qui découvre la lâcheté et la

 défausse des ministres de la défense de

 Jacques Chirac et de Nicolas Sarkozy, qui

 m'ont laissé pour solde de tout compte 

sous les crocs d'une horde de prédateurs 

civils et militaires du ministère qui me persécutent depuis 14 ans, voulant manifestement me liquider !

 

 

 

 

 

 

MASSACRE

 DANS L'ARMÉE FRANÇAISE !

 

 

 

 

 

 

 

Je suis en danger !

 

 

 

 

Agé de 61 ans, je lutte depuis l'age de 47

 ans contre le crime organisé dans l'armée !

  Gravement malade, je dois subir en urgence

deux interventions chirurgicales : l'une de la

bouche pour juguler une infection buccale, 

l'autre pour la pose d'une prothèse d'un 

genou abîmé et opéré une première fois.

 

D'ailleurs j'aurais dû bénéficier d'une pension

d'invalidité pour cette articulation qui a subi un 

violent choc lors d'un exercice en RFA où je 

servais en qualité de militaire de carrière. Les 

constatations tant médicales qu'administratives 

ont été faites dans les règles. Mais l'armée n'en 

à cure de ma souffrance ! Bien au contraire !  

 

Les opérations chirurgicales précitées (et la 

pose de dents) coûtent environ 40.000 euros.

 

 Or elles ne sont prises en compte ni par la 

Sécurité sociale ni par ma mutuelle.

 

Dès lors, comment faire non seulement

pour me soigner mais aussi pour me faire

remettre des dents ?...

 

Le coefficient de mastication étant nul,

les problèmes d'estomac viennent aggraver

la santé du bonhomme, surtout à mon âge...

 

Un aperçu ci-dessous :

 

 

 

Mon chirurgien-dentiste m'a alerté de la

gravité de ces abcès qui partent et 

reviennent mais ne guérissent jamais d'où 

l'urgence que revêt l'opération car il y a 

risque de mort (!)

 

« Que risque-t-on en cas d’abcès

dentaire non traité à temps ? »

 

 

« L’infection peut s’étendre au cou et à la face. On

 parle alors de fasciite nécrosante qui met en jeu 

la vie de la personne. En cas d’abcès dentaire, les 

dangers de l’auto-traitement doivent être soulignés 

car ils peuvent conduire à la mort. » 

 

Lire »

 

 

Mes quelques chicots commencent à 

"branler"de plus en plus d'où le risque de 

déchaussement accentuant les problèmes

cardiaques, bref c'est la Bérézina !

 

 

« On savait que le déchaussement est un facteur de

 risque pour les problèmes cardio-vasculaires. De

 nouvelles études confirment un lien entre maladie

 parodontale et polyarthrite rhumatoïde. » 

Lire »

 

 

N'ayant pas de fric, je ne peux sauver ma

vie. Or, viré deux fois de l'armée et

réintégré deux fois, l'armée - qui me doit 

plus de 500.000 euros - fait la rétention 

arbitraire de mes prestations, préjudice 

moral, intérêts moratoires, etc., depuis 

mars 1997 !

 

Ce faisant, les scélérats à la manœuvre

violent mes droits fondamentaux de simple

quidam sur cette terre mais aussi ceux de 

fonctionnaire garantis par l'article 34 de la

constitution de la France, et un arrêt du 

Conseil d'Etat  s'agissant précisément des

prestations précitées auxquelles j'ai droit.

 

 

Quelle honte pour cette France  qui me

méprise depuis tant  d'années alors 

qu'elle pallie  la lâcheté de criminels 

à la  tête de certains pays étrangers en 

sauvant leurs ressortissants !

 

 

Il est vrai que je suis Antillais

 

 et que nous sommes haïs en

  

 ce moment  par certains pour

 

 

 

qui nous sommes devenus 

 

 

 

des fardeaux, n'étant plus 

 

 

 

des esclaves  !

 

 

 

 Dès lors, en état de légitime  défense, 

 

 

 

 

 

je vomis les crimes dont je suis victime

 

 

 

 

dans l'armée française et

 

 

 

 

j'emmerde les lâches qui

 

 

 

 

s'en foutent de mon existence !

 

 

 

 

 

 

 Que l'on m'abatte d'une balle rouillée dans le dos pour me faire taire, mais la vérité finira 

bien par exploser à la face des assassins de ce

 pays qui cherchent par tous les moyens 

à me détruire, au besoin en payant - avec l'argent du contribuable - un médecin civil véreux et un général corbeau lâche pour m'éliminer définitivement de l'armée !

 

 

LIBRE !

 

Je suis un homme libre !

 

 

 

 

 

Comme Nicolas Sarkozy, président de la République française, chef des armées !

 

 

 

LIBRE !

 

 

 

Comme le fut Aimé Césaire, père spirituel de tous les damnés de la terre ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Ma bouche sera la bouche des malheurs 

qui n'ont point de bouche. »

 

 

(Aimé Césaire 26 juin 1913 - 17 avril 2008)

 

 

 

 

Merci « Papa » pour tout ce que vous avez 

fait pour nous les négrillons de Matinik, de Gwada et du monde entier... 

 

 

Là où vous êtes, au secours Aimé. Ils profitent 

 

de votre disparition pour m'exterminer !

 

 

 

Merci également à Monsieur Nicolas Sarkozy, 

 

président de la République française, pour l'hommage 

 

solennel rendu le 20 avril 2008 sur le sol de mes

 

 ancêtres pour dire un adieu à notre père, notamment : 

 

 

«Il fut le défenseur infatigable de la dignité

 humaine et du respect des droits de l'homme.»

 

 

«Tous les Français se sentent aujourd'hui

 Martiniquais dans leur cœur.»

 

 

 

Non Monsieur Nicolas Sarkozy. Tous les 

 

Français ne se sentent pas Martiniquais 

 

dans leur cœur comme vous l'aviez dit.

 

 

 

Certains oui, et je les en remercie. D'autres 

 

pas, mais c'est leur droit le plus absolu !

 

 

 

D'ailleurs, moi-même, devenu français 

 

par la colonisation et l'esclavage de mes

 

ancêtres, j'ai également le droit intangible

 

de ne pas déclamer tous les matins, 

 

pour un oui et pour un non, sur tous les

 

toits et en toutes circonstances, 

 

comme pour me  persuader d'exister, 

 

que je suis fier d'être français, comme

 

 un certain Alain Finkrielkraut, français de 

 

la 25ème heure, qui vomi en permanence 

 

sur les nègres et les bicots, notamment 

 

dans un média de la communauté juive,

 

 je cite « les victimes  antillaises de 

 

l'esclavage qui vivent aujourd'hui de

 

 l'assistance de la Métropole » - « Nous

 

 n'apprenons plus que le projet colonial a 

 

aussi apporté l'éducation, 

 

a apporté la civilisation aux sauvages »,

 

 

 

alors que ce colonialiste invétéré 

 

enseigne à l'école Polytechnique !

 

 

 

Toute la question est de savoir s'il 

 

n'ensemence pas les graines de la haine !

 

 

 

Je suis français point barre !

 

 

 

Mais je n'oublie pas l'extermination de

 

mes aïeux et la négation de ma personne

 

par une bande de colonialistes à la 

 

mentalité de plantation !

 

 

 

L'acharnement des responsables 

 

administratifs du ministère de la défense 

 

qui pratiquent le mensonge au Conseil 

 

d'Etat pour me  démolir 

 

et la fuite du ministre de tutelle

 

 

 - qui tire sa légitimité de mon vote

 

 

parties prenantes dans la monstrueuse 

 

affaire que je dénonce ici, ont fait 

 

que  la France est devenue 

 

mon camp de concentration mentale !

 

 

De plus fort, Monsieur le président de 

 

 

la République, la nuit et le brouillard se 

 

 

sont abattus sur la France, sur le ministère 

 

 

de la défense et sur ma vie depuis 1995 

 

 

- comme au bon vieux temps des nazis

 

 

par des fonctionnaires civils qui collaborent

 

à mon extermination, en élevant les abus 

 

 

de pouvoir, la collusion, la discrimination, 

 

 

le mensonge à la justice, le recel de 

 

 

preuves, la rétention de documents, 

 

 

 bref la violation de mes droits

 

 

 fondamentaux d'être humain, citoyen- 

 

 

fonctionnaire civil de l'Etat français, comme 

 

 

moyen de représailles et de coercition 

 

 

pour assouvir une vengeance qui perdure 

 

 

depuis 1995, et couvrir des officiers 

 

 

coupables à mon endroit du crime de

 

 

 torture mentale, d'incitation à la haine 

 

 

raciale, de propos attentatoires à ma 

 

 

dignité et à celle de ma  fille, de la négation 

 

 

de ma personne en voulant me jeter dans

 

 

un local débarras arguant que je suis noir, 

 

 

de l'antisémitisme en réunion par un colonel

 

 

que j'ai dénoncé, de la tentative de 

 

 

subornation d'un lieutenant-colonel par un

 

 

 général avec l'aide de gendarmes pour 

 

 

trafiquer une preuve à charge contre des 

 

 

officiers supérieurs, de la tentative de 

 

 

meurtre sur ma fille par un fonctionnaire 

 

 

saoul dans mon établissement militaire 

 

 

ouvert au public, des menaces de me frapper

 

 

par un général aviné en service, etc., etc.

 

 

C'est effrayant ce que je dis. 

 

Deux cas sont à envisager :

 

 

- soit je dis la vérité et les coupables comme 

 

les responsables doivent être poursuivis et

 

 ma totale réhabilitation ordonnée ;

 

 

- soit ce que je dis ne sont que des mensonges

 

 et le chef des armées, Nicolas Sarkozy, doit

 

 ordonner que je sois embastillé !

 

 

Et me faire fusiller !

 

 

La preuve jointe ci-dessous démontre le

 

 degré de négation de mon être par 

 

un officier blanc qui a voulu rejouer à 

 

l'esclavagiste en tentant de me jeter 

 

dans un local débarras, comme mes 

 

ancêtres esclaves précipités dans le 

 

ventre sans fin des bateaux négriers !

 

 

 

 

Vouloir jeter un être humain dans un débarras au simple motif que la couleur de sa peau n'est pas celle immaculée des Français de l'hexagone prouve tout le mépris, toute l'exclusion, toute la discrimination, tout l'apartheid à l'état le plus brutal dans lequel j'étais maintenu dans un établissement de l'Etat français !

 

Si l'on sait que l'officier Deleuze

 qui a tenté de nier mon existence a également vomi que j'aurais des relations sexuelles avec ma fille, on   est obligé de reconnaître que, non seulement nous sommes en présence d'un colonialiste à la mentalité de plantation, mais également d'un fumier pour ses propos monstrueux ! 

 

 

 

 Et l'armée a

 

 couvert ça !

 

 Et les ministres de la

 défense, Charles Millon,

 Alain Richard - surtout 

Michèle Alliot-Marie 

et Hervé Morin - que j'ai 

alertés ont couvert ça !

 

Et les Premiers ministres,

 

Alain Juppé, Lionel Jospin,

 

 Dominique de Villepin et 

 

François Fillon que j'ai

 

 alertés ont couvert ça !

 

 

Et Jacques Chirac,

 que j'ai alerté,

 a couvert ça !

 

 

Je ne veux pas  croire 

 

que Nicolas  Sarkozy

 

va couvrir ça !

 

 

Que l'on m'empale comme 

mes aïeux jusqu'à ce que je crève car tant que je vivrai je dénoncerai les crimes dont je suis victime dans l'armée française et la lâcheté des ministres de la défense qui couvrent ça !

 

 

 

Dans n'importe quel autre pays libre,

 le criminel Deleuze aurait immédiatement été poursuivi et condamné !

 

 

Mais nous sommes en France où la

 

 lâcheté, la vénalité et somme toute

 

 la déchéance des responsables

 

 administratifs à la manœuvre est une 

 

donnée fondamentale qui ne dérange 

 

aucunement les autorités politiques !

 

 

Alors on m'extermine 

 

en silence depuis 14 ans ! 

 

 

 

 

Quelle honte !

 

 

 

 

Dès lors je suis contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression comme me l'autorise la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948.

 

 

 

Et puis, ai-je besoin de déclaration que 

 

personne ne respecte pour me défendre 

 

contre des criminels qui veulent me démolir !

 

 

 

Jacques Chirac et Alain Juppé m'ont demandé 

 

du fric. Je leur en ai filé. Devenu président de 

 

la République pour l'un et Premier ministre 

 

pour l'autre, j'ai osé faire appel à eux. Ils 

 

m'ont méprisé alors que j'avais même adhéré 

 

à l'UMP à sa création, pour faire barrage 

 

au Front National m'avait-on bourré le mou !

 

 

 

 

Quel con je suis !

 

 

Et Hervé Morin, actuel 

ministre de la défense ?

 

 

Tout le monde a le droit de ne rien avoir à faire 

d'un sale nègre, et quand bien même j'ai personnellement alerté ce ministre sur son site Internet et que je suis inscrit sur les registres de l'armée depuis 1966.

 

 

"Grand communicant" est-il dit dans la presse, le ministère 

de la défense a dépensé en communication, études et sondages 8,173 millions d'€uros en 2007.

 

Le magazine économique Capital a publié une enquête sur 

les revenus des responsables politiques. Selon ce journal, le ministre de la Défense Hervé Morin gagne 19.053 €uros brut par mois en tant que ministre, maire, conseiller régional et président de communauté de communes. Il a par ailleurs amassé plusieurs millions d'€uros grâce aux chevaux de course. Selon Capital, l'un de ses étalons aurait été revendu 

5 millions d'€uros à l'émir de Dubaï fin 2007.

 

Il paraîtrait également, selon ce que j'ai entendu dans un média audio, qu'Hervé Morin bénéficierait au ministère de la 

défense d'une voiture blindée et de 5 véhicules légers 

à sa disposition exclusive. J'en doute d'autant plus que les médias disent que le ministre de la défense refuse de

dire qu'il donnerait de l'argent à l'Élysée.

 

Je n'y crois pas !

 

Néanmoins, et si tel est le cas, mais je me méfie des ragots, cela ferait beaucoup surtout en cette période de crise... 

 

Si je fais état de tout cela c'est pour m'inquiéter du mépris de ce ministre à mon endroit car il connaît parfaitement mon affaire mais laisse son ministère m'assassiner administrativement !

 

Hervé Morin, il a le droit de faire ce qu'il veut avec son 

argent et d'en avoir autant qu'il le désire. Mais il a surtout 

le devoir de me rembourser les quelques 500.000 €uros de 

traitements que son ministère me doit depuis 1997.

 

Il a aussi le devoir de mettre fin à l'apartheid dont je suis victime depuis tant d'années dans l'armée à savoir : j'ai été viré en 1997, réintégré en 2005, l'armée a payé un médecin pour m'éliminer et protège un général corbeau qui a fait un faux contre moi au nom de la ministre Michèle Alliot-Marie, je suis placardisé chez moi sans traitements, mis de nouveau à la porte en 2008, l'armée m'a envoyé les huissiers pour me mettre à la rue de mon logement domanial, réintégré une seconde fois en mars 2009, l'armée veut me voler 12 années de ma carrière en bloquant mon avancement et tente des manœuvres dilatoires et discriminatoires pour ne pas exécuter la décision du Conseil d'Etat me réintégrant en qualité de fonctionnaire civil de l'Etat et procéder à l'avancement auquel j'ai droit !

 

Pour résumer, j'ai été mis à la porte de l'armée

 à deux reprises et réintégré deux fois. Or je n'ai toujours pas de traitements ni de poste ni de sécurité sociale du fait de mon statut de fonctionnaire de l'Etat français, l'armée violant les arrêts du Conseil d'Etat qui imposent que ma reconstitution de carrière et l'attribution d'un poste de travail doivent être fait en considérant que je n'ai jamais quitté l'armée.

 

Aussi il est donc hors de question que l'on me mute à perpette alors que je travaillais au château de Vincennes (94) avant ma première éviction illicite et que je ne bénéficie pas de l'avancement au grade supérieur auquel j'ai droit !

 

Mais l'armée, en la personne de fonctionnaires civils du ministère de la défense, abusant du pouvoir de leurs fonctions, mettent tout en oeuvre pour me briser, me 

pousser à péter les plombs et me virer une troisième fois ! 

 

 

Et le ministre  de la défense

 Hervé Morin laisse faire !

 

Étant donné de ce qui 

précède, on peut donc dire 

que l'actuel ministre de la défense de la France, Hervé Morin,  est responsable (tout comme ses prédécesseurs sous l'égide du président de la République Jacques Chirac), du 

massacre administratif par

 ses fonctionnaires à

 l'endroit de Lucien Fulbert

Yoyotte et du vol depuis 1997 par le ministère de la défense des traitements de cet homme,

 ancien adjudant-chef

 d'infanterie, agent civil de 

l'Etat, en service dans l'armée

 française depuis 43 ans !  

 

 

Deux mots à Michèle

 

 Alliot-Marie et Hervé

 

 Morin : Le nègre Lucien

 

Yoyotte a t-il des droits 

 

dans l'armée française !

 

 

Dès lors je suis contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression comme me l'autorise la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948.

 

 

Nicolas Sarkozy étant le chef des armées, j'en appelle à lui d'autant que nous avions pris un engagement

personnel commun, même si 

certains de ses propos 

m'ont choqué avec d'autres.

 

Monsieur Sarkozy, je vous ai

 

 donné ma parole d'honneur. 

 

 

Je l'ai respectée à la lettre car 

 

je ne suis pas une girouette !

 

 

 

 

« Je ne vous mentirai pas.»

 

« Je ne vous trahirai pas.»

 

«Je ne me déroberai pas. »

 

 

CHICHE 

 

Monsieur Nicolas SARKOZY !

 

 

Moi, je ne me suis jamais dérobé, faisant

 face - seul - aux persécutions de 

  fonctionnaires qui ont pris le pouvoir dans l'armée, le ministre étant le porte-voix de son administration, comme l'a reconnu Olivier Schrameck, conseiller d'Etat, à l'époque directeur de cabinet 

de Lionel Jospin, Premier ministre. 

 

 

CHICHE 

 

Monsieur Nicolas SARKOZY !

 

 

Si vous êtes un homme, un vrai, pas comme ceux qui bavardent pour couillonner les gogos la veille des élections et s'empressent de les oublier après, je vous lance un défit !

 

Montrez à mes frères Antillais, Guyanais et Réunionnais qui luttent contre la pwofitasyon que le président de la France est le président de tous les Français. 

 

Montrez au monde entier que le chef des armées de la France ne se moque pas éperdument du sort qui m'est fait depuis tant d'années dans l'armée, mais comme celui qui marquera l'histoire en n'abandonnant pas un fils de déporté de l'esclavage face à ses détracteurs comme d'autres l'ont fait avant vous.

  

Monsieur Nicolas Sarkozy, soyez 

 

mon Émile Zola, soyez mon Aimé

 

 Césaire, soyez l'homme de ma

 

 délivrance. Montrez à l'opprimé

 

 Yoyotte qu'il n'est pas un résidu du 

 

fait de sa noirceur, mais bel bien un 

 

être humain avec tous ses devoirs 

 

mais avant tout ses droits.  

 

 

 

Dès lors, ordonnez rapidement une  enquête indépendante dans l'armée sur l'affaire Lucien Fulbert Yoyotte, demandez des comptes à vos ministres qui m'ont lâchement sacrifié 

et sanctionnez les coupables.  

 

   D'avance, merci...

 

 

 

 

 J'espère...

 

 

Nègre je suis et fier ! Né en 1948 en Martinique. Engagé en 1966. Civil en 1990 toujours à la Défense. Victime de racisme, torture mentale, diffamation, tentative de meurtre sur ma fille par un fonctionnaire civil saoul dans mon établissement militaire ouvert au public. Sous la violence des coups, mon enfant s'est effondrée dans mon bureau où elle a fait une effroyable crise d'épilepsie dans mes bras. J'ai sermonné cet agent au lieu de défendre physiquement ma fille qui était en danger de mort. Le général chef de l'établissement a ordonné au coupable de me descendre dans un rapport. Il est vrai que ledit coupable, régisseur de l'établissement, piquait dans la caisse pour le général. Ce général, saoul dans l'exercice de ses fonctions, a menacé de me frapper le jour de mon arrivée. Un colonel m'a traité de canard boiteux devant témoins parce que j'ai été le seul à m'élever contre ses propos antisémites lors d'une réunion, notamment en assimilant le fichier créé sur les juifs en 39/45 à un fichier d'arriérés. Un lieutenant-colonel raciste et tortionnaire, manipulant une subordonnée contre moi, a voulu me caser dans un local débarras comme mes ancêtres esclaves jetés à fond de cale des bateaux négriers. Falsifiant mon avancement pour nuire à ma carrière, cet officier colportait une sale rumeur sur moi. J’ai supplié en vain. Au bout d'un an de souffrance, j'ai dit stop dans une lettre privée au citoyen en uniforme, ledit lieutenant-colonel, qui n'en demeure pas moins un homme comme moi. Viré en 1997. Réintégré en 2005. L'armée a payé un docteur pour m’éliminer et m’a banni chez moi sans paye ni sécurité sociale. Le général précité a fait un faux contre moi au nom de la ministre Alliot-Marie. Alertée, elle a couvert. Un haut fonctionnaire a menti au Conseil d’État au nom du ministre Hervé Morin pour me virer une seconde fois. Le ministre a couvert. Ils m’ont sommé de quitter mon taudis. La France que je sers avec respect depuis 43 ans est devenue mon Guantanamo mental. A 61 ans dont 14 de pwofitasyon, je suis usé. Si je flanche, hurlez partout dans la Caraïbe que des criminels ont exécuté le soldat noir chez ses frères blancs !

 

Ce n'est pas possible !

 

Tout est possible !

 

Nous sommes dans un pays qui a déporté un capitaine parce qu'il était juif !

 

Les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets !

 

Alors le nègre je suis n'a aucune chance ! 

 

 Cette sale affaire a débuté le 4 septembre 1995, le jour de mon arrivée dans un établissement militaire (le Service historique de l'armée de terre - SHAT - situé dans le château de Vincennes), par les menaces de me frapper du général Jean-Louis Mourrut, chef du SHAT où je venais d'être muté. Je n'ai rien dit car ce général était  saoul dans l'exercice de ses fonctions. Il paraît qu'il fêtait l'obtention de ses étoiles mais est-ce une raison pour me menacer !

 

Nous sommes manifestement en présence d'abus de  pouvoir ; ce Monsieur profitant de son grade et de ces fonctions pour oser ce genre d'écart !

 

 Ces menaces ont été proférées dans le bureau du général, devant cinq témoins, trois officiers supérieurs : le colonel Michel Dichard, adjoint du général Mourrut, le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, chef d'état-major du SHAT, le lieutenant-colonel Claude Souchet, chef de la division Soutien et du personnel civil, ainsi que deux fonctionnaires civiles arrivées au SHAT avec moi, Madame Lanoue et Mlle Marie-José Hascoët. 

 

Le général Mourrut m'a alors vociféré :

 

« Vous êtes venu au SHAT pour travailler ! 

Si ça'n va pas, je vous rentre dedans ! »

 

Ces propos m'ont été confirmés par Mlle Marie-José Hascoët précitée. D'ailleurs elle croyait que ces menaces 

lui étaient destinées, me disant alors :

 

« C'est glacial ici. C'est la première fois qu'un chef de service me dit qu'il va me faire du rentre dedans ! »

 

Sachant qu'elle n'allait pas l'écrire, j'ai enregistré ces aveux d'autant que ce fonctionnaire, placée par la suite sous mon autorité hiérarchique, a été manipulée et incitée à la haine raciale par la hiérarchie contre moi.

 

Elle l'a reconnu devant une quinzaine d'autorités du ministère de la défense, des syndicalistes - et moi-même.

 

S'agissant de la propension du général Mourrut aux boissons alcoolisées, le lieutenant-colonel Souchet susvisé m'a fait la "confidence" suivante, avec bien d'autres :

 

 « Le problème du général c'est le Porto 

et le pognon. »

 

Dès lors, et pour me couvrir contre tout retour de bâton, il ne me restait plus qu'à enregistrer ces aveux car je savais que, d'abord l'officier Souchet allait mordicus nier ses propos, ensuite les mensonges du général et de ses adjoints contre moi allaient l'emporter sur la vérité. 

 

Il ne faut pas perdre de vue que nous sommes

 dans l'armée française où la lâcheté et la

 collusion ont été le moteur de la déportation

 d'un capitaine parce qu'il était juif ! 

 

 Grand bien m'en a pris car ce général a cherché à me démolir en tentant de me faire passer pour un voleur, alors que c'est lui qui volait l'argent du contribuable ! 

 

Évidemment que j'ai des preuves. L'armée et

 la justice administrative également ! 

 

Et alors ? Ce général a été sanctionné ?

 

QUE DALLE !

 

Il jouit d'une paisible solde de général 

réserviste et moi j'ai été viré ! Depuis ce 

général me persécute, inondant ma boite aux lettres de messages électroniques piratés. 

 

En effet, jouant au corbeau, il a fait un faux contre moi en usurpant l'identité de la ministre Michèle Alliot-Marie, allant jusqu'à me traiter

sur un forum Internet de :

 

«Yoyotte sent les chiottes.»

 

«Une débilité de nègre.»

 

Je l'ai envoyé se faire voir 

ailleurs ! 

 

 

Il a été sanctionné par la ministre ?

 

QUE DALLE !

 

La ministre lui a octroyé la protection juridique de l'Etat pour me poursuivre... 

Voir plus bas.

 

 

Ce n'est pas possible !

 

 

Tout est possible !

 

 

Nous sommes dans un pays qui a déporté un capitaine parce qu'il était juif !

 

Les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets !

 

Alors le nègre je suis n'a aucune chance ! 

 

 

Qui osera poursuivre en France un général pour ses 

forfaits dans ce pays où la lâcheté est l'une des données fondamentales de l'expression étatique ! Ce n'est pas moi qui le dit mais bien ceux qui observent à l'extérieur le fonctionnement de l'administration dans mon affaire !

 

Alors tous les irresponsables du ministère de la défense - ministre en tête - ont couvert ces délits, m'abandonnant 

sous les bottes ferrées des prédateurs du SHAT !  

 

Entre-nous, citoyens du monde qui me lisez, ce n'est pas demain la veille qu'un homme, fusse t-il général, Amiral, président de la République ou le pape, qui plus est bourré dans l'exercice de ses fonctions, me frappera !

 

 D'ailleurs, 14 ans après, j'ai des regrets de ne pas lui 

avoir rétorqué :

 

  « Si t'es un homme et si t'en a entre les jambes, pose tes étoiles et sortons ! On verra qui frappera l'autre ! »

 

Aucune loi. Aucun règlement. Rien en ce bas monde ne donne

 le droit à ce Monsieur de me menacer et quand bien même 

il est général ! 

 

S'il a osé le faire, c'est bien parce qu'il savait que les 

autorités allaient le couvrir et me démolir, et c'est encore 

le cas aujourd'hui !

 

Tout ce que j'affirme ici est certifié à cent pour cent - je dis bien à cent pour cent - dans des preuves irréfutables : rapports, témoignages écrits et oraux. Les preuves écrites sont détenues par l'armée, l'administration et la justice administrative depuis 1996. Les preuves orales sont mises en ligne dans d'autres sites. Les autorités m'ont laissé pour solde de tout compte face à la barbarie d'officiers !

 

 La défausse du général d'armée Philippe Mercier, chef d'état-major de l'armée de terre de l'époque - que j'ai personnellement averti - et la fuite des ministres de la défense du moment, Charles Millon, Alain Richard, Michèle Alliot-Marie et aujourd'hui Hervé Morin - que je n'ai cessé d'alerter - ont fait que le ministère de la défense, un ministère de la République, est devenu :

 

Une citadelle de l'arbitraire où  les lois de la République ne pénètrent pas pour moi ! 

 

 Ce chef d'état-major de l'armée de terre et ces ministres responsables devant le peuple m'ont laissé à la merci du général Mourrut, de ses collaborateurs et de l'administration qui me dépèce depuis par petit bout. 

 

En effet, les fonctionnaires civils du ministère de la défense chargés de cette affaire ont élevé en dogme la loi du silence pour occulter les crimes dont j'ai été victime et la tentative de meurtre sur ma fille. 

 

       Or, bénéficiant de la délégation de signature de leur ministre, ils avaient le devoir de me protéger, réparer les injustices que j'ai subies et me rétablir dans tous mes droits car, pour avoir osé dire stop dans une lettre privée à l'officier qui menait les attaques contre moi, j'ai été mis à la porte de l'armée tel un chien galeux, en 1997, à 47 ans dont 30 de service civil et militaire exemplaires ! 

 

Mais à force d'opiniâtreté, je suis arrivé - seul et sans avocat - à faire condamner l'Etat en décembre 2004 pour les atrocités que je subissais. Enfin, par une décision du 15 juin 2005, soit 8 ans après, le Conseil d'Etat cassait le licenciement arbitraire dont j'avais été l'objet. 

 

Réintégré sur papier en 2005 - je n'étais donc pas coupable - les fonctionnaires du ministère de la défense m'ont carrément oublié chez moi jusqu'à ce jour, sans affectation, sans salaires ni sécurité sociale du fait de mon statut de fonctionnaire.

 

Ce n'est pas possible !

 

Comment peut-on laisser - ici, en France - un fonctionnaire chez lui durant quatre longues années, sans lui donner une affectation, un emploi et la rémunération y afférente ?

 

Tout est possible !

 

Nous sommes en France et l'administration a tous les droits, contrairement aux déclarations péremptoires du ministre, qui s'en fout royalement du sort du nègre Yoyotte !  

 

Ces agissements scélérats ont fait que le crime est raison d'Etat pour moi dans l'armée française depuis 1995 !

 

D'aucuns m'ont fait savoir que j'étais un menteur, un affabulateur, bref un salaud qui crache dans la soupe, sur l'armée, les ministres, la France et que sais-je encore !

 

En clair, tout ce que je racontais n'étaient que des

 inventions sorties de l'esprit torturé d'un fou ! Un officier supérieur m'a même traité de paranoïaque à la cantonade !

 

Je laisse de côté les spécialistes de la désinformation qui font tout pour me compromettre. Je n'attaque évidemment pas l'armée ni les institutions républicaines de la France mais bien ceux qui, profitant du pouvoir de leur fonction, ont décidé de me détruire à petit feu jusqu'au jour où, emporté par le désespoir, je me fasse sauter la cervelle !

 

Voici la terrible réalité dans un pays qui se dit celui des droits de l'homme, mais qui laisse des scélérats me détruire !

 

C'EST LÂCHE ! 

 

Né d'un crime contre l'humanité, il est aujourd'hui hors de question que je me laisse 

emmener à l'abattoir sans combattre 

jusqu'à la mort s'il le faut !

 

Je ne parlerai pas de ceux qui ont vendu leur âme au diable pour un plat de lentilles, allant jusqu'à renier leur origine pour avoir un strapontin, un maroquin branlant : celui de la honte pour berner les Antillais !

 

Néanmoins, pour celles et ceux qui sont estomaqués par mes accusations et s'interrogent sur leur véracité vu la gravité des cruautés que je dénonce, dans le pays où le président de la République, Nicolas Sarkozy, a fait graver dans ses promesses qu'il donnerait aux Français : 

 

« une démocratie irréprochable, des ministres qui rendent des comptes, une justice indépendante et responsable pour des citoyens mieux protégés »,

 

et qui déclarait le 15 mars  2007 lors de la campagne présidentielle : 

 

« Je veux tout dire avant pour tout faire après. »

 

 

qu'ils prennent connaissance, d'abord de l'extrait ci-dessous, ensuite du rapport dont est issu cet extrait.

 

« CALOMNIÉ dès son arrivée au SHAT, il a fait ensuite l'objet de BRIMADES et de REJET de la part de ceux qui sans discernement colportait LA RUMEUR au rang desquels se trouvait d'ailleurs au rang desquels se trouvait d'ailleurs le chef d'état-major du SHAT, ce qui me semble parfaitement inadmissible. »

 

Cette terrible phrase me concerne. Rédigée par un officier supérieur elle contient, en peu de mots, tous les ingrédients de la diffamation avec préméditation, la torture mentale, les discriminations, les traitements dégradants et inhumains, bref la sauvagerie dont j'ai été l'objet dans un organisme militaire de la part d'officiers - dont un général - mais surtout la rumeur. Le principal instigateur est cité, le chef d'état-major du SHAT - Service historique de l'armée de terre - stationné dans le château de Vincennes (94).

 

Si l'on sait que ce chef d'état-major, le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, colportait la rumeur disant que j'aurais eu

 

des relations sexuelles avec ma fille, que cet

 officier voulait me caser dans un local débarras au motif que je suis noir, qu'il a manipulé ma propre subordonnée contre moi en l'incitant à la haine raciale envers moi, qu'il a détourné et falsifié une fiche me concernant pour truquer mon avancement au grade supérieur et nuire à ma carrière,

 

 on peut être très inquiet de l'application des lois en France puisque c'est moi, la victime, que l'armée a massacré - et persiste encore à le faire - parce que j'ai eu l'audace de dire stop dans une lettre privée à l'auteur de ces crimes après une année de souffrance et d'appel à l'aide. 

 

Cliquez sur le lien ci-dessous pour lire ma lettre :

 

 

 

 

Quelques preuves de ce que j'affirme :

 

 

 

 

et 

 

 

 

 

Étant donné ces preuves - qui ne sont pas exhaustives mais je ne veux pas alourdir cette page - il ressort, sans aucune ambiguïté, que j'étais en état de légitime défense, et en droit de me défendre et de protéger mon enfant comme le stipule l'article XI de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793 :

 

 

Déclaration des droits
de l'Homme et du citoyen de 1793

Article XI - Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.

 

 

Il en est de même de la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 : 

 

 

Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948

 

 

« Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression. »

 

 

Tous ces grandes déclarations s'arrêtent pour moi aux portes du ministère de la défense où règnent l'omerta et le crime organisé !

 

 

Dès lors, je suis contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression !

 

 

Mon combat pour la vie est donc en parfaite adéquation avec l'article XI de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen de 1793 et la déclaration universelle des droits de l'Homme de 1948. 

 

Mais les abus de pouvoir de ceux qui gèrent cette sale affaire au ministère de la défense font que certains ont tenté de me faire taire en m'envoyant les gendarmes, notamment ceux de la brigade de Paris-Exelmans ! 

 

Mais ils en ont été pour leur frais car j'ai saisi le procureur de la République de Paris qui a dit d'arrêter de m'emmerder !  

 

 C'est donc tout l'objet de mes écrits sur le net car personne ne m'écoute et encore moins ne m'entend. Lorsqu'on parcourt ce que je vis depuis 14 ans et qu'on prend connaissance des recommandations du ministère de la défense à travers la page jointe ci-dessous, on constate que le cynisme est porté à son paroxysme !

 

 

Tout ça c'est du pipeau ! Le ministre, son directeur de cabinet, ses collaborateurs, le directeur du personnel, bref tout le ministère de la défense connaît l'affaire Yoyotte !

 

En 1998, j'ai écrit à tous les députés et sénateurs. Seule Madame Annette Peulvast-Bergeal, à l'époque député socialiste, est intervenue pour moi auprès d'Alain Richard, ministre de la défense du moment. Ce dernier - comme tous collègues - s'est complètement foutu de cette affaire ! 

 

 

 

Et Lionel Jospin, Premier ministre !

 

 

 

QUE DALLE !

 

Bien au contraire, Lionel Jospin, Premier ministre de la France à cette époque, président du Conseil supérieur de la fonction publique de l'Etat qui est l'organe de recours en matière disciplinaire des fonctionnaires de l'Etat, m'a fait répondre par Henry Pradeaux son chef de cabinet que tout ce qui avait été fait contre moi l'avait été, je cite :

 

 

«Dans le strict respect des droits de la défense !»

 

 

Hé oui Citoyens, vous avez bien lu...

 

Jospin Lionel, Premier ministre en exercice, qui, selon la constitution du pays dont il voulait être le président, "dispose de l'administration et de la force armée", fait répondre à un ancien adjudant-chef, fonctionnaire civil de l'Etat, que se faire massacrer par des officiers - dont un général - et exterminer par des hauts fonctionnaires civils qui administrent cet agent au ministère de la défense, est tout à fait normal, légal, réglementaire, bref il ne manquait plus que la réactivation du bagne de Cayenne et m'y déporter comme jadis la France l'avait fait pour Dreyfus !

 

 

A l'évidence je suis laissé pour compte ! Tous ceux qui ont le pouvoir - et le devoir - de dire stop baissent la tête, ferment les yeux et se disent :

 

COURAGE, FUYONS !

 

Des hauts fonctionnaires civils du ministère de la défense ont menti à la justice, recelé les preuves, violé sans vergogne mes droits fondamentaux de citoyen et bafoué les lois qu'ils sont tenus d'appliquer, continuant encore aujourd'hui de jeter une chape de plomb sur cette sale affaire qu'il est dorénavant convenu d'appeler :

 

L'AFFAIRE LUCIEN FULBERT

 

 YOYOTTE !

 

Liyannaj Kont Pwofitasyon !

 

 

 

L'écriture est mon fusil !

 

Je n'ai que mes mots à

 opposer aux terribles

 maux qui me sont infligés !

 

Laissé-pour-compte, je dénonce inlassablement ces crimes jusqu'à ce 

que je sois définitivement terrassé !

 

Ou totalement réhabilité !

 

A 61 ans, vu la somme de souffrance et le stress permanent que j'endure depuis 14 ans, j'ai des terribles envie de violence et de haine ! 

 

Ma vie est devenue un long fleuve d'enfer par la lâcheté et la duplicité d'une bande de criminels administratifs ! 

 

Que l'on se rassure, je ne séquestrerai ni n'attenterai à la vie de personne.

 

 Cependant plus rien ne sera plus jamais  comme avant pour moi. Je sais que ma vie se terminera par un départ violent.

 

 Les coupables sont d'ores et déjà

 désignés. il s'agit aujourd'hui de

 

Michèle Alliot-Marie et

 

 Hervé Morin qui ont laissé 

 

faire leur administration !  

 

Ce n'est pas possible !

 

Tout est possible !

 

Nous sommes dans un pays qui a déporté un capitaine parce qu'il était juif !

 

Les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets !

 

Alors le nègre que je suis n'a aucune chance ! 

 

 

Comme je l'ai dit plus haut, j'ai été renvoyé 

une seconde fois de l'armée par ma mise 

à la retraite d'office.

 

 

Qu'ai-je donc fait pour  contrer

 

cette mise en retraite illicite ?

 

 

J'ai assigné le ministre de la défense devant le Conseil d'Etat au sujet de ce second renvoi. En effet, ce ministre, par la voix de Marc Pineau, administrateur civil hors classe, sous-directeur de la gestion collective du personnel, a décidé - arbitrairement - que j'avais atteint ma limite d'âge de fonctionnaire, le 10 avril 2008, à mes 60 ans, et m'a donc mis d'office à la retraite par un arrêté que j'ai reçu en... décembre 2008. Voir ci-dessous :

 

 

 

 

Ce n'est pas une erreur de Marc Pineau, 

 

qui signe tous les jours des mises en retraite de fonctionnaires au nom de son ministre. Il connaît donc parfaitement la législation et la réglementation en la matière, 

 

mais bel et bien un mensonge délibéré - qui plus est au nom de son ministre Hervé Morin - en me faisant croire que mon âge limite serait de 60 ans pour se débarrasser définitivement de moi, alors que Marc Pineau sait sans aucun doute possible que l'âge limite est fixée à 65 ans pour un fonctionnaire sédentaire comme le prouve la loi :

 

 

 

 

 

Cliquez sur cette ligne pour lire un jugement du Conseil 

 

 

d'Etat confirmant que l'âge limite d'un fonctionnaire

 

 

"sédentaire" est fixée à 65 ans et non à 60 ans.

 

 

Après cette mise à la retraite illégale, la fonctionnaire chargée 

du bureau des logements de l'armée a Paris a mis en branle la seconde phase du plan diabolique ourdi contre moi par

ses collègues du ministère de la défense.

 

En effet, ladite fonctionnaire, Christiane Lasconjarias, a estimé que je n'avais plus droit à occuper le logis que l'armée a mis à ma disposition et demandé à mon logeur (la Société nationale immobilière - SNI) de procéder à mon expulsion, sans même me donner le temps légal prévu (6 mois), pour trouver un point de chute dans le bois de Vincennes, devenu dorénavant SDF !

 

Ne se faisant pas prier, J. F. Delpon, directeur de la clientèle de l'agence SNI Paris centre, m'a envoyé un huissier pour précéder 

à ma déportation, comme on faisait jadis avec les esclaves exportés aux îles des Amériques pour que vive la France ! 

 

 

 

Il ne restait plus qu'à dépêcher un camion

 poubelle, un wagon à bestiaux, ou me rafler

 comme nos frères juifs jadis au Vel d’Hiv,

 m'interner au camp Drancy ou tous autres lieux

 d’indignité pour y foutre ma fille, mon petit-fils

 et ma gueule, ou bien nous balancer telles des 

merdes dans les chiottes publiques !

 

 

Vu sous cet angle, n'est-elle

 

pas belle la France de Zola,

 

 Césaire et Fanon ?... 

 

 

QUELLE HONTE !

 

 

Mais au vu de mon mémoire particulièrement étoffé et argumenté au Conseil d'Etat, Yvon Brun, sous-directeur du soutien du personnel au ministère, a tenté une manœuvre dilatoire en me sommant de faire - de ma propre initiative

ma demande de mise à la retraite, alors que Marc Pineau 

m'y avait déjà mis d'office !

 

Le but était de noyer le poisson et faire croire que son collègue Marc Pineau n'avait fait qu'accéder à ma requête en me mettant à la retraite à mes 60 ans avec effet rétroactif ce qui est formellement interdit !

 

Ce n'est pas possible !

 

Tout est possible !

 

Nous sommes dans un pays qui a déporté un capitaine parce qu'il était juif !

 

Souvenons-nous du fameux bordereau dans l'affaire Dreyfus. L'esprit dans lequel les deux administrateurs civils précités ont tenté de me prendre au piège et me faire virer de l'armée est le même ; les mêmes causes produisant souvent les mêmes effets !

 

Alors le nègre que je suis n'a aucune chance !

 

La lettre jointe ci-dessous prouve la magouille :

 

 

 

 

La ficelle est trop grosse !

 

 

Les administrateurs civils qui ont osé sont parfaitement au courant de ce qu'on est obligé de reconnaître comme des forfaitures ! 

 

Il est notoire qu'ils mettent tout en oeuvre,

 

 

- au besoin en employant des

 

 procédés illicites - 

 

 

pour donner une apparence légale à leurs forfaits, espérant ainsi masquer la grave faute de m'avoir mis en retraite à mes 60 ans - alors que je ne l'ai jamais demandé - et que mon âge limite est fixé à 65 ans comme le prévoit la loi.

 

Dès lors, et selon les "conseils" du Conseil d'Etat, il faut que j'aille en justice pour faire 

reconnaître le préjudice moral que j'ai subi 

du fait des agissements précités et poursuivre les fonctionnaires coupables pour faute 

personnelle détachable du service.

 

CA VEUT DIRE QUOI !

 

Ca veut dire qu'il faut que je dépense encore des milles et des cents pour assigner l'armée alors que je lutte depuis 14 longues années !

 

J'en ai vraiment plein le cul ! 

 

C'EST SCANDALEUX !

 

Comme Dreyfus j'exige, non seulement ma réintégration, mais aussi ma réhabilitation et la poursuite des fonctionnaires qui n'ont pas exécuté le jugement du Conseil d'Etat cassant mon premier licenciement, payé le docteur civil Annie Condat-Beynat pour me faire passer pour fou et certainement me faire interner entravant mon retour dans l'armée, me placardisant chez moi sans paye depuis le 3 mars 1997, date de ma réintégration, et tenté une manœuvre dilatoire en me forçant à demander ma mise à la retraite avec effet rétroactif, à mes 60 ans !

 

Si je n'avais pas assigné l'armée devant le Conseil d'Etat, je serais encore entrain de me morfondre chez moi, des idées suicidaires plein la tête et il faut que je continue à poursuivre l'armée simplement pour faire reconnaître le préjudice moral que j'ai subi après tant d'années de souffrance ! 

 

Je n'ai strictement rien fait au point que des prédateurs aient tenté de me prendre ma vie 

en me persécutant durant 14 ans !

 

J'en ai vraiment plein le cul ! 

 

L'Etat a payé cash - avec le pognon du peuple - 45 millions d'Euros à Bernard Tapie au titre du préjudice moral pour une condamnation totale de 285 millions d'euros !

 

Et moi, pour 14 ans de souffrance, des magouilles de fonctionnaires qui ont couvert des officiers coupables de crimes à mon endroit et d'une tentative de meurtre sur ma fille, menti à la justice, recelé des preuves, m'ont interdit de faire appel d'une sanction arbitraire,  magouillé avec un médecin civil pour m'éliminer et m'ont banni chez moi sans paye ni protection sociale durant des années, je dois à nouveau entamer une autre procédure pour faire condamner l'Etat !  

 

J'en ai vraiment plein le cul ! 

 

Ils ont joué à la roulette 

 

russe avec ma vie !

 

Ces manœuvres sont d'autant plus viles que l'actuel  ministre de la défense, Hervé Morin - qui est au parfaitement courant car je l'ai personnellement alerté sur son site Internet - n'a strictement rien à foutre de moi, tout comme sa devancière Michèle Alliot-Marie !

 

 

C'est pourquoi j'en appelle à la vigilance de mes frères blancs ici et nègres dans mon île de Matinik ainsi que mes frères de Gwada pour que cette abominable affaire ne soit pas enterrée dans les oubliettes de l'histoire !

 

Si tel devait être le cas,

 nous serions alors dans un

 système colonialiste à la

 mentalité de plantation !

 

 

Si les fonctionnaires précités sont coupables, 

la responsabilité incombe au ministre de 

tutelle qui laisse faire !

 

 

Or la ministre Michèle Alliot-Marie a écrit 

dans un ouvrage intitulé : 

 

« la responsabilité est le fondement 

même de notre République. »

 

 

A la page 223 de son bouquin :

 

« Sanctionner au sein même de l'Administration la passivité voulue, obliger à réparer les conséquences d'une attitude irresponsable dans l'exercice professionnel paraît une exigence de bon sens, et qui surtout a besoin d'être rappelée. »

 

Qu'a-t-elle donc fait alors qu'elle était ministre de la défense pour faire cesser les crimes et autres délits dont je suis victime et sanctionner ses fonctionnaires coupables puisque je l'ai personnellement alerté ?

 

 

QUE DALLE ! 

 

 

Elle a fait le mort alors qu'elle est personnellement impliqué dans une magouille d'un général - le même qui a été à l'origine de ma descente aux enfers, c'est-à-dire le général Mourrut - qui a fait un faux contre moi au nom de la ministre Michèle Alliot-Marie, alors à la Défense, pour me faire chanter.

 

Voir les preuves dans le lien joint ci-dessous :

 

 

Ce corbeau général a même tenté de me faire semer la zizanie entre Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy lors de la désignation du candidat UMP à l'élection présidentielle pour 

me faire poursuivre par Alliot-Marie pour diffamation.

 

Je me suis même fait rappeler à l'ordre par message électronique de l'association politique "Le Chêne" chargée de la propagande de Michèle Alliot-Marie, au motif que j'aurais cherché à la discréditer en m'élevant contre le fait qu'elle avait des velléités pour se présenter contre Nicolas Sarkozy à l'investiture de son parti puisque, selon cette femme politique :

 

"La France, c'est la Tour Eiffel

 

 et Jacques Chirac !"

 

Même si je n'étais strictement pour rien dans 

ces grenouillages internes à l'UMP - j'y ai même adhéré à sa création - j'ai été amené à m'excuser auprès de ladite association. Or il s'est avéré que celui qui était derrière tout ça est le général Jean-Louis Mourrut aujourd'hui réserviste ! 

 

Ce n'est pas possible !

 

Tout est possible !

 

Lorsqu'on joue au corbeau, on est capable de faire n'importe quoi. Souvenons-nous de ces drames (dont des morts notamment d'enfants) qui ont révulsé la France et les hommes de bonne volonté, d'autant que ce corbeau s'est estimé intouchable du fait de son grade de général même s'il est réserviste. En langage 

de soldat on dit "quart de place".

 

 De plus, ce corbeau général s'est senti pousser des ailes du fait qu'il occuperait une position sociale au sein de la République, celle dite de "Corps Constitué", qui, selon un arrêt de la Cour de Cassation, ne peut être poursuivi que par le ministère public donc par la ministre.

 

 

 J'ai donc saisi Michèle Alliot-Marie en lui adressant les preuves pour que la ministre poursuive ce corbeau général. Ces preuves ont été retransmises au cabinet de la ministre comme le prouve le message ci-dessous :

 

 

----- Original Message -----

 

From: LE CHÊNE - Contact

Sent: Tuesday, March 20, 2007 8:01 PM

 

Subject: RE : Message de Nicolas Sarkozy

 

 

Cher Monsieur,

 

Nous avons bien reçu votre message.  

Cependant « LE CHÊNE » est un mouvement politique qui n’a pas vocation, en dépit de la qualité de Ministre de la Défense de sa Présidente, Michèle ALLIOT-MARIE, à représenter ou à parler au nom du dit ministère.  

 

Nous transmettons donc votre message électronique au cabinet de Michèle ALLIOT-MARIE au Ministère de la Défense.  

 

 

Bien cordialement,

L’ÉQUIPE du CHÊNE

88, rue de Lille – 75007 PARIS
Tél. 01 44 42 92 92

www.LECHENE.org

   P Pensez à l'environnement avant d'imprimer ce message

 

 

Donc la ministre savait !

 

Elle a couvert ce corbeau général - tout comme son cabinet - allant jusqu'à lui refiler l'argent du contribuable pour me poursuivre - voir plus bas.

 

 

 

 

Ce n'est pas possible !

 

Tout est possible !

 

Nous sommes dans un pays qui a déporté un capitaine parce qu'il était juif !

 

Souvenons-nous du fameux bordereau dans l'affaire Dreyfus. L'esprit dans lequel le 

complot est tramé contre moi pour me 

détruire est le même ; les mêmes causes produisant souvent les mêmes effets !

 

Alors le nègre que je suis n'a aucune chance !

 

Dès lors et vu ma plainte, j'attends - sereinement - d'être convoqué par le Conseil d'Etat pour entendre la sentence, c'est-à-dire :

 

- l'annulation de l'arrêté me mettant à la retraite d'office à mes 60 ans, la reconstitution de ma carrière depuis le 3 mars 1997, date de mon licenciement arbitraire, et ma réintégration effective dans un poste et dans une affectation qui ne soit pas une autre sanction déguisée. 

 

 

 

 

Je rappelle que j'ai été mis à la porte une première fois le 3 mars 1997. Ce licenciement a été cassé en 2005 par le Conseil d'Etat. Réintégré par un arrêté de l'administration, j'ai été placardisé chez moi sans paye, sans affectation et sans sécurité sociale relative à mon statut de fonctionnaire. Voir l'arrêté de réintégration ci-dessous :

 

 

J'attends également une condamnation exemplaire du ministère de la défense pour ses procédés indignes d'un pays qui fait la leçon aux nations de la planète, mais qui pratique le crime administratif organisé à mon endroit !

 

- la réparation pécuniaire, substantielle, du préjudice moral que je subi depuis 1996, le versement - à ma demande - de tous mes traitements comme le prévoit un arrêt du Conseil d'Etat :  

 

 

 

 

- et, enfin, le déclenchement d'une enquête indépendante au sein de l'armée pour savoir pourquoi une affaire comme celle que je subis a pu prospérer durant 14 ans sans qu'aucune autorité administrative, politique et judiciaire 

 

- que je n'ai cessé d'alerter

 depuis 1996 -

 

ne dise stop, étant entendu que les fautes commises ne peuvent passer par pertes et profits, c'est-à-dire que les fonctionnaires coupables de ces fautes doivent être sanctionnés car il s'agit de fautes personnelles et non de service - notamment celui qui a payé le docteur Condat pour m'éliminer ainsi que l'administrateur civil hors classe Yvon Brun, qui a tenté la manœuvre dilatoire précité pour me faire signer - en catimini - une demande de mise à la retraite alors qu'il n'était aucunement dans mes intentions de le faire. Un arrêt du Conseil d'Etat joint dans le lien ci-dessous précise les modalités de ces poursuites :

 

 

 

 

Je m'interroge sérieusement sur l'impartialité de ceux qui ont eu à rendre la justice dans mon affaire. 14 ans de souffrance, des procès à tire-larigot et on me parle de refaire une procédure pour voir reconnaître le préjudice moral que j'ai subi !

 

 Je n'en verrai jamais la fin !

 

Mais je ne suis pas le seul dans la galère. En effet, le journaliste François Koch a publié, le 21 février 2005, un article accablant dans l'Express, intitulé  

 

"Tribunaux administratifs. Triste Etat."

"Droit bafoué par les autorités publiques, explosion du contentieux, décisions hermétiques : la justice de l'administration est au bord de l'asphyxie. Inventaire"

"Post-scriptum : Le 8 février 2005, des avocats de sans- papiers ont quitté l'audience du tribunal administratif de Paris pour protester contre la découverte, dans les dossiers de leurs clients, de «jugements rédigés par avance»

"Réplique des magistrats : ce ne sont que des «documents juridictionnels préparatoires à la réflexion».

 

Ca donne froid dans le dos !

 

 

 

La lecture de cet article doit interpeller le peuple souverain car la justice est rendue en son nom ! 

 

Et les politiques viennent me dire qu'il faut voter pour eux car il vont remettre tout ça à l'endroit !

 

Qu'attendez-vous alors Messieurs les

 politiques pour que ce qui précède ne 

se reproduise plus !

 

Nous constatons que la France a réhabilité un capitaine déporté injustement au bagne, mais a préféré laisser exterminer administrativement un ancien adjudant-chef pour couvrir l'armée ! 

 

Il est vrai que ledit capitaine était blanc et que moi, Lucien Fulbert Yoyotte, je ne suis qu'un sale nèg, une merde sans origine, un déchet de la société puisque j'ai été chié par une rognure d'esclave, bref un résidu de fausse couche dont la France n'en a rien à foutre !

 

Alors je dénonce par tous les moyens les crimes dont j'ai été victime ! Une balle rouillée dans le dos pour me faire taire !

 

 

 

 

En désespoir de cause, je me verrai à regret

dans l'obligation de saisir la Cour européenne des droits de l'homme après 14 longues années de supplice et de mépris par tous les ministres de la défense qui se sont succédés depuis 1995.

 

 

 Et Jacques Chirac, président de la République, chef des armées, que je n'ai cessé en vain durant 12 ans de solliciter pour qu'il ordonne une enquête à mon sujet dans l'armée ? Rien... 

 

 

 

 

il ne me reste plus qu'à espérer l'intervention de l'actuel président de la République, chef des armées, Nicolas Sarkozy, qui avait pris un engagement personnel avec moi comme mentionné dans la lettre ci-dessous alors qu'il était candidat à la magistrature suprême, comme 

je l'ai dit plus haut.

 

 

 

 

Je ne demande pas l'aumône mais simplement l'application de la loi pour le fils d'esclave que je suis, qui a cru en la France, de Gaulle, etc., au point de s'engager dans l'armée pour suivre les pas de mes pairs partis en dissidence pour sauver la patrie, mais que la France s'est empressée d'oublier à la libération !

 

 

Je verrai bien si Nicolas Sarkozy est un homme d'honneur ou tout bonnement un opportuniste qui m'a couillonné comme Chirac pour que je vote pour lui, d'autant qu'il a fait le serment par écrit au peuple souverain de nous donner :

 

- Une démocratie irréprochable...

 

- Une justice : indépendance et responsabilité pour des citoyens 

mieux protégés...

 

 

 

 

On peut donc dire que le moment est venu pour moi de remercier par anticipation le chef des armées pour les mesures qu'il prendra pour me rétablir dans mes droits, demander des comptes à Michèle Alliot-Marie et Hervé Morin, comme il nous l'a également promis, et faire sanctionner les administrateurs civils qui ont couvert les crimes dont j'ai été victime...

 

 

 

 

Souvenons-nous de ceci :

 

 

 

Et l'armée a couvert ça !

 

Et des fonctionnaires ont 

 

menti à la justice au nom

 

 du ministre de la défense

 

 pour protéger les officiers

 

 coupables comme le

 

 prouve l'extrait joint

 

 ci-dessous : 

 

 

 

Et ces mêmes fonctionnaires

 

 ont eu le culot de m'interdire

 

 de faire appel d'une sanction

 

 arbitraire qui m'avait été

 

 infligée !

 

 

 

Or le Conseil d'Etat a rappelé 

 

- depuis le 17 février 1950 -

 

 que le droit d'appel est capital

 

 pour toute sanction. 

 

Voir ci-dessous :

 

 

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titre : Analyse des grands arrêts du Conseil d'État et du Tribunal des conflits
 
17 février 1950 - Ministre de l’agriculture c/ Dame Lamotte - Rec. Lebon p. 110

Analyse

Par la décision Ministre de l’agriculture c/ Dame Lamotte, le Conseil d’État juge qu’il existe un principe général du droit selon lequel toute décision administrative peut faire l’objet, même sans texte, d’un recours pour excès de pouvoir.

La loi du 17 août 1940 avait donné aux préfets le pouvoir de concéder à des tiers les exploitations abandonnées ou incultes depuis plus de deux ans aux fins de mise en culture immédiate. C’est en application de cette loi que, par deux fois sans compter un arrêté de réquisition, les terres de la dame Lamotte avaient fait l’objet d’un arrêté préfectoral de concession. Le Conseil d’État avait annulé à chaque fois ces décisions. Par un arrêté du 10 août 1944, le préfet de l’Ain avait de nouveau concédé les terres en cause. Mais une loi du 23 mai 1943, dont le but manifeste était de contourner la résistance des juges à l’application de la loi de 1940, avait prévu que l’octroi de la concession ne pouvait "faire l’objet d’aucun recours administratif ou judiciaire". Sur le fondement de cette disposition, le juge administratif aurait dû déclarer le quatrième recours de la dame Lamotte irrecevable.

Le Conseil d’État ne retint pas cette solution en estimant, aux termes d’un raisonnement très audacieux mais incontestablement indispensable pour protéger les administrés contre l’arbitraire de l’État, qu’il existe un principe général du droit selon lequel toute décision administrative peut faire l’objet, même sans texte, d’un recours pour excès de pouvoir et que la disposition de la loi du 23 mai 1943, faute de l’avoir précisé expressément, n’avait pas pu avoir pour effet d’exclure ce recours. Le même raisonnement prévaut s’agissant du droit au recours en cassation (CE, ass., 7 février 1947, d’Aillières, p. 50).

En application de cette jurisprudence, confirmée à plusieurs reprises, le pouvoir réglementaire ne peut jamais interdire le recours pour excès de pouvoir contre les décisions qu’il prend. Certes, en principe, le législateur, s’il le précisait, pourrait interdire le recours pour excès de pouvoir contre certaines décisions. Mais, dans le contexte normatif actuel, une telle disposition se heurterait sans doute aux stipulations du droit international relatives aux droits des individus à exercer un recours effectif contre les décisions administratives.

La Cour de justice des communautés européennes en a fait un principe général du droit communautaire (15 mai 1986, Johnston, p. 1651) et l’article 13 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales prévoit le droit à un recours effectif pour toute personne dont les droits et libertés reconnus dans la Convention auraient été méconnus.

Elle serait également et surtout contraire aux normes et principes de valeur constitutionnelle puisque, dans une décision du 21 janvier 1994 (93-335 DC, p. 40), confirmée par une décision du 9 avril 1996 (96-373 DC), le Conseil constitutionnel a rattaché le droit des individus à un recours effectif devant une juridiction en cas d’atteintes substantielles à leurs droits à l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen qui fait partie du bloc de constitutionnalité. 

 
© Copyright Conseil d'État 2002  

 

 

Même la cour de justice des

 

 communautés européennes

 

 en a fait un principe général

 

 du droit communautaire.

 

 

Malgré toutes ces garanties 

 

dont j'ai été spolié depuis tant

 

 années, je dois de nouveau

 

 aller en justice pour faire

 

 reconnaître mon préjudice

 

 moral ! 

 

 

Je vais crever avant 

 d'en voir la fin !

 

En peu de mots et des preuves

 irréfutables, voici exposé les

 trahisons, les mensonges et la

lâcheté de fonctionnaires qui

 se planquent derrière le

 paravent de leur 

 administration pour 

démolir un homme noir qui 

sert dans l'armée française

 depuis 1966 et protéger des officiers coupables dont un général !

 

Ces fonctionnaires sont des

 

 voyous ! Ils doivent être mis

 

 hors d'état de nuire et le

 

 ministre de la défense

 

 Hervé Morin doit rendre 

 

des comptes ! 

 

 

Sinon, tout ce que le candidat

 

 Sarkozy m'avait promis pour

 

 voter pour lui ne serait que

 

 des mensonges pour piéger

 

 le gogo que je suis !

 

 

Mais je n'ose y croire...

 

 

Enfin, et comme je l'ai dit plus haut, ne perdons pas de vue les autres forfaits du ministère de la défense qui a octroyé la protection de l'Etat à un général pour me poursuivre devant la justice, alors que ce général a usurpé l'identité de Michèle Alliot-Marie, fait un faux contre moi au nom de la ministre en détournant l'adresse électronique du ministère. 

 

Débouté en première instance, ce corbeau général, qui bénéficie de la protection de son ministère, a fait appel. Le jugement est prévu en juillet 2009. Nous en reparlerons...

 

Mais le crime n'est toujours pas accompli...

 

En effet, sur les conseils et l'insistance d'un "ami", président d'une association à laquelle j'avais adhéré, j'ai eu la faiblesse de saisir la rue Oudinot où est logée une délégation censée s'occuper de ce qu'on appelle les "ultramarins". 

 

En effet, l'ami en question m'a téléphoné en

 juillet 2008 de la part du délégué à la défense

 des ultramarins pour m'informer de ce que la

 ministre Michèle Alliot-Marie avait été

  instamment alertée par ledit délégué au 

sujet de l'affaire Yoyotte. 

 

En contre-partie, le délégué me demandait - toujours par le biais de notre "ami" commun - de ne plus dénoncer le laxisme de la ministre Michèle Alliot-Marie, qui a couvert le corbeau général en question. Voir plus haut. 

 

J'ai espéré... 

 

Or le délégué ci-dessus m'a fait répondre par message électronique de son attaché de presse que c'était :

 

 

...Un détail... 

 

 

Quoi !

 

 

Vous avez bien lu... 

 

 

UN DÉTAIL !

 

 

 

Pour ledit délégué, le nègre Yoyotte est :

 

 

Un détail ! 

 

 

Ce n'est pas possible !

 

 

Tout est possible !

 

 

La preuve ici !

 

 

 

 

Un nègre ça vaut pas grand chose en France ! N'importe qui peut dire n'importe quoi sur les nègres ça passe comme une lettre à la poste ! 

 

 

Au moment où mon île, la Martinique, mes frères de Gwada, de Guyane et de la Réunion luttent pour ne plus être exploités, que la France parle d'"états généraux de l'Outre-mer", et que le délégué chargé de mettre en musique dans l'hexagone ces états généraux pour mes frères nègres expatriés - où l'on évoquera les discriminations - voici que la délégation en question me traite de :

 

 

DÉTAIL !

 

 

Je suis vraiment considéré

 comme une merde dans ce

 pays pour lequel j'étais

 prêt à donner ma vie !

 

 

Vive la République ! Vive la

 

 France ! Et mort au cons !

 

 

 

 

 

Je remercie du fond du cœur celles et ceux qui m'ont témoigné leur soutien, leur affection ou leur ire. 

 

Les autres qui veulent me laisser un petit mot 

 

 - même de manière anonyme -

 peuvent le faire en cliquant :

Ici

 

D'avance merci... 

 

 

 

 

 

 

Ceux qui veulent en savoir plus peuvent

 cliquer ci-dessous où tout est à peu près 

dit dans mes sites :

 

 

 

http://www.yoyotte-armee.com

 

 

 

 

 

 

et

 

 

http://www.yoyotte-armee.com/secours.htm

 

 

 

 

 

Lucien Fulbert YOYOTTE, 6 avenue de la porte 

Pouchet – escalier D – 75017 Paris – France

 

 

Phone : 06.67.42.67.47

 

 

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