Qui connaît Patrick Karam ?

 

Par le Martiniquais Lucien Fulbert Yoyotte.

 

 

                             

 

 

Pour bien appréhender ma réponse et les 

raisons qui m'ont amené à poser cette 

question, il est essentiel de savoir qui 

je suis, d'où je viens et où je vais...

 

Qui suis-je ?

 

Né le 10 avril 1948 à Saint-Esprit, Martinique (97-2), engagé dans 

l'armée en 1966, promu au grade d'adjudant-chef en 1984, j'ai été 

coopté dans la fonction publique civile en 1990 (toujours à la Défense)

avec le grade de secrétaire administratif chef de section, en raison 

de ma notation exemplaire depuis toujours. 

 

Mis simultanément en retraite militaire, une nouvelle carrière 

s'ouvrait à moi. J'étais le plus heureux des hommes...

 

En août 2006, j'accédais au grade de

secrétaire administratif de classe supérieure.

 

Or j'ai enduré - et continue encore aujourd'hui à subir - un "massacre"

administratif d'une rare violence de la part d'officiers (un général, un colonel 

et un lieutenant-colonel - des agents civils et militaires y étant associés) 

qui a débuté en 1995 et perdure encore 15 ans après, relayé par des hauts 

fonctionnaires civils du ministère de la défense. 

 

Quelques exemples : 

 

Menaces de me frapper - devant 5 témoins - par le général Jean-Louis 

Mourrut, chef de mon établissement, saoul dans ses fonctions, le jour 

de mon arrivée dans un organisme militaire, le 4 septembre 1995. 

 

Le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, chef d'état-major, 

a voulu me caser dans un local débarras avec les photocopies 

ou un lieu de passage arguant que je suis noir.

 

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Cet officier, s'ingérant en douce dans ma division, a manipulé ma 

propre subordonnée contre moi, Mlle Marie-José Hascoët, falsifié mon 

avancement pour nuire à ma carrière en me déclassant, incité ladite 

subordonnée à la haine raciale envers moi en faisant le tri sélectif entre 

les noirs (dont je suis) qui concouraient à cet avancement.

 

J'ai entendu ce conciliabule raciste confirmé par Mlle Hascoët, qui 

l'a attesté dans un compte rendu. Cependant, se rendant compte de la 

gravité de cette affaire d'autant que l'officier coupable de cette ségrégation 

n'avait aucune légitimité pour s'ingérer dans ma division et encore moins 

dans mon avancement, ma subordonnée a tenté de minimiser cet apartheid 

entre les noirs qui concouraient par opposition aux autres agents de 

l'établissement qui forcément n'étaient pas noirs. 

 

Puis elle a cherché à dédouaner son corrupteur et se disculper 

de ces graves manquements en essayant de transformer 

cette histoire de racisme en une "plaisanterie", allant jusqu'à 

retourner la faute sur moi, son supérieur hiérarchique !

 

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Poursuivant dans ses malveillances à mon endroit, le lieutenant-

colonel Deleuze a colporté une abominable rumeur disant que j'avais des :

 

relations sexuelles avec ma fille !

 

Il faut savoir que cette sale rumeur m'avait valu, en 1993, d'être 

présenté devant une juge d'instruction au Tribunal de Grande 

Instance de Créteil (94) - ma fille étant mineure...

 

Pédophilie ! 

 

Oui, j'ai été accusé de pédophilie par un salaud de l'armée ! 

Heureusement que ma fille était vierge...

 

J'ai donc été mis hors de cause.

 

Même si j'ai des soupçons sur l'auteur, je ne suis jamais arrivé à le coincer.

Et voici que cette saloperie est de nouveau vomie par un officier supérieur !

 

En outre, j'ai été le seul à m'élever contre les propos antisémites d'un colonel

lors d'une réunion. Cet officier, le colonel Michel Dichard, adjoint du général 

Mourrut chef de mon établissement, m'a démoli dans un rapport fallacieux,

me traitant de "canard boiteux" devant mon chef de service et des

collègues, allant jusqu'à mettre en doute ma probité alors qu'il a ordonné

 

- par écrit à ma subordonnée -

 

de détourner les fonds publics de l'établissement au profit du général. 

J'ai transmis les preuves à la justice et à la Cour de Comptes,

à M. Alain Juppé Premier ministre, aux députés en 1998,  

aux juges administratifs, etc. Ca n'a rien donné !

 

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et 

 

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Au bout d'un an de souffrance et de vaines supplications au général 

chef d'établissement pour qu'il mettre fin à cet harcèlement, j'ai 

 stoppé cette descente aux enfers en adressant une lettre personnelle

donc couverte par le secret de la correspondance privée - à mon principal 

tortionnaire, le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, me trouvant dès lors 

en état de légitime défense comme le stipule un arrêt du tribunal de Paris 

du 25 octobre 1971, gravé dans le marbre par un arrêt du 18 juin 2002

de la chambre criminelle de la Cour de Cassation. 

 

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Très grave ! 

 

 

 

 

 L'armée a dissimulé une tentative de meurtre sur ma 

fille par l'un de mes subordonnés, Jean-Paul Ozonas, 

fonctionnaire civil 

 

- complètement saoul dans mon 

établissement ouvert au public - 

 

le Service historique de l'armée de terre - SHAT - 

situé dans le château de Vincennes - Val-de-Marne.

 

Frappée violemment sur la tête par ce salaud qui voulait

la faire basculer par dessus la rambarde de l'escalier de 

2ème étage où elle se trouvait, ma fille s'est effondrée dans

mon bureau où elle a fait une effroyable crise d'épilepsie

dans mes bras. J'ai alerté lé général Mourrut qui a ordonné

au coupable de me démolir dans un faux témoignage !

 

Il est vrai que ce fonctionnaire, souvent ivre le midi,

volait dans la caisse de l'établissement pour le général,

en sa qualité de régisseur du SHAT.

 

Malgré les preuves accablantes, l'armée a pris fait 

et cause pour les officiers coupables et, de fil en

aiguille, m'a mis à la porte, le 3 mars 1997, à l'âge de 

49 ans dont 30 de service civil et militaire exemplaires.

 

Lire quelques preuves » 

 

A force de persévérance, j'ai fait - seul car plusieurs avocats m'ont volé - 

condamner l'Etat par un jugement du 16 décembre 2004 du Tribunal 

Administratif de Paris.

 

Je précise qu'il a fallu que je menace dans une lettre explosive audit

Tribunal de tout balancer à MM. Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, 

respectivement président de la République et ministre 

des finances, pour que les juges - qui disposaient des preuves 

depuis 1999 - se décident à juger et condamner l'Etat en ces termes : 

 

« L'État est condamné à verser à Monsieur Lucien 

YOYOTTE la somme de mille (1000) €uros en 

réparation du préjudice moral résultant du

comportement de personnels du Service 

historique de l'armée de terre à son égard »

 

Or il ne s'agissait pas de personnel au sens générique du terme 

mais bien d'un général, d'un colonel et d'un lieutenant-colonel 

donc de personnes détentrices de l'autorité qui me démolissaient

 en associant des agents civils et militaires subalternes.

 

Nous étions bien en présence 

d'abus d'autorité donc de délits !

 

En conséquence il revenait aux juges administratifs de 

transmettre les preuves - en leur possession dans les délais

impartis par la loi - au procureur de la République en 

application des dispositions de l'article 40 du code de 

procédure pénale. 

 

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Or il ne l'ont pas fait, tout comme le ministre de la défense.

Nous sommes notoirement face au recel de preuves

relatifs à des délits par des autorités constituées !

 

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Voir ci-dessous :

 

 

Le Conseil d'Etat a cassé mon licenciement illicite le 15 juin 2005.

Mais la Haute Juridiction n'avait pas été informée de la première

condamnation quant au fond de cette affaire où j'ai été lavé de 

toutes accusations ; les coupables ayant été désignés par la justice.

 

Or mon avocat n'a pas transmis ce jugement au Conseil d'Etat 

comme je le lui avais instamment demandé. Cette carence a

pour conséquence de laisser subsister une sanction disciplinaire 

dont j'avais été l'objet par l'armée ; sanction qui n'a plus

lieu d'être car les coupables ont été condamnés. 

 

De plus, cette sanction disciplinaire - qui n'avait d'ailleurs pas

lieu d'être car je n'ai fait que me défendre dans une lettre 

privée à un tyran - qui avait le grade de lieutenant-colonel -

qui me martyriasait, faisant courir le bruit disant que j'avais des

 

relations sexuelles avec ma fille !

 

Or les fonctionnaires du ministère de la défense persistent à

évoquer cette sanction en la détournant pour me faire

passer pour le plus grand des salauds d'autant que,

malgré la carence explicitée ci-dessus, cette sanction

disciplinaire a été administiée en 2002.  

 

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Toute référence à une sanction ou à une condamnation 

amnistiée est punie d'une amende de 5 000 Euros. 

 

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Voir ci-dessous :

 

 

L'armée m'a réintégré administrativement en 2005 mais

 a payé un médecin civil véreux pour m'éliminer en 

transmettant à ce docteur une lettre personnelle et 

confidentielle que j'avais écrite à la ministre Mme 

Michèle Alliot-Marie ; ce médecin m'ayant convoqué 

pour un motif fallacieux afin de me "cuisiner".

 

Vous avez bien lu citoyen !

 

Voir et écoutez ci-dessous :

 

 

Tendez l'oreille, en cliquant sur la flèche jointe ci-après,

 et découvrez cet interrogatoire assassin auquel ce toubib 

m'a soumis. Augmentez le son et percevez le guet-apens 

que m'a tendu des scélérats de mon ministère :

 

 

J'ai alerté la ministre Mme Alliot-Marie et l'ordre des 

médecins qui - de concert - ont couvert ce docteur 

crapuleux qui a disparu. J'ai même écrit au

Médiateur Européen qui m'a renvoyé vers le

Médiateur de la République française. 

 

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J'ai fait retranscrire par huissier de justice cet 

interrogatoire et demandé à mon avocat de poursuivre 

l'armée et le médecin.

 

Il m'a embrouillé en me racontant des bobards, laissant 

passer les délais, ne faisant pas ce que je lui demandais 

alors que je le payais grassement ! 

 

Il a récidivé dans une autre affaire mettant 

également en cause l'armée et cette fois 

personnellement la ministre, Mme Michèle 

Alliot-Marie, qui a recelé des preuves de délits à 

mon endroit par un général corbeau. Voir plus loin.

 

J'ai fini pas comprendre que cet avocat était de connivence 

avec l'armée contre moi ! J'ai saisi le bâtonnier de l'ordre 

des avocats de Paris et j'envisage de porter plainte contre 

ce supposé défenseur !

 

Nous en reparlerons... 

 

En représailles l'armée m'a placardisé chez moi sans payes. J'ai

saisi le Conseil d'Etat en 2008. L'armée m'a viré une seconde

fois fin 2008 me mettant d'office à la retraite alors que je n'avais rien 

demandé, tentant de me faire signer en douce une demande de départ 

volontaire. J'ai de nouveau déjoué le piège. L'armée m'a menacé de 

m'expédier les huissiers pour me mettre à la porte du taudis domanial,

un deux pièces mis à ma disposition sous les toits de Paris 

avec ma fille et son bébé tels des chiens galeux ! 

 

 

J'ai annoncé la couleur : il va y avoir du sport 

car ça commençait à bien faire !

 

Craignant que ça ne dégénère, le rapporteur de mon affaire au Conseil d'Etat 

a magouillé avec ses potes de l'armée qui ont fait machine arrière. Ce rapporteur 

m'a fait venir au Conseil d'Etat et m'a remis "en douce" des documents

dont l'un ne m'était pas destiné, m'annonçant qu'un non-lieu serait rendu

dans mon affaire mais qu'il ne fallait pas le dire. J'ai été stupéfait alors que 

les juges n'avaient pas encore rendu leur jugement au nom du peuple français !

 

A quoi servent les juges si c'est le rapporteur qui décide !

 

Voici la démocratie irréprochable que 

l'on nous avait promis ! 

 

J'ai été réintégré une seconde fois en mars 2009 mais viré dans un camp 

sur les hauteurs de Versailles alors que j'habite le nord de Paris. Or je suis

exempt médical de marche prolongée et de port de charge lourde

car mes deux genoux ont été opérés. 

 

Mais la persécution continue !

 

En effet, je viens de recevoir une troisième mise à la 

porte de mon repaire par l'armée, pour compter du

  1er avril 2010, alors que je suis en congé longue

maladie par l'armée !

 

En effet, je suis gravement malade, devant subir deux opérations

dont l'une de la bouche et la pose d'une prothèse d'un genou.

 

 

Par ailleurs, le protocole de soins que m'a délivré 

la Sécurité Sociale fait état de :

 

HTA (hypertension artérielle) + facteurs de risques 

cardio-vasculaires.

 

 

En clair, à 62 ans - dont 15 de torture mentale - je risque 

l'AVC d'autant que j'ai fait deux malaises seul chez moi.

 

Craignant que je ne meurs dans ses locaux, l'armée m'a 

mis en congé longue maladie, mais refuse de me verser 

mes arriérés de salaires depuis 1997 (préjudice moral, 

intérêts moratoires, avancement etc.), alors qu'une 

jurisprudence du Conseil d'Etat  l'impose. 

 

Je ne peux donc me soigner car les deux opérations précitées coûtent 

environ 40.000 euros alors que l'armée me doit plus de 500.000 euros !

 

Nous sommes dans l'arbitraire le 

plus absolu !

 

Pour le nègre que je suis, qui avait cru en De 

Gaulle au point de m'engager dans  l'armée 

pour offrir ma viande et mon sang afin de 

sauver la patrie, la France est devenue mon 

de camp concentration mentale et sera 

bientôt mon tombeau !  

 

15 ans de massacre de ma vie !

Simplement pour avoir osé dire stop à

la barbarie d'officiers dans l'armée ! 

 

Face à ces abjections, j'ai osé appeler à l'aide le Médiateur 

de la République, Monsieur Jean-Paul Delevoye, ancien 

sénateur UMP, pour qu'il en parle au ministre de la 

Défense, M. Hervé Morin, afin que les fonctionnaires qui 

refusent de me verser mon dû soient mis en demeure 

de le faire pour que je me soigne enfin.

 

Ce Monsieur m'a carrément envoyé sur les roses !

Un nègre gravement malade ça n'intéresse pas Monsieur 

 

 

le Médiateur de la République !

 

Je peux donc crever la gueule ouverte ! 

 

Voir ci-dessous :

 

 

LA HONTE POUR MOI !

 

Or d'après ce que j'ai lu sur le site de ce Médiateur, il 

existe un Pole Santé et Sécurité des soins. Pour les droits

 des patients, etc.

 

Mais ça ne concerne pas le nègre 

Yoyotte !

 

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Et la non-assitance à personne en péril »

 

Ca ne s'applique à moi !

 

Pardonnez-moi, M. le Médiateur de 

la République de vous avoir dérangé...

 

J'ai frappé à toutes les portes de la France.

 

 - dont celles de Matignon et l'Elysée - 

 

Elles se sont lâchement cadenassées !

 

Pourtant MM. Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, ancien 

et actuel président de la République et chef des armées, 

avaient su me flatter pour voter pour eux ! 

 

M. Jacques Chirac m'a même tutoyé alors que je l'avais croisé en

Guadeloupe. Il m'avait fait remercier par M. Alain Juppé car, malgré que 

je sois un vaurien, je lui avais refilé 1000 francs pour sa campagne 

électorale de 1995. 

 

Mais le bruit et l'odeur ça ne concernent pas le fric !

 

 

 

 

Quand à M. Nicolas Sarkozy, il avait pris "un engagement personnel

commun" avec moi, alors que je ne lui avais rien demandé. 

 

 

Je n'ai cessé depuis l'arrivée à l'Elysée de Monsieur Nicolas

Sarkozy de faire appel à lui. Il n'avait plus besoin de moi...

 

Il avait juste besoin de ma voix pas de ma vie... 

 

Il est vrai que j'avais adhéré à l'UMP à sa création. Le chargé du

recrutement m'avait dit que je faisais "une bonne action pour la France"

car prendre ma carte à l'UMP c'était faire barrage au Front National...

 

Naïf, j'y ai cru... 

 

 

 

 

J'ai renouvelé ma cotisation à l'arrivée de M. Sarkozy à la tête de l'UMP.

Ils ont perdu mon chèque. Je m'en suis inquiété. Personne ne m'a répondu !

 

Traité comme un paria, je ne demande plus rien à personne et dénonce

avec force ces crimes sur le net car aucun journaliste ne veut m'aider

à faire connaître mon combat.

 

Normal, ils craignent tous

pour leur place !

 

 

Et Monsieur Patrick Karam ?

 

 

Vu le drame que je vis depuis tant d'années, j'ai été incité à m'adresser, en 

juin 2008, à un certain Patrick Karam,  délégué interministériel à l’égalité 

des chances des Français d’Outre-mer, sur les "conseils" d'un soi-disant 

"ami commun", pour que Karam me donne un coup de main en intervenant 

auprès du ministre de la défense du moment, M. Hervé Morin,

au sujet des crimes et des graves délits dont je suis victime 

depuis 1995 dans l'armée.

 

Me faisant recevoir à sa délégation rue Oudinot par l'un de ses subordonnés

 

- Monsieur le délégué inter, etc., étant dorénavant trop 

haut assis pour qu'il daigne s'abaisser à ma hauteur - 

 

j'ai eu la honte de ma vie !

 

Ledit subordonné ne sachant pas quoi faire, m'a proposé de me donner

le nom d'un bon avocat... En clair, j'ai été pris pour un con !

 

Avais-je besoin de Karam pour avoir "un bon avocat" ! 

 

J'ai alors suggéré audit subordonné de téléphoner à l'un des chargés de 

mission au ministère de la défense pour appeler l'attention sur le cas du 

fonctionnaire Lucien Fulbert Yoyotte qui est matraqué dans l'armée 

depuis 1995, placardisé chez lui sans paye et sans affectation depuis 

2005 mais pour compter du 3 mars 1997. 

 

J'ai appris, par hasard - Karam ne s'étant pas de nouveau 

abaissé à m'informer - qu'un papier avait bien été fait à mon sujet

par le subordonné de Karam

auprès du directeur adjoint du cabinet du ministère de la défense .

 

Même si ce papier n'a rien donné, mais n'étant pas un ingrat, j'ai remercié

Karam en lui faisant un article particulièrement élogieux sur le net - article

que je lui ai adressé à sa délégation - lui présentant même "mes plates

excuses" pour avoir, en quelque sorte, eu de "mauvaises pensées" à

son égard. Mais Karam a tenté d'exploiter ce message contre moi !

 

J'ai été jusqu'à mentir en accusant à tort des relations 

que Karam connaît bien alors que l'un ne faisait que de 

dénoncer les agissements indignes de Karam.  

 

Je leur présente toutes mes excuses. Ils savent que j'ai 

été manipulé par Karam et son âme damné, et ils ne me 

garderons pas rigueur. Il se reconnaîtrons... 

 

Je précise que Mme Alliot-Marie est parfaitement au 

courant de mon affaire car elle est impliquée 

 

- alors qu'elle était ministre de la Défense -

 

dans une magouille contre moi par un officier général 

corbeau, le général réserviste Jean-Louis Mourrut

 

- celui qui a été à l'origine de mon renvoi de l'armée - 

 

J'ajoute que j'avais osé écrire à Yves Jégo, alors Secrétaire d'Etat à 

l'Outre-mer. Il m'a fait répondre de m'adresser à la justice... 

 

Je croyais qu'yves Jégo était 

un homme de parole ! 

 

Quant à Patrick Karam, il m'a promené ! 

En clair il m'a pris pour un couillon ! 

 

En effet, quelle ne fut ma surprise 

 

- mais surtout ma colère - 

 

de recevoir un message (joint plus bas) en provenance de la 

délégation dirigée par Karam.

 

Ce message est - sans aucun doute possible - un piège pour m'impliquer 

dans une affaire qui ne me concerne pas ; ladite délégation 

cherchant manifestement à me faire réagir au sujet d'une prétendue

 attaque contre Karam et dont je n'y suis strictement pour rien. 

 

Il faut savoir, pour bien appréhender ce qui précède, que Patrick

Karam a engagé une opération soi-disant de "vérité" pour se 

laver des insultes et autres injures dont il aurait l'objet sur le net,

alors que ce type sème la haine entre les nègres des Antilles en les

montant contre leurs frères Africains.

 

Pour ce faire, il a mis en branle ces réseaux pour tenter de masquer 

certaines de ses déclarations racistes dans les médias, engageant même 

des poursuites contre ceux qui dénoncent ses agissements, d'autant qu'il 

bénéficie de la protection juridique de l'Etat du fait de ses fonctions.

  

Karam à le droit de faire ce qui lui passe par la tête. Mais chercher à me 

mouiller dans une opération nauséabonde en tentant - par des affidés  

à sa solde - de me pousser à m'impliquer dans ses magouilles, je dis :

 

NON !

Karam est un lâche !

 

 

Le Premier ministre M. François Fillon aurait dû tenir 

ce Monsieur pour éviter ses dérives !  

 

 

Connaissant parfaitement bien Karam, qui a manipulé ma fille et 

moi en se servant de nous à des fins politiciennes, alors que nous croyions 

oeuvrer pour la cause Antillaise dans un groupuscule pompeusement appelé 

"CollectifDom" et dont Karam était le président, mais en réalité était 

composé d'une dizaine de zozos comme moi, alors que Karam revendiquait 

sur son site Internet 40.000 et même 60.000 membres et sympathisants.

 

Ce mensonge primitif avait pour but de faire croire aux femmes

et hommes politiques de tout bord, et notamment aux candidats

à l'élection présidentielle de 2007, que lui Patrick Karam était à la tête 

d'une armée de nègres Antillais prête à prendre la France d'assaut .

 

En clair, il fallait compter sur nous, et surtout sur lui, car nous

étions une "force de frappe" capable de faire basculer la

présidentielle d'un côté ou de l'autre.

 

N'importe quoi !

 

Nous avons découvert que Karam nous manipulait en nous faisant 

pondre - pour tous les partis politiques du moment - un soi-disant

"projet pour l'outre-mer".  L'objectif était de se faire mousser et

"embaucher" dans le futur gouvernement de la France, quel

qu'en serait le président, de gauche ou de droite.

 

Sentant venir le vent, il s'est alors mis au service de Nicolas Sarkozy,

se déclarant chef des soutiens "Domiens" à Sarko car si ce dernier 

était élu président de la République, lui Karam deviendrait

incontournable. Ma fille et moi (avec d'autres) avons taillé la route. 

 

Le CollectifDom - qui ne représente rien du tout -

est depuis une coquille vide à la disposition de Karam.

 

Que Karam cherche à se placer, ce n'est pas mon problème. Mais qu'il 

se serve de ma fille, de moi (et d'autres) comme marchepied, je ne

l'accepte pas, d'autant que nous croyions faire partie d'un groupe 

apolitique - chacun gardant ses propres idées et options politiques.

 

Moi-même j'étais à l'époque pour Sarkozy 

mais je n'en faisais pas état dans les actions

du CollectifDom qui devait être neutre !

 

Tombé dans le panneau, Nicolas Sarkozy, élu président de la République,

 a nommé Karam délégué interministériel à l’égalité des chances des 

Français d’Outre-mer. 

 

Bien jouer l'artiste !

 

J'attendais donc - avec d'autres - ses actes vis-à-vis des 

"ultramarins" comme on se complaît à nous appeler.

 

C'est alors que je me suis fait prendre une seconde fois en croyant l'"ami 

commun", un certain Daniel Dalin, présentement président du fameux

 CollectifDom précité, qui m'a appelé de la part de Karam, en juillet 2008, 

en me suppliant d'arrêter de dénoncer la ministre Michèle Alliot-Marie, 

qui a couvert un médecin civil payé par l'armée pour m'éliminer et octroyé la 

protection juridique à un général corbeau pour me poursuivre car j'avais 

démasqué ses forfaits à mon endroit comme je l'ai dit plus haut.

 

En effet, ce général avait fait un faux contre moi en usurpant 

l'identité de la ministre pour me faire chanter, en détournant l'adresse 

électronique du ministère de la défense. Il a également fait la 

ministre me menacer par mails, allant jusqu'à tenter de me faire

semer la zizanie (par le truchement de l'association politique "Le Chêne"

de Michèle Alliot-Marie) entre les candidats potentiels de l'UMP

à l'élection présidentielle Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy (!) 

 

J'ai transmis les preuves à la ministre Mme

Michèle Alliot-Marie qui a accusé-réception,

toujours par le biais de son association.

 

Son cabinet militaire, dirigé à l'époque par le

préfet Philippe Marland, a également été alerté

comme le prouve le message joint ci-dessous :

 

----- Original Message -----

 

From: LE CHÊNE - Contact

Sent: Tuesday, March 20, 2007 8:01 PM

Subject: RE : Message de Nicolas Sarkozy

Cher Monsieur,

Nous avons bien reçu votre message.  

Cependant « LE CHÊNE » est un mouvement politique qui n’a pas vocation, en dépit de la qualité de Ministre de la Défense de sa Présidente, Michèle ALLIOT-MARIE, à représenter ou à parler au nom du dit ministère.  

Nous transmettons donc votre message électronique au cabinet de Michèle ALLIOT-MARIE au Ministère de la Défense.  

Bien cordialement,

L’ÉQUIPE du CHÊNE

88, rue de Lille – 75007 PARIS
Tél. 01 44 42 92 92

www.LECHENE.org

   P Pensez à l'environnement avant d'imprimer ce message

 

Or la ministre n'a rien fait, couvrant de facto 

ce corbeau général et l'autre sale affaire de

médecin civil payé par l'armée pour m'éliminer !

 

Nous sommes donc bien en présence de recel de

preuves relatifs à des délits par la ministre de la

défense, Madame Michèle Alliot-Marie, forfait

sanctionné par l'article 321-1 du Code Pénal.

 

Lire »

 

Je n'ai cessé depuis 2007 de demander à mon

avocat de poursuivre ledit général corbeau

et la ministre. Il n'a rien fait et je risque

d'être forclos. 

 

La 17ème chambre du tribunal correctionnelle de Paris a débouté

ce général corbeau de sa plainte contre moi. Cependant, grâce

à notre - à votre argent - ledit corbeau a fait appel.

 

L'appel a été jugé recevable. Donc nous irons au fond en 2010. 

 

Esquinté moralement et physiquement par tant de stress et de souffrance 

dus au combat sans merci que je mène contre les prédateurs de l'armée, j'ai 

cru en Daniel Dalin susmentionné et sursoit momentanément mon combat. 

 

Silence radio de la part de Karam et Dalin !

 

J'ai donc compris que ces deux personnages s'étaient foutu de

moi au profit de Mme Michèle Alliot-Marie !

 

C'est dégueulasse !

 

Aussi, je suis  particulièrement furieux par la démarche mesquine de la 

chargée de communication de Karam qui a cherché, à l'évidence,

 à me pousser dans un guet-apens pour son "patron"

 

- qui agit toujours en sous-main, jamais de face -

 

en tentant de m'impliquer dans une affaire qui ne me concerne

aucunement comme le démontre les messages joints ci-dessous.

 

DANS QUEL BUT ?

Seul Karam le sait ! 

 

Percevant la souricière, j'ai répondu par le message joint 

entre les deux mails  ci-dessous.

 

Prise à son propre piège, la chargée de communication précitée, qui ne 

se sent plus "hisser" comme beaucoup dès qu'ils ont un os à ronger, me

 rétorque dans le premier message, je cite :

 

« Quant au délégué, au vu de sa fonction, il n'a pas à

 s'occuper de ce genre de détails. »

 

Allant jusqu'à me menacer de poursuite judiciaire

par deux juges d'instruction !

 

Rien que ça !

 

Et pourquoi pas par Hitler 

pendant qu'on y est !

 

Si l'on connaît toute la symbolique attaché à ce mot "détail", 

les Antillais  doivent savoir qu'ils n'ont rien à attendre de Karam 

sauf à se faire qualifier de :

 

DÉTAIL !

 

----- Original Message -----

Sent: Tuesday, January 27, 2009 1:08 PM

Subject: RE: AFFAIRE VOUS CONCERNANT

Bonjour,

Pour répondre à votre question, sachez qu'il est de mes attributions de m'occuper de la communication du délégué interministériel et donc de m'assurer que cette communication se fasse bien de manière transversale. Il est donc tout à fait normal que j'aie pris l'initiative de vous adresser ce lien. 

Quant au délégué, au vu de sa fonction, il n'a pas à s'occuper de ce genre de détails.

En tout état de cause, je vous informe que deux plaintes pour diffamation ont été déposées et que deux juges d'instruction ont d'ores et déjà été nommés. Les personnes concernées par ces affaires seront donc très prochainement convoquées.

Salutations.


 -----Message d'origine-----

De : Yoyotte Lucien [mailto:yoyotte.lucien@wanadoo.fr]

Envoyé : mardi 27 janvier 2009 10:51

À : COMPERE-DHIB Beatris OUTRE-MER

Cc : BADAT Samia OUTRE-MER


Objet : Re: AFFAIRE VOUS CONCERNANT

Bonjour,

 

Je prends connaissance, Madame, de votre message.

 

Est-ce une initiative personnelle ou Karam a t-il perdu l'usage de l'écriture ?

 

Bien à vous.

 

L. YOYOTTE

 


----- Original Message -----

Sent: Monday, January 12, 2009 5:29 PM

Subject: AFFAIRE VOUS CONCERNANT

Bonsoir,

Je vous transfère ci-joint le lien d'un site sur lequel il est fait une utilisation abusive de votre texte contre Patrick Karam datant d'il y a quelques mois. Aucune mention, en revanche, n'est faite du démenti que vous nous aviez adressé en septembre dernier. Ce texte appellera sans doute une réaction de votre part.

http://veilledom-comitedalerteetdevigilanceoutremer.blogs.nouvelobs.com/

archive/2009/01/11/patrick-karam-procedurier-condamne-au-frais-de-l-etat-abuser.html

Cordialement,

Béatris Compère
Chargée de communication - DIMECFOM
0153692589-0603242609
beatris.compere-dhib@outre-mer.gouv.fr
http://www.ultramarins.gouv.fr 

<<Patrick Karam procédurier condamné au frais de l'état abuserait de la confiance des ultramarins Veille Dom - Comité d'alerte et de vigilance Outremer1.htm>>

 

 

Ceux qui se rendraient aux fameux "état généraux de l'outre-mer" 

avec Patrick Karam à la baguette feraient honte à nos ancêtres

massacrés par des esclavagistes durant des siècles !

 

Karam est un raciste !

 

 

En effet, il faut savoir que Patrick Karam a, non seulement renié ses 

origines, mais il a tenu des propos immondes sur les Africains pour nous

éloigner, nous les Antillais, de nos frères et sœurs, bref de la

matrice d'où nous, les déportés de l'esclavage, sommes issus.

 

En effet, cet individu, interviewé le 14 mai 2006 dans 

"Le Vrai Journal" sur Canal Plus  a vomi, au décours 

des cérémonies du 10 mai et sur l'organisation des 

populations noires en France, je cite : 

 

« Est-ce qu'il y a un point commun entre un 

Antillais, un  Guadeloupéen qui a tété aux 

mamelles de la République et qui est catholique, et 

un sans-papiers qui serait musulman, polygame, 

et dont certains pratiquent l'excision ? »

 

D'autres se sont également élevés contre les discours racistes de Karam.

Ainsi, on peut lire sur un forum Antillais : 

 

« M. Karam est coutumier des propos nauséabonds et ce 

dérapage de trop rappelle les propos qu’il avait tenus il  

y a quelques mois, à propos de la loi du 23  février 2005. 

Il avait affirmé qu'elle n'était pas mauvaise puisque

 

« le rôle positif  de la colonisation »  

 

dont elle fait état concernait principalement l'Afrique 

selon lui. Cette position de Karam avait également 

choqué, car il donnait l'impression  qu'il y avait eu une 

bonne colonisation, celle qui avait eu lieu en Afrique, 

et de  l'autre, une mauvaise, celle qui s'était développé 

aux Amériques. »

 

Lire »

 

Ce sont des propos xénophobes !

 

Patrick Karam est un raciste !

 

 

Jean-Marie Le Pen aurait dit le quart de cela,

il aurait été traduit en justice !

 

- Que les nègres n'oublient pas que les Guadeloupéens, mes frères, ont 

été traités de "tontons macoutes" à travers leurs organisations syndicales 

et culturelles, par un certain Frédéric Lefebvre, député UMP, au simple

motif qu'ils ont osé dire ça suffit aux relents colonialistes, à la 

pwofitasyon et à la mentalité de plantation dont ils sont victimes

depuis la fin de l'esclavage ! 

 

- Qu'ils n'oublient pas non plus le scandaleux 

amalgame fait en mars 2006 par Michèle Alliot-Marie 

alors ministre de la défense entre le dramatique fait 

divers où un gendarme a perdu la vie sur l'île des 

nègres de Saint-Martin, heurté par un jeune à moto 

et le meurtre d'un jeune juif par un certain Fofana 

à la tête d'un gang surnommé 

 

« le gang des barbares ! »  

 

Rien ne peut atténuer la douleur de la famille du gendarme ni excuser ce 

jeune motard d'autant que, selon ce que j'ai entendu et lu, ce gendarme ce 

serait lui-même mis en danger en voulant arrêter la moto, son arme au point, 

son collègue tentant en vain de l'en dissuader. 

 

Mais la ministre de la défense Michèle Alliot-Marie 

n'a pas hésité à parler d'assassinat du gendarme Clin, 

 

- c'est-à-dire d'un meurtre avec préméditation -  

 

mettant l'accident du gendarme et l'assassinat du jeune 

juif par un criminel sur le même pied d'égalité

comme le prouve l'extrait joint ci-dessous : 

 

Valeurs Actuelles n° 3614 paru le 3 Mars 2006

LES CONFIDENTIELS

GENDARME ASSASSINÉ    L’émotion de MAM

« J’ai personnellement regretté que l’on n’ait pas associé au grand défilé “contre la haine” du dimanche 26 février la mémoire du gendarme Raphaël Clin, dont l’assassinat (dans l’île de Saint-Martin aux Antilles) a également été accompagné de manifestations à caractère raciste. » 

C’est ce qu’a notamment déclaré la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, cette semaine devant les invités de la Revue des Deux Mondes. MAM, qui se rendra prochainement aux Antilles, a par ailleurs personnellement soutenu l’organisation, par les députés UMP Jérôme Rivière et Muriel Marland-Militello, d’une “marche silencieuse” en l’honneur du gendarme assassiné, le 4 mars à Nice.

 

La honte pour cette ministre !

 

 

 

Lorsqu'un évènement grave se produit dans l'armée, comme celui

de la mort du gendarme, le chef sur place rédige immédiatement un 

message appelé de mon temps "guerre even" à l'intention des

autorités dont la ministre de la défense. Ce message répond 

à des questions du style "qui, où, quoi, quand, comment",  etc., 

suivi d'un rapport circonstancié particulièrement étoffé.

 

De plus, les moyens de communication moderne ne laissent

aucune place à l'improvisation.

 

Michèle Alliot-Marie était donc parfaitement informée !

 

Or elle a d'emblée parlé d'assassinat du gendarme par le jeune motard, 

et de manifestation à caractère raciste, relayée par certains membres 

du gouvernement  de l'époque, dont Jean-François Copé futur

prétendant à la magistrature suprême comme il le déclame partout.

 

Je ne l'oublierai pas si je suis toujours vivant !

Je sais aussi que mes frères nègres, s'ils sont

toujours Français, feront de même ! 

 

Furieux de ces dérives indécentes, Jean-Luc Hamlet, premier adjoint UMP 

de la commune de Marigot à Saint-Martin, a montré du doigt « certains 

membres du gouvernement qui n'ont pas attendu les résultats de l'enquête 

pour crier au crime raciste. Peut-on gouverner en s'appuyant sur la rumeur ? »

 

A l'évidence, Michèle Alliot-Marie a surfé

 

- à des fins politiciennes -

 

sur la mort accidentelle du gendarme et l'assassinat 

du jeune juif par un criminel !

 

La honte pour Michèle Alliot-Marie !

 

La honte pour Jean-François Copé

 

et tous les racistes politiques de l'époque qui se sont 

jetés sur cette malheureusement affaire comme des 

charognards en quête de viande décomposée !

 

 

Même MM. Nicolas Sarkozy alors ministre de l'intérieur et Jacques Chirac 

président de la République s'étaient abstenus de tout commentaire au 

sujet de la mort du gendarme, attendant le résultat des enquêtes en cours.

 

Lire »

 

Mais trois ans après les terribles accusations d'assassinat du gendarme

 - fomentées de manière irresponsable par la ministre Michèle Alliot-Marie - 

se sont évaporées dans les méandres de la connerie ! 

 

La presse a fait amende honorable mais Michèle Alliot-Marie avait déjà 

craché sur nous les nègres à travers ses accusations indignes ! 

 

Et on vient après ça nous parler d'états généraux 

de l'outre-mer !

 

Nous ne sommes plus ces bons petits nègres qu'on

tapait dans le dos en nous susurrant

 

Y'a bon banania !

 

D'abord des excuses Madame la ministre et nous pourrions

ensuite causer !

 

A la prochaine ! 

 

Pour avoir des nouvelles sur les accusations 

portées par Michèle Alliot-Marie, cliquez ci-dessous :

 

Lire » 

 

Mais revenons à Karam. Quel coup de pied au cul de la

 part de ce type que j'ai défendu en mentant à son profit 

sur le net, en lui proposant même d'ouvrir un forum

pour contrer ses innombrables détracteurs, en le portant 

aux nues  pour dissimuler justement ces mensonges 

notamment qu'il n'était pas un réfugié Cubain comme

 il l'a déclaré dans un quotidien du soir, mais bien un fils 

de Syro-Libanais passé par Cuba puis  réfugié en 

Guadeloupe où est né Patrick Karam !

 

Lire » 

 

Cracher sur les Africains alors qu'on ment sur ses origines 

prouve que Karam n'a aucun sens du respect de lui-même !

 

Qu'il continue à tromper les béni-oui-oui qui le suivent

mais qu'il arrête de me faire chier ! 

 

Moi, Lucien Fulbert Yoyotte, nègre de 

Martinique, même sous la torture

je ne renierai jamais mes origines ! 

 

 

Patrick Karam est un raciste 

 

doublé d'un menteur !

 

 

Même les dirigeants d'Haïti, sur le blog de leur président

 

 Monsieur René Préval, 

 

 

 

 

se sont insurgés contre les agissements de Karam lors 

 

des manifestations de mes frères de Gwada contre la

 

pwofitasyon dont ils sont victimes.  

 

Lire à travers ce lien : 

 

Lire » 

 

 

D'ici que ce type nous foute la merde entre Haïti et la 

 

 

France,  deux nations souveraines, il n'y a qu'un pas 

 

 

surtout en cette période de désolation de mes frères 

 

 

nègres d'Ayiti d'autant que ce Monsieur a eu le culot

 

 

de chercher à se placer sur la misère de mes frères,

 

 

alors qu'il avait cracher sur les nègres !

 

 

 

 

 

Par ailleurs, le citoyen que je suis s'interroge avec

 

d'autres sur les dérives de Patrick Karam qui 

 

organise avec des copains à sa solde,

 

 

 

- au nom du gouvernement -

 

 

 

des "concerts citoyens" à l'endroit des "Ultramarins"

 

c'est-à-dire les Antillais, Guyanais, Réunionnais 

 

et autres nègres venus d'ailleurs demeurant en 

 

Île-de-France. 

 

 

 

Ces concerts avaient une obligation hallucinante

 

dont l'intitulé étaient :

 

 

 

« Ma carte électorale contre 

 

 

une place »

 

 

sa carte d'électeur pour un concert ! 

 

 

Ce n'est pas possible !

 

 

 

Cliquez ci-dessous et constatez ! 

 

 

 

 

Lire »

 

 

 

et

 

 

 

Lire »

 

 

 

Avec quel argent ces concerts ont-ils 

 

 

été organisés ! 

 

 

 

Autant dire franchement que les "invités" 

 

seraient redevables de voter pour Karam 

 

puisqu'il a été désigné par Nicolas Sarkozy 

 

pour être le second de la liste aux Régionales 

 

à Paris derrière Chantal Jouanno ! 

 

 

 

 

Mais cette embrouille de carte électorale

 

pour une place de concert a fait un flop car 

 

nous, les nègres, ceux qui ne suivent

 

pas comme des béni-oui-oui, ne se sont

 

pas laissés embarquer dans ce piège ! 

 

 

 

Lire »

 

 

 

Ne lâchant pas sa "géniale idée", Karam 

 

a remis ça en faisant disparaître l'affaire

 

de la carte électorale pour avoir accès 

 

aux fameux concerts, remplacé par :

 

 

 

«Grande campagne nationale pour la

 

citoyenneté et l'égalité. »

 

 

 

En effet, échaudé par son histoire de carte 

 

d'électeur, le voici grand pourfendeur du

 

racisme et autre xénophobie en cheville

 

avec des associations dont le fond de

 

commerce est à géométrie variable, 

 

 

 

- alors qu'il avait craché sur les 

 

 

nègres, nos frères Africains ! 

 

 

 

Il a même embringué Brice Hortefeux,

 

dont on connaît les récentes "sorties" 

 

et Michèle Alliot-Marie qui a fui ses 

 

responsabilités dans mon affaire !

 

 

 

Souvenons-nous que cette ministre avait 

 

qualifié d'assassinat un dramatique accident 

 

de moto où un gendarme avait été tué par un 

 

jeune nègre en 2006 sur l'île de Saint-Martin, 

 

faisant une ignominieuse association entre 

 

cet accident et le crime commis sur un 

 

jeune juif par un certain Fofana ! 

 

 

(voir plus haut)

 

 

Emporté dans ses délires, Karam mêle 

 

Barack Obama dans son méli-mélo !

 

 

 

Voici les actes du politicien Karam qui s'est 

 

servi de moi et d'autres pour aujourd'hui 

 

à Paris tenter de se faire élire lors des 

 

régionales en couillonnant les gogos !

 

 

 

Lire »

 

 

 

Les nègres de France ont-ils besoin de 

 

Karam pour savoir ce qu'il faut faire pour

 

 voter ! Karam est-il subitement devenu 

 

Monsieur propre alors qu'il a eu le culot de 

 

réhabiliter les bienfaits de la colonisation 

 

puisqu'il suffisait de dire selon lui que ça ne

 

concernait que l'Afrique, sous-entendu les

 

 crimes de la colonisation ne concernent

 

pas les Antilles, les filles et les fils des

 

déportés de l'esclavage !

 

 

 

C'est immonde de la part d'un

 

apatride que la Guadeloupe a 

 

accueilli alors qu'au gré des 

 

pérégrinations de ses parents 

 

il descendait du cèdre ! 

 

 

 

 

 

Et ces pseudos associations qui se laissent 

 

embarquer dans cette nauséeuse mascarade  

 

qui feront fuir ceux qui savent parfaitement 

 

que c'est une opération attrape-nigaud de la

 

part de Karam pour son élection à Paris ! 

 

Pour ne pas être en reste, le gouvernement 

avait organisé des sessions de formation 

à l'endroit des associations ultramarines 

en Région Parisienne. En clair pour

apprendre au petit peuple nègre 

des Antilles à bien voter ! 

 

UMP !

 

Lire »

 

Est-ce le rôle d'un gouvernement d'organiser 

ce genre de "formation" sinon pour amener

ceux qui se sont laissés embrigader dans cette

opération d'aveuglement à voter pour la 

majorité en place ! C'est évident !

 

 

N'est-ce pas du racolage électoraliste, 

 

bref de détournement à des fins partisanes 

 

des missions de Karam à la manœuvre

 

 

 d'autant qu'il se présente aux élections 

 

 

régionales comme il est dit plus haut !

 

 

 

 

Est-ce légal, qui plus est sous l'égide 

 

 

du gouvernement de la France ?

 

Je pose la question : les ultramarins 

 

 

sont-ils la propriété du gouvernement 

 

 

par Karam interposé ! 

 

 

 

Dès lors, le président de la République française devrait 

 

en tirer les conséquences et prendre les dispositions qui 

 

s'imposent en écartant ce Monsieur au risque de voir la 

 

communauté noire de France, des Antilles-Guyane,

 

de la Réunion et d'ailleurs en lutte contre les

 

pwofitazion dont ils sont victimes,  

 

 

 

- notamment celle qui vote à Paris - 

 

 

 

 

s'éloigner de plus en plus  de M. Nicolas Sarkozy,

 

surtout avec les propos indignes de la ministre de la

 

Guadeloupe, Marie-Luce Penchard, qui veut garder 

 

les 500 millions d'euros des DOM/TOM pour

 

son département d'origine ! 

 

 

 

Et nous les Martiniquais !

 

 

Et nous les Guyanais !

 

 

Et nous les Réunionnais !

 

 

 

 

ON PUENT DE LA GUEULE !

 

 

 

Ces propos sont indignes alors

 

que je l'avais félicitée !

 

 

 

Quelle claque en retour ! 

 

 

 

  Enfin, vu que Patrick Karam m'a mis deux juges 

 

d'instruction aux trousses, j'attends avec une impatience 

 

contenue les convocations et autres condamnations 

 

qui devront suivre. En tout état de cause, dès que mon 

 

combat contre les scélérats de l'armée sera terminé, je me

 

rapprocherai du procureur de la République au sujet

 

des menaces du sieur Karam !

 

 

 

 

VOTER KARAM C'EST VOTER 

 

 

CONTRE LES NOIRS DE FRANCE ! 

 

 

 

 

Un petit mot ici pour Ayiti »

 

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