LA FRANCE !  

 

 

Adjudant-chef (er) Lucien Fulbert Yoyotte.

 

 

La France que j'ai aimée plus que ma mère...

 

 

La France que j'ai chérie plus que ma femme...

 

 

La France que j'ai protégée plus que ma fille...

 

 

LA FRANCE !

 

 

est devenue - à mes 61 ans - mon

camp de concentration mentale

et sera bientôt mon tombeau...

 

 

Les menaces de me frapper par un général ivre

dans ses fonctions - devant cinq témoins : trois

officiers supérieurs et deux fonctionnaires civils.

 

 

La dissimulation par l'armée d'une  tentative de

meurtre sur ma fille par un agent complètement

aviné au château de Vincennes ouvert au public.

 

 

La barbarie d'un officier supérieur raciste qui

voulait me caser dans un local débarras ou dans

 un lieu de passage arguant que je suis noir. La

fiche révélant cet acte dégradant et humiliant

prouve le mépris, l'ostracisme et la xénophobie

de ce Monsieur envers l'humain que je suis.

 

 

Heureusement qu'un autre officier supérieur

s'est fermement opposé à cet apartheid, me

récupérant dans son bureau pour me protéger.

 

 

La manipulation et l'incitation à la haine raciale

de ma propre subordonnée à mon endroit par

l'officier raciste. S'ingérant en lousdé dans mon

service et dans mon avancement (ses missions et

attributions ne l'y autorisant pas), il a opéré un tri

sélectif - comme les ordures - entre les agents

noirs (je le suis) concourant à cet avancement.

 

 

Son forfait accompli, il a fait remarquer à ma

subordonnée complice que les agents en liste

pour cet avancement étaient deux noirs, ce qui

à l'évidence n'aurait pas d'impact sur les agents

d'une autre couleur de peau de l'établissement.

 

 

J'ai entendu ce conciliabule raciste entre les

protagonistes. Ma subordonnée m'a confirmé les

propos de son corrupteur puis les a attestés dans

un rapport - tentant d'en minimiser la portée.

 

 

Consciente de la gravité de cette affaire, elle a

eu le culot de donner "son avis négatif" sur ma

notation dans son rapport, cherchant à se

dédouaner de ses responsabilités évidentes.

 

 

Néanmoins, elle a accusé la hiérarchie de l'avoir

manipulé contre moi, son supérieur hiérarchique,

devant des mandataires du ministre de la défense

des syndicalistes et moi-même. Ces mandataires

ont baissé la tête et fermé les yeux, entérinant 

ces graves dérives. Mais, de plus, ils m'ont 

donné tort d'avoir dit ça suffit dans une lettre

privée, persistant à m'exterminer depuis !

 

 

Une copie du rapport en question est détenu

par le ministre de la défense, le général d'armée

chef d'état-major de l'armée de terre et des juges

administratifs. Mais ils n'allaient tout de même 

pas sanctionner un général et deux colonels !

 

 

Alors j'en ai pris plein la gueule !

Et ça continue encore aujourd'hui !

 

 

Ainsi, et malgré les nombreuses preuves

corroborant ces délits, j'ai été désigné le fautif,

comme au bon vieux temps d'un capitaine nommé

Dreyfus. Normal, je cumule un certain nombre

d'infirmités génétiques notamment :

 

 

Je suis noir, subalterne, je refuse de

courber l'échine et j'ose le dire !

 

 

Coupable ! Je le suis par essence !
 

 

Mon déclassement de n°1 en n°2 pour nuire à

ma carrière par l'officier raciste. Il a détourné et 

falsifié une fiche destinée au général, annotant

sur cette fiche que je n'avais que 6 années de

service, ne pouvant, dès lors, être placé en n°1

par rapport à une collègue qui en avait 20.

 

 

Faux ! Cet officier savait que j'avais 30 ans de

 service et une notation exemplaire. De plus, mon

ancienneté était certifiée par une note-express du

ministère de la défense émargée par cet officier.

 

 

Mon chef de service (dont j'étais l'adjoint), un

officier supérieur - seul responsable des travaux

préparatoires à l'avancement - s'est engueulé

avec son collègue manipulateur. Il lui adressa

une fiche de protestation me concernant et en

référa vertement au général chef d'établissement.

 

 

Or ce général a couvert l'officier raciste, montant

une terrible cabale contre moi pour me faire virer

de l'armée, associant mes propres subordonnés.

 

 

La calomnie, la diffamation et mon rejet par

l'officier raciste et falsificateur qui colportait une

ignominieuse rumeur selon laquelle j'avais des

 

 

relations sexuelles avec ma fille !

Il fallait oser car cette sale rumeur

m'avait déjà valu d'être présenté

devant un juge des enfants en 1993 !

 

 

Heureusement que ma fille était

vierge ! Mais cette rumeur a fait

son chemin, me rattrapant alors !

 

 

Pourtant l'armée a donné raison à cet 

officier, me détruisant depuis 14 ans ! 

 

 

La tentative de subornation de mon chef de service

par le général chef de l'organisme pour l'obliger

à falsifier - avec la complicité de gendarmes -

un rapport à charge contre ce  général, ainsi que

l'ahurissant interrogatoire psychiatrique, diligenté

par un fonctionnaire civil de l'armée, auquel j'ai

été soumis durant 20 minutes dans les locaux

du Secrétariat d'Etat à la Défense et aux Anciens

combattants à Paris, sont venus compléter cette

torture mentale qui perdure depuis le 4 septembre

1995 au sein d'un ministère de la République.

 

 

C'est un assassinat à petit feu !
 

 

Pire, j'ai été passé au crible pendant 6 heures pas

deux gendarmes de Vincennes qui se relayaient

pour m'obliger à cracher que "j'étais devenu

antimilitariste (à 48 ans dont 30 d'armée !), que

j'en voulais aux officiers parce que je ne l'avais

pas été", bref des intimidations scandaleuses !

 

 

L'un des gendarmes m'a hurlé dessus, mettant en

doute ma compréhension du français (!) Normal,

 lorsque tu es gendarme et que tu as reçu mission

 - non pas d'interroger un citoyen pour recueillir

sa déposition dans un cadre légal - mais d'exercer

des pressions sur lui pour qu'il dise ta vérité, tu

t'énerves vite car ce sale nègre refuse d'entrer

dans l'entonnoir ou tu veux l'y fourrer, et tu

 dérailles sur des propos indignes de ta fonction !

 

 

Tu en a dressé plus d'un ! Tu as de l'expérience

avec  ces gars-là notamment si tu as été faire un

tour «aux colonies !» Tu reviens s'en cesse à la

charge ! Mais tu ne peux évidemment faire comme

certains de tes collègues qui se croyaient tout

permis, usant des pieds pour faire sentir aux 

négrillons qu'ils n'étaient que des résidus

d'esclaves - gamin  j'en ai vu et reçu des violents

au cul que je n'oublierai jamais, mais c'était un

peu la queue de la comète de la colonisation !

 

 

Tu es la loi personnifiée ! Tu disposes de toute

la puissance de l'Etat ! Tu poses les questions et

orientes les réponses ! Tu es assermenté !

 

 

Lui, il est noir, suspect donc forcément

coupable avant même d'avoir été jugé !

 

 

Dès lors, pour faire rendre gorge à ce sale nègre

qui comprend que ce que tu lui dis n'a qu'un

objectif : lui faire avouer un crime qu'il n'a pas

 commis, tu emploies la bonne vieille méthode de

la menace, débouchant sur l'humiliation en

 posant à ce rebelle une question à connotation

raciste puisque ça se voit qu'il n'est pas d'ici !

 

 

Connaissant le droit sur le bout des doigts car tu

es gendarme, tu te rends compte de l'outrance

de tes insultes. Tu tentes alors de te rattraper en

amalgamant l'origine ethnique et la nationalité

française de cet ex-adjudant-chef d'infanterie !

 

 

Or tu as entre tes mains sa carte nationale

d'identité ! En outre, il t'avait décliné tout ce

que tu voulais à sa convocation à ta brigade !

 

 

En clair tu fais honte à ton corps de métier

et à la nation toute entière car tu fais partie

de ces racistes qui abusent de leur uniforme

pour humilier des pauvres bougres ! Il y en a

qui montent en grade et qui sont même

décorés  pour service rendus !

 

 

Choqué par ses agissements punissables, je

me suis élevé par écrit auprès du gendarme en

question et rendu compte à la Direction Générale

de la Gendarmerie Nationale - DGGN. De plus, le

capitaine qui commandait cette brigade prenait

ses ordres auprès du général chef de mon

établissement qui orientait à sa guise - par

téléphone - mon « cuisinage » par lesdits

gendarmes. Mais j'ai découvert la magouille !

 

 

Un colonel de la DGGN m'a renvoyé vers la Légion

de gendarmerie de l'Ile-de-France où un autre

colonel m'a réexpédié vers la justice !

 

 

En clair ces deux colonels de gendarmerie se sont

 défaussés de leur responsabilité, laissant un sale

 nègre se faire insulter par des gendarmes !

 

 

La honte pour notre prestigieuse

gendarmerie où, dans l'affaire Lucien

Fulbert Yoyotte, le racisme a été élevé

en dogme par des gendarmes, avalisé

par des colonels qui ont certainement

été élevés au rang de général !

 

 

Ces crimes ont été couverts - au nom du ministre

de la défense - par des fonctionnaires civils de

ce ministère. Ils ont même payé - avec l'argent

du peuple - un médecin civil véreux pour me

faire passer pour fou et me bâillonner à jamais (!)

 

 

Avant de poursuivre et pour bien appréhender

l'esprit (si je puis dire) de cette minable affaire, il

est capital pour moi de faire cette mise au point :

 

 

Les déclencheurs de cette intrigue sont trois

officiers - un général et deux colonels - auteurs 

de comportements agressifs et discriminatoires à

mon endroit, ainsi que des propos attentatoires à 

ma dignité associant ma propre fille. J'ai mis fin, 

au bout d'un an et de vaines supplications, à cette

torture mentale au moyen d'une lettre secrête à

 un citoyen-officier qui crachait sur ma fille et moi.

 

 

Ce citoyen, par lâcheté, a eu le culot de porter 

plainte contre moi près les gendarmes de 

Vincennes. Ces derniers - à court de culpabilité -

ont dévié sur les pressions racistes pour me faire

avouer, alors que j'étais la victime !

 

 

Or je n'avais que mon honneur et la dignité de ma

fille à avouer. Les preuves à charge contre le

lâche étant lourdes, sa plainte a fait "Pschitt !"

 

 

Mais l'acharnement à vouloir me briser, le recel

des preuves, la tentative d'escroquerie à mon

endroit en voulant me faire signer une lettre de  

mise en retraite, les mensonges à la justice et à la

Commission d'accès aux documents administratifs

(CADA), la porosité entre les falsificateurs

administratifs de la Défense et leur copains des

 prétoires, etc., sont l'apanage de fonctionnaires

civils du ministère de la défense qui violent sans

vergogne mes droits essentiels, d'abord en tant

qu'être humain, puis comme agent civil de l'Etat.

 

 

Ces fonctionnaires de haut rang sont  placés

aujourd'hui sous la coupe  directe d'un Conseiller

d'Etat, directrice des affaires juridiques au

ministère de la défense. Certains sont même

 président des tribunaux administratifs et des

cours administratives d'appel. Seraient-ils alors

juge et partie dans cette sale affaire ?...

 

 

La question se pose car on s'interroge sur les 

raisons pour lesquelles un massacre, doublé d'un

 complot, comme celui que je subis depuis 14 

ans a pu prospérer sans être stoppé dès le début !

 

 

C'est toute la crédibilité du ministre de la défense

qui est prise à défaut dans l'affaire Yoyotte. On ne 

va pas me faire croire que si cette extermination

 a pu perdurer autant, c'est bien parce que les 

exécuteurs verrouillent tout !

 

 

Le ministre ne  s'occupe que de ses petites

affaires politiciennes, refusant de donner suite à

mes alertes répétées sur son propre site Internet !

 

 

Il ne s'agit donc pas d'actes isolés de la part de

soldats égarés. L'armée n'y est pour rien. Nous

sommes en présence d'une action réfléchie,

planifiée et exécutée avec toute l'opiniâtreté de

fonctionnaires civils qui se croient au-dessus des

lois, n'acceptant pas que je résiste à leurs forfaits.

 

 

Ils estiment disposer d'une immunité virtuelle,

faisant partie de cette bureaucratie - qui se pense

invulnérable, se cooptant entre eux ! 

 

 

Ca arrange bien tous les dirigeants contrairement 

aux déclamations péremptoires de prise en compte 

des difficultés du peuple dont on nous abreuve 

comme au temps des Soviets !

 

 

Alors ces massacreurs interprètent les lois et la 

jurisprudence administrative à leur guise, 

contre le quidam que je suis, qui n'a que ses écrits

comme seul bouclier pour parer à leurs attaques ! 

 

 

Et le ministre ? N'importe quoi !

 

 

Dès lors, et compte tenu de ce qui précède, mes

frères blancs, et les hommes de bonne volonté qui

me lisent, notamment au sein de l'Europe socle de 

notre co-existence future, sont à même - à la 

lumière de cette épuration ethnique - de constater 

que les lois de la République française et la

 déclaration universelle des droits de l'homme 

s'arrêtent - pour le soldat que j'ai toujours été

aux portes de l'hôtel de Brienne où règne une 

atmosphère de grenouillage et de magouillage !

 

 

S'agissant du médecin corrompu précitée, elle

(une femme) m'a soumis à un interrogatoire

assassin en prenant des notes sur moi. Je l'ai

démasquée ! Elle m'avoua - penaude - qu'elle avait

été payée par l'administration pour dresser mon

profil «médico-psychologique» par rapport à une

lettre personnelle et confidentielle que j'avais

 écrite à la ministre Mme Michèle Alliot-Marie (!)

 

 

J'ai aperçu ma lettre entre les mains 

de ce médecin ! Elle a tenté de la 

dissimuler à mes yeux !

 

 

On se croirait revenu aux lettres 

de cachet dans l'armée française ! 

 

 

J'ai anticipé le piège que j'ai retourné contre ce

médecin. Elle m'a supplié de ne pas en parler

et de revenir la voir pour une vraie visite (!) J'ai

alerté la ministre Mme Alliot-Marie, l'ordre des

médecins et le ministère de la santé. Ils se sont

tous débinés me laissant en prise avec ce toubib

pervers et les agents complices de la Défense !

 

 

Le but était de protéger trois démolisseurs en 

tenue d'officiers - dont un général - auteurs de 

cet harcèlement envers l'Antillais, Lucien Fulbert

Yoyotte, ancien adjudant-chef, fonctionnaire

civil en service dans l'armée depuis 43 ans.

 

 

Mais le pire dans cette sale affaire est que des

juges administratifs ont étouffé les faits, couvrant

de facto le principal coupable de ces exactions au

motif qu'il était un supérieur hiérarchique !

 

 

Pourtant ces juges disposaient des preuves de

ces crimes et de ces graves délits à charge contre

les officiers fautifs. Or ils m'ont donné tort d'avoir

  dit  stop (après avoir supplié en vain) dans une

lettre personnelle -  couverte par le secret de

la correspondance privée - à un homme qui me

harcelait, colportant une sale rumeur sur moi.

 

 

Pour ces juges, un homme - comme moi - dispose

en France d'un droit inaliénable de me torturer

moralement durant un an, d'inciter une de mes

subordonnée à la haine raciale à mon endroit, de

chercher à me jeter dans un débarras au simple

motif que je suis noir, de tenir des propos abjects

sur ma fille et sur moi, tout cela du seul fait que

cet homme a un uniforme d'officier sur le dos !

 

 

Il aurait pu me tuer légalement alors !
 

 

A l'évidence nous avons, avec l'affaire Lucien

Fulbert Yoyotte, le pendant administratif de

l'affaire pénale d'Outreau où des innocents

ont été massacrés par la justice française !

 

 

 

Ce processus infernal rappelle, dans sa trame, 

celui usité pour déporter le Capitaine Dreyfus !

 

 

 

Enfermé dans une camisole de force depuis 14 ans

parce que j'ai eu l'audace de refuser d'être traité

comme un esclave, je supplie instamment et

 

 

solennellement

 

 

Monsieur Nicolas Sarkozy, président de la

 République française, chef des armées, de faire

dresser la guillotine sur la place de la décapitation

des esclaves, de me faire trancher la gorge pour

me vider de mon sang noir sur le sol de France

puis de jeter mes restes dans l'acide pour venger

les racailles bureaucratiques de la Défense

qui aspirent la moelle de ma vie depuis 1995 !

 

 

Monsieur Nicolas Sarkozy, Monsieur le président

de la République française, Monsieur le chef des

armées, en visite au Brésil, vous avez déclaré au

monde entier puisque vous étiez à l'étranger :

 

 

«Il est grand temps que toutes ces combines

sous la Ve République, une bonne fois

pour toutes, on en soit débarrassé.»

 

 

Chiche Monsieur le président de la République, je 

vous prends au mot et vous demande un service. 

 

Dès lors, et compte tenu de votre engagement  

international, le laissé pour compte que je suis 

vous demande instamment et

 

 

publiquement
 

 

d'ordonner une enquête sur l'affaire Yoyotte dans

l'armée pour connaître les raisons pour lesquelles 

tous les ministres de la défense de votre devancier,

et le votre, ont couvert les officiers coupables

de ces crimes et délits depuis 1995, laissant leur

administration mentir à la justice pour taire ces

graves dysfonctionnements, alors que vous nous

aviez promis une démocratie irréprochable.

 

 

De même, Monsieur le président de la République, 

interrogez Mme Michèle Alliot-Marie, actuelle

ministre de la justice, pour savoir - alors qu'elle 

était ministre de la défense - pourquoi elle a bafoué 

la loi et violé mes droits fondamentaux en faisant

fi de l'article 40 du code de procédure pénale.

 

 

De plus, la ministre m'a accusé, par le biais de son

association "Le Chêne", de l'avoir plus ou moins

insulté au motif que je me serais ingéré dans le

 choix du candidat UMP à l'élection présidentielle (!)

 

 

C'est de la paranoïa !
 

 

Or il s'est avéré que l'auteur de ce qui précède

 est un général réserviste, Jean-Louis Mourrut,

 qui, jouant au corbeau, avait usurpé l'identité de 

la ministre, détourné l'adresse électronique du 

ministère et de l'association précitée de la femme

politique Alliot-Marie, fait des faux au nom de 

celle-ci au moyen de messages Internet piégés 

pour me faire semer la zizanie entre elle et vous, 

me faisant menacer par la ministre pour tenter

de me faire chanter et me faire sanctionner !

 

 

De même, il faudra, Monsieur le président de la

 République - dans le cadre de la fin des combines 

que vous dénoncez - savoir aussi pourquoi la

 ministre de la défense, Mme Michèle Alliot-Marie,

au lieu d'assigner ce général corbeau et le faire

admettre d'office à la retraite par mesure

disciplinaire, lui a refilé - par anticipation - du

fric de l'Etat, donc du peuple, pour prévoir de

me poursuivre alors qu'il n'y avait pas matière !

 

 

Il y a donc bien dans ce cas abus 

de bien social !

 

 

Les raisons de cette magouille ? J'avais ciblé ce

général corbeau alors qu'il m'avait traité sur le net

de «débilité de nègre, Yoyotte sent les chiottes» 

et fait des faux contre moi au nom de la ministre. 

 

 

Je m'apprêtais à le poursuivre. J'en avais informé 

la ministre en lui adressant les preuves. Mme 

Michèle Alliot-Marie et son cabinet ont couvert ce 

corbeau en conservant les preuves et en lui 

octroyant la protection juridique de l'Etat au lieu 

de le mettre hors d'état de nuire !

 

 

J'accuse également M. Hervé Morin, ministre de

la défense, d'avoir fui ses responsabilités alors

que je l'ai personnellement alerté du massacre

 de ses agents à mon endroit qui violent la loi 

pour me briser en refusant d'appliquer une 

jurisprudence du Conseil d'Etat au sujet de mon 

avancement et de l'octroi de mes arriérés de 

l'équivalent de mes traitements et des intérêts 

moratoires auxquels j'ai droit depuis mars 1997 !

 

 

Il y en a pour plus de 

500.000 €uros sans compter le

préjudice moral que je subis 

depuis plus de 14 années !

 

 

Ne reculant devant rien, ils m'ont menacé de

m'expédier les huissiers pour me jeter à la rue,

avec ma fille et un bébé, du taudis domanial que

j'occupe sous les toits que m'a filé l'armée il y a

23 ans, refusant de me céder un logement décent. 

 

 

Je n'ai aucune chance de m'en

sortir sinon me suicider !

 

 

Pardonnez mes « gros mots » mais

je n'ai que mes mots pour hurler ce

scandale dans un Etat dit de droit !

 

 

La France, l'armée, le crime !

 

 

 

En grande tenue d'adjudant-chef, je le suis devenu

grâce au général de Gaulle - nous l'appelions Papa

dans nos casernes - je suis au garde-à-vous, prêt

à grimper les marches de l'échafaud pour assouvir

l'instinct bestial des assassins dans ce ministère de

lâches où le parapluie est devenu l'emblème !

 

 

Tous les ministres de la défense se sont

lâchement débinés dans cette abominable affaire,

laissant leurs fonctionnaires mentir à la justice au

nom du ministre, me massacrant depuis 14 ans !

 

 

Je bouche mon nez et mes pores pour ne pas

sentir l'odeur nauséabonde qui se dégage de ce

ministère où sévissent une bande de saboteurs,

la bride sur le cou, qui suent la haine !

 

 

Que l'un de ces brigands, s'il a le courage de ses 

actes dans cette affaire où la menace est instituée 

en mode de management pour me briser, tire en  

douceen me regardant droit dans les yeux -

sur la corde pour disjoindre ma sale tête de nègre 

de mon corps malade par tant de souffrance !

 

 

Lucien Fulbert YOYOTTE - 6 avenue de la porte

 Pouchet - escalier D - 5 ème étage - porte droite

75017 Paris - France

 

Phone : 01.46.27.35.51

 

Portable : 06.67.42.67.47

 

 

 

Tout est dit dans le lien ci-dessous et ailleurs :

 

 

 

Ceux qui souhaitent me laisser

 un message - même anonyme

 ou pour m'engueuler - peuvent

 le faire en cliquant :

 

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