« L'instant où nous naissons est un pas vers la mort.»
(Voltaire)

« Si toute ta vie tu as été un lâche, un salaud ou un faux-cul, quand sonne le glas il est trop tard pour faire ton mea-culpa ! »  

(Lucien Fulbert Yoyotte)

Vous aussi vous en connaissez ?...  

 

          

 

 

UN HOMME NOIR EN COLÈRE !

QU'ON LUI TIRE DANS LE DOS POUR LE FAIRE TAIRE !

                                   

 

 

 

Toute ma vie, moi aussi je me suis fait 

 

une certaine idée de la France...

 

 

 

Déclaration des droits
de l'Homme et du citoyen de 1793

Article XI - Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.

 

Ma plume est mon fusil !

 

 

En nou alé !

 

 

 

 

Qui suis-je ? Lucien Fulbert Yoyotte né le 10 avril 1948 à Saint-Esprit Martinique. Je suis Noir et fier de l'être ! Cette précision qui ne s’imposait pas est, pourtant, le socle sur lequel repose ce qu'il est convenu d'appeler dorénavant « l'affaire Yoyotte ».

 

N’importe quel être humain, qu’il soit né à Neuilly-sur-Seine,  Bobo-Dioulasso, Fort-de-France ou ailleurs doit être fier de ses origines, ne jamais les renier et toujours les défendre. Or la couleur de ma peau est la cause de mon calvaire, ici, sur le sol de France, ma patrie pour laquelle j'étais prêt à donner ma vie…  

 

Un bref aperçu de ma carrière. Engagé dans l'armée en 1966 en Martinique, j’ai rejoint le 164° régiment d'infanterie à Verdun en 1967. +30° à Fort-de-France, -10° à Verdun... Or je croyais aller à Fréjus mais j'ai su des années plus tard que mon engagement initial avait été magouillé ! En effet, mes recruteurs orientaient à leur gré les engagés sans aucune transparence - et sans bien sûr les informer - bref on m'a pris pour un con !

 

Ainsi je me suis retrouvé à servir dans l'infanterie métropolitaine alors que j'avais cru signer pour l'infanterie de Marine ! A l'évidence une officine de salauds - car il faut  dire les choses - m'avait "baisé" dès le départ ! Néanmoins je ne regrette rien mais cela démontre le peu de cas fait, à l'époque, de ceux qui, chez moi, pensaient que l'honnêteté, les valeurs, le respect, etc., étaient essentiels dans l'armée française... J'ai découvert... 

 

Après diverses mutations dont un séjour en République Fédérale d'Allemagne (FFA) où j'ai eu le bonheur de décrocher le titre de champion de football des FFA, quart finaliste du championnat de France militaire - j'en parle avec fierté car je m'orientais vers une carrière sportive contrariée par un accident justement de sport - j'ai été promu au grade d'adjudant-chef le 1er octobre 1984. 

 

Mis en retraite en 1990, j'ai intégré la Fonction publique civile au titre d'une loi dite loi 70/2 - en récompense de mes services militaires - toujours à la Défense, avec le grade de secrétaire administratif chef de section - catégorie B. Muté en 1995 au Service historique de l’armée de Terre (SHAT - situé dans le château de Vincennes - Val de Marne) à la délocalisation de mon ancien établissement (la Direction centrale du génie - DCG) j'ai été promu au grade de Secrétaire administratif de classe supérieure le 1er août 1996.

 

 

 

I - Le 4 septembre 1995, je posais le pied en enfer ! 

 

 

- Menacer de me frapper comme l'a fait en septembre 1995 le général Jean-Louis Mourrut, chef du Service historique de l'armée de terre (SHAT) situé dans le château de Vincennes (94) le jour de mon arrivée  dans cet établissement où je venais d'être muté en qualité de fonctionnaire civil du cadre B, après une carrière militaire exemplaire (adjudant-chef) débutée en 1966 en Martinique où je suis né il y a 60 ans !  

QUOI !

Un officier général a menacé de frapper un fonctionnaire civil, un ancien adjudant-chef, le jour où ce dernier arrivait dans  un établissement militaire dirigé par ce général !

 

AFFIRMATIF !

 

Ce général, visiblement éméché, sa veste grande ouverte, m'a gueulé :

 

« Vous êtes venu au SHAT pour travailler, si ça n'va pas je vous rentre dedans ! »

 

Ces menaces ont été proférées dans le bureau du général et devant témoins : - le colonel Michel Dichard, adjoint du général ; - le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, chef d'état-major ; - le lieutenant-colonel Claude Souchet, chef de la division Soutien, responsable du personnel civil et du budget ; - Madame Lannou et Mlle Marie-José Hascoët, fonctionnaires civiles arrivées le même jour que moi.  

 

 Des menaces, qui plus est par un général !

 C'est très grave ! Impensable de nos jours !

 

Il faut avoir une preuve irréfutable sinon c'est de la

 diffamation Monsieur Yoyotte, passible des tribunaux !

 

 

C'est l'entière vérité comme tout ce que j'affirme ici et sur d'autres sites, étayés par des preuves irréfutables. A mon âge, je ne suis pas homme à divaguer ou à trafiquer la réalité des faits - comme tente de le faire le général Jean-Louis Mourrut précité - aujourd'hui réserviste, qui persiste 13 ans après à me harceler en mentant à la justice, en détournant mon adresse e-mail et celle du ministère de la défense !

 

En effet, ayant toujours agi hors des clous - comme me l'a dit le lieutenant-colonel Souchet dont j'étais l'adjoint - ce citoyen en uniforme de général est incapable d'admettre qu'il est un être humain comme moi - avec tout ce que cela comporte d'honneur, de respect et de dignité - et que les privilèges ont été abolis en France depuis belle lurette, au point d'arguer que son appartenance (ou sa supposé appartenance) aux "Corps constitués" lui donnait ipso facto une prépondérance sur moi, élaborant un diabolique plan près la justice pour me terrasser et tenter par des manœuvres dilatoires de masquer ses agissements indignes du corbeau qu'il est !

 

QUOI !

 

Le général Mourrut, aujourd'hui réserviste,

 serait un corbeau comme dans l'affaire Clearstream !

 

 

AFFIRMATIF !

 

 

Sauf que dans l'affaire Clearstream le corbeau n'est pas le général.

 

 

 

 

C'est hallucinant ! On aperçoit le nom du corbeau MOURRUT dans le corps de ces messages !

 

Il faut savoir que ce Monsieur a cru m'étrangler en trouvant sur le net une pétition intitulée « Non à la dénaturation du C.A.P.E.S. de créole ! »

 

Évidemment j'ai signé des deux mains cette pétition puisqu'elle venait de mon île, la Martinique - notre écrivain Raphaël Confiant étant à la manœuvre. A la rubrique "fonction ou emploi" j'ai indiqué « en guerre dans l'armée ou contre » ou quelque chose approchant. Pour faire court, la Webmaster a reporté « opposant à l'armée française » Je ne m'étais même pas rendu compte car j'aurais fait rectifier car ça ne veut rien dire  - étant dans l'armée depuis 41 ans.

 

Alors le corbac trois pédales a recopié la page croyant me niquer le burnous ! 

 

 

 

 

Ca y est ! Il m'a eu ! Je suis un opposant à l'armée !

 

 

 

 

Nous observons que c'est la seconde pièce sur 63. 

A l'évidence il monte un dossier contre moi !

 

Ridicule !

 

 

J'ai pensé demander à Raphaël Confiant ou à la Webmaster de m'adresser une copie de mon message (je l'ai perdu par formatage de mon disque) mais j'ai préféré laisser le corbac macérer dans son jus ! 

 

Quel imbécile heureux !

 

Ce corbeau général a donc été sanctionné !

 

 

AUCUNEMENT !

 

 

Et quand bien même j'ai personnellement informé Michèle Alliot-Marie et Hervé Morin, ancien et actuel ministre de la défense, sur leurs sites Internet car toutes mes correspondances au ministère de la défense sont détournées par des fonctionnaires qui dirigent ce département, le ministre n'ayant rien à foutre du nègre que je suis ! Mon sort est réglé par des fonctionnaires qui, depuis 1996, me maintiennent sous le joug de l'arbitraire puisque le ministre ne s'occupent que de sa politique et ne se sent aucunement concerné par les crimes de ses agents ! Mais ce n'est pas propre à moi. La France est fonctionnarisé dans ses institutions ! Les ministres ne sont là que pour la galerie ! Tout le monde le sait et je ne suis pas le seul à le dire : la France est dirigée par des fonctionnaires !

 

Il arrive, quelquefois, qu'un ministre, pour faire semblant, fait croire qu'il maîtrise ! Il ne maîtrise rien du tout ! Il est à la merci de ses fonctionnaires ! Mon affaire est l'arbre qui cache la forêt !  

 

 

Ce n'est pas possible ! 

 

 

Cette affaire ne peut rester en l'état ! 

 

C'est du ressort du ministère public de poursuivre ce général réserviste car un

 général n'est jamais en retraite sauf par mesure disciplinaire.

 

 

 

Et alors !

 

 

 

Ces deux ministres ont fait le mort ! 

Dès lors nous verrons jusqu'où ira ce scandale - la responsabilité

de ces ministres étant à l'évidence engagée !

 

 

C'est pourquoi je balance tout sur le net de façon à montrer au monde entier et à Nicolas Sarkozy, président de la République française, chef des armées, toute la lâcheté de deux de ses ministres qui fuient leurs responsabilités alors que le candidat Sarkozy s'était engagé à ce que ses ministres rendent des comptes !

 

 

Mais ce n'est pas tout... Continuons...

 

 

Ce général n'a également pas assimilé que le pouvoir qui lui a été octroyé par les lois de la République lorsqu'il était en activité n'était pas un pouvoir de droit divin au point de menacer de me frapper en m'humiliant devant ses adjoints et deux agents civils ! 

 

Il ne suffit pas de parler : il faut des preuves dignes de foi et sans aucune contestation possible. Mais comment faire pour avoir ces preuves car les menaces proférées à mon endroit par ce général ne l'ont pas été par écrit mais verbales, et pour cause !  

 

Comment faire sinon tenter de savoir par ceux qui étaient en mesure de les attester, sachant qu'ils n'allaient pas le faire dans des écrits attestés par huissier. 

 

Dès lors je n'avais que la seule et unique solution d'enregistrer les protagonistes de cette sale affaire dont le lieutenant-colonel Souchet, mais surtout Mlle Hascoêt précitée, devenue entre temps ma subordonnée - j'étais l'adjoint du chef de division.

 

Chargée du bureau du personnel civil, ce fonctionnaire était un élément clé de la torture mentale qui m'était infligée durant un an. Cet agent confirme les menaces du général dans un entretien audio réalisé à l'époque des faits. 

 

Cet agent, dans ce long entretien, fait ressortir l'ambiance exécrable dans laquelle je baignais au SHAT, son implication dans la falsification de mon avancement avec le chef d'état-major Deleuze - cherchant à passer pour une pauvre victime qu'on aurait manipulé, bref on saisi que cette femme - je répète qu'elle était ma subordonnée - avait été activée par la hiérarchie de l'établissement pour être la traître chargée de préparer le terrain pour me liquider ! 

Citoyens, prenez le temps d'écouter. Cliquez sur la flèche  dans le cadre joint ci-après. Attendez, faites le tri dans cet entretien, et percevez... 

 

 

 

D'emblée on entend Mlle HASCOËT me confirmer que tout le SHAT était au courant de ce que le sergent DONCARLI (secrétaire du général) avait claironné partout : 

 

« Qu'elle allait casser la gueule de la femme de ménage si elle ne disait pas comme elle ! »

En clair, ce sergent allait attenter à l'intégrité physique de ladite femme de ménage, salariée d'une entreprise extérieure au SHAT, si cette technicienne de surface n'attestait pas un faux témoignage de DONCARLI sur moi, à savoir que « Je me déplaçais autour du bureau du général » - donc que je fouillais dans ce bureau ! 

 

 

 

Je précise que la femme de ménage, Mme BOUDOUANI, avait démenti les allégations de DONCARLI, devant des mandataires du ministre de la défense. J'en ai référé à la Cour administrative d'appel de Paris qui a couvert, comme l'ensemble de cette sale affaire, occultant les preuves accablantes contre les officiers du SHAT !  

 

 

     

Partant dans un grand éclat de rire, Mlle HASCOËT ajoute :   

« Rien n'est confidentiel au SHAT : Tout se sait ! »

Terrible ! Tous les secrets du personnel civil étaient mis sur la place publique par cette femme qui se complaisait dans les cancans !

D'ailleurs nous nous sommes interrogés avec le lieutenant-colonel SOUCHET de l'opportunité de maintenir la fonctionnaire HASCOËT au poste sensible (responsable du bureau du personnel civil) qu'elle occupait. Cela ne s'est pas fait. Je n'en connais pas les raisons, mais il faut savoir qu'elle m'avait dit - en présence d'une de ses collègues - que le lieutenant-colonel Souchet lui avait fait des avances, notamment :

 

« Qu'en est-ce qu'on tire un coup ! »

Qui faisait suite à :

 

« Je ne connais qu'une banque c'est la banque du sperme ! »

 

Et qu'elle avait peur de prendre l'ascenseur avec cet officier ! 

Si j'en parle, c'est bien parce que Mlle Hascoët est un fonctionnaire subalterne qui n'a jamais su rester à sa place ! Capable des pires mensonges et autres diffamations, elle est très dangereuse ! Je parle évidemment à partir de mes propres observations, mais surtout des mises en garde de ses collègues féminins qui, la connaissant alors qu'elle travaillait à la Direction centrale, avait eu maille à partir avec elle ! 

D'ailleurs elle s'est permise de porter - par écrit au général Mourrut - des jugements sur "mon comportement" et sur les notes antérieures qui m'étaient attribuées démontrant ainsi son manque de correction à mon endroit alors que cet agent était ma subordonnée hiérarchique après l'officier Souchet !

En effet, cette fonctionnaire était l'espionne du général et du chef d'état-major DELEUZE contre son propre chef de service et moi. Elle racontait tout sorte d'âneries sur moi à ces officiers, par méchanceté et jalousie, à tel point que l'officier SOUCHET lui demanda si elle ne voulait pas changer de division. Elle mentionne ce fait précis dans un rapport assassin sur moi.

 

 

On l'entend également confirmer dans notre entretien que le général nous avait menacé en ces termes : 

 

« Je vous fais du rentre dedans ! » 

 

Surprise, elle déclare que « C'est la première fois qu'un chef de service la recevait en lui disant je vous fais du rentre dedans », ajoutant : 

 

« Ca à l'air d'être glacial ici ! »

J'ai immédiatement compris que ces menaces m'étaient personnellement destinées, m'apprêtant à vivre un enfer au SHAT. Une affaire de vengeance - voir plus bas. 

A l'évidence ce général était animé d'un désir morbide de cogner sur tout ce qui bouge, même sur des femmes ! Grand bien lui a pris d'en être resté qu'au stade des paroles pour ce qui me concerne car ce n'est pas demain la veille qu'un homme - fusse-t-il général ou simple quidam - me frappera, surtout s'il affectionne le porto comme me l'a dit le lieutenant-colonel SOUCHET ! 

Enfin Mlle Hascoët tente de minimiser son rôle néfaste dans la chasse à l'homme dont j'ai été victime par les autorités du SHAT, notamment le lieutenant-colonel Deleuze qui la manipulait contre moi son propre supérieur hiérarchique !

 

C'est pourquoi il était primordial d'écouter cet entretien d'abord pour constater que je dis vrai s'agissant des menaces du général Mourrut, ensuite pour percevoir le guet-apens qui m'a été tendu et dont Mlle Hascoët était l'un des pions !

 

M'avouant « Qu'elle était jalouse de moi ; qu'elle avait été manipulée - un peu beaucoup - même par moi - » bref cette femme est tout bonnement ignoble alors que je l'aidais dans son travail qu'elle ne maîtrisait pas ! D'ailleurs le lieutenant-colonel Souchet m'avait demandé de ne plus le faire car cet agent présentait au général Mourrut des rapports que j'avais rédigés comme l'ayant été par elle ! 

 

Le lieutenant-colonel Souchet m'a également avoué avoir lui aussi fait l'objet de menaces attesté dans un autre entretien audio joint plus bas, dans lequel cet officier reconnaît la propension du général au :

 

 

 « Porto et au pognon » 

 

 

Ce sont exactement les termes employés par l'officier Souchet. Je rappelle que j'étais l'adjoint de cet officier et que nous partagions le même bureau. 

 

 

 

Il n'a cessé durant un an de dénigrer le dos général, qui était un voleur, un ivrogne, un homme sans morale, qui a gagné ses galons par magouille, etc. 

 

Ces précisions sont capitales connaissant la versatilité de l'officier Souchet et son aptitude à oublier spontanément ce qu'il vient de me dire 30 secondes auparavant - ou à retourner sa veste contre moi dès qu'il sent tourner le vent contre lui ! 

 

Cet officier, mon chef de service, est responsable d'avoir laissé ses collègues me démolir, luttant seul pour ne pas sombrer face à cette horde de prédateurs ! 

 

Il n'a pas non plus été à la hauteur de son grade d'officier supérieur en s'aplatissant devant ces collègues - notamment le chef d'état-major Deleuze qui avait écrit « chier du papier ! Halte aux mendiants ! » sur un courrier de l'association de Lattre de Tassigny, qui sollicitait une aide - il me l'a montré !

 

S'insurgeant contre Deleuze qui était plus jeune de lui, il n'a pas eu le courage de le lui dire en face et encore moins me protéger ! 

 

Responsable du budget, l'officier Souchet a également admis dans notre entretien que Jean-Paul Ozonas, notre subordonné, régisseur du SHAT, piquait dans la caisse pour le général ! Néanmoins il n'a pas voulu m'en dire car « ce n'était pas son rôle », soupirant : « Si vous saviez... » - donc c'était pire que ce que je croyais - ajoutant « qu'il n'avait plus rien dans son bureau, notamment une fiche de protestation me concernant qu'il avait adressé à son collègue, le chef d'état-major Deleuze, etc., etc. » 

 

Le citoyen contribuable Yoyotte veut savoir ! Dès lors, il faudra que le citoyen Souchet produise à la justice ce qu'il a chez lui et qui atteste les magouilles du citoyen Mourrut lorsqu'il était général chef du SHAT car c'était bien son rôle de dénoncer les vols et autres détournements de fonds publics par un général, corrompant des fonctionnaires civils de notre division dans l'exercice de leur fonction !

 

Il devra d'autant plus le faire qu'il m'avait - tout affolé - téléphoné chez moi pour me dire que le général, quittant le service actif, montait des pots fictifs pour liquider la marchandise et faire contrôler le SHAT par la Cour des Comptes et assurer ainsi ses arrières, alerté qu'il était pas des voix : j'avais apporté les preuves à Matignon !  

 

Les magouilles de ce général ne me regardent pas ! Mais que cet officier mente sur moi dans un rapport au général chef d'état-major de l'armée de terre notamment qu'« Il avait particulièrement verrouillé tout document traitant des personnels civils et militaires » pour masquer les graves fait d'incitation à la haine de raciale - envers les noirs en général et moi en particulier - de Mlle Hascoët ci-dessus nommée par le chef d'état-major du SHAT, le lieutenant-colonel Deleuze est immonde ! 

 

 

En clair ce général m'accuse d'être un voleur ! 

 

 

Il n'y a pas pire insulte !

 

 

Je n'ai jamais volé de ma vie !

 

 

 

JE NE L'ACCEPTE PAS ! 

 

 

 

Le voleur c'est bien le général Mourrut 

et ses acolytes Dichard et Deleuze !

 

Pour avoir un aperçu de ce que j'affirme, cliquez sur la flèche ci-dessous.  Faites le tri dans cet entretien réalisé en janvier 1997 entre le lieutenant-colonel SOUCHET, chef de la division soutien de l'organisme où j'étais affecté et moi. Percevez la terrible réalité de cette sale affaire de la bouche même de cet officier supérieur. Je rappelle que nous partagions le même bureau et que j'étais son adjoint.

 

 

 

Comme je l'ai dit, ces entretiens sont justifiés par l'impossibilité d'avoir des preuves écrites des menaces dont je faisais l'objet de la part d'un officier général chef d'un établissement militaire - et dont la parole couvre automatiquement la mienne !  

 

Ces entretiens sont détenus pas mon avocat et seront transmis à la justice au cas ou, puisque cet individu estime encore aujourd'hui devoir m'emmerder en me persécutant avec des messages piégés !

 

On entend d'emblée le lieutenant-colonel Souchet me parler d'une affaire de portable. Il s'agit d'un ordinateur portable propriété du SHAT dont le général cherchait à me faire endosser le vol comme je l'ai dit en introduction. Or, et comme le l'ai également dit, ce général m'avait donné l'autorisation d'emporter cet ordinateur dans un hôpital militaire où j'avais été admis et terminer le travail de son établissement. La lettre jointe en lien ci-dessous le prouve :

 

 

 

 

 On entend également l'officier Souchet me mettre en garde en ces termes :

 

« Dans l'affaire qui vous oppose au SHAT il est évident que vous avez intérêt à avoir le moins possible de prise à l'égard de tout ce qu'on voudra.»

 

La menace ne peut être plus explicite ! A l'évidence le général voulait me faire la peau ! 

 

Mais c'est le monde à l'envers ! Il n'y a aucune affaire qui m'oppose au SHAT mais bien trois scélérats qui ont abusé de leur position hiérarchique éphémère pour me torturer mentalement durant un an, voulu me jeter dans un local débarras, incité à la haine raciale envers les noirs en général et moi en particulier, falsifié mon avancement pour nuire à ma carrière, tenu des propos négationnistes en réunion et colporté une sale rumeur sur moi et tout cela couvert par le général Mourrut, chef d'établissement ! Leur objectif était que je me foute en l'air !

 

Voici la terrible réalité !

 

Je n'étais qu'un simple fonctionnaire sans aucun moyen de défense ! Alors au lieu de faire des constats à posteriori il était de la responsabilité du lieutenant-colonel Souchet de me protéger contre cette horde de scélérats au lieu de me dire : 

 

« Laissez tomber, vous n'allez pas faire d'esclandre, 

c'est moi qui vous note ! »

 

Parce que je voulais porter plainte contre un de nos subordonnés, Jean-Paul Ozonas, qui saoul dans l'établissement, avait failli tuer ma fille ! Voir plus loin. 

 

Par contre, ayant lui aussi subi des menaces comme en l'entend me le dire, il ajoute avec une colère à peine retenue :

 

« Je m'aperçois qu'il ne faut pas gratter beaucoup 

pour retrouver la merde ! »

 

Si un officier supérieur se permet de dire que c'est la merde dans un établissement militaire où il occupait un poste important, c'est bien parce que ce dernier en avait vraiment plein les bottes d'être pris lui aussi pour un moins que rien, un larbin qui devait exécuter les basses oeuvres du général et de ses affidés, subissant alors des menaces si jamais il ne marchait pas dans la magouille !

Et ça c'est normal !

 

 

 

 

Et le général Philippe Mercier chef d'état-major de l'armée de terre a couvert ce scandale ! Et le ministre a fait de même ! et la justice administrative a laissé les choses en l'état ! Et la Cour des Comptes n'a pas donner suite ! Et le Premier ministre Alain Juppé !

 

Le premier ministre Alain Juppé ?

 

TOUT A FAIT !

 

 

 

 

 

Qui est donc le voleur !

 

 

 

Ces deux entretiens prouvent sans contestation possible que le général Mourrut, chef du Service historique de l'armée de terre, voulait me faire la peau - dès mon arrivée - abusant de son grade et de ses fonctions pour me soumettre à son diktat !  

 

Nous sommes non seulement en présence d'abus d'autorité d'un chef d'établissement qui se croit tout permis parce qu'il a un grade de général sur les épaules, d'un citoyen en uniforme comme je le fus aussi, mais surtout face à un homme - sans foi ni loi - qui estime que je suis un inférieur par rapport à lui ! 

 

Dès lors il peut menacer de me frapper, m'humilier, me dominer pour que je m'aplatisse devant lui, mentir sur moi pour me faire passer pour un voleur, monter un complot pour me détruire, bref disposer de ma personne en salissant ma réputation et me réduire à néant comme au bon vieux temps de l'esclavage !

 

C'est un euphémisme car toute l'affaire que je dénonce depuis 1995 repose sur les violations de mes droits fondamentaux d'être humain, d'homme noir, de citoyen français et de fonctionnaire de l'Etat !

Cette affaire n'est donc pas une banale histoire entre un fonctionnaire rebelle à l'autorité hiérarchique mais le combat acharné d'un homme pour la défense de son honneur, de sa dignité, bref de sa vie dû à la défausse et la lâcheté des ministres de la défense qui ont couvert les menées criminelles d'officiers dont un général ! 

D'ailleurs ce général m'avait balancé que, « Alors qu'il était jeune officier, ces chefs lui avaient dit qu'ils ne savaient qui de l'officier ou du chef de bande il était le plus prêt ! » Cela veut tout dire !

 

 

II - Le dessein criminel apparaît à travers 

la preuve jointe ci-dessous. 

 

 

Me rejeter de mon poste de travail en me le signifiant par téléphone comme l'a fait le lieutenant-colonel Jeannine Prom, me raccrochant au nez alors que j'étais alité chez moi arrêté par un médecin militaire suite à la rupture d'un tendon d'Achille sur les pavés du château ! 

- Me laisser poireauter une journée entière - assis dans les chiottes - à mon retour, muni de béquilles, chacun venait me mirer telle une bête sauvage, aucun chef de division ne voulant de moi dans son service !  

- M'exclure de toutes les unités du SHAT et chercher à me caser dans un lieu de passage ou dans un local débarras comme voulait le faire le chef d'état-major du SHAT, le lieutenant-colonel Benoît Deleuze

Remémorons-nous la terrible preuve jointe à nouveau ci-dessous : 

 

 

 

C'est monstrueux !

 

Comment un officier supérieur, un homme tout simplement, a-t-il pu faire cette démarche dans sa tête en vu de balancer  un autre homme dans un débarras !

 

Une seule preuve - sans même avoir 

lu les autres - et on est pétrifié par l'abjection

  du procédé et révolté par un geste aussi immonde !

 

C'est nier ma condition humaine,

 mon existence même !

 

 

Un chien galeux n'aurait pas subi une telle 

humiliation, une telle abomination !

 

 

 

C'est me traiter comme un esclave !

 

 

 

L'officier Deleuze a donc été sévèrement sanctionné par le général Jean-Louis Mourrut chef d'établissement, le général d'Armée Philippe Mercier, chef d'état-major de l'armée de terre et Charles Millon ministre de la défense ?

 

 

 

AUCUNEMENT !

 

 

 

Ce salaud a voulu me jeter dans un débarras comme les esclaves précipités à  fond de cale des bateaux négriers et il n'a fait l'objet d'aucune sanction ! Bien au contraire c'est moi que le ministre a foutu à la porte comme un chien !

 

 

C'EST UN CRIME !

 

 

Ce document suffisait à lui seul pour sanctionner ce tortionnaire ! 

Or c'est moi, la victime, qui a été démolie ! 

 

 

Et le général Jean-Louis MOURRUT chef d'établissement a couvert ça ! Et le général chef d'état-major de l'armée de terre a fermé les yeux ! Et tous les ministres de la défense depuis 1995 ont donné raison à l'officier supérieur coupable de ce crime !

 

 

Et le Conseil d'Etat a entériné !  

 

Mais à la décharge de cette haute

 

 juridiction elle ne pouvait savoir

 

 puisque la Cour administrative

 

 d'appel de Paris avait initialement

 

 occulté les faits, me donnant tort

 

 d'avoir osé dire stop dans une lettre

 

 privée au citoyen en tenue de

 

 lieutenant-colonel, le sieur DELEUZE !  

 

 

QUE DIT LA LOI ?

 

 

Article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Loi dite loi Le Pors :

 

« Les fonctionnaires bénéficient, à l'occasion de leurs fonctions, d'une protection organisée par la collectivité publique dont ils dépendent, conformément aux règles fixées par le code pénal et les lois spéciales.»

« La collectivité publique est tenue de protéger les fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont ils pourraient être victimes à l'occasion de leurs fonctions, et de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté. »

 

 

 

 

ET ALORS !

 

 

QUE DALLE !

 

 

Ils ont tous donné raison à l'officier

 coupable de ce crime !

 

 

 

Ils m'ont chosifié comme on l'a fait 

naguère pour mes ancêtres au bon vieux temps de la colonisation par l'esclavage ! 

 

Lorsque des autorités laissent faire ce genre de saloperie sur un  fonctionnaire - alors qu'il est de leur devoir de me protéger - il n'est pas étonnant que la haine monte des tréfonds de mon être !

 

 

J'AI LA HAINE !

 

 

TOUS DES LÂCHES !

 

 

 

Souvenons-nous que Nicolas Sarkozy, président de la République française, a déclaré le 20 avril 2008 sur le sol de mon île, le jour où Aimé Césaire, le combattant du respect des nègres, a posé définitivement sa plume, je cite : 

 

« Il fut le défenseur infatigable de la dignité humaine et 

du respect des droits de l'homme. »

 

 

« Tous les Français se sentent aujourd'hui Martiniquais  

dans leur cœur. »

 

 

Monsieur Nicolas Sarkozy, si tel était le cas, pourquoi le préposé à la lecture des messages déposés sur le site de l'Elysée n'a-t-il pas alerté le chef des armées et pourquoi n'a-t-on pas daigné répondre à mon appel au secours ! 

 

 

Mais c'est une constance puisque avec

 

 votre prédécesseur c'était pareil ! 

 

 

Il y a les paroles et les actes !

Du sommet à la base, personne ne se sent concerné avec

 mon histoire de nègre qu'un officier a voulu jeter dans un local débarras comme une merde !

 

 

Force est de constater, Monsieur Nicolas Sarkozy, que

 tous les Français ne se sentent pas aujourd'hui

Martiniquais dans leur cœur !

 

 

Tous les ministres de la défense en passant par les Premiers ministres et la justice administrative jusqu'au Conseil d'Etat qui ont eu à connaître cette abominable affaire se sont accommodés de ce crime !

 

 

Ils ont remis le nègre à sa

 

 place, c'est-à-dire dans son

 

 local débarras !

 

 

C'EST UN CRIME !

 

 

Dès lors, et eu égard aux défaillances - pour ne pas dire la duplicité - de ce qu'on appelle les autorités qui ont couvert ce crime, je lance un appel à Nicolas Sarkozy, chef des armées, à travers le lien joint ci-dessous :

 

 

 

 

 Un fonctionnaire a même fait un faux, mentant à la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), pour ne pas me fournir un message - le vrai - me revenant de droit !

 

 

 

 

Le fonctionnaire Michel Jaud du cabinet du ministre de la défense a menti à la CADA placée sous l'autorité du Premier ministre ?

 

 

 

 

AFFIRMATIF !

 

 

 

Des preuves ?

 

 

 

 

AFFIRMATIF !

 

 

 

 

Livrés à eux-mêmes, ces fonctionnaires font la pluie et le beau temps au ministère de la défense ! Le ministre ne contrôle pas son administration du personnel, se déchargeant de ses responsabilités ! 

 

 

 Il est notoire que dans mon affaire les fonctionnaires ayant délégation de signature du ministre de la défense se sont comportés à mon endroit en véritables despotes pour couvrir les officiers coupables ! 

Je ne vote pas pour un fonctionnaire !

 

Vu l'état de délabrement psychologique dans lequel je me trouvais, un médecin militaire m'avait mis en arrêt maladie trois semaines, m'exhortant à quitter cet établissement au risque je faire une grave dépression, me prescrivant du Prozac, antidépresseur bien connu pour ne pas m'exploser le crâne et du Zyrtec pour calmer les démangeaisons dues au stress permanent !

 

ET CA CONTINUE !

 

 

 

 

 

Fortes de cette défausse, les administrateurs civils Marie-Claire Nossovitch et Annie Cohadon du bureau contentieux du ministère de la défense, recelant la preuve précitée et les autres ont carrément menti au Tribunal administratif de Paris que j'avais saisi, au nom du ministre de la défense de l'époque pour couvrir les coupables. 

 

Ce n'est pas possible !

 

Voir la pièce jointe ci-dessous : 

 

 

 

 

 

 

Et le ministre, c'est tout de même 

lui le responsable !

 

Je ne porte pas de jugement sur les autres ministres comme l'a fait

 Corinne Lepage, ex-ministre d'Alain Juppé, dans un bouquin explosif,

 mais ceux du ministère  de la défense qui ont eu à connaître

 mon affaire depuis 1995 ont fermé les yeux sur ce crime sont tous

 des irresponsables !

 

Même Hervé Morin, l'actuel ministre de la défense, a fuit comme un

 lâche alors que je l'ai personnellement informé sur son site du crime

 dont je suis encore victime de la part de son administration

 et du corbeau-général-réserviste Mourrut !

 

Ne perdons pas de vue que nous sommes dans un ministère qui a couvert la déportation d'un capitaine au simple motif qu'il était juif !

 

Alors un nègre ça vaut pas grand chose !

 

Les lois de la République se sont arrêtées aux portes du ministère de la défense où règne plus que jamais pour Lucien Fulbert Yoyotte l'omerta, le mensonge, le recel, la lâcheté bref l'indignité des ministres de la défense qui se sont allongés devant l'innommable depuis 1995 !

 

 

Mais le pire est que les juges administratifs ont occulté

 ces crimes, alors qu'ils disposent de toutes les preuves

 que je leur ai adressées !  

 

C'est volontairement que je m'expose ! Et puis n'ayant pas de Zola - de toute façon il n'y en aura plus car c'est chacun pour sa gueule et gare à moi nègre - j'écris avec mes tripes, avec mon sang, qui est de la même couleur et de la même composition que ceux des tyrans qui m'ont persécuté une année !

 

Il est inadmissible que ceux dont le devoir est de me protéger, me défendre et me rétablir dans mes droits - dans tous mes droits - ont préféré couvrir une bande de destructeurs qui ont cherché à faire la peau du nègre que je suis ! 

 

QU'ON ME PENDE !

 

 

 

Ces deux passages suffisent à eux seuls pour comprendre le crime planifié et organisé à la lettre par une bande de charognards du ministère de la défense, un ministère de la

 République française !

 

 

TOUT LE RESTE N'A PLUS D'IMPORTANCE 

 

MAIS LA SUITE EST TERRIBLE !

 

 

III - Au bal des salauds, les lâches sont toujours 

 

les premiers au balcon ! 

 

- Faire rédiger une attestation mensongère sur moi par l'adjudant Michèle Bollati sur ordre du colonel Michel Dichard portant des accusations fallacieuses à mon endroit, disant que j'étais persona non grata au SHAT, alors que je venais d'être placé dans le bureau chancellerie - me balançant un meuble de bureau le brisant - par Jean-Paul Ozonas et l'adjudant-chef Delacourt prouve que ces scélérats avaient reçu mission de me descendre dès mon arrivée : un contrat passé sur ma tête ! 

 

 

Je ne divague pas ! Je dis bien un contrat

 passé sur ma tête ! 

 

Le lieutenant-colonel Deleuze l'a implicitement reconnu,

 me balançant devant le général et son collègue Souchet :

 

 

 

"De toute façon, votre arrivée était

 précédée d'une réputation d'emmerdeur !"

 

 

Une sale vengeance d'un officier de mon ancien établissement, la Direction centrale du génie (DCG), qui n'avait pas accepté que je me batte pour obtenir ma mutation au SHAT : la DCG étant délocalisée !  

Cet officier s'était acoquiné avec l'administration, qui avait prévu de m'affecter comme garde-chiourmes du ministère de la défense ! 

J'ai refusé car étant prioritaire pour une affectation de mon choix, le SHAT m'avait initialement ouvert grand les bras !  

 

 

Pour mettre à exécution sa vengeance, ledit officier avait téléphoné au lieutenant-colonel Deleuze pour me démolir !

 

Ce dernier - un raciste patenté - a marché dans la combine, probablement dans le dos du chef du SHAT, le colonel Jean-Louis Mourrut promu général, mais qui a couvert par la suite son chef d'état-major, n'hésitant pas à participer à la curée !  

Je n'avais donc aucune chance de m'en sortir !

 

J'ai donc mis fin à ces cruautés au moyen d'une lettre personnel - donc empreinte du secret de la correspondance privée - adressée en recommandé avec accusé réception au citoyen en uniforme qui me torturait mentalement et me calomniait journellement, manipulant ma subordonnée pour arriver à ses fins destructrices !

 

 

 

 

 

Mais lorsqu'on est lâche, on l'est jusqu'à la trogne ! Ce lâche a divulgué cette correspondance privée dans l'établissement pour faire croire que je lui aurais manqué de respect, que je m'attaquais aux officiers, donc au général, bref ce type s'est comporté tel un véritable salaud qu'il est, d'autant qu'il colportait avec ses comparses une sale rumeur sur moi !

 

Le sergent féminin Doncarli, secrétaire du général, elle même activée pour me descendre dans un faux témoignage, bavait partout ces saloperies ! 

 

Mais ce n'était que le prélude à la chasse à l'homme. Il suffit de lire la terrible phrase ci-dessous reportée. Elle me concerne. Elle est extraite d'un rapport du lieutenant-colonel Souchet. Dès lors on perçoit le calvaire que j'ai vécu au SHAT durant un an :

 

« CALOMNIÉ dès son arrivée au SHAT, il a fait ensuite l'objet de BRIMADES et de REJET de la part de ceux qui sans discernement colportait LA RUMEUR au rang desquels se trouvait d'ailleurs le chef d'état-major du SHAT, ce qui me semble parfaitement inadmissible. »

 

 

TOUT Y EST ! 

 

 

CALOMNIE - BRIMADES - REJETRUMEUR !

 

le tyran qui a fait ça est désigné :

 

 

LE CHEF D'ÉTAT-MAJOR DU SHAT :

  

 

Le lieutenant-colonel Benoît Deleuze !

 

 

ENCORE LUI !

 

   

 

 

 

Nous observons à la lecture de la seconde preuve que le général Mourrut a ordonné au lieutenant-colonel Souchet - en cheville avec des gendarmes de Vincennes - de falsifier son rapport "pour qu'il puisse être transmis à l'EMAT - état-major de l'armée de terre."

 

Il s'agit de subornation de témoin par personne ayant autorité, en liaison avec des gendarmes dépositaires de la force publique ! 

 

 

Nous constatons également que le lieutenant-colonel Souchet a refusé de violer la loi - le général a voulu le virer - et qu'il dénoncé ces pressions et autres magouilles dans le second rapport, me confirmant dans notre conversation audio qu'il avait fait l'objet de menaces !

 

Enfin nous découvrons à la lecture de la troisième preuve que le général Mourrut n'a pas transmis ces deux rapports accusateurs au général chef d'état-major de l'armée de terre, lui adressant des faux témoignages sur moi !

 

Pour ce faire, il a falsifié la date du bordereau d'envoi du 25 septembre 1996 en 24 pour faire croire que le rapport dénonçant la subornation de témoin (daté du 25) avait été rédigé après l'envoi des faux témoignages sur moi au général chef d'état-major de l'armée de terre ! 

 

 

Les juges administratifs ont également ces deux rapports ainsi que le bordereau en question. Qu'ont-ils fait ? 

 

Ils les ont occultés ! 

 

 

C'est très grave mais que faire face à une justice qui refuse obstinément de dire le droit, instruisant systématiquement à charge contre moi alors que les preuves à charge sont accablantes contre le citoyen-général Mourrut, ces complices et l'administration ! 

 

Il y a un problème avec la justice administrative dans mon pays. Les dirigeants ne peuvent l'ignorer ! Il suffit de lire l'article joint dans le lien ci-dessous pour s'en rendre compte :

 

 

 

C'EST PARTICULIÈREMENT GRAVE !

Il est temps que l'engagement N° 2 pris par Nicolas

 SARKOZY lors de la présidentielle entre en vigueur !

 

 

 

 

IV - Noir, blanc, Jaune, rouge, où est la différence ! 

 

 

Le racisme fut pour le lieutenant-colonel Deleuze le centre du rejet de ma personne. En effet, cet officier a, par ses intrigues méprisables, prouvé qu'il était un raciste invétéré, voulant établir que j'étais un inférieur du fait de la couleur de ma peau !  

Pour ce faire, il s'est introduit en douce dans mon avancement au grade supérieur, sur incitation de ma subordonnée, Mlle Hascoët, et, de manière ingénue, il a trié sélectivement les noirs - et par extension les blancs - en faisant constater à sa complice que les deux concourants à cet avancement étaient deux noirs (une collègue et moi), ce qui n'aurait pas d'incidence sur les autres fonctionnaires !

 

 

J'ai surpris ces propos indignes ! 

 

 

Mais pris la main dans le sac, cet officier s'est paré du voile de l'offensé ! Lui raciste : jamais ! Parano m'a-t-il gueulé ! Participant à une cabale contre moi, ce type s'est comporté comme tous les lâches, c'est-à-dire : un menteur et un manipulateur ! 

 

Montant sur ses grands chevaux, il a mis en avant son grade de lieutenant-colonel et sa fonction de chef d'état-major de l'établissement : dès lors il avait le droit de s'ingérer dans ma division, manipuler une subordonnée contre son supérieur hiérarchique et faire le tri entre les noirs et les blancs dans mon avancement, démontrant ainsi son indignité !    

 

Sa complice, Mlle Hascoët, je rappelle qu'elle était ma subordonnée, se rendant compte de la gravité de cette affaire a tenté de faire passer cette incitation à la haine raciale comme une banale plaisanterie à laquelle s'est livré son corrupteur ! 

Découvrant ces abominations, mon chef de service - le lieutenant-colonel Souchet - a sermonné avec vigueur notre subordonnée, demandé - par écrit - des explications à son collègue Deleuze et référé avec force au général Mourrut. Se dernier a couvert, usant de procédés indignes d'un homme pour me faire virer !

 

Ci-dessous les preuves accablantes détenues par la ministre de la défense et la justice administrative :

 

 

Et les fonctionnaires Marie-Claire Nossovitch et Annie Cohadon du bureau contentieux du ministère de la défense ont eu le culot d'écrire au Tribunal administratif, au nom de leur ministre de tutelle, je cite :

 

« J'observerai que M. Yoyotte se plaint d'avoir été victime "d'ostracisme" durant son affectation au Service historique de l'armée de terre sans jamais avoir fourni la moindre preuve ! »

 

Alors que ses scélérates ont toutes les preuves ! 

 

 

V - Aujourd'hui Ozonas serait à l'hosto et moi en taule ! 

 

- Tolérer qu'Ozonas, mon subordonné, - saoul dans l'établissement ouvert au public frappe sauvagement ma fille qui faisait des photocopies d'un document d'histoire - elle avait le droit de le faire - au point que mon enfant, prise d'une peur panique sous la violence des coups, s'effondre dans mon bureau où elle a fait :

 

 Une crise d'épilepsie dans mes bras !   

 

Au lieu de défendre mon enfant qui était en danger de mort - je ne frappe jamais sur un type saoul - j'ai immédiatement rendu compte au général Mourrut qui était dans son bureau ! Il a parfaitement entendu les vociférations d'Ozonas dans les couloirs face à son bureau ! Tous les agents de la direction ont également entendu et vu !

Au lieu de sanctionner Ozonas, ce général lui a ordonné de me descendre dans un faux témoignage, lui disant surtout de bien écrire que seul un colonel en instance de départ en retraite était présent ! 

 

FAUX ! Le général Mourrut était présent ! Il est même venu ce jour là me demander des tickets de métro pour sa famille, tickets devant servir à l'établissement ! Voici encore une des bassesses de ce général ! 

 

Il est vrai qu'Ozonas volait dans 

la caisse pour ce général !

 

Je ne balance pas pour régler des comptes ! Mais je ne peux accepter qu'un officier général, le plus haut grade dans l'armée française, mentent effrontément pour masquer ces propres turpitudes, cherchant à me présenter comme un voleur alors que c'est lui le voleur !

On pourrait penser que Charles Millon, ministre de la défense, allait sanctionner les coupables, général en tête ! 

 

QUE DALLE !

 

Il m'a foutu à la porte en 1997 comme un vulgaire déchet parce que j'ai eu l'audace de dire STOP dans une lettre personnelle - dont couverte par le secret de la correspondance privée - au tortionnaire, raciste en uniforme Benoît Deleuze qui voulait me foutre dans un local débarras, me torturait mentalement, manipulait une subordonnée en l'incitant à la haine raciale contre moi, falsifiait mon avancement  et colportait une sale rumeur sur moi durant une toute année ! 

 

Ce n'est pas possible !

La justice a rectifié le tir !

 

 

QUE DALLE !

 

 

Les lois de la République se sont aussi arrêtées pour moi

 aux portes de la justice administrative qui a couvert le

 coupable et m'a donné tort d'avoir dit stop !

 

 

Pire, le Conseil d'Etat, même s'il a cassé mon

 

licenciement, m'a également donné tort :

 

 

AU NOM DU PEUPLE 

 

FRANÇAIS 

 

 

d'avoir osé refusé d'être humilié !

 

 

Or, en 2004, sous mes incessantes actions, le tribunal administratif de Paris a

 fini par reconnaître disposer des preuves mais ne les a pas transmises au

 procureur de la République comme l'exige l'article 40 du code de procédure

 pénale mais a condamné l'Etat à minima ! 

 

Mais le Conseil d'Etat n'était pas au courant de ce jugement : mon avocat ne l'ayant pas transmis, alors que je le lui avais instamment demandé ! 

 

 

Pourtant, et comme je l'ai dit, il était de l'obligation 

de la puissance publique de :

 

« Les fonctionnaires bénéficient, à l'occasion de leurs fonctions, d'une protection organisée par la collectivité publique dont ils dépendent, conformément aux règles fixées par le code pénal et les lois spéciales. La collectivité publique est tenue de protéger les fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont ils pourraient être victimes à l'occasion de leurs fonctions, et de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté. »

 

Rien de tout cela ne m'a été appliqué ! 

Normal,  je suis un nègre et un nègre n'a aucun droit dans l'armée sauf celui de s'écraser, de fermer sa gueule, de se laisser massacrer par des officiers, qui ont le droit de le jeter dans un débarras sinon on le balance hors de la vie !

 

Jadis on déportait Dreyfus parce qu'il était

 juif, aujourd'hui on me fout à la porte de

 l'armée parce que je suis noir !

 

 

 

Ce n'est donc pas un dysfonctionnement comme on l'entend souvent, mais bien une volonté délibérée de me réduire à néant pour protéger les officiers coupables !

 

 13 ANS APRÈS LE CRIME

 

 CONTINUE ! 

 

 

En effet, après un combat acharné jusqu'au Conseil d'Etat, 

je suis arrivé à faire casser mon licenciement ! 

 

J'ai été réintégré au ministère de la défense en 2005, 

ce qui prouve que j'étais innocent !

 

 

ARRÊTÉ DE RÉINTÉGRATION.

 

 

 

Or un traître de ce ministère a payé le docteur civil Annie Condat-Baynat pour me faire passer pour fou, entravant mon retour, mettant ainsi à exécution leur vengeance ourdie depuis des années ! 

 

Ce n'est pas possible !

 

Tout est possible ! 

 

N'oublions pas que nous sommes dans un ministère qui a couvert la déportation du capitaine Alfred Dreyfus parce qu'il était juif ! 

 

J'ai découvert ce piège et confondu ce docteur, qui a été contrainte de cracher le morceau, tentant de m'embrouiller pour revenir la voir pour une vraie visite !

 

 

 

 J'ai averti Michèle Alliot-Marie et 

les Ordres des Médecins !   

Ils m'ont laissé pour compte !

 

En représailles, le scélérat à l'origine de ce crime m'a

 placardisé chez moi sans paye ni couverture sociale ! 

 

Quoi ! 

 

Un médecin civil a été payé par l'armée

 pour liquider un de ses fonctionnaires !

 

AFFIRMATIF !

 

Mais il ne s'agit pas de militaires mais de fonctionnaires civils qui ont la bride sur le cou, faisant et défaisant des carrières au gré de leur malfaisance !

 

L'interrogatoire que ce médecin m'a fait subir est terrible de  vérité. Cliquez sur la flèche ci-dessous, augmentez le son, tendez l'oreille, écoutez :

 

 

S'il n'y avait ces preuves on serait tenté de dire que je raconte des fadaises ! Or c'est la terrible réalité ! 

   

Depuis le docteur Annie Condat a pris la poudre d'escampette ! Les Ordres des médecins national et de Paris ne l'a connaisse pas, bref elle s'est "évaporée" !

 

Pourtant il faudra bien qu'ils la retrouve et que le ministre de la défense tire au clair cette énième saloperie ! 

 

C'EST UN CRIME !

 

 

Nous verrons quelles seront les mesures que ne manqueront pas de prendre Madame la Professeure Kahn-Bensaude, nouvelle Présidente du Conseil de l'Ordre des Médecins de Paris puisque cet Ordre a été "chamboulée" par la ministre de la santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, Madame Roselyne Bachelot-Narquin...

 

Enfin, et comme je l'ai dit plus haut, le général Jean-Louis Mourrut à l'origine de mon renvoi, aujourd'hui réserviste, s'est converti en un infâme corbeau ! Pour ce faire, il a monté une réunion avec un contrôleur des armées, un commandant de gendarmerie, fait rédiger un faux contre moi signée Michèle Alliot-Marie, qu'il m'a notifié au moyen d'une adresse électronique piraté du ministère de la défense !

 

Ce corbeau-général a récidivé en détournant mon e-mail me faisant insulter l'aspirante postulante Michèle Alliot-Marie à la candidature de son parti contre Nicolas Sarkozy ! 

 

Je me suis fait rappeler à l'ordre par cette femme via son association politique "Le Chêne" alors que je n'y étais  strictement pour rien, obligé de démentir qui plus est vis-à-vis d'une bande de pignoufs ! 

 

Puis le gégène-corbac-réserviste a dérouté l'adresse courriel de cette femme, me faisant menacer par Alliot-Marie, bref ce corbeau inonde ma boîte aux lettres Internet avec des messages bidons en foutant la merde entre Michèle Alliot-Marie et moi espérant qu'elle allait m'allumer !   

 

Enfin, je soupçonne ce corbeau de me traiter sur un forum de "yoyotte sent les chiottes", "une débilité de nègre !", etc.

 

 

 

J'ai découvert l'imposture et alerté Michèle

 Alliot-Marie et son successeur Hervé Morin !

 

Ces deux ministres ont une fois de plus fuit leur responsabilité, laissant le réserviste Mourrut corbac

 perpétuer ses agissements assassins à mon

 endroit !

 

Le cabinet de Michèle Alliot-Marie dirigé par Philippe Marland a également été destinataire des preuves où le nom du corbeau Mourrut apparaît dans le corps des messages, comme le prouve le lien joint ci-dessous :

 

 

 

LA HONTE ! 

 

 

C'est pourquoi j'inonde la toile en

 dénonçant cet assassinat administratif !

 

Citoyens du Monde qui me lisez, si par malheur je disparaissais par inadvertance - tout peut arriver - n'oubliez pas de dénoncer ce crime dans les journaux de vos pays, dans mon île chérie, la Martinique, sa sœurette la Guadeloupe, en Guyane également, bref dans toute la Caraïbe.

 

Hurlez partout que Michèle

 Alliot-Marie et Hervé Morin ont tué le

 nègre Lucien Fulbert Yoyotte là-bas

 chez ses frères blancs !

 

 

 

 

 

 

Ce site n'aurait jamais dû voir le jour si des hommes - comme moi - n'avaient voulu m'écraser pour m'assujettir en cherchant à me détruire psychologiquement en raison de la couleur de ma peau et à terme me pousser à me foutre en l'air ! 

 

Aussi évoquer la colonisation par l'esclavage - parce qu'un scélérat a voulu me jeter dans un local débarras dans un établissement militaire - est un crime de lèse-général ! Ma liberté d'expression et dans ce cas d'espèce celle de me défendre contre ce crime perpétré par un officier raciste et tortionnaire m'a strictement été interdit par ce général qui pense pour moi ! 

 

Par contre, lui - général MOURRUT - estime qu'il peut écrire n'importe quoi et conspirer contre moi, mentir sur moi, manipuler des agents civils et militaires contre moi, suborner des témoins impliquant des gendarmes, receler des preuves, m'assimiler à de la merde puisqu'il a écrit que je chiais du papier donc que j'étais un anus et même que je sentais les chiottes, usurper l'identité d'un ministre, faire un faux contre moi au nom de ce ministre, détourner l'adresse électronique de son ministère, la mienne, celle d'une association, etc., et même vouloir me casser la gueule ! Mais là il a dû réfléchir avant d'oser ! 

  

De même, le gendarme Berkani de la brigade de gendarmerie de Vincennes (94) avait cru légal - parce qu'il représentait l'ordre public - de me gueuler : "Comprenez-vous le français !", avec le ton, le mépris et somme toute la niaiserie qui le caractérisait, jetant la honte sur notre prestigieuse gendarmerie !

 

Pourquoi ces insultes qui plus est par un gendarme ? Parce qu'il avait reçu l'ordre de me faire cracher que j'étais devenu antimilitariste ! Quel est le rapport avec le fond de cette affaire ? Vu que j'avais remis l'officier raciste précité à sa juste place, ce dernier avec cru pouvoir me faire rendre gorge par ce gendarme qui m'avait cuisiné pendant 6 heures pour me faire avouer ensuite près la justice mais ça a fait pshitttt !

 

C'est pourquoi, au lieu d'envoyer ce gendarme se faire voir en lui rétorquant : "Berkani c'est français ça !"- comme j'en avais le droit eu égard à ces insultes - d'autant qu'il m'avait également hurlé : "De quelle nationalité êtes-vous !", alors qu'il avait ma carte nationale d'identité dans ses pognes, j'ai pensé : "Il faut être économe de son mépris en raison du grand nombre de nécessiteux !", comme disait François-René de Chateaubriand.  

 

Le gendarme Berkani ayant commis une faute professionnelle en jouant les petits autocrates - abusant des prérogatives de sa fonction - poussé par son capitaine, qui lui-même marchait dans les combines du général chef de mon établissement, j'ai écrit à ce gendarme pour recadrer cette affaire ; copie à son autorité hiérarchique, la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) - 35, rue Saint-Didier - 75775 PARIS Cedex 15, au général chef d'état-major de l'armée de terre et à mon ministre de tutelle, Charles Millon.

 

 

 

 

Ni l'état-major de l'armée de terre ni le ministère de la défense n'a daigné me répondre ! On ne s'abaisse pas à ça ! Quand à la DGGN, le colonel REMY m'a renvoyé vers le colonel FOURNAISE qui commandait la Légion de gendarmerie de l'Ile-de-France, qui lui-même m'a expédié vers la justice ! Et le tour est joué ! Deux officiers de gendarmerie ne vont tout de même pas s'emmerder avec un type qui fait chié parce qu'un gendarme l'a insulté ! 

 

 

 

Citoyens qui parcourez ces lignes, nous n'aurions jamais dû nous connaître par ce bais si la Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948, m'avait été appliquée - comme cela est obligatoire en Europe donc chez moi !

 

Cette affaire est particulièrement grave car c'est ma personne, mon identité, mon ADN, bref mon MOI qui ont été niés par une bande de négationnistes de l'administration du ministère de la défense, qui ont décidé que l'être humain que je suis, la chair, les os et tout ce qui compose mon être n'avaient aucune valeur par rapport à d'autres êtres humains parce que ces derniers étaient officiers !

 

Pour donner une apparence légale à leur crime, ils m'ont opposé le devoir de réserve ! Et voilà le tour est joué ! Au ministère de la défense et dans toute la chaîne judiciaire administrative - jusqu'au Conseil d'Etat - le fait d'être fonctionnaire m'a dépersonnalisé, ôté toute existence juridique, toute vie naturelle, en clair on m'a assimilé à un sujet, qui doit subir les outrances d'officiers, la fermer ou je suis foutu à la porte de l'armée ! 

 

Problème, je ne suis la propriété de personne ! Personne en ce bas monde ne m'avilira ni ne m'asservira ! Personne ne m'insultera ! Celui qui ose sera renvoyé illico presto derrière la barrière du respect fixée par la loi naturelle !   

 

Pour répondre à ceux qui me disent que mes propos sont virulents, je leur réfuterai ceci : Trois officiers : un général, un colonel et un lieutenant-colonel m'ont, chacun en ce qui le concerne, menacé, harcelé, torturé mentalement, insulté, avili et humilié durant toute une année, colporté une sale rumeur sur moi, voulu me caser dans un local débarras, fait rédiger des faux témoignages sur moi, cherchant à m'éliminer administrativement, leur but étant de me pousser à me suicider ! 

 

Dès lors il ne faut pas se passer de mots : ces types sont des criminels par substitution, couvert par l'omerta jetée sur cette sale affaire par des fonctionnaires du ministère de la défense et la défausse du ministre, seul responsable devant le peuple, car toute cette affaire est diligentée : au nom du ministre !  

 

 

Ce n'est donc pas une question de torchons et de serviettes. Nous ne sommes pas dans l'abstrait, dans l'immatériel, dans l'évanescent mais bien dans la matière vivante, bref dans l'humain, dans ma vie, dans mon existence que des assassins ont voulu prendre en m'acculant dans mes retranchements et en me poussant à l'extrême, jusqu'au bout de mes forces !

 

 

  En peu de mots, j'ai tenté de faire comprendre et saisir l'objet de mon combat qui se résume en une phrase : 

 

Le refus de la négation de ma personne !

 

Je ne crache pas dans la soupe comme certains imbéciles, serviles, nostalgiques de l’arbitraire me l’ont fait savoir ! Mais la veulerie de certains les incite à se mettre un doigt dans l'œil - et ailleurs - toujours prêt à faire la morale aux autres alors qu'ils sont les plus vils de la terre ! Je ne suis pas non plus un déçu du système animé par un quelconque désir de vengeance mais bien par celui de me défendre !

 

L'armée française n'appartient pas à une catégorie de militaires et encore moins à une clique de tyrans qui ont voulu me terrasser mentalement pour que je m'élimine physiquement ! L'armée est celle de la nation ! L'armée nous appartient à tous ! L'armée m'appartient aussi ! Mais dès que vous parlez de l'armée vous êtes catalogué d'antimilitariste comme ont tenté de le faire à mon endroit les gendarmes de la brigade de Paris-Exelmans au sujet de mon site et des affiches apposées sur mon véhicule, les murs de l'enceinte de mon établissement, dans la région parisienne, en Martinique, bref partout où je passe pour alerter le peuple !  

 

Un général qui se permet d'assimiler par écrit un homme - moi-même à un anus - c'est-à-dire l'orifice du corps du chie, manipule des agents civils et militaires pour me descendre dans des faux témoignages, suborne un témoin avec l'aide de gendarmes et tente de me faire passer pour un voleur comme l'a fait le général Mourrut est un salaud !

 

« Le grade confère autorité et non supériorité ! »

(Jean-Paul Sarthe)

 

Celui ose simplement demander le respect de sa personne est immédiatement catalogué en rebelle à l'autorité hiérarchique ! Celui qui ose revendiquer ce respect est irrémédiablement écrasé par le rouleau compresseur de la lâcheté et de la défausse de ceux dont le devoir est d'intervenir pour protéger la victime ! 

 

Avec moi ça ne marche pas ! Tu me respectes je te respecte ! Tu ne me respectes pas je ne te respecte pas ! Il ne faut pas tourner autour du pot pour y aller !

 

Dans l'administration, cette notion de respect - et du droit de l'exiger et de se défendre si on est insulté - est encore plus perverse. En effet, un fonctionnaire est tenu d'après son statut au devoir de réserve. Mais cette règle est souvent détourné de son objectif et dévoyé pour étrangler celui qui par malheur oserait aspirer au droit inaliénable à ce respect ! Mon affaire en est un criant exemple !

Pourtant il est mentionné dans notre Constitution, en son article premier : 

 

"La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée."

 

En lisant cela, je me suis remémoré toute la somme de souffrance que j'endure par le combat que je mène depuis 1995, me heurtant au mur de l'indifférence et du mépris des responsables que je n'ai cessé d'appeler au secours !

 

Certains de ceux qui dirigent des hommes - donc des êtres humains - se déchargent sur la justice quand survient ce qu'on appelle aujourd'hui harcèlement moral, qui est un crime contre la personne !

 

Les juges eux-mêmes sont dépassés par le phénomène sociétal du "burn-out" avec tout son cortège de malheur, qui souvent provient du fait du stress dû au comportement assassin de salauds qui vous pompent la vie parce qu'ils sont eux-mêmes pressés ou sont des pervers qui s'ignorent ! Étant fait de chair et d'os, il vous arrive, quelquefois, désespéré de ne pouvoir vous faire entendre, d'avoir des envies de départ volontaire... Toute la force réside dans votre capacité à encaisser, à gérer ce stress. 

 

L'écriture peut être un exutoire. Jusqu'à quand, jusqu'à où ?... 

 

Je hurle depuis 13 ans ! Tous les responsables s'en foutent ! Puis subitement, Xavier Bertrand, ministre du travail, découvre que le stress tue dans les entreprises ! Et dans l'armée ! Et dans la gendarmerie ! Et dans la police ! Et dans le service de santé hospitalière ! Bref partout c'est la bérézina Monsieur Bertrand ! On nous démoli ! On nous assassine ! On nous tue à petit feu et les coupables nous traitent de parano parce qu'on souffre ! Parce qu'on n'en peut plus ! Parce qu'on est regardé comme de la merde, victime de l'incurie de certains !

 

Monsieur Bertrand, Je n'y crois pas car on nous promet beaucoup pour ne rien avoir !

 

La vie n'est pas éternelle. Dès lors accepter d'exister à genou et surtout allongé ne fait pas partie de mes fondamentaux d'homme noir ! Ca ne se discute pas !

 

Mais j'étais à cent lieux de penser que le système de verrouillage au sein de l'armée  et de la justice administrative allait permettre que les auteurs du crime dont j'ai été victime ne soient jamais sanctionné d'autant que le général Mourrut a écrit :

 

 

« Le temps passé à chier du papier n'aurait-il pas mieux été passé à travailler !»

 

sur une lettre que je lui avait adressée pour raisons de santé !

C'est l'anus qui chie ! Donc j'étais l'anus du général Mourrut ! Sa secrétaire - le sergent Marie-Jo Doncarli - ne s'est pas gênée pour balancer partout que j'étais "le trou du cul du général !"

Ces injures prouvent que dans l'armée - où la discipline et le respect de chacun sont les piliers de la force de tous - un individu, parce qu'il représente l'autorité hiérarchique de par son grade et ses fonctions, un officier général peut se permettre de vouloir attenter impunément à l'intégrité physique de personnes et d'écrire de telles insanités !

 

« Je suis général ! J'ai tous les droits ! » 

 

Pas avec moi ! Si un général estime qu'il a le droit d'écrire que je chie du papier, j'ai le droit de lui répondre qu'il bouffe de la merde ! C'est aussi simple que cela !

Même si le Conseil d'Etat a cassé mon licenciement au bout de 8 ans de procédure émaillée de retournement de mon premier avocat contre moi par un scélérat de l'administration, la disparition du second avec mon dossier et mon fric, et la cupidité du troisième plus préoccupé par mon pognon que de me défendre, cette instance a maintenu que j'avais manqué de respect au salaud qui me martyrisait ! 

 

CE JUGEMENT EST PARTIAL ! 

 

CE SONT LES PRIVILÈGES QUI ONT ÉTÉ RÉINTRODUITS CONTRE MOI POUR TROIS SCÉLÉRATS DANS L'ARMÉE FRANÇAISE ! 

JE NE L'ACCEPTE PAS 

 

« Les individus peuvent comprendre, les corps constitués jamais. L'armée n'a jamais rien compris(...); l'Etat-Major, jamais. C'est pourquoi la conduite des États, c'est l'art de contraindre les corps constitués à se plier à l'intérêt général. »

Charles de Gaulle (cité dans "Pour rétablir la vérité", de G. Pompidou)

 

« Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression. »

 

 

 

Nous y sommes en plein dedans !

 

 

 

Moi aussi, je suis né dans une île amoureuse

 

 du vent où l'air à des odeurs de sucre et de vanille... 

 

 

 

 

 

Ceux qui souhaitent me laisser un message - même anonyme - peuvent le faire en cliquant :

 

 

 

 

 

Ceux qui veulent lire la suite cliquez ci-dessous.

 

 

 

 

 

 

Hit Counter

 

 Copyright © 2004-illimited.