Ca rappelle étrangement l'affaire Clearstream...

 

 

 

 

 

Je suis noir, Martiniquais, citoyen français et fier de l'être ! 

 

Comme tous les êtres humains sur cette terre, je

 

revendique le droit d'exister, de penser, d'écrire 

 

et de vivre en paix, dans le strict respect de ma personne,

 

de me défendre et de protéger les miens contre toutes les attaques, 

 

qu'elles soient physiques, verbales ou écrites, d'où qu'elles viennent !

 

Victime d'une horde de scélérats en uniforme, 

 

couverts par des saboteurs institutionnels,  

 

je n'ai que la puissance de mes mots 

 

 - DE TOUS MES MOTS - 

 

 qui ne dérangent que les hypocrites, les lâches et les salauds, 

 

à opposer aux terribles maux qui me sont infligés 

 

depuis le 4 septembre 1995 dans l'armée 

 

et par la justice administrative ! 

 

La France, ma patrie, est devenue mon Guantànamo mental

 

où le crime est érigé en raison d'Etat pour moi dans l'armée !

 

Dès lors, laissé pour solde de tout compte par 

 

le ministre de la défense qui s'en moque, 

 

je hurlerai mes mots tant que la vie me le permettra ! 

 

 

 

Sauf que dans l'affaire Clearstream - et d'après ce qu'on lit et entend - il y a Nicolas Sarkozy qu'un salopard a cherché à salir et briser politiquement pour l'empêcher de devenir président de la République. L'ex-ministre de la défense, Michèle Alliot-Marie et son ex-directeur de cabinet, Philippe Marland, ont été questionnés puisque l'ex-agent secret, le général  Philippe Rondot, est un rouage clé de cette sale affaire. D'autres citoyens sont suspectés, alors que deux corbeaux ont déjà été dépistés.

Toutefois si, dans l'affaire Lucien Fulbert Yoyotte (moi-même) il y a aussi un  corbeau celui-ci est un général du nom de Jean-Louis Mourrut, réserviste de l'armée française, qui me harcèle au moyen de messages électroniques piratés. 

Pour comprendre cet acharnement à me persécuter pour me détruire en utilisant des courriels détournés, il faut savoir que ce général-corbeau, ex-chef du Service historique de l'armée de terre (SHAT - situé dans le château de Vincennes - Val de Marne) où je travaillais en 1995-1996 comme fonctionnaire civil de l'Etat, m'avait menacé avec deux collègues de me rentrer dedans le jour de notre arrivée, le 4 septembre 1995, alors qu'il s'était enivré dans l'exercice de ses fonctions.  

Puis il a couvert deux de ses collaborateurs colonels et des fonctionnaires civils et militaires auteurs à mon endroit et vis-à-vis de ma fille de :

- calomnie et de propagation d'une sale rumeur, dès mon arrivée au SHAT,

- négation de ma personne en tant qu'être humain noir en voulant me jeter dans un local débarras. La preuve jointe résume à elle seule le calvaire que j'ai vécu. Lire »

- graves faits de torture mentale durant toute une année,

- manipulation et incitation à la haine raciale de ma propre subordonnée, 

- ingérence dans ma division et falsification de mon avancement pour nuire à ma carrière, 

- dissimulation et dénaturation d'un document officiel concernant mon avancement, 

- voies de fait sur ma fille par un fonctionnaire ivre dans l'établissement engendrant une crise d'épilepsie de mon enfant dans mes bras - le SHAT est ouvert au public, 

- rédaction d'un faux témoignage sur moi par ledit fonctionnaire, sur ordre du général,

- propos antisémites tenus par le colonel adjoint, lors d'une réunion, 

- rédaction d'un faux témoignage sur moi par ce colonel parce que j'ai été le seul à lui dire qu'il n'avait pas le droit d'assimiler à un simple fichier de personnes celui créé sur les juifs en 39/45 en vue de leur déportation dans les camps nazis pour être gazés, qui plus est dans un établissement militaire et devant témoins

 

Je précise que ce colonel a reconnu ses propos : devant des mandataires du ministre de la défense de l'époque, Charles Millon, et moi-même !

 

- tentative de subornation d'un officier par ce général - avec la complicité des gendarmes de Vincennes - pour falsifier une preuve des cruautés que j'ai subies, à charge contre ce général et ses collaborateurs, 

- menaces à l'endroit de l'officier qui a refusé d'altérer ladite preuve, 

- rédaction d'un rapport par cet officier dénonçant la tentative de subordination dont il a fait l'objet, de connivence avec les gendarmes,

- dénonciations calomnieuses à mon encontre par des agents civils et militaires sur ordre du général, 

- mensonges à mon endroit au chef d'état-major de l'armée de terre par le général,

- recel des preuves en ne les adressant pas audit chef d'état-major par le général, 

- et, subsidiairement, le vol, les détournements de fonds publics et l'ordre par écrit à une de mes subordonnées de tenir une comptabilité «à part», «sur feuille libre» afin de mettre «la somme de 50.000 francs dans la réserve comm.», ainsi que de l'existence au SHAT d'un magasin clandestin avec moult boissons alcoolisées, etc. 

Puis ce général a tout mis en oeuvre pour me faire virer de l'armée en mars 1997 parce que j'ai dit stop par écrit - dans une lettre personnelle couverte par le secret de la correspondance privée - au principal instigateur de ces cruautés.

Pour comprendre la mentalité de ce général, il faut savoir qu'il m'avait balancé que ses chefs lui avaient dit lorsqu'il était jeune officier qu'ils ne savaient qui de l’officier ou du chef de bande il était le plus près. En clair un type sans foi ni loi !

Il a même eu le mépris d'écrire sur une lettre que je lui avais adressée pour raison de santé : « Le temps passé à chier du papier n'aurait-il pas été mieux utiliser à autre chose ! » C'est l'anus qui chie ! Pour Mourrut j'étais donc un anus ! Doncarli, sa secrétaire, m'avait affublé du qualificatif de « trou du cul du général » !

Aujourd'hui ce psychopathe pervers, expert en coups fourrés, me harcèle de courriels menaçants. Ce désaxé - car il faut l'être - a eu la folie de pirater l'e-mail du ministère de la défense m'annonçant que je suis viré une seconde fois de l'armée !

Je dis renvoyé une deuxième fois de l'armée car entre temps je suis arrivé à faire casser mon licenciement par le Conseil d'Etat, le 15 juin 2005. Néanmoins ce jugement ne m'a toujours été officiellement notifié.  Pourquoi ? 

Or ce jugement officiel - c'est-à-dire revêtu des signatures l'authentifiant - m'est indispensable pour assigner mon pays - avec regret - devant la Cour européenne des droits de l'homme puisque les responsables ont couvert un crime et des délits.

En effet, les juges administratifs ont entériné les cruautés dont j'ai été victime, couvrant le principal instigateur, l'officier Benoît Deleuze. Or non seulement les preuves à charge sont accablantes, mais de nombreuses erreurs de droit ont entaché ce jugement. C'est la raison pour laquelle je demanderai la révision de ce procès. 

Le général corbeau a fait de même avec mon e-mail en me faisant insulter Mme Alliot-Marie sur la boîte aux lettres de son association «le Chêne.» Je me suis fait rappeler à l'ordre alors que je ne connaissais même l'existence de cette assoce !

Persistant dans ses déviances, ce général corbeau m'a également menacé des représailles de Michèle Alliot-Marie via l'adresse courriel de cette association. 

 

 

Vous avez bien lu : un homme du nom de Jean-Louis Mourrut, général réserviste de l'armée française, est un Corbeau. Il harcèle un autre homme, Lucien Fulbert Yoyotte, ancien adjudant-chef, fonctionnaire civil de l'Etat, qui a travaillé en 1995-1996 au SHAT dirigé par ce général. 

 

 

ATTENTION !

 

Pour qu'il ne subsiste aucune ambiguïté ou interprétation - entraînant la déviation de mes écrits - je dis ceci : je n'attaque ni n'insulte le grade de général en tant qu'un échelon de la hiérarchie militaire. Je ne remets pas non plus en cause l'armée et la justice - notamment administrative - dans leur fondement républicain. Évidemment un général ou n'importe quelle personne investie d'une fonction d'autorité ne peut - et ne doit - se prévaloir de leur fonction ou de leur grade pour détruire un semblable, ce qui serait, selon la loi, un délit d'abus de pouvoir.

 

Ainsi, lorsque je parle de l'armée française , j'accuse trois citoyens revêtus de la tenue d'officiers et non l'ensemble des militaires. Ces individus, raciste, antisémite et voleur - chacun en ce qui le concerne - dont le général corbeau Jean-Louis Mourrut, ont totalement perdu le nord. Se croyant tout permis, ils se sont comportés envers moi comme de véritables charognards durant toute une année ! 

 

Face aux menées intolérable de ce corbeau, qui s'abrite aujourd'hui derrière son grade de général, je me défends avec mes moyens : l'écriture. Estimant qu'il est intouchable, il persiste à m'emmerder en tentant de se donner une respectabilité alors qu'il est un pervers au sens le plus dégoûtant du terme. La justice le prouvera.

 

De même, je ne crache pas sur les ministres responsables, ceux qui ne font pas de la figuration et qui sont une composante essentielle d'un gouvernement en action du pays - la France - qui est devenu le mien par la force de l'histoire. C'est une réalité puisque je suis noir. Les noirs viennent d'Afrique, le berceau de leurs ancêtres. 

 

Je fais à ce sujet un parallèle avec l'actuel président de la République - à moitié « magyar » comme il l'a lui-même souligné - soignant les liens avec la Hongrie.

 

D'ailleurs, je crois que, d'après ce qu'on lit sur le net, je serais, selon la formule consacrée, «mitigé-cochon-d'inde», c'est à dire le produit d'une union entre un blanc et une esclave dans la Caraïbe au temps de la kolonisation par l'esclavage, ce qui donnerait un début d'explication à la couleur «wouayayaye» de ma peau qui tend vers le «café au lait.» Mais je n'oublie pas d'où vient celle qui a donné naissance à la lignée des Yoyotte : des femmes et des hommes doubout ! Lire »    

 

Je n'ai pas choisi la couleur de ma peau comme je n'ai pas sélectionné mes origines en naissant Caraïbéen, mais je suis fier d'être noir, Martiniquais et Français !

 

En tout état de cause, je suis un nègre avec tout ce que cela comporte de dignité, d'honneur et de respect, mais aussi de souffrance en souvenir des miens victimes par millions de la barbarie durant des siècles. Je ne les renierai jamais !

 

Pourquoi toutes ces réaffirmations concernant mes origines et la couleur noire de ma peau ? On a le sentiment d'une vexation - et même d'une blessure - à ce sujet qui nécessiterait cette longue évocation de la mémoire de mes ancêtres. C'est exact et c'est le point essentiel du départ des cruautés dont je suis victime depuis 1995, ayant entraîné mon renvoi de l'armée, en 1997, comme je l'ai dit plus haut. 

La réponse tient en ces deux phrases balancées par le même homme, un officier :

- « Votre arrivée au SHAT était précédée d'une réputation d'emmerdeur ! » Inutile de développer on en saisit le sens et le calvaire qui en a découlé pour moi au SHAT.

- « On ne pourra pas me taxer de raciste. Monsieur Yoyotte et Mlle X sont deux noirs qui concourent à cet avancement. » Cette réflexion - que j'ai entendue - à deux agents subalternes de mon service est manifestement un tri sélectif fait, fin juin 1996, entre une collègue et moi (les deux seuls fonctionnaires noirs du SHAT) et les autres agents qui forcément ne l'étaient pas. Pourquoi faire ce constat, qui plus est à des fonctionnaires placés en second sous mon autorité, alors que l'auteur n'avait strictement rien à faire ni à voir avec ces agents dans le cadre de leur travail, sinon mettre en pratique son aversion raciste vis-à-vis des noirs ! C'est une évidence !

Cette ségrégation par la pigmentation de la peau est l'œuvre du citoyen en tenue, Benoît Deleuze, lieutenant-colonel, chef d'état-major. Ce Monsieur s'est ingéré en douce dans ma division, manipulé Mlle Marie José-Hascoët ma subordonnée contre moi, détourné une fiche relative à mon avancement au grade supérieur, porté des annotations erronées sur ladite fiche disant « Yoyotte n'a que 6 ans de service.» Or il savait que j'en avais 30 : il avait apposé son cachet sur la note-express ad hoc.

Puis il a changé en négatif mon rang de classement pour nuire à ma carrière en faisant la réflexion précitée à sa complice, Mlle Hascoët. Le doute n'est pas permis. Il s'agit d'incitation à la haine raciale d'un fonctionnaire à l'endroit de son supérieur hiérarchique - moi-même par un officier. Les faits se sont déroulés à l'insu de Claude Souchet, lieutenant-colonel, chef de la division Soutien et du personnel civil (dont j'étais l'adjoint), responsable des travaux préparatoires à l'avancement. Lire »

Dit comme cela, on pourrait croire à une histoire inventée de toute pièce de ma part d'autant que le général Mourrut, le chef d'état-major de l'armée de terre et le directeur du personnel du militaire de la défense ont couvert ces abominations.

Les preuves sont terribles de vérité. Tous les ministres de la défense et les juges administratifs qui connaissent cette affaire depuis 1996 ont ces preuves. Ils les ont recelées, me laissant face aux crocs des chiens qui ont déchiqueté ma vie !   

Je profite de l'occasion pour intimer solennellement à certains de mes frères d'armes d'arrêter de me faire la morale en jouant aux donneurs de leçons ! Englués dans le conformisme, ils ne se rendent plus compte que nous ne vivons plus au moyen âge où l'homme était de la matière malléable et exécutable à souhait !

 

Pris entre deux rails psychiques, robotisé à l'extrême, on se demande même s'ils sont des hommes car ils sont incapables de penser par eux-mêmes ! N'exprimant jamais leur point de vue et ne donnant encore moins leur avis de peur de ne pas être dans la rectitude normée, ces gens-là sont les parangons du sectarisme ! 

 

Grenouillant en eau trouble, ils pensent cependant avoir la science infuse et détenir je ne sais quelle vérité ! L'armée est à eux ! Leur mode de pensée est figé ! A l'affût du moindre écart, ils courent vitupérer sur leur prochain au besoin en arrangeant la vérité ! Se jugeant congénitalement inférieur, courbant systématiquement l'échine, ils sont retournables comme des crêpes, baissant automatiquement leur froc !  

 

Le bâillon qu'ils se sont mis sur le bec et le nœud qu'ils ont dans le cerveau font qu'ils ont mué en automates ! Ces gens-là sont très dangereux car ils avancent dans la pénombre, toujours prêts à vendre leur âme au diable pour niquer un collègue !

 

Atteints d'assèchement émotionnel, exécuteurs des basses œuvres, ils affectionnent la lâcheté et la veulerie ! Puant la honte à perpette, je les exècrent au possible !

 

A 60 ans, je ne serai jamais à ce stade ! Je ne suis pas dénué de toute faculté de réflexion ni celle de faire preuve de discernement ! On ne pense pas pour moi ! 

 

Ces gens-là mettent le devoir de réserve requis à tout fonctionnaire - à fortiori aux militaires - à toutes les sauces pour assouvir un sadisme imbécile ! S'asphyxiant entre-eux, ils tentent par tous les moyens d'installer le doute dans l'esprit de celui qui se bat contre l'autoritarisme de tyrans, au point de dénier les droits fondamentaux de l'être humain que je suis, près à vendre leur âme au diable !

  

La restriction cérébrale débouchant sur la censure mentale qu'ils s'imposent les empêche de réfléchir ! Je respecte chacun. J'exige la totale réciprocité ! En clair si un type - quel qu'il soit - pense qu'il a le droit d'écrire comme il l'a fait sur le net : « Yoyotte sent les chiottes » ou « Vraiment une débilité de nègre », j'ai le droit - et le devoir - de lui répliquer dans le même sens ! Lire »   

 

Ces mises au point étaient essentielles pour laver la cervelle de trois despotes en uniforme : Jean-Louis Mourrut précité ; Michel Dichard colonel, son adjoint, un antisémite notoire ; Benoît Deleuze, lieutenant-colonel, chef d'état-major, un raciste invétéré. Abusant de leur position hiérarchique, ils m'ont tyrannisé durant un an ! 

 

Tous les ministres de la défense et les Premiers ministres de Jacques Chirac que je n'ai cessé d'alerté se sont défaussés, couvrant par leur laxisme les crimes de  torture mentale avec préméditation, incitation à la haine raciale et diffamation dont j'ai été victime par ces officiers - la justice administrative légalisant ces crimes ! 

 

Comme je l'ai dit, le Conseil d'Etat a cassé mon licenciement au bout de huit ans de procédure, donnant cependant raison à Deleuze précité, alors que les preuves à charge contre cet individu et ses collègues officiers sont légions ! Réintégré administrativement au ministère de la défense, le 30 décembre 2005, des agents de ce ministère ont tenté de me faire passer pour fou, entravant mon retour effectif !

 

Citoyens qui parcourez ces lignes il n'est pas banal qu'un fonctionnaire de l'Etat français soit mis à la porte de l'armée puis réintégré 8 ans après. Il a un truc ?... 

 

Le ministère de la défense a donc commis des erreurs pour être à ce point désavoué ? C'est exact, mais pas des erreurs : des fautes graves et intentionnelles de non dénonciation d'un crime et des délits à mon endroit. Crime ? Oui, la torture qu'elle soit physique ou mentale est considérée comme un crime par la France et le Haut Commissariat des Nations Unis aux droits de l'homme. Lire »

 

Pour ce faire, les fonctionnaires en charge de cette affaire au ministère de la défense ont recelé les preuves, menti à la justice et à la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) en faisant un faux, bref ils se sont comportés en véritables mafieux, continuant à ce jour de le faire pour m'éliminer irrémédiablement ! 

 

Profitant de ces démissions, le général réserviste Mourrut, qui n'a pu m'abattre au SHAT, cherche maintenant à me détruire en employant des procédés lâches et indignes, avançant masqué à travers des messages électroniques piratées ! 

 

Dès lors j'interpelle TOUS les responsables de mon pays qui, à quel que niveau ils se situent - ministre, administration ou juge - ont à connaître ce qu'on est bien obligé d'appeler « l'affaire Yoyotte » ont fermé les yeux de vite les rouvrir pour mettre fin à la persécution dont je suis victime depuis plus de 12 ans !

 

Concernant l'armée, ce général a poussé jusqu'à essayer de faire croire que j'étais subitement devenu antimilitariste - à 60 ans - dont 40 au service de la France !

 

A cet effet, il m'a transmis, le 1er avril 2007 - en pièce jointe d'un message électronique piraté - une copie d'une liste de noms qu'il a relevés sur Internet où, en face du mien, il est indiqué « opposant à l'armée française. » Lire »

 

De quoi s'agit-il ? Simple comme bonjour : J'ai été contacté par des compatriotes Antillais - dont l'écrivain Martiniquais Raphaël Confiant - pour signer une pétition sur Internet contre la dénaturation du C.A.P.E.S. de créole dans les départements d'Outre-mer. 

 

Ont également signé cette pétition : Patrick Chamoiseau, Martiniquais, écrivain, prix Goncourt en 1992 ; Edouard Glissant, Martinique/Ecrivain, professeur à l’Université de New-York, et beaucoup d'autres citoyens de bonne volonté : des êtres humains qui marchent à la verticale et qui ont la dignité de leur origine chevillée au corps ! 

 

Des femmes et des hommes de tous horizons, très attachés à la culture en général et aux langues régionales en particulier, ont aussi apporté leur soutien : Pierre Aymeric (Daval Markussen), Danemark, étudiant en Master de Linguistique ; Louis Sala-Molins, Espagne/France/Historien, professeur de philosophie politique ; Francesca Palli, Suisse/Enseignante en lycée de biologie et chimie, webmaster de Kapes Kréyol ; Emmanuel Richon, Île Maurice/Restaurateur d’œuvres d’art, écrivain ; Jean-Marie Comiti, Corse/Professeur université de Corse, président du jury du CAPES de Corse ; des Haïtiens, des Guyanais, des Réunionnais, etc. 

 

Enfin quelle ne fut ma joie de voir que mon demi-frère, Daniel Boyer-Faustin, Martiniquais, Conseiller d’Insertion et de Probation, s'est lui aussi élevé contre la dénaturation de ce CAPES. Salut frérot. Heureux de te savoir en pointe du combat. 

 

A la rubrique fonction j'ai annoté « en combat ou en guerre dans l'armée ou contre » ou quelque chose comme cela. Pour faire court, les auteurs de cette pétition ont reporté sur le net : « opposant à l'armée française. » Lire »  

 

Ca y est, ce général-corbeau - qui s'estime dépositaire de mon mode de pensée, de mon cerveau et de ma vie - jubile ! Il me tient comme jadis un certain général Auguste Mercier, ministre de la guerre, tenait un certain capitaine Dreyfus avec le fameux bordereau retrouvé dans une poubelle, qui fut l'élément déclencheur de ce qui allait devenir « l'affaire Dreyfus », changeant le visage de la France. Lire » 

 

Yoyotte est un opposant à l'armée ! Il est donc antimilitariste puisse c'est écrit sur Internet ! Il est aussi anti-France, et certainement anti... Mais quoi ! Anti con oui !

 

Citoyens qui me lisez, un détail a certainement échappé à votre vigilance. Vous n'avez peut-être pas prêté attention aux deux chiffres (2/63) annotés en rouge par ce général-corbeau sur sa pièce jointe. Lisez de nouveau. Lire »

 

Ces deux chiffres tendraient à démontrer que la pièce jointe est le second d'un ensemble de 63 documents que ce général-corbeau auraient amassés contre moi.

 

En clair, il est entrain de monter un dossier à mon sujet pour étayer une accusation en vue de terrasser l'antimilitariste Yoyotte, lui, le général-corbeau, gardien du temple et spécialiste en coups fourrés ! Lâche !

 

Ca ne vous rappelle rien ? Mais si, mais c'est bien sûr : Alfred !

 

A partir de cela, il va échafauder une sordide opération en me harcelant de messages sur ma boite aux lettres, en détournant, en piratant ou en créant de fausses adresses électroniques de façon à me désigner comme un traître à la Patrie !

 

Manque de pot il a marché dans le crottin de son cheval et ça pue la merde !

 

Quel naufrage pour un vieux général réserviste qui est entrain de creuser sa tombe...

 

Non seulement je suis anti-Mourrut-Corbeau, mais je suis viscéralement anti-con - contre tous les cons, fussent-ils général - et contre tous les relents imbéciles de la colonisation notamment par l'esclavage, toutes les formes d'esclavage moderne comme par exemple celui qui a consisté à vouloir me jeter telle un bête dans un local débarras - par le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, chef d'état-major du SHAT - comme mes ancêtres esclaves jetés à fond de cale des bateaux négriers ! Lire »

 

Et ce général a couvert ces abominations pour masquer ses magouilles ! Et il persiste à me pomper l'air en me harcelant avec des courriels piratés ! Et le ministre a fermé les yeux ! Et la justice administrative a tourné la tête en disant que j'ai « gravement mis en cause l'honorabilité de mon supérieur hiérarchique » parce que j'ai eu l'audace d'écrire à Deleuze - donc dans une lettre couverte par le secret : « Compte tenu de vos propos vous êtes un être abject et répugnant » ! Lire »

 

LA HONTE !

 

Je ne croasse pas dans le vent mais que le vent porte mes dires car ils sont VRAIS ! Et puis, je n'ai pas à me justifier face à un corbeau, qu'il soit général ou simple soldat ! Libre je suis, libre je resterai et j'emmerde le général-corbeau-Mourrut !

 

Aussi, lorsque je dis que nous sommes en présence d'un psychopathe pervers, c'est bel et bien parce qu'il faut être fou pour avoir imaginé dans sa petite tête et mettre en branle une machination aussi machiavélique pour nuire à ma carrière, en cachant sa véritable identité et en faisant un faux au nom de son ministre de tutelle ! 

 

En effet, ce général a eu le culot d'impliquer Michèle Alliot-Marie dans ses fonctions de ministre de la défense, dans une affaire de faux et usage de faux contre moi qu'aurait signé la ministre, me virant alors de l'armée. Pas possible ! Mais si :  

 

Vous avez également bien lu : un général de réserve - jouant au corbeau - a fait un faux au nom du ministre de la défense pour faire mettre une deuxième fois à la porte de l'armée un fonctionnaire d'Etat.

 

Quelle bassesse pour un général réserviste qui a perdu tout sens de l'honneur !

 

Il n'est pas nécessaire de souligner la gravité de cette affaire car il n'est pas banal qu'un général usurpe l'identité de son ministre pour se venger d'un citoyen. J'ai donc averti la ministre. Elle a laissé faire ! De plus, son ministère a payé le docteur civil Annie Condat-Beynat pour me faire passer pour fou !  

 

Là aussi vous avez bien lu : le ministère de la défense a payé un médecin civil pour rejeter un de ses fonctionnaires. Mais qui a osé faire cela !

 

Citoyens du Monde qui parcourez ces lignes, vous constatez, qu'à l'aune du troisième millénaire, en France - le berceau des droits de l'homme - un général fait des faux au nom d'un ministre et un médecin civil reçoit du fric d'un ministère de la République pour briser un homme. Et ça ne dérange pas la quiétude du ministre...

 

 

 

TERRIBLE et CRIMINEL !

   

 

Comme je l'ai dit, les autorités de tutelle - c'est à dire le ministre de la défense et son cabinet - sont parfaitement au courant. Mais les réflexes Pavloviens étant une donnée fondamentale du comportement de certains politiques aux affaires depuis des lustres en France font qu'ils se défaussent automatiquement de leurs responsabilités en laissant pourrir la situation, et c'est le peuple qui trinque !

Là aussi ce n'est pas une attaque contre notre système politique mais bien un constat résultant de ma longue expérience vu mon « âge avancé. » En effet, pour moi, le premier responsable dans un ministère c'est bien le ministre ! Or - et bien souvent pour ne pas dire toujours - l'administration s'érige en ministre !   

D'ailleurs, le conseiller d'Etat, Olivier Schrameck, alors directeur de cabinet de Lionel Jospin Premier ministre, a bien écrit dons un pamphlet contre Jacques Chirac, président de la République, « un ministre est le porte-voix de son administration.» En clair ce sont les fonctionnaires qui dirigent et le ministre ne fait que signer !

De tels agissements ne sont pas propres à mon ministère. Toutefois les faits nous ont démontré que par le passé « la grande muette » a été lâche de laisser commettre un crime sur le capitaine Dreyfus et aujourd'hui sur ma personne ! 

A l'époque le ministre de la guerre était le général Auguste Mercier. Aujourd'hui l'armée est sous l'autorité du politique et non le contraire ! L'administration est également sous la responsabilité du ministre et surtout pas l'inverse ! 

L'armée n'appartient plus à une horde de prédateurs comme jadis ! L'armée émane de la nation toute entière ! L'armée m'a tout donné, moi le bronzé venu d'ailleurs ! Des scélérats en uniforme et des ronds de cuir ne peuvent tout me reprendre !

Il est temps, au moment où de grands bouleversements animent le monde et que l'Europe se construit irrémédiablement, que les freineurs des quatre fers soient mis au pas dans l'armée - ou ailleurs ! Y'en a marre des dogmatiques - militaires ou civils - qui, dès qu'on évoque l'armée tirent la fermeture éclair sur leurs bouches !

Un autre exemple : Le ministère de la santé et les directeurs des Ordres des médecins - national et de Paris - également concernés et informés par moi, ont de concert baissé les yeux, tourné la tête, bouché leur nez et leurs oreilles.

C'est un peu ça la France, mon pays, qui donne des leçons à la planète entière, mais qui trahi son propre fils ! Cela me consterne de voir tant de démission et tant de laisser aller au point que ma patrie est devenue la risée de tous... 

Nous faisons illusion, mais l'autorité de l'Etat étant souvent prise à défaut que nous sommes considérés comme des petits joueurs alors que nous n'avons rien à envier à autrui, et encore moins aux « amerloques » qui nous ont sali en utilisant les violences dans nos banlieues, incapables de placer Paris sur la carte de France !

C'est pourquoi nous avons élu Nicolas Sarkozy. Il donne pour le moment le sentiment d'être décidé à remettre la France à l'endroit et redorer notre blason sur la scène internationale, même si les dégâts collatéraux sont inévitables.

 

 A cet effet, le premier de ses 15 engagements est :

 

1. Mettre fin à l'impuissance publique

« Pour un Etat efficace : un Gouvernement d'ouverture et resserré, des ministres qui rendent des comptes, des lois de qualité. » Lire »  

 

 

Nous avons tous lu : des ministres qui rendent des comptes !

 

 

EN CLAIR TOUT LE MONDE DOIT ÊTRE SUR LE PONT !

Notre pays est en lambeau question puissance publique !

Il ne faut surtout plus s'encombrer de politiciens évanescents, comme jadis ! Soient ils dirigent leur administration, soient ils sont virés !

 

Lorsque je parle de politiciens évanescents, je ne tire pas comme il est coutume de le faire sur les politiques du style : « tous pourris ! » Je parle de faits précis. 

 

Deux exemples : en ce moment le ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique lance des forums de discussion pour moderniser l'administration et atténuer sa mauvaise image auprès des usagers. J'ai donc posé deux questions précises au secrétaire d’Etat auprès du ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, chargé de la Fonction publique, sur l'un de ces forums : 

 

Question de : Yoyotte

« Bonjour Monsieur le ministre,

Je suis fonctionnaire d'Etat depuis des dizaines années. Comment expliquez-vous que je sois en activité - donc inscrit sur les tablettes de l'administration - alors que je suis en service à mon domicile depuis le 30 décembre 200
6 ? (1) 

N'y a-t-il pas un "dysfonctionnement" quelque part ? 
»

 

La réponse du ministre : 

 

« effectivement ! Que dire de plus...»

 

Et c'est tout ! 

 

(1) : j'ai commis une erreur d'année. Il fallait lire 2005 au lieu 2006  

 

Cette réponse étant incomplète, j'ai relancé le ministre avec celle ci-dessous :

 

Question de : Yoyotte Lucien

« Monsieur le ministre,

 On s'était déjà écrit jadis. Ma question : l'administration a-telle le droit de laisser un fonctionnaire à son domicile, sans affectation et sans rémunération alors qu'il est réglementaire inscrit sur les registres de l'Etat ?

Je vous remercie de votre réponse.
»