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Les
menaces de me frapper par un général ivre
dans ses
fonctions
- devant cinq
témoins : trois
officiers supérieurs et deux fonctionnaires civils.
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La
dissimulation par l'armée d'une tentative
de
meurtre
sur
ma
fille
par un agent complètement
aviné au château de Vincennes
ouvert au public.
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La barbarie d'un
officier supérieur raciste qui
voulait
me caser
dans un local débarras ou dans
un lieu de passage arguant que je suis noir. La
fiche révélant
cet acte dégradant et humiliant
prouve
le mépris,
l'ostracisme et
la xénophobie
de ce Monsieur envers l'humain que
je suis.
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Heureusement qu'un
autre officier supérieur
s'est
fermement opposé à cet apartheid, me
récupérant
dans son bureau pour me protéger.
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La manipulation
et l'incitation à la haine raciale
de ma propre
subordonnée à
mon endroit par
l'officier
raciste. S'ingérant en lousdé dans mon
service et dans mon avancement (ses missions et
attributions ne l'y autorisant pas), il a opéré
un tri
sélectif -
comme les ordures - entre les agents
noirs
(je le suis) concourant à cet avancement.
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Son
forfait accompli, il a fait
remarquer à ma
subordonnée
complice que les agents en liste
pour
cet avancement étaient deux noirs, ce qui
à l'évidence
n'aurait pas d'impact sur les agents
d'une
autre couleur de peau
de
l'établissement.
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J'ai entendu ce conciliabule raciste
entre les
protagonistes.
Ma subordonnée m'a
confirmé les
propos
de son corrupteur puis
les a attestés dans
un rapport
- tentant d'en minimiser la portée.
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Consciente de la gravité
de cette affaire, elle a
eu
le culot de donner "son avis négatif" sur ma
notation
dans son rapport, cherchant
à se
dédouaner de ses responsabilités
évidentes.
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Néanmoins,
elle a accusé la hiérarchie de l'avoir
manipulé
contre moi, son supérieur hiérarchique,
devant des
mandataires du
ministre de la défense
des
syndicalistes et moi-même. Ces mandataires
ont
baissé la tête et fermé les yeux, entérinant
ces
graves dérives. Mais, de plus, ils m'ont
donné
tort d'avoir dit ça suffit dans une lettre
privée,
persistant à m'exterminer depuis !
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Une
copie du
rapport en question est détenu
par
le ministre de la
défense, le général
d'armée
chef
d'état-major
de l'armée de terre et
des juges
administratifs.
Mais ils n'allaient tout de même
pas
sanctionner un général et deux colonels
!
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Alors j'en ai pris plein la
gueule !
Et ça continue encore
aujourd'hui !
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Ainsi,
et malgré les nombreuses preuves
corroborant
ces délits, j'ai été désigné le fautif,
comme
au bon vieux temps d'un capitaine nommé
Dreyfus. Normal, je
cumule un certain nombre
d'infirmités génétiques
notamment :
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Je suis noir, subalterne,
je refuse de
courber l'échine et j'ose
le dire !
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Coupable ! Je le suis par
essence !
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Mon déclassement de n°1 en n°2 pour nuire à
ma carrière par
l'officier raciste. Il a
détourné et
falsifié une fiche destinée
au général, annotant
sur
cette
fiche que je n'avais que 6
années de
service,
ne pouvant, dès lors, être placé en n°1
par rapport à une collègue qui en avait
20.
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Faux
! Cet officier savait que j'avais 30 ans de
service
et une notation exemplaire. De plus, mon
ancienneté était certifiée
par
une
note-express du
ministère de la défense émargée
par cet officier.
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Mon chef de service (dont j'étais l'adjoint), un
officier supérieur
- seul responsable des
travaux
préparatoires
à l'avancement
- s'est
engueulé
avec son collègue
manipulateur. Il lui
adressa
une fiche
de protestation
me concernant et en
référa vertement au général
chef d'établissement.
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Or
ce général a couvert l'officier
raciste, montant
une terrible cabale
contre
moi pour me faire virer
de l'armée, associant
mes propres subordonnés.
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La
calomnie, la
diffamation et mon rejet par
l'officier raciste et
falsificateur qui
colportait une
ignominieuse rumeur selon laquelle j'avais des
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relations sexuelles avec ma
fille !
Il
fallait oser car cette sale rumeur
m'avait
déjà valu d'être présenté
devant
un juge des enfants en 1993 !
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Heureusement
que ma fille était
vierge
! Mais cette rumeur a fait
son
chemin, me rattrapant alors !
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Pourtant
l'armée a donné raison à cet
officier, me détruisant depuis 14 ans !
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La tentative
de subornation de mon chef de
service
par le
général
chef de l'organisme pour
l'obliger
à
falsifier - avec la complicité de gendarmes -
un rapport à charge contre
ce général,
ainsi que
l'ahurissant
interrogatoire
psychiatrique, diligenté
par un fonctionnaire civil de l'armée, auquel
j'ai
été soumis durant
20 minutes dans les locaux
du
Secrétariat d'Etat à la Défense et aux Anciens
combattants
à Paris, sont venus compléter cette
torture
mentale qui perdure depuis le 4 septembre
1995 au sein d'un ministère de la République.
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C'est un assassinat à petit feu !
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Pire,
j'ai
été passé au crible pendant 6 heures pas
deux gendarmes
de Vincennes qui se relayaient
pour
m'obliger à cracher que "j'étais devenu
antimilitariste
(à 48 ans dont 30 d'armée !), que
j'en
voulais aux officiers parce que je ne l'avais
pas
été", bref des intimidations scandaleuses !
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L'un des gendarmes
m'a hurlé dessus, mettant en
doute ma compréhension du français
(!) Normal,
lorsque
tu es gendarme et que tu as reçu mission
-
non
pas d'interroger un citoyen pour recueillir
sa
déposition
dans un cadre légal
- mais d'exercer
des
pressions sur lui pour qu'il dise ta vérité, tu
t'énerves vite car ce sale
nègre refuse d'entrer
dans l'entonnoir ou tu
veux l'y fourrer, et tu
dérailles
sur des propos indignes de ta fonction !
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Tu
en a dressé plus d'un ! Tu as de l'expérience
avec
ces
gars-là notamment si tu as été faire un
tour
«aux colonies !» Tu reviens
s'en cesse à la
charge ! Mais tu ne peux
évidemment faire comme
certains
de tes collègues qui
se croyaient tout
permis,
usant des pieds pour faire sentir aux
négrillons qu'ils
n'étaient que
des résidus
d'esclaves
- gamin j'en
ai vu et reçu des violents
au
cul que je n'oublierai jamais, mais c'était un
peu
la queue de la comète de la colonisation !
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Tu
es
la loi personnifiée ! Tu disposes de
toute
la puissance
de l'Etat ! Tu poses les questions et
orientes les réponses ! Tu es
assermenté !
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Lui, il
est noir, suspect donc forcément
coupable
avant même d'avoir été jugé !
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Dès
lors, pour faire rendre gorge à ce sale nègre
qui
comprend que ce que tu lui dis n'a qu'un
objectif
: lui faire avouer un crime qu'il n'a pas
commis,
tu emploies la bonne vieille méthode de
la
menace, débouchant sur l'humiliation en
posant
à ce rebelle une question à
connotation
raciste puisque ça se voit
qu'il n'est pas d'ici !
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Connaissant le droit sur
le bout des doigts car tu
es gendarme, tu te rends compte de l'outrance
de tes insultes. Tu tentes
alors de te rattraper
en
amalgamant l'origine ethnique et
la nationalité
française de cet ex-adjudant-chef
d'infanterie !
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Or
tu as
entre tes mains sa carte nationale
d'identité ! En outre, il t'avait décliné tout ce
que
tu voulais à sa
convocation à ta brigade !
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En clair tu fais honte à ton corps de métier
et à la nation toute entière car tu fais partie
de ces racistes qui abusent de leur
uniforme
pour humilier des pauvres
bougres ! Il y en a
qui montent en grade et qui sont même
décorés pour service rendus !
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Choqué
par ses agissements punissables, je
me suis élevé par écrit auprès
du gendarme en
question
et rendu compte à la Direction Générale
de la
Gendarmerie
Nationale - DGGN. De plus, le
capitaine qui commandait
cette brigade prenait
ses ordres auprès du
général chef de mon
établissement qui orientait
à
sa guise - par
téléphone
- mon «
cuisinage
» par lesdits
gendarmes.
Mais j'ai découvert la magouille !
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Un
colonel de la DGGN m'a renvoyé vers la Légion de
gendarmerie de l'Ile-de-France où un autre
colonel
m'a réexpédié vers la justice !
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En
clair ces deux colonels de gendarmerie se sont
défaussés
de leur responsabilité, laissant un sale
nègre
se faire insulter par des gendarmes !
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La
honte pour notre prestigieuse
gendarmerie
où, dans l'affaire Lucien
Fulbert
Yoyotte, le racisme a été élevé
en
dogme par des gendarmes, avalisé
par des
colonels qui ont certainement
été
élevés au rang de général !
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Ces
crimes ont été couverts -
au nom du ministre
de
la défense - par des fonctionnaires civils de
ce
ministère. Ils ont même payé
- avec l'argent
du peuple -
un médecin civil
véreux pour me
faire passer pour fou et me bâillonner à jamais (!)
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Avant
de poursuivre et pour bien appréhender l'esprit
(si je puis dire) de cette minable affaire, il
est
capital pour moi de faire cette mise au point :
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Les déclencheurs
de cette intrigue sont trois
officiers
- un général et deux colonels - auteurs
de comportements agressifs
et discriminatoires à
mon
endroit, ainsi que des propos attentatoires à
ma
dignité associant ma propre fille. J'ai mis fin,
au bout d'un
an et de vaines supplications, à
cette
torture
mentale au moyen d'une lettre
secrête à
un
citoyen-officier qui crachait sur ma fille et moi.
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Ce
citoyen, par lâcheté, a eu le culot
de porter
plainte contre moi près les
gendarmes de
Vincennes.
Ces derniers - à court de culpabilité -
ont dévié sur les
pressions racistes pour me faire
avouer, alors que j'étais la victime !
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Or
je n'avais que mon honneur et la dignité de ma
fille
à avouer. Les preuves à charge contre le
lâche
étant lourdes, sa plainte a fait "Pschitt !"
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Mais
l'acharnement à vouloir me briser, le recel
des
preuves, la tentative d'escroquerie à mon
endroit
en voulant me faire signer une lettre de
mise
en retraite, les mensonges à la justice et à la
Commission
d'accès aux documents administratifs
(CADA),
la porosité entre
les
falsificateurs
administratifs
de la Défense et leur copains des
prétoires,
etc., sont l'apanage de fonctionnaires
civils
du ministère de la défense qui violent sans
vergogne
mes
droits essentiels, d'abord en tant
qu'être
humain,
puis comme agent civil de l'Etat.
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Ces fonctionnaires
de haut rang sont
placés
aujourd'hui sous
la coupe directe d'un
Conseiller
d'Etat, directrice des affaires juridiques au
ministère
de la défense. Certains sont même
président des
tribunaux administratifs et des
cours administratives
d'appel. Seraient-ils alors
juge et
partie dans cette sale affaire ?...
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La
question se pose car on s'interroge sur les
raisons pour lesquelles un massacre,
doublé d'un
complot, comme
celui que je subis depuis 14
ans
a pu prospérer
sans être stoppé dès le début !
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C'est
toute la crédibilité du ministre de la défense
qui
est prise à défaut dans l'affaire Yoyotte. On ne
va
pas me faire croire que si cette extermination
a
pu perdurer autant,
c'est bien parce que les
exécuteurs
verrouillent tout !
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Le ministre
ne s'occupe que
de ses petites
affaires politiciennes, refusant de
donner suite à
mes alertes répétées sur
son propre site Internet !
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Il
ne s'agit donc pas d'actes isolés de la part de soldats
égarés. L'armée n'y est pour rien. Nous
sommes
en présence d'une action réfléchie,
planifiée
et exécutée avec toute l'opiniâtreté
de
fonctionnaires civils qui
se croient au-dessus des
lois,
n'acceptant pas que je résiste à leurs forfaits.
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Ils
estiment disposer d'une immunité virtuelle,
faisant
partie de cette bureaucratie - qui se pense
invulnérable, se cooptant entre eux !
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Ca arrange
bien tous les
dirigeants contrairement
aux
déclamations péremptoires de prise en compte
des
difficultés du peuple dont
on nous abreuve
comme
au temps des Soviets !
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Alors
ces massacreurs interprètent les lois et
la
jurisprudence
administrative à leur
guise,
contre
le quidam que je suis, qui n'a que ses écrits
comme
seul bouclier
pour parer à leurs attaques !
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Et le ministre ? N'importe quoi !
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Dès
lors, et compte tenu de ce qui précède, mes frères
blancs, et les hommes de bonne volonté qui
me lisent,
notamment
au sein de l'Europe socle de
notre
co-existence future, sont à
même - à la
lumière de cette épuration
ethnique - de
constater
que les lois de la République française
et la
déclaration
universelle des droits de l'homme
s'arrêtent
- pour le soldat que j'ai toujours été -
aux
portes de l'hôtel de Brienne où
règne une
atmosphère
de grenouillage et de magouillage !
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S'agissant du médecin corrompu
précitée, elle
(une femme) m'a
soumis à un interrogatoire
assassin en prenant des notes sur
moi. Je l'ai
démasquée !
Elle m'avoua
- penaude - qu'elle avait
été
payée par l'administration pour dresser mon
profil
«médico-psychologique» par rapport à une
lettre personnelle et confidentielle
que j'avais
écrite à la
ministre
Mme Michèle Alliot-Marie (!)
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J'ai aperçu ma lettre entre les mains
de ce médecin ! Elle a tenté de la
dissimuler à mes yeux
!
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On se croirait revenu aux
lettres
de cachet dans l'armée
française !
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J'ai
anticipé le piège que j'ai retourné contre ce
médecin. Elle m'a supplié de ne pas en parler
et
de revenir la voir pour une vraie visite (!) J'ai
alerté la ministre
Mme Alliot-Marie,
l'ordre des
médecins et le ministère
de
la santé. Ils se sont
tous débinés me laissant
en
prise avec ce toubib
pervers
et
les agents complices de la Défense !
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Le but était de protéger trois démolisseurs en
tenue
d'officiers - dont
un général
- auteurs de
cet harcèlement envers l'Antillais, Lucien Fulbert
Yoyotte, ancien
adjudant-chef, fonctionnaire
civil en service dans l'armée depuis 43 ans.
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Mais
le pire dans cette sale affaire est que des
juges
administratifs ont étouffé les faits, couvrant
de
facto le principal coupable de ces exactions
au
motif
qu'il était un supérieur hiérarchique !
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Pourtant
ces juges
disposaient des preuves
de
ces
crimes et de ces graves délits à charge
contre
les officiers fautifs.
Or ils m'ont donné tort d'avoir
dit
stop (après
avoir supplié en vain)
dans une
lettre personnelle - couverte
par le secret de
la correspondance privée -
à un homme qui me
harcelait, colportant une
sale rumeur sur moi.
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Pour
ces juges, un homme - comme moi - dispose
en
France d'un droit inaliénable
de me torturer
moralement durant un an,
d'inciter une de mes
subordonnée à la haine
raciale à mon endroit, de
chercher à me jeter dans
un débarras au simple
motif que je suis noir, de
tenir des propos abjects
sur
ma fille et sur moi, tout cela du seul fait que
cet homme a un uniforme d'officier sur le dos !
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Il aurait pu me tuer légalement alors !
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A
l'évidence nous avons, avec l'affaire Lucien Fulbert
Yoyotte, le pendant administratif de
l'affaire
pénale d'Outreau où des innocents
ont
été massacrés par la justice française !
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