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I - Le 4 septembre 1995, je posais le pied en
enfer !
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- Menacer de me frapper comme l'a fait en septembre 1995
le général Jean-Louis Mourrut, chef du Service historique de l'armée de
terre (SHAT) situé dans le château de Vincennes (94) le jour de mon
arrivée dans cet établissement où je venais d'être
muté en qualité de fonctionnaire civil du cadre B, après une
carrière militaire exemplaire (adjudant-chef) débutée en 1966 en Martinique où je suis né il y a 60 ans !
QUOI !
Un officier général a menacé de frapper un fonctionnaire civil,
un ancien adjudant-chef, le jour où ce dernier arrivait dans un établissement militaire dirigé
par ce général !
AFFIRMATIF !
Ce général, visiblement éméché, sa veste grande ouverte, m'a gueulé
:
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« Vous êtes venu au SHAT pour
travailler, si ça n'va pas je vous rentre dedans ! »
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Ces menaces ont été proférées
dans le bureau du général et devant témoins : -
le colonel Michel Dichard, adjoint du général ; - le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, chef
d'état-major ; - le
lieutenant-colonel Claude Souchet, chef de la division Soutien,
responsable du
personnel civil et du budget ; -
Madame Lannou et Mlle Marie-José Hascoët, fonctionnaires
civiles arrivées le même jour que moi.
Des
menaces, qui plus est par un général !
C'est
très grave ! Impensable de nos jours !
Il
faut avoir une preuve irréfutable sinon c'est
de la
diffamation Monsieur Yoyotte, passible
des tribunaux !
C'est l'entière vérité comme tout ce que
j'affirme ici et sur d'autres sites, étayés par des preuves irréfutables. A mon âge, je ne suis pas homme à
divaguer ou à trafiquer la réalité des faits - comme tente de le
faire le général Jean-Louis Mourrut précité
- aujourd'hui réserviste, qui persiste 13 ans après à me harceler en
mentant à la justice, en détournant mon adresse e-mail et celle du
ministère de la défense ! En effet, ayant toujours agi hors des clous -
comme
me l'a dit le lieutenant-colonel Souchet dont j'étais l'adjoint
- ce citoyen en
uniforme de général est
incapable d'admettre qu'il est un être humain comme moi - avec tout ce
que cela comporte d'honneur, de respect et de dignité - et que les
privilèges ont été abolis en France depuis belle lurette, au point
d'arguer que son appartenance (ou sa supposé appartenance) aux
"Corps constitués" lui donnait ipso facto une
prépondérance sur moi, élaborant un diabolique plan près la justice
pour me terrasser et tenter par des manœuvres dilatoires de masquer ses
agissements indignes du corbeau qu'il est ! QUOI ! Le général Mourrut, aujourd'hui réserviste, serait un corbeau comme dans l'affaire Clearstream ! AFFIRMATIF ! Sauf que dans l'affaire Clearstream le corbeau n'est pas le général.
C'est hallucinant ! On aperçoit le nom du
corbeau MOURRUT dans le corps de ces messages ! Il faut savoir que ce Monsieur a cru m'étrangler en trouvant sur le
net une pétition intitulée «
Non à la dénaturation du C.A.P.E.S.
de créole ! » Évidemment j'ai signé des deux mains cette pétition
puisqu'elle venait de mon île, la Martinique - notre écrivain Raphaël Confiant étant
à la manœuvre. A la rubrique "fonction ou emploi" j'ai indiqué
«
en
guerre dans l'armée ou contre » ou quelque chose approchant. Pour faire
court, la Webmaster a reporté «
opposant à l'armée
française » Je ne m'étais même pas rendu compte car j'aurais
fait rectifier car ça ne veut rien dire - étant dans l'armée depuis 41
ans. Alors le corbac trois pédales a recopié la page croyant me niquer
le burnous !
Ca y est ! Il m'a eu ! Je suis un opposant à l'armée !
Nous observons que c'est la seconde pièce sur
63. A l'évidence il monte un dossier contre
moi ! Ridicule ! J'ai pensé demander à Raphaël Confiant
ou à
la
Webmaster de m'adresser une copie de mon message (je l'ai perdu par
formatage de mon disque) mais j'ai préféré laisser le corbac macérer
dans son jus ! Quel imbécile heureux ! Ce corbeau général a donc été sanctionné ! AUCUNEMENT ! Et quand bien même j'ai
personnellement informé Michèle
Alliot-Marie et Hervé Morin, ancien et actuel ministre de la défense, sur leurs sites
Internet car toutes mes correspondances au ministère de la défense
sont détournées par des fonctionnaires qui dirigent ce département, le
ministre n'ayant rien à foutre du nègre que je suis ! Mon sort est
réglé par des fonctionnaires qui, depuis 1996, me maintiennent sous le
joug de l'arbitraire puisque le ministre ne s'occupent que de sa politique
et ne se sent aucunement concerné par les crimes de ses agents ! Mais ce
n'est pas propre à moi. La France est fonctionnarisé dans ses
institutions ! Les ministres ne sont là que pour la galerie ! Tout le
monde le sait et je ne suis pas le seul à le dire : la France est
dirigée par des fonctionnaires ! Il arrive, quelquefois, qu'un ministre,
pour faire semblant, fait croire qu'il maîtrise ! Il ne maîtrise rien du
tout ! Il est à la merci de ses fonctionnaires ! Mon affaire est l'arbre
qui cache la forêt ! Ce n'est pas
possible ! Cette
affaire ne peut rester en
l'état ! C'est du ressort du ministère public
de poursuivre ce général réserviste car un général n'est jamais en retraite sauf par
mesure disciplinaire. Et alors ! Ces
deux ministres ont fait le mort ! Dès lors nous verrons jusqu'où ira ce
scandale - la responsabilité de ces ministres étant à l'évidence
engagée ! C'est pourquoi je balance tout sur
le net de façon à montrer au
monde entier et à Nicolas Sarkozy, président de la République française, chef des
armées, toute la lâcheté de deux de ses ministres qui fuient leurs
responsabilités alors
que le candidat Sarkozy s'était engagé
à ce que ses ministres rendent des comptes
! Mais ce n'est pas tout...
Continuons... Ce général n'a également pas assimilé que le
pouvoir qui lui a été octroyé par les lois de la République lorsqu'il
était en activité n'était pas un pouvoir de droit divin au
point de menacer de me frapper en m'humiliant devant ses adjoints et deux
agents civils !
Il
ne suffit pas de parler : il faut des preuves dignes de foi et sans aucune
contestation possible. Mais comment faire pour avoir ces preuves car les
menaces proférées à mon endroit par ce général ne l'ont pas été par
écrit mais verbales, et pour cause !
Comment
faire sinon tenter de savoir par ceux qui étaient en mesure de les attester,
sachant qu'ils n'allaient pas le faire dans des écrits attestés par huissier.
Dès lors je n'avais que la seule et unique
solution d'enregistrer les protagonistes de cette sale affaire dont le
lieutenant-colonel Souchet, mais surtout Mlle Hascoêt
précitée, devenue entre temps ma subordonnée - j'étais l'adjoint du
chef de division. Chargée du bureau du personnel
civil, ce fonctionnaire était un élément clé de la torture mentale
qui m'était infligée durant un an. Cet
agent confirme les menaces du général dans un entretien
audio réalisé à l'époque des faits.
Cet agent, dans ce long entretien, fait ressortir
l'ambiance exécrable dans laquelle je baignais au SHAT, son implication
dans la falsification de mon avancement avec le chef d'état-major Deleuze
- cherchant à passer pour une pauvre victime qu'on aurait manipulé,
bref on saisi que cette femme -
je répète qu'elle était ma subordonnée
- avait été activée par la hiérarchie de l'établissement
pour être la traître chargée de préparer le terrain pour me liquider
!
Citoyens, prenez le temps d'écouter. Cliquez sur la flèche dans le
cadre joint ci-après. Attendez, faites le tri dans cet entretien, et
percevez...
D'emblée on
entend Mlle HASCOËT me confirmer que tout le SHAT était au courant de ce
que le sergent DONCARLI (secrétaire du général) avait claironné
partout :
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« Qu'elle
allait casser la gueule de la femme de ménage si elle ne disait
pas comme elle ! »
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En
clair, ce sergent allait attenter à l'intégrité physique de ladite
femme de ménage, salariée d'une entreprise extérieure au SHAT, si cette
technicienne de surface n'attestait pas un faux témoignage
de DONCARLI sur moi, à savoir que «
Je me déplaçais autour du bureau du
général » - donc que je fouillais dans ce bureau !
Je précise que la femme de ménage,
Mme BOUDOUANI, avait démenti les allégations de DONCARLI, devant des mandataires du ministre de la défense.
J'en ai référé à la Cour administrative
d'appel de Paris qui a couvert, comme l'ensemble de cette sale affaire,
occultant les preuves accablantes contre les officiers du SHAT !
Partant dans un grand éclat de rire,
Mlle HASCOËT ajoute :
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« Rien
n'est confidentiel au SHAT : Tout se sait ! »
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Terrible ! Tous
les secrets du personnel civil étaient mis sur la place publique par
cette femme qui se complaisait dans les cancans !
D'ailleurs nous
nous sommes interrogés avec le lieutenant-colonel SOUCHET de
l'opportunité de maintenir la fonctionnaire HASCOËT au poste sensible
(responsable du bureau du personnel civil) qu'elle occupait.
Cela ne s'est pas fait. Je n'en connais pas les raisons, mais il faut
savoir qu'elle m'avait dit - en présence d'une de ses collègues
-
que le lieutenant-colonel Souchet lui avait fait des avances, notamment :
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« Qu'en est-ce qu'on tire un
coup ! »
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Qui faisait suite
à :
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« Je
ne connais qu'une banque c'est la banque du sperme ! »
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Et qu'elle avait
peur de prendre l'ascenseur avec cet officier !
Si j'en parle,
c'est bien parce que Mlle Hascoët est un fonctionnaire subalterne qui n'a
jamais su rester à sa place ! Capable des pires mensonges et autres
diffamations, elle est très dangereuse ! Je parle évidemment à partir
de mes propres observations, mais surtout des mises en garde de ses
collègues féminins qui, la connaissant alors qu'elle travaillait à la
Direction centrale, avait eu maille à partir avec elle !
D'ailleurs elle
s'est permise de porter - par écrit au général Mourrut - des
jugements sur "mon comportement" et sur les notes
antérieures qui m'étaient attribuées démontrant ainsi son manque de
correction à mon endroit
alors que cet agent était ma subordonnée hiérarchique après l'officier
Souchet !
En
effet, cette fonctionnaire était l'espionne du général et du chef d'état-major
DELEUZE contre son propre chef de service et moi. Elle racontait tout
sorte d'âneries sur moi à ces officiers, par méchanceté et jalousie,
à tel point que
l'officier SOUCHET lui demanda si elle ne voulait
pas changer de division.
Elle mentionne ce
fait précis dans un rapport assassin sur moi.
On
l'entend également confirmer dans notre entretien que le général nous avait menacé
en ces termes :
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« Je vous
fais du rentre dedans !
»
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Surprise,
elle déclare que « C'est la première fois qu'un chef de
service la recevait en lui disant je vous fais du rentre dedans
»,
ajoutant :
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«
Ca
à l'air d'être glacial ici ! »
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J'ai
immédiatement compris que ces menaces m'étaient personnellement
destinées, m'apprêtant à vivre un enfer au SHAT. Une affaire de
vengeance - voir plus bas.
A
l'évidence ce général était animé d'un désir morbide de cogner sur
tout ce qui bouge, même sur des femmes ! Grand bien lui a pris d'en
être
resté qu'au stade des paroles pour ce qui me concerne car ce n'est pas
demain la veille qu'un homme - fusse-t-il général ou simple quidam - me
frappera, surtout s'il affectionne le porto comme me l'a dit le lieutenant-colonel SOUCHET !
Enfin
Mlle Hascoët tente de minimiser son rôle néfaste dans la chasse à l'homme dont
j'ai été victime par les autorités du SHAT, notamment le
lieutenant-colonel Deleuze qui la manipulait contre moi son propre supérieur hiérarchique !
C'est pourquoi il était primordial d'écouter
cet entretien d'abord pour constater que je dis vrai s'agissant des
menaces du général Mourrut, ensuite pour percevoir le guet-apens qui m'a été tendu et dont
Mlle Hascoët était l'un des pions !
M'avouant
«
Qu'elle était jalouse de moi ; qu'elle avait
été manipulée - un peu beaucoup
- même par moi -
» bref cette femme est tout bonnement
ignoble alors que je l'aidais dans son travail qu'elle ne maîtrisait pas
! D'ailleurs le lieutenant-colonel Souchet m'avait demandé de ne plus le
faire car cet agent présentait au général Mourrut des rapports que
j'avais rédigés comme l'ayant été par elle !
Le lieutenant-colonel Souchet m'a également avoué avoir
lui aussi fait l'objet de menaces attesté dans un autre
entretien audio joint plus bas, dans lequel cet officier reconnaît la propension du général au :
Ce sont
exactement les
termes employés par l'officier Souchet. Je rappelle que j'étais l'adjoint de cet officier
et que nous partagions le
même bureau.
Il n'a cessé durant un an de dénigrer le dos général,
qui était un
voleur, un ivrogne, un homme sans morale, qui a gagné ses galons par
magouille, etc.
Ces précisions
sont capitales connaissant
la versatilité de l'officier Souchet et son aptitude à oublier
spontanément ce qu'il vient de me dire 30 secondes auparavant - ou à
retourner sa veste contre moi dès qu'il sent tourner le vent contre lui !
Cet
officier, mon chef de service, est responsable d'avoir laissé ses
collègues me démolir, luttant seul pour ne pas sombrer face à cette horde de
prédateurs ! Il
n'a pas non plus été à la hauteur de son grade d'officier supérieur en
s'aplatissant devant ces collègues - notamment le chef d'état-major
Deleuze qui avait écrit «
chier du papier ! Halte aux mendiants
!
»
sur un courrier de l'association de Lattre de Tassigny, qui
sollicitait une aide - il me l'a montré !
S'insurgeant contre Deleuze
qui était plus
jeune de lui, il n'a pas eu le courage de le lui dire en face et encore moins
me protéger !
Responsable du budget,
l'officier Souchet a également admis dans notre entretien que Jean-Paul Ozonas, notre subordonné, régisseur
du SHAT, piquait dans la caisse pour le général !
Néanmoins il n'a pas voulu
m'en dire car «
ce n'était pas son rôle
», soupirant : «
Si
vous saviez... » - donc
c'était pire que ce que je croyais - ajoutant «
qu'il
n'avait plus rien dans son bureau, notamment une fiche de protestation me
concernant qu'il avait adressé à son collègue, le chef d'état-major
Deleuze, etc., etc. » Le citoyen contribuable Yoyotte veut savoir !
Dès lors, il faudra que le citoyen Souchet produise à la justice ce qu'il a chez lui et
qui atteste les magouilles du citoyen Mourrut lorsqu'il était général
chef du SHAT car c'était bien son rôle de dénoncer les vols et autres détournements de fonds publics par un général, corrompant des fonctionnaires civils
de notre division dans l'exercice
de leur fonction !
Il
devra d'autant plus le faire qu'il m'avait - tout
affolé - téléphoné chez
moi pour me dire que le général, quittant le service actif, montait des pots
fictifs pour liquider la marchandise et faire contrôler le
SHAT par la Cour des Comptes et assurer ainsi ses arrières, alerté qu'il
était pas des voix : j'avais apporté les preuves à Matignon !
Les
magouilles de ce général ne
me regardent pas ! Mais que cet officier mente sur moi dans un rapport au
général chef d'état-major de l'armée de terre notamment qu'«
Il
avait particulièrement verrouillé
tout document traitant des personnels civils et militaires
» pour
masquer les graves fait d'incitation à la haine de raciale - envers les
noirs en général et moi en particulier - de Mlle Hascoët ci-dessus
nommée par le chef d'état-major du SHAT, le lieutenant-colonel Deleuze est immonde ! En clair ce général m'accuse d'être un voleur
! Il
n'y a pas pire insulte ! Je
n'ai jamais volé de ma vie ! JE NE L'ACCEPTE PAS ! Le
voleur c'est bien le général Mourrut et
ses acolytes Dichard et Deleuze !
Pour
avoir un aperçu de ce que j'affirme, cliquez sur la flèche ci-dessous. Faites le tri dans cet entretien réalisé
en janvier 1997 entre le
lieutenant-colonel SOUCHET, chef de la division soutien de
l'organisme où j'étais affecté et moi. Percevez la terrible réalité de cette sale
affaire de la bouche même de cet officier supérieur. Je rappelle que nous partagions le même
bureau et que j'étais son adjoint.
Comme
je l'ai dit, ces entretiens
sont justifiés par l'impossibilité d'avoir des preuves écrites
des menaces dont je faisais l'objet de la part d'un officier général
chef d'un établissement militaire - et dont la parole couvre
automatiquement la mienne !
Ces
entretiens sont
détenus pas mon avocat et seront transmis à la justice
au cas ou, puisque cet individu estime encore aujourd'hui devoir m'emmerder en me persécutant avec des messages piégés !
On entend d'emblée le
lieutenant-colonel Souchet me parler d'une affaire de portable. Il
s'agit d'un ordinateur portable propriété du SHAT dont le général cherchait
à me faire endosser le vol comme je l'ai dit en introduction. Or,
et comme le l'ai également dit, ce général m'avait donné
l'autorisation d'emporter cet ordinateur dans un hôpital militaire
où j'avais été admis et terminer le travail de son établissement.
La lettre jointe en lien ci-dessous le prouve :
On entend
également l'officier Souchet me mettre en garde en ces termes :
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« Dans l'affaire qui vous oppose
au SHAT il est évident que vous avez intérêt à avoir le
moins possible de prise à l'égard de tout ce qu'on voudra.»
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La menace ne peut
être plus explicite ! A l'évidence le général voulait me faire la peau !
Mais c'est le monde à
l'envers ! Il n'y a aucune affaire qui m'oppose au SHAT mais bien
trois scélérats qui ont abusé de leur position hiérarchique
éphémère pour me torturer mentalement durant un an, voulu
me jeter dans un local débarras, incité à la haine raciale envers
les noirs en général et moi en particulier, falsifié mon
avancement pour nuire à ma carrière, tenu des propos
négationnistes en réunion et colporté une sale rumeur sur
moi et tout cela couvert par le général Mourrut, chef
d'établissement ! Leur objectif était que je me foute en l'air !
Voici la terrible réalité
!
Je n'étais qu'un
simple fonctionnaire sans aucun moyen de défense ! Alors au
lieu de faire des constats à posteriori il était de la
responsabilité du lieutenant-colonel Souchet de me protéger
contre cette horde de scélérats au lieu de me dire :
«
Laissez tomber,
vous n'allez pas faire d'esclandre,
c'est moi qui vous
note ! »
Parce que je voulais porter
plainte contre un de nos subordonnés, Jean-Paul Ozonas, qui saoul
dans l'établissement, avait failli tuer ma fille ! Voir plus
loin.
Par contre, ayant lui
aussi subi des menaces comme en l'entend me le dire, il ajoute
avec une
colère à peine retenue :
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« Je m'aperçois qu'il ne faut pas gratter beaucoup
pour retrouver la merde ! »
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Si un officier
supérieur se permet de dire que c'est la merde dans un établissement
militaire où il occupait un poste important, c'est bien parce que ce
dernier en avait vraiment plein les bottes d'être pris lui aussi pour un
moins que rien, un larbin qui devait exécuter les basses oeuvres du
général et de ses affidés, subissant alors des menaces si jamais il ne
marchait pas dans la magouille !
Et ça c'est normal !
Et
le général Philippe Mercier chef d'état-major de l'armée de terre a couvert ce scandale
! Et le ministre a fait de même ! et la justice administrative a laissé
les choses en l'état ! Et la Cour des Comptes n'a pas donner
suite ! Et le Premier ministre Alain Juppé ! Le premier ministre Alain Juppé ? TOUT A FAIT !
Qui est donc le voleur !
Ces
deux entretiens prouvent sans contestation possible que
le général Mourrut, chef du Service historique de l'armée de terre, voulait
me faire la peau - dès mon arrivée
-
abusant de son grade et de ses fonctions pour me soumettre à son diktat !
Nous sommes non seulement en présence d'abus
d'autorité d'un chef d'établissement qui se croit tout permis parce
qu'il a un grade de général sur les épaules, d'un citoyen en uniforme
comme je le fus aussi, mais surtout face à un homme - sans foi ni loi
- qui
estime que je suis un inférieur par
rapport à lui ! Dès lors il peut menacer de me frapper, m'humilier,
me dominer pour que je m'aplatisse devant lui, mentir
sur moi pour me faire passer pour un voleur, monter un complot pour me détruire, bref disposer de ma personne en salissant ma réputation et me
réduire à néant comme au bon vieux temps de l'esclavage !
C'est un
euphémisme car toute l'affaire que je dénonce depuis 1995 repose
sur les violations de mes droits fondamentaux d'être humain, d'homme
noir, de citoyen
français et de fonctionnaire de l'Etat !
Cette affaire n'est donc pas une banale histoire entre un fonctionnaire
rebelle à l'autorité hiérarchique
mais le combat acharné d'un homme pour la défense de son
honneur, de sa dignité, bref de sa vie dû à la défausse et la
lâcheté des ministres de la défense
qui ont couvert les menées criminelles d'officiers dont un général !
D'ailleurs ce général m'avait balancé que,
« Alors qu'il était jeune officier, ces
chefs lui avaient dit qu'ils ne savaient qui de l'officier ou du chef de
bande il était le plus prêt ! »
Cela veut
tout dire !
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II - Le dessein criminel apparaît à travers
la preuve jointe ci-dessous.
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- Me rejeter de mon poste de travail en me le
signifiant par téléphone
comme l'a fait le lieutenant-colonel Jeannine
Prom, me raccrochant au nez alors que j'étais alité chez moi arrêté
par un médecin militaire suite à la rupture d'un tendon d'Achille sur
les pavés du château !
- Me laisser
poireauter une journée entière - assis dans les chiottes
- à mon retour, muni de béquilles, chacun venait me mirer telle une
bête sauvage, aucun chef de division ne voulant de moi dans son service
!
- M'exclure de toutes les unités du SHAT et
chercher à me caser dans un lieu de passage ou dans un local débarras
comme voulait le faire le chef d'état-major du
SHAT, le lieutenant-colonel Benoît Deleuze !
Remémorons-nous la terrible
preuve jointe à nouveau ci-dessous :
C'est monstrueux !
Comment un officier supérieur, un homme tout simplement, a-t-il
pu faire cette démarche dans sa tête en vu de balancer un autre homme
dans un
débarras !
Une seule preuve - sans même
avoir
lu les autres - et on est pétrifié par l'abjection
du procédé
et révolté par un geste aussi immonde !
C'est nier ma
condition humaine,
mon existence même !
Un chien galeux n'aurait pas subi une telle
humiliation, une telle
abomination !
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C'est me traiter comme un esclave ! |
L'officier
Deleuze a donc été sévèrement sanctionné par le général
Jean-Louis Mourrut chef d'établissement, le général d'Armée
Philippe Mercier, chef d'état-major de l'armée de terre et
Charles Millon ministre de la défense ?
AUCUNEMENT !
Ce salaud a voulu me jeter dans un
débarras comme les esclaves
précipités à fond de cale des bateaux négriers et il n'a fait l'objet
d'aucune sanction ! Bien au contraire c'est moi que le ministre a foutu à
la porte comme un chien !
C'EST UN CRIME !
Ce document suffisait à lui
seul pour sanctionner ce tortionnaire !
Or c'est moi, la victime, qui a été
démolie !
Et le général Jean-Louis
MOURRUT chef d'établissement a couvert ça ! Et le général chef d'état-major de l'armée de
terre a fermé les
yeux ! Et tous les ministres de la défense depuis 1995 ont donné
raison à l'officier supérieur coupable de ce crime !
Et le Conseil d'Etat a entériné !
Mais
à
la décharge de cette haute
juridiction elle ne pouvait savoir
puisque la Cour administrative
d'appel de Paris avait initialement
occulté les faits, me donnant tort
d'avoir osé dire stop dans une lettre
privée au citoyen en tenue de
lieutenant-colonel, le sieur DELEUZE !
QUE DIT LA LOI ?
Article 11 de la loi n°83-634
du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires. Loi
dite loi Le Pors :
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«
Les fonctionnaires bénéficient, à l'occasion de leurs
fonctions, d'une protection organisée par la collectivité publique dont
ils dépendent, conformément aux règles fixées par le code pénal et
les lois spéciales.»
«
La collectivité publique
est tenue de protéger les fonctionnaires contre les menaces, violences,
voies de fait, injures, diffamations ou outrages dont ils pourraient être
victimes à l'occasion de leurs fonctions, et de réparer, le cas échéant,
le préjudice qui en est résulté.
»
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ET ALORS !
QUE DALLE !
Ils ont tous donné raison à l'officier
coupable de ce crime !
Ils m'ont chosifié comme on l'a fait
naguère pour mes ancêtres au bon vieux
temps de la
colonisation par l'esclavage !
Lorsque des autorités
laissent faire ce genre de saloperie sur un fonctionnaire - alors qu'il est de leur devoir de me protéger
- il n'est pas
étonnant que la haine monte des tréfonds de mon être !
J'AI LA HAINE !
TOUS DES LÂCHES !
Souvenons-nous que
Nicolas Sarkozy, président de la République française, a déclaré le 20 avril 2008 sur le sol de mon île, le jour où
Aimé Césaire, le
combattant du respect des nègres, a posé définitivement sa plume, je
cite :
« Il fut le défenseur
infatigable de la dignité humaine et
du respect des droits de l'homme. »
« Tous
les Français se sentent aujourd'hui Martiniquais
dans
leur cœur. »
Monsieur Nicolas Sarkozy, si tel était le cas,
pourquoi le préposé à la lecture des messages déposés sur le site de
l'Elysée n'a-t-il
pas alerté le chef des armées et pourquoi n'a-t-on pas daigné répondre à mon appel au
secours !
Mais c'est une constance
puisque avec
votre
prédécesseur c'était pareil !
Il y a les
paroles et les actes !
Du
sommet à la base, personne ne se sent concerné avec
mon histoire
de nègre qu'un officier a voulu jeter dans un local débarras
comme une merde !
Force est de constater,
Monsieur Nicolas Sarkozy,
que
tous les Français
ne se sentent pas aujourd'hui
Martiniquais dans leur cœur !
Tous les ministres de la défense en passant par les Premiers
ministres et la justice administrative jusqu'au Conseil d'Etat qui
ont eu à connaître cette abominable affaire se sont accommodés de
ce crime !
Ils ont remis le nègre à sa
place,
c'est-à-dire dans son
local débarras !
C'EST UN CRIME !
Dès lors, et eu égard
aux défaillances - pour ne pas dire la duplicité - de ce qu'on appelle
les autorités qui ont couvert ce crime, je lance un appel à Nicolas Sarkozy, chef des armées, à
travers le lien joint ci-dessous :
Un fonctionnaire a même fait un faux, mentant à
la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), pour ne pas me
fournir un message - le vrai - me revenant de droit !
Le fonctionnaire Michel Jaud du cabinet du
ministre de la défense a menti à la CADA placée sous l'autorité du Premier ministre ?
AFFIRMATIF !
Des preuves ?
AFFIRMATIF !
Livrés à eux-mêmes, ces fonctionnaires font
la pluie et le beau temps au ministère de la défense ! Le ministre
ne contrôle pas son administration du personnel, se déchargeant de ses
responsabilités !
Il est notoire que dans mon
affaire les fonctionnaires ayant délégation de signature du ministre de
la défense se sont comportés à mon endroit en
véritables despotes pour couvrir les officiers coupables !
Je ne vote pas pour un fonctionnaire !
Vu l'état de délabrement psychologique dans lequel je me
trouvais, un médecin militaire m'avait mis en arrêt maladie trois semaines, m'exhortant à
quitter cet établissement au risque je faire une grave dépression, me
prescrivant du Prozac, antidépresseur bien
connu pour ne pas m'exploser le crâne et du Zyrtec pour calmer les
démangeaisons dues au stress permanent !
ET CA CONTINUE !
Fortes
de cette défausse, les administrateurs civils Marie-Claire Nossovitch et Annie
Cohadon du bureau contentieux du ministère de la défense, recelant la preuve précitée et les
autres ont carrément
menti au Tribunal administratif de Paris que j'avais saisi, au nom du ministre de la défense de
l'époque pour couvrir les
coupables.
Ce n'est pas
possible !
Voir la pièce jointe ci-dessous :
Et le ministre, c'est tout de même
lui le responsable !
Je ne porte pas de jugement sur les autres ministres comme l'a fait
Corinne Lepage, ex-ministre d'Alain Juppé, dans un bouquin explosif,
mais ceux du ministère de la défense qui ont eu à connaître
mon affaire depuis 1995 ont fermé les yeux sur ce crime sont tous
des irresponsables !
Même Hervé Morin, l'actuel ministre de la défense, a fuit
comme un
lâche alors que je l'ai
personnellement informé sur son site du crime
dont
je suis encore victime de la part de son
administration
et du corbeau-général-réserviste
Mourrut !
Ne perdons pas de vue que nous sommes dans un ministère qui a couvert
la déportation d'un capitaine au simple motif qu'il était juif !
Alors un nègre ça vaut pas grand
chose !
Les lois de la République se sont arrêtées
aux portes du ministère de la défense où règne
plus que jamais pour Lucien Fulbert Yoyotte l'omerta, le mensonge, le recel, la lâcheté bref l'indignité
des ministres de la défense qui se sont allongés devant l'innommable depuis 1995 !
Mais le pire est que les juges administratifs ont occulté
ces crimes, alors qu'ils disposent de toutes les preuves
que je
leur ai adressées !
C'est volontairement que je m'expose ! Et puis n'ayant pas de Zola - de toute façon il n'y en aura plus car c'est
chacun pour sa gueule et gare à moi nègre - j'écris avec mes
tripes, avec mon sang, qui est de la même couleur et de
la même composition que
ceux des tyrans qui m'ont persécuté une année !
Il est inadmissible que ceux dont le devoir est de me
protéger, me
défendre et me rétablir dans mes droits - dans tous mes droits
- ont préféré couvrir une bande de
destructeurs qui ont cherché à faire la peau du nègre que je
suis !
QU'ON ME PENDE !
|
Ces deux passages suffisent à eux seuls pour comprendre le
crime planifié et organisé à la lettre par une bande de charognards du ministère de la défense, un ministère de la
République française !
TOUT LE RESTE N'A PLUS D'IMPORTANCE
MAIS LA
SUITE EST TERRIBLE !
III - Au bal des salauds, les lâches sont
toujours
les premiers au balcon !
|
- Faire rédiger une attestation mensongère sur
moi par l'adjudant Michèle Bollati sur ordre du colonel Michel Dichard portant
des accusations fallacieuses à mon endroit, disant que j'étais persona non
grata au SHAT, alors que je venais d'être placé
dans le bureau chancellerie -
me
balançant un meuble de bureau le brisant - par Jean-Paul Ozonas et
l'adjudant-chef Delacourt prouve que ces scélérats avaient reçu mission de me
descendre dès mon arrivée : un contrat
passé sur ma tête !
Je ne divague pas ! Je dis bien
un contrat
passé sur ma tête !
Le lieutenant-colonel Deleuze l'a implicitement reconnu,
me balançant devant le général et son collègue
Souchet :
"De
toute façon, votre arrivée était
précédée
d'une réputation d'emmerdeur !"
Une sale
vengeance d'un officier de mon ancien établissement, la Direction
centrale du génie (DCG), qui n'avait pas accepté que je me batte pour
obtenir ma mutation au SHAT : la DCG étant délocalisée !
Cet officier s'était acoquiné avec
l'administration, qui avait prévu de
m'affecter comme garde-chiourmes du ministère de la défense !
J'ai refusé car
étant prioritaire pour une affectation de mon choix, le SHAT m'avait
initialement ouvert grand les bras !
Pour mettre à exécution sa vengeance, ledit
officier avait téléphoné
au lieutenant-colonel Deleuze pour me
démolir !
Ce dernier -
un raciste patenté - a marché dans la
combine, probablement dans le dos du chef du SHAT, le colonel Jean-Louis
Mourrut promu général, mais qui a couvert par la suite son chef
d'état-major, n'hésitant pas à participer à la curée !
Je n'avais donc aucune chance de m'en sortir !
J'ai donc mis fin à ces
cruautés au moyen d'une lettre personnel - donc empreinte du secret de la
correspondance privée - adressée en recommandé avec accusé réception
au citoyen en uniforme qui me torturait mentalement et me calomniait
journellement, manipulant ma subordonnée pour arriver à ses fins
destructrices !
Mais lorsqu'on est
lâche, on l'est jusqu'à la trogne ! Ce lâche a
divulgué cette correspondance privée dans l'établissement pour faire
croire que je lui aurais manqué de respect, que je m'attaquais aux
officiers, donc au général, bref ce type s'est comporté tel un
véritable salaud
qu'il est, d'autant qu'il colportait avec ses comparses une sale rumeur
sur moi !
Le sergent
féminin Doncarli, secrétaire du général, elle même activée pour me
descendre dans un faux témoignage, bavait partout ces saloperies !
Mais ce n'était
que le prélude à la chasse à l'homme. Il suffit
de lire la
terrible phrase ci-dessous reportée. Elle me concerne. Elle est extraite d'un rapport
du lieutenant-colonel Souchet. Dès lors on perçoit le calvaire que j'ai vécu au SHAT
durant un an :
|
« CALOMNIÉ dès son arrivée au SHAT, il a fait ensuite
l'objet de BRIMADES et de REJET de la part de ceux qui
sans discernement colportait LA RUMEUR au rang desquels se
trouvait d'ailleurs le chef d'état-major du
SHAT,
ce qui me semble parfaitement inadmissible. » |
TOUT Y EST !
CALOMNIE
-
BRIMADES
- REJET
- RUMEUR
!
le tyran qui a fait ça est désigné
:
LE CHEF D'ÉTAT-MAJOR DU SHAT :
Le lieutenant-colonel Benoît Deleuze !
ENCORE LUI !
Nous observons à la lecture de la
seconde preuve que le général
Mourrut a ordonné au lieutenant-colonel Souchet - en cheville avec des gendarmes de Vincennes
- de falsifier son rapport "pour qu'il puisse être transmis à l'EMAT
- état-major de l'armée de terre."
Il s'agit de subornation de
témoin par personne ayant autorité, en liaison avec des gendarmes
dépositaires de la force publique !
Nous constatons également que le lieutenant-colonel Souchet a
refusé de violer la loi - le général a voulu le virer - et qu'il
dénoncé ces pressions et autres magouilles dans le second rapport, me confirmant
dans notre conversation audio
qu'il avait fait l'objet de
menaces !
Enfin nous découvrons à la lecture de la troisième preuve que le général
Mourrut n'a pas transmis ces deux rapports accusateurs au général chef
d'état-major de l'armée de terre, lui adressant des faux témoignages
sur moi !
Pour ce faire, il a falsifié la date du bordereau d'envoi du
25 septembre 1996 en 24
pour faire croire que le rapport dénonçant la
subornation de témoin (daté du 25)
avait été rédigé après l'envoi des faux témoignages sur moi au
général chef d'état-major de l'armée de terre
!
Les juges administratifs ont également ces deux
rapports ainsi que le bordereau en question. Qu'ont-ils fait ?
Ils les ont occultés !
C'est très grave mais que faire face
à une justice qui refuse obstinément de dire le droit, instruisant
systématiquement à charge contre moi alors que les preuves à charge
sont accablantes contre le citoyen-général Mourrut, ces complices et
l'administration !
Il y a un problème avec la
justice administrative dans mon pays. Les dirigeants ne peuvent l'ignorer
! Il suffit de lire l'article joint dans le lien ci-dessous pour s'en
rendre compte :
C'EST
PARTICULIÈREMENT GRAVE !
Il
est temps que l'engagement N° 2 pris par Nicolas
SARKOZY
lors de la présidentielle entre en vigueur !
|
IV - Noir, blanc, Jaune, rouge, où est la
différence !
|
Le racisme fut pour le lieutenant-colonel Deleuze le centre
du rejet de ma personne. En effet, cet officier a, par ses
intrigues méprisables, prouvé qu'il était un raciste invétéré,
voulant établir que j'étais un inférieur du fait de la couleur de
ma peau !
Pour ce faire, il s'est introduit en douce
dans mon avancement au grade supérieur, sur incitation de ma subordonnée,
Mlle Hascoët, et, de manière ingénue, il a trié sélectivement les noirs - et par extension les blancs - en faisant constater à sa complice que les deux concourants à
cet avancement étaient deux noirs (une collègue et moi), ce qui n'aurait
pas d'incidence sur les autres fonctionnaires !
J'ai surpris ces propos indignes
!
Mais pris la
main dans le sac, cet officier s'est paré du voile de l'offensé ! Lui
raciste : jamais ! Parano m'a-t-il gueulé ! Participant à une cabale contre moi, ce
type s'est comporté comme tous les
lâches, c'est-à-dire : un menteur et un manipulateur !
Montant sur ses
grands chevaux, il a mis en avant son grade de lieutenant-colonel et sa
fonction de chef d'état-major de l'établissement : dès lors il avait le
droit de s'ingérer dans ma division, manipuler une subordonnée contre
son supérieur hiérarchique et faire le tri entre les noirs et les blancs
dans mon avancement, démontrant ainsi son indignité
!
Sa complice,
Mlle Hascoët, je rappelle qu'elle était ma subordonnée, se rendant
compte de la gravité de cette affaire a tenté de faire
passer cette incitation à la haine raciale comme une banale plaisanterie
à laquelle s'est livré son corrupteur !
Découvrant ces abominations, mon chef de service
- le lieutenant-colonel Souchet - a sermonné avec vigueur notre subordonnée,
demandé - par écrit - des explications à son collègue Deleuze et
référé avec force au général Mourrut. Se dernier a couvert, usant de procédés indignes d'un
homme pour me faire virer !
Ci-dessous les
preuves accablantes détenues par la ministre de la défense et la justice
administrative :
Et les fonctionnaires Marie-Claire Nossovitch et Annie
Cohadon du bureau contentieux du ministère de la défense ont eu le
culot d'écrire au Tribunal administratif, au nom de leur ministre
de tutelle, je cite :
|
« J'observerai que M. Yoyotte se
plaint d'avoir été victime "d'ostracisme" durant son
affectation au Service historique de l'armée de terre sans
jamais avoir fourni la moindre preuve ! »
|
Alors que ses scélérates ont toutes les preuves
!
|
V - Aujourd'hui Ozonas serait à l'hosto
et moi en taule !
|
-
Tolérer qu'Ozonas, mon subordonné, - saoul dans l'établissement
ouvert au public frappe sauvagement ma fille
qui faisait des photocopies d'un document d'histoire - elle avait le droit
de le faire - au point que mon enfant, prise d'une peur panique sous la
violence des coups, s'effondre dans mon bureau où elle a fait :
Une crise
d'épilepsie dans mes bras !
Au lieu de défendre mon enfant qui
était en danger de mort - je ne frappe jamais
sur un type saoul - j'ai immédiatement rendu compte au général Mourrut qui était dans son bureau
! Il a parfaitement entendu les
vociférations d'Ozonas dans les couloirs face à son bureau ! Tous
les agents de la direction ont également entendu et vu !
Au lieu de sanctionner Ozonas, ce
général lui a ordonné de me descendre dans un faux témoignage,
lui disant surtout de bien écrire que seul un colonel en instance de
départ en retraite était présent !
FAUX ! Le général Mourrut était présent !
Il est même venu ce jour là me demander des tickets de métro
pour sa famille, tickets devant servir à l'établissement ! Voici encore une des bassesses de ce
général !
Il est vrai qu'Ozonas volait dans
la caisse pour ce général !
Je ne balance pas pour régler des
comptes ! Mais je ne peux accepter qu'un officier général, le plus haut
grade dans l'armée française, mentent effrontément pour masquer ces
propres turpitudes, cherchant à me présenter comme un voleur alors que
c'est lui le voleur !
On pourrait penser que Charles Millon, ministre de
la défense, allait sanctionner les coupables, général en tête !
QUE DALLE !
Il m'a foutu à la porte en 1997 comme un vulgaire
déchet parce que
j'ai eu l'audace de dire STOP dans une lettre
personnelle - dont couverte par le secret de
la correspondance privée
- au tortionnaire, raciste en uniforme
Benoît Deleuze qui voulait me foutre dans un local débarras, me
torturait mentalement, manipulait une subordonnée en l'incitant à
la haine raciale contre moi, falsifiait mon avancement et
colportait une sale rumeur sur moi durant une toute année
!
Ce n'est pas
possible !
La
justice a rectifié le tir !
QUE DALLE !
Les
lois de la République se sont aussi
arrêtées pour moi
aux portes de la justice administrative qui a couvert le
coupable et
m'a donné tort
d'avoir dit stop !
Pire, le Conseil d'Etat,
même s'il a cassé mon
licenciement, m'a également donné tort :
AU NOM DU PEUPLE
FRANÇAIS
d'avoir osé refusé d'être humilié !
Or,
en 2004, sous mes incessantes actions, le tribunal administratif de
Paris a
fini par reconnaître disposer des preuves mais ne les a pas transmises au
procureur
de
la République comme l'exige l'article 40 du code de
procédure
pénale mais a condamné
l'Etat à minima !
Mais le Conseil d'Etat n'était pas au courant de ce
jugement : mon avocat ne l'ayant pas transmis, alors que
je le lui avais instamment demandé !

Pourtant, et comme je l'ai dit, il était de l'obligation
de
la puissance publique de :
|
« Les fonctionnaires bénéficient, à
l'occasion de leurs fonctions, d'une protection organisée par la
collectivité publique dont ils dépendent, conformément aux règles
fixées par le code pénal et les lois spéciales. La collectivité
publique est tenue de protéger les fonctionnaires contre les
menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations ou
outrages dont ils pourraient être victimes à l'occasion de leurs
fonctions, et de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en
est résulté. » |
Rien de tout cela ne
m'a été appliqué !
Normal, je suis un nègre et un nègre
n'a aucun droit dans l'armée sauf celui de s'écraser, de fermer
sa gueule, de se laisser massacrer par des officiers, qui ont le droit de
le jeter dans un débarras sinon on le balance hors de la vie !
Jadis on déportait Dreyfus parce qu'il était
juif,
aujourd'hui on me fout à la porte de
l'armée parce que je suis noir !
Ce n'est donc pas
un dysfonctionnement comme on l'entend souvent, mais bien une volonté délibérée
de me réduire à néant pour protéger les officiers coupables !
13 ANS
APRÈS LE CRIME
CONTINUE !
En effet, après un combat acharné jusqu'au
Conseil d'Etat,
je suis arrivé à faire casser mon licenciement !
J'ai été réintégré au ministère de la défense
en 2005,
ce qui prouve que j'étais innocent !
Or un traître de ce ministère a payé le
docteur civil Annie Condat-Baynat pour me faire passer pour fou, entravant
mon retour, mettant ainsi à exécution leur vengeance ourdie depuis des
années !
Ce n'est pas possible !
Tout est possible !
N'oublions pas que nous sommes dans un ministère qui a couvert la
déportation du capitaine Alfred Dreyfus parce qu'il était juif !
J'ai découvert ce piège et confondu ce docteur, qui a été
contrainte de cracher le morceau, tentant de m'embrouiller pour revenir la
voir pour une vraie visite !
J'ai averti Michèle Alliot-Marie et
les Ordres des Médecins
!
Ils
m'ont laissé pour compte !
En représailles, le scélérat à
l'origine de ce crime m'a
placardisé chez moi
sans paye ni couverture
sociale !
Quoi !
Un médecin civil a été payé par l'armée
pour liquider un de ses fonctionnaires !
AFFIRMATIF !
Mais il ne s'agit pas de militaires mais de
fonctionnaires civils qui ont la bride sur le cou, faisant et défaisant
des carrières au gré de leur malfaisance !
L'interrogatoire
que ce médecin m'a fait subir est terrible de vérité. Cliquez sur
la flèche ci-dessous, augmentez le son, tendez
l'oreille, écoutez :
S'il n'y avait ces preuves on serait tenté de dire que je raconte
des fadaises ! Or c'est la terrible réalité !
Depuis
le docteur Annie Condat a pris la poudre d'escampette ! Les Ordres des médecins national et de Paris ne l'a connaisse pas,
bref elle s'est "évaporée" !
Pourtant
il faudra bien qu'ils la retrouve et que le ministre de la défense tire
au clair cette énième saloperie !
C'EST UN CRIME !
Nous verrons quelles seront les mesures que ne manqueront pas de
prendre Madame la Professeure Kahn-Bensaude, nouvelle Présidente du
Conseil de l'Ordre des Médecins de Paris puisque cet Ordre a été
"chamboulée" par la ministre de la santé, de la Jeunesse, des
Sports et de la Vie associative, Madame Roselyne Bachelot-Narquin...
Enfin,
et comme je l'ai dit plus haut, le général Jean-Louis Mourrut à l'origine de mon renvoi, aujourd'hui réserviste, s'est converti en
un infâme corbeau ! Pour ce faire, il a monté une réunion avec un contrôleur des armées,
un commandant de gendarmerie, fait rédiger un faux contre moi signée
Michèle Alliot-Marie, qu'il m'a notifié au moyen d'une adresse électronique
piraté du ministère de la défense !
Ce corbeau-général a récidivé en
détournant mon e-mail
me faisant insulter l'aspirante postulante Michèle Alliot-Marie à
la candidature de son parti contre Nicolas Sarkozy !
Je me suis
fait rappeler à l'ordre par cette femme via son
association politique "Le Chêne"
alors que je n'y étais strictement pour rien, obligé de démentir
qui plus est vis-à-vis d'une bande de pignoufs !
Puis le gégène-corbac-réserviste a
dérouté l'adresse courriel de cette femme, me faisant menacer
par Alliot-Marie, bref ce corbeau inonde ma boîte aux lettres Internet avec des
messages bidons en foutant la merde entre Michèle
Alliot-Marie et moi espérant qu'elle allait m'allumer !
Enfin, je soupçonne ce corbeau de
me traiter sur un forum de "yoyotte sent
les chiottes", "une débilité de nègre !", etc.
J'ai découvert l'imposture et alerté Michèle
Alliot-Marie et son successeur Hervé Morin !
Ces deux ministres ont une fois de
plus fuit leur responsabilité, laissant le réserviste Mourrut corbac
perpétuer ses agissements assassins à mon
endroit !
Le cabinet de Michèle Alliot-Marie dirigé par Philippe Marland a également été
destinataire des preuves où le nom du corbeau Mourrut
apparaît dans le corps des messages, comme le prouve le lien joint
ci-dessous :
LA HONTE !
C'est pourquoi j'inonde
la toile en
dénonçant cet assassinat administratif !
Citoyens
du Monde qui me lisez, si par malheur je disparaissais par
inadvertance - tout
peut arriver - n'oubliez pas de dénoncer ce crime dans les journaux de vos pays, dans
mon île chérie, la Martinique, sa sœurette la
Guadeloupe, en Guyane également, bref dans toute la Caraïbe.
Hurlez partout que Michèle
Alliot-Marie et
Hervé Morin ont tué le
nègre Lucien Fulbert Yoyotte là-bas
chez ses frères blancs !
|
Ce site n'aurait jamais dû voir le jour si des
hommes - comme moi
- n'avaient voulu m'écraser pour m'assujettir
en cherchant à me détruire psychologiquement en raison de la couleur de
ma peau et à terme me pousser à me
foutre en l'air !
Aussi évoquer la colonisation par l'esclavage -
parce qu'un scélérat a voulu me jeter dans
un local débarras dans un établissement militaire - est un crime de lèse-général ! Ma liberté
d'expression et dans ce cas d'espèce celle de me défendre contre ce
crime perpétré par un officier raciste et tortionnaire m'a strictement
été interdit par ce général qui pense pour moi !
|
Par contre, lui - général MOURRUT - estime qu'il peut écrire n'importe quoi et conspirer contre moi, mentir sur moi, manipuler des
agents civils et militaires contre moi, suborner des témoins impliquant
des gendarmes, receler
des preuves, m'assimiler à de la merde puisqu'il a écrit que je chiais
du papier donc que j'étais un anus et même que je sentais les chiottes, usurper l'identité d'un ministre, faire un faux
contre moi au nom de ce ministre, détourner l'adresse
électronique de son ministère, la mienne, celle d'une
association, etc., et même vouloir me casser la gueule ! Mais là il
a dû réfléchir avant d'oser ! |
De même,
le gendarme Berkani de la brigade de gendarmerie de Vincennes (94) avait cru légal - parce qu'il représentait l'ordre public
- de me gueuler : "Comprenez-vous le français !", avec
le ton, le mépris et somme toute la niaiserie qui le caractérisait,
jetant la honte sur notre prestigieuse gendarmerie !
Pourquoi ces insultes qui plus est par un
gendarme ? Parce qu'il avait reçu
l'ordre de me faire cracher que j'étais devenu antimilitariste ! Quel est le rapport avec le fond
de cette affaire ? Vu que j'avais remis l'officier raciste précité
à sa juste place, ce dernier avec cru pouvoir me faire
rendre gorge par ce gendarme qui m'avait cuisiné pendant 6 heures pour me faire avouer ensuite près la justice mais ça a fait
pshitttt !
C'est pourquoi, au lieu d'envoyer ce gendarme se
faire voir en lui rétorquant : "Berkani c'est français ça !"-
comme j'en avais le droit eu égard à ces
insultes
- d'autant qu'il m'avait également hurlé : "De quelle
nationalité êtes-vous !", alors qu'il avait ma carte
nationale d'identité dans ses pognes, j'ai pensé : "Il faut
être économe de son mépris en raison du grand nombre de nécessiteux
!", comme disait François-René de Chateaubriand.
Le gendarme Berkani ayant commis une faute
professionnelle en jouant les petits autocrates - abusant des prérogatives de sa fonction
- poussé par son capitaine, qui lui-même marchait
dans les combines du général chef de mon établissement, j'ai écrit à
ce gendarme pour recadrer cette affaire ; copie à son autorité
hiérarchique, la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) - 35, rue Saint-Didier - 75775 PARIS Cedex 15, au général chef d'état-major de l'armée
de terre et à mon ministre de tutelle, Charles Millon.
Ni l'état-major
de l'armée de terre ni le ministère de la défense n'a daigné me
répondre ! On ne s'abaisse pas à ça ! Quand à la DGGN, le colonel REMY
m'a renvoyé vers le colonel FOURNAISE qui commandait la Légion de
gendarmerie de l'Ile-de-France, qui lui-même m'a expédié vers la
justice ! Et le tour est joué ! Deux officiers de gendarmerie ne vont
tout de même pas s'emmerder avec un type qui fait chié parce qu'un gendarme
l'a insulté !
Citoyens qui
parcourez ces lignes, nous n'aurions jamais dû nous connaître par ce bais si
la Déclaration universelle des droits de l'homme du 10 décembre 1948, m'avait été appliquée - comme
cela est obligatoire en Europe donc chez moi !
|
Cette affaire est particulièrement grave car
c'est ma personne, mon identité, mon ADN, bref mon MOI qui ont été niés
par une bande de négationnistes
de l'administration du ministère de la défense,
qui ont décidé que l'être humain que je suis, la chair, les os et tout
ce qui compose mon être n'avaient aucune valeur par rapport à d'autres
êtres humains parce que ces derniers étaient officiers ! |
Pour donner une
apparence légale à leur crime, ils m'ont opposé le devoir de réserve !
Et voilà le tour est joué ! Au ministère de la défense et dans toute
la chaîne judiciaire administrative - jusqu'au Conseil d'Etat - le fait d'être fonctionnaire m'a
dépersonnalisé, ôté toute existence juridique, toute vie naturelle, en
clair on m'a assimilé à un sujet, qui doit subir les outrances d'officiers,
la fermer ou je suis foutu à la porte de l'armée !
Problème, je ne suis la propriété de personne ! Personne en
ce bas monde ne m'avilira ni ne m'asservira ! Personne ne m'insultera !
Celui qui ose sera renvoyé illico presto derrière la barrière du
respect fixée par la loi naturelle !
Pour répondre à ceux qui me disent que mes
propos sont virulents, je leur réfuterai ceci : Trois officiers : un général, un colonel et un lieutenant-colonel
m'ont, chacun en ce qui le concerne, menacé,
harcelé, torturé mentalement, insulté, avili et humilié durant toute
une année, colporté une sale rumeur sur moi, voulu me caser dans un
local débarras, fait rédiger des faux témoignages sur moi, cherchant à m'éliminer administrativement, leur but étant
de me pousser à me suicider !
Dès lors il ne faut pas se
passer de mots : ces types sont des criminels par substitution, couvert
par l'omerta jetée sur cette sale affaire par des fonctionnaires du
ministère de la défense et la défausse du ministre, seul responsable
devant le peuple, car toute cette affaire est diligentée : au nom du
ministre !
|
Ce n'est donc pas une question de
torchons et de serviettes. Nous ne sommes pas dans l'abstrait,
dans l'immatériel, dans l'évanescent mais bien dans la matière
vivante, bref dans l'humain, dans ma vie, dans mon existence que
des assassins ont voulu prendre en m'acculant dans mes
retranchements et en me poussant à l'extrême, jusqu'au bout de
mes forces ! |
En
peu de mots, j'ai tenté de faire comprendre et saisir l'objet de mon
combat qui se résume en une phrase :
Le refus de la négation de ma personne !
Je ne crache pas
dans la soupe comme certains imbéciles, serviles, nostalgiques de l’arbitraire me
l’ont fait savoir ! Mais la veulerie de certains les incite à se mettre
un doigt dans l'œil - et ailleurs - toujours prêt à faire la morale aux
autres alors qu'ils sont les plus vils de la terre ! Je ne suis pas non
plus un déçu du système animé par un quelconque désir de vengeance
mais bien par celui de me défendre !
L'armée
française n'appartient pas à une catégorie de militaires et encore
moins à une clique de tyrans qui ont voulu me terrasser mentalement pour
que je m'élimine physiquement ! L'armée est celle de la nation ! L'armée nous
appartient à tous ! L'armée m'appartient aussi ! Mais dès que vous parlez de l'armée vous êtes catalogué d'antimilitariste comme ont tenté de le faire
à mon endroit les gendarmes de la brigade de Paris-Exelmans au sujet de
mon site et des affiches apposées sur mon véhicule, les murs de
l'enceinte de mon établissement, dans la région parisienne, en
Martinique, bref partout où je passe pour alerter le peuple !
Un général qui se permet d'assimiler par écrit un homme - moi-même à un anus
-
c'est-à-dire l'orifice du corps du chie, manipule des agents civils et
militaires pour me descendre dans des faux témoignages, suborne un témoin
avec l'aide de gendarmes et tente de me faire passer pour un voleur comme
l'a fait le général Mourrut est un
salaud !
« Le grade confère autorité et non supériorité ! »
(Jean-Paul
Sarthe)
Celui ose
simplement demander le respect de sa personne est immédiatement
catalogué en rebelle à l'autorité hiérarchique ! Celui qui ose
revendiquer ce respect est irrémédiablement écrasé par le rouleau
compresseur de la lâcheté et de la défausse de ceux dont le devoir est d'intervenir pour protéger la victime !
Avec moi ça ne
marche pas ! Tu me respectes je te respecte ! Tu ne me respectes pas je ne
te respecte pas ! Il ne faut pas tourner autour du pot pour y aller !
Dans
l'administration, cette notion de respect - et du droit de l'exiger et de
se défendre si on est insulté - est encore plus perverse. En effet, un
fonctionnaire est tenu d'après son statut au devoir de réserve. Mais
cette règle est souvent détourné de son objectif et dévoyé pour étrangler
celui qui par malheur oserait aspirer au droit inaliénable à ce respect !
Mon affaire en est un criant exemple !
Pourtant
il est mentionné dans notre Constitution, en son article premier :
|
"La
France est une République indivisible, laïque, démocratique et
sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les
citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle
respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée." |
En lisant cela, je me suis remémoré toute la
somme de souffrance que j'endure par le combat que je mène depuis 1995, me
heurtant au mur de l'indifférence et du mépris des responsables que je n'ai
cessé d'appeler au secours !
Certains de ceux qui
dirigent des hommes - donc des êtres humains - se
déchargent sur la justice quand survient ce qu'on appelle aujourd'hui harcèlement moral, qui est un crime contre la personne !
Les juges eux-mêmes sont dépassés par
le phénomène sociétal du "burn-out" avec tout son cortège de
malheur, qui souvent provient du fait du stress dû au comportement
assassin de salauds qui vous pompent la vie parce qu'ils sont
eux-mêmes pressés ou sont des pervers qui s'ignorent
! Étant fait de chair et d'os, il vous arrive, quelquefois, désespéré
de ne pouvoir vous faire entendre, d'avoir des envies de départ
volontaire... Toute la force réside dans votre capacité à encaisser, à
gérer ce stress.
L'écriture peut être un exutoire. Jusqu'à quand,
jusqu'à où ?...
Je hurle depuis
13 ans ! Tous les responsables s'en foutent ! Puis subitement, Xavier
Bertrand, ministre du travail, découvre que le stress tue dans les
entreprises ! Et dans l'armée ! Et dans la gendarmerie ! Et dans la
police ! Et dans le service de santé
hospitalière ! Bref partout c'est la bérézina Monsieur Bertrand
! On nous démoli ! On nous assassine ! On nous tue à petit feu
et les coupables nous traitent de parano
parce qu'on souffre ! Parce qu'on n'en peut plus ! Parce qu'on est
regardé comme de la merde, victime de l'incurie de certains !
|
Monsieur
Bertrand, Je n'y crois pas car
on nous promet beaucoup pour ne rien avoir !
La vie n'est pas
éternelle. Dès lors accepter d'exister à genou et surtout allongé ne
fait pas partie de mes fondamentaux d'homme noir ! Ca ne se discute pas !
Mais
j'étais à cent lieux de penser que le système de verrouillage au sein
de l'armée et de la justice administrative allait permettre que les
auteurs du crime dont j'ai été victime ne soient jamais
sanctionné d'autant que le général Mourrut a écrit :
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«
Le temps passé à chier du papier
n'aurait-il pas mieux été passé à travailler !» |
sur une lettre que je lui avait adressée pour raisons de santé
!
C'est l'anus qui chie ! Donc j'étais l'anus du général
Mourrut ! Sa secrétaire - le sergent Marie-Jo Doncarli - ne s'est pas gênée
pour balancer partout que j'étais "le trou du cul du général !"
Ces
injures prouvent
que dans
l'armée - où la discipline et le respect de chacun sont
les piliers de la force de tous
- un individu, parce qu'il représente l'autorité
hiérarchique de par son grade et ses fonctions, un officier général
peut se permettre de vouloir attenter impunément à l'intégrité physique de
personnes et d'écrire de telles insanités !
« Je suis général ! J'ai tous les droits !
»
Pas avec moi ! Si
un général estime qu'il a le droit d'écrire que je chie du papier, j'ai
le droit de lui répondre qu'il bouffe de la merde ! C'est aussi simple
que cela !
Même si le Conseil d'Etat a cassé mon
licenciement au bout de 8 ans de procédure émaillée de retournement de
mon premier avocat contre moi par un scélérat de l'administration, la
disparition du second avec mon dossier et mon fric, et la cupidité du
troisième plus préoccupé par mon pognon que de me défendre, cette
instance a maintenu que j'avais manqué de respect au
salaud qui me martyrisait !
CE JUGEMENT EST
PARTIAL !
CE SONT LES PRIVILÈGES QUI ONT ÉTÉ RÉINTRODUITS
CONTRE MOI POUR TROIS SCÉLÉRATS DANS L'ARMÉE FRANÇAISE !
JE NE L'ACCEPTE
PAS
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« Les
individus peuvent comprendre, les corps constitués jamais. L'armée
n'a jamais rien compris(...); l'Etat-Major, jamais. C'est pourquoi
la conduite des États, c'est l'art de contraindre les corps
constitués à se plier à l'intérêt général. »
Charles
de Gaulle (cité dans "Pour rétablir la vérité", de
G. Pompidou) |
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« Considérant qu'il est
essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime
de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême
recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression. » |
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