Par le Martiniquais Lucien Fulbert Yoyotte.
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Pour bien appréhender ma réponse et les
raisons qui m'ont amené à poser cette
question, il est essentiel de savoir qui
je suis, d'où je viens et où je vais...
Qui suis-je ?
Né le 10 avril 1948 à Saint-Esprit, Martinique (97-2), engagé dans
l'armée en 1966, promu au grade d'adjudant-chef en 1984, j'ai été
coopté dans la fonction publique civile en 1990 (toujours à la Défense)
avec le grade de secrétaire administratif chef de section, en raison
de ma notation exemplaire depuis toujours.
Mis simultanément en retraite militaire, une nouvelle carrière
s'ouvrait à moi. J'étais le plus heureux des hommes...
En août 2006, j'accédais au grade de
secrétaire administratif de classe supérieure.
Or j'ai enduré - et continue encore aujourd'hui à subir - un "massacre"
administratif d'une rare violence de la part d'officiers (un général, un colonel
et un lieutenant-colonel - des agents civils et militaires y étant associés)
qui a débuté en 1995 et perdure encore 15 ans après, relayé par des hauts
fonctionnaires civils du ministère de la défense.
Quelques exemples :
Menaces de me frapper - devant 5 témoins - par le général Jean-Louis
Mourrut, chef de mon établissement, saoul dans ses fonctions, le jour
de mon arrivée dans un organisme militaire, le 4 septembre 1995.
Le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, chef d'état-major,
a voulu me caser dans un local débarras avec les photocopies
ou un lieu de passage arguant que je suis noir.
Cet officier, s'ingérant en douce dans ma division, a manipulé ma
propre subordonnée contre moi, Mlle Marie-José Hascoët, falsifié mon
avancement pour nuire à ma carrière en me déclassant, incité ladite
subordonnée à la haine raciale envers moi en faisant le tri sélectif entre
les noirs (dont je suis) qui concouraient à cet avancement.
J'ai entendu ce conciliabule raciste confirmé par Mlle Hascoët, qui
l'a attesté dans un compte rendu. Cependant, se rendant compte de la
gravité de cette affaire d'autant que l'officier coupable de cette ségrégation
n'avait aucune légitimité pour s'ingérer dans ma division et encore moins
dans mon avancement, ma subordonnée a tenté de minimiser cet apartheid
entre les noirs qui concouraient par opposition aux autres agents de
l'établissement qui forcément n'étaient pas noirs.
Puis elle a cherché à dédouaner son corrupteur et se disculper
de ces graves manquements en essayant de transformer
cette histoire de racisme en une "plaisanterie", allant jusqu'à
retourner la faute sur moi, son supérieur hiérarchique !
Poursuivant dans ses malveillances à mon endroit, le lieutenant-
colonel Deleuze a colporté une abominable rumeur disant que j'avais des :
relations sexuelles avec ma fille !
Il faut savoir que cette sale rumeur m'avait valu, en 1993, d'être
présenté devant une juge d'instruction au Tribunal de Grande
Instance de Créteil (94) - ma fille étant mineure...
Pédophilie !
Oui, j'ai été accusé de pédophilie par un salaud de l'armée !
Heureusement que ma fille était vierge...
J'ai donc été mis hors de cause.
Même si j'ai des soupçons sur l'auteur, je ne suis jamais arrivé à le coincer.
Et voici que cette saloperie est de nouveau vomie par un officier supérieur !
En outre, j'ai été le seul à m'élever contre les propos antisémites d'un colonel
lors d'une réunion. Cet officier, le colonel Michel Dichard, adjoint du général
Mourrut chef de mon établissement, m'a démoli dans un rapport fallacieux,
me traitant de "canard boiteux" devant mon chef de service et des
collègues, allant jusqu'à mettre en doute ma probité alors qu'il a ordonné
- par écrit à ma subordonnée -
de détourner les fonds publics de l'établissement au profit du général.
J'ai transmis les preuves à la justice et à la Cour de Comptes,
à M. Alain Juppé Premier ministre, aux députés en 1998,
aux juges administratifs, etc. Ca n'a rien donné !
et
Au bout d'un an de souffrance et de vaines supplications au général
chef d'établissement pour qu'il mettre fin à cet harcèlement, j'ai
stoppé cette descente aux enfers en adressant une lettre personnelle -
donc couverte par le secret de la correspondance privée - à mon principal
tortionnaire, le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, me trouvant dès lors
en état de légitime défense comme le stipule un arrêt du tribunal de Paris
du 25 octobre 1971, gravé dans le marbre par un arrêt du 18 juin 2002
de la chambre criminelle de la Cour de Cassation.
Très grave !
L'armée a dissimulé une tentative de meurtre sur ma
fille par l'un de mes subordonnés, Jean-Paul Ozonas,
fonctionnaire civil
- complètement saoul dans mon
établissement ouvert au public -
le Service historique de l'armée de terre - SHAT -
situé dans le château de Vincennes - Val-de-Marne.
Frappée violemment sur la tête par ce salaud qui voulait
la faire basculer par dessus la rambarde de l'escalier de
2ème étage où elle se trouvait, ma fille s'est effondrée dans
mon bureau où elle a fait une effroyable crise d'épilepsie
dans mes bras. J'ai alerté lé général Mourrut qui a ordonné
au coupable de me démolir dans un faux témoignage !
Il est vrai que ce fonctionnaire, souvent ivre le midi,
volait dans la caisse de l'établissement pour le général,
en sa qualité de régisseur du SHAT.
Malgré les preuves accablantes, l'armée a pris fait
et cause pour les officiers coupables et, de fil en
aiguille, m'a mis à la porte, le 3 mars 1997, à l'âge de
49 ans dont 30 de service civil et militaire exemplaires.
A force de persévérance, j'ai fait - seul car plusieurs avocats m'ont volé -
condamner l'Etat par un jugement du 16 décembre 2004 du Tribunal
Administratif de Paris.
Je précise qu'il a fallu que je menace dans une lettre explosive audit
Tribunal de tout balancer à MM. Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy,
respectivement président de la République et ministre
des finances, pour que les juges - qui disposaient des preuves
depuis 1999 - se décident à juger et condamner l'Etat en ces termes :
« L'État est condamné à verser à Monsieur Lucien
YOYOTTE la somme de mille (1000) €uros en
réparation du préjudice moral résultant du
comportement de personnels du Service
historique de l'armée de terre à son égard »
Or il ne s'agissait pas de personnel au sens générique du terme
mais bien d'un général, d'un colonel et d'un lieutenant-colonel
donc de personnes détentrices de l'autorité qui me démolissaient
en associant des agents civils et militaires subalternes.
Nous étions bien en présence
d'abus d'autorité donc de délits !
En conséquence il revenait aux juges administratifs de
transmettre les preuves - en leur possession dans les délais
impartis par la loi - au procureur de la République en
application des dispositions de l'article 40 du code de
procédure pénale.
Or il ne l'ont pas fait, tout comme le ministre de la défense.
Nous sommes notoirement face au recel de preuves
relatifs à des délits par des autorités constituées !
Voir ci-dessous :
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Le Conseil d'Etat a cassé mon licenciement illicite le 15 juin 2005.
Mais la Haute Juridiction n'avait pas été informée de la première
condamnation quant au fond de cette affaire où j'ai été lavé de
toutes accusations ; les coupables ayant été désignés par la justice.
Or mon avocat n'a pas transmis ce jugement au Conseil d'Etat
comme je le lui avais instamment demandé. Cette carence a
pour conséquence de laisser subsister une sanction disciplinaire
dont j'avais été l'objet par l'armée ; sanction qui n'a plus
lieu d'être car les coupables ont été condamnés.
De plus, cette sanction disciplinaire - qui n'avait d'ailleurs pas
lieu d'être car je n'ai fait que me défendre dans une lettre
privée à un tyran - qui avait le grade de lieutenant-colonel -
qui me martyriasait, faisant courir le bruit disant que j'avais des
relations sexuelles avec ma fille !
Or les fonctionnaires du ministère de la défense persistent à
évoquer cette sanction en la détournant pour me faire
passer pour le plus grand des salauds d'autant que,
malgré la carence explicitée ci-dessus, cette sanction
disciplinaire a été administiée en 2002.
Toute référence à une sanction ou à une condamnation
amnistiée est punie d'une amende de 5 000 Euros.
Voir ci-dessous :
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L'armée m'a réintégré administrativement en 2005 mais
a payé un médecin civil véreux pour m'éliminer en
transmettant à ce docteur une lettre personnelle et
confidentielle que j'avais écrite à la ministre Mme
Michèle Alliot-Marie ; ce médecin m'ayant convoqué
pour un motif fallacieux afin de me "cuisiner".
Vous avez bien lu citoyen !
Voir et écoutez ci-dessous :
Tendez l'oreille, en cliquant sur la flèche jointe ci-après,
et découvrez cet interrogatoire assassin auquel ce toubib
m'a soumis. Augmentez le son et percevez le guet-apens
que m'a tendu des scélérats de mon ministère :
J'ai alerté la ministre Mme Alliot-Marie et l'ordre des
médecins qui - de concert - ont couvert ce docteur
crapuleux qui a disparu. J'ai même écrit au
Médiateur Européen qui m'a renvoyé vers le
Médiateur de la République française.
J'ai fait retranscrire par huissier de justice cet
interrogatoire et demandé à mon avocat de poursuivre
l'armée et le médecin.
Il m'a embrouillé en me racontant des bobards, laissant
passer les délais, ne faisant pas ce que je lui demandais
alors que je le payais grassement !
Il a récidivé dans une autre affaire mettant
également en cause l'armée et cette fois
personnellement la ministre, Mme Michèle
Alliot-Marie, qui a recelé des preuves de délits à
mon endroit par un général corbeau. Voir plus loin.
J'ai fini pas comprendre que cet avocat était de connivence
avec l'armée contre moi ! J'ai saisi le bâtonnier de l'ordre
des avocats de Paris et j'envisage de porter plainte contre
ce supposé défenseur !
Nous en reparlerons...
En représailles l'armée m'a placardisé chez moi sans payes. J'ai
saisi le Conseil d'Etat en 2008. L'armée m'a viré une seconde
fois fin 2008 me mettant d'office à la retraite alors que je n'avais rien
demandé, tentant de me faire signer en douce une demande de départ
volontaire. J'ai de nouveau déjoué le piège. L'armée m'a menacé de
m'expédier les huissiers pour me mettre à la porte du taudis domanial,
un deux pièces mis à ma disposition sous les toits de Paris
avec ma fille et son bébé tels des chiens galeux !
J'ai annoncé la couleur : il va y avoir du sport
car ça commençait à bien faire !
Craignant que ça ne dégénère, le rapporteur de mon affaire au Conseil d'Etat
a magouillé avec ses potes de l'armée qui ont fait machine arrière. Ce rapporteur
m'a fait venir au Conseil d'Etat et m'a remis "en douce" des documents
dont l'un ne m'était pas destiné, m'annonçant qu'un non-lieu serait rendu
dans mon affaire mais qu'il ne fallait pas le dire. J'ai été stupéfait alors que
les juges n'avaient pas encore rendu leur jugement au nom du peuple français !
A quoi servent les juges si c'est le rapporteur qui décide !
Voici la démocratie irréprochable que
l'on nous avait promis !
J'ai été réintégré une seconde fois en mars 2009 mais viré dans un camp
sur les hauteurs de Versailles alors que j'habite le nord de Paris. Or je suis
exempt médical de marche prolongée et de port de charge lourde
car mes deux genoux ont été opérés.
Mais la persécution continue !
En effet, je viens de recevoir une troisième mise à la
porte de mon repaire par l'armée, pour compter du
1er avril 2010, alors que je suis en congé longue
maladie par l'armée !
En effet, je suis gravement malade, devant subir deux opérations
dont l'une de la bouche et la pose d'une prothèse d'un genou.
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Par ailleurs, le protocole de soins que m'a délivré
la Sécurité Sociale fait état de :
HTA (hypertension artérielle) + facteurs de risques
cardio-vasculaires.
En clair, à 62 ans - dont 15 de torture mentale - je risque
l'AVC d'autant que j'ai fait deux malaises seul chez moi.
Craignant que je ne meurs dans ses locaux, l'armée m'a
mis en congé longue maladie, mais refuse de me verser
mes arriérés de salaires depuis 1997 (préjudice moral,
intérêts moratoires, avancement etc.), alors qu'une
jurisprudence du Conseil d'Etat l'impose.
Je ne peux donc me soigner car les deux opérations précitées coûtent
environ 40.000 euros alors que l'armée me doit plus de 500.000 euros !
Nous sommes dans l'arbitraire le
plus absolu !
Pour le nègre que je suis, qui avait cru en De
Gaulle au point de m'engager dans l'armée
pour
offrir ma viande
sauver la patrie, la France est
de camp concentration mentale et sera
bientôt mon tombeau !
15 ans de massacre de ma vie !
Simplement pour avoir osé dire stop à
la barbarie d'officiers dans l'armée !
Face à ces abjections, j'ai osé appeler à l'aide le Médiateur
de la République, Monsieur Jean-Paul Delevoye, ancien
sénateur UMP, pour qu'il en parle au ministre de la
Défense, M. Hervé Morin, afin que les fonctionnaires qui
refusent de me verser mon dû soient mis en demeure
de le faire pour que je me soigne enfin.
Ce Monsieur m'a carrément envoyé sur les roses !
Un nègre gravement malade ça n'intéresse pas Monsieur
le Médiateur de la République !
Je peux donc crever la gueule ouverte !
Voir ci-dessous :
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LA HONTE POUR MOI !
Or d'après ce que j'ai lu sur le site de ce Médiateur, il
existe un Pole Santé et Sécurité des soins. Pour les droits
des patients, etc.
Mais ça ne concerne pas le nègre
Yoyotte !
Et la non-assitance à personne en péril »
Ca ne s'applique à moi !
Pardonnez-moi, M. le Médiateur de
la République de vous avoir dérangé...
J'ai frappé à toutes les portes de la France.
- dont celles de Matignon et l'Elysée -
Elles se sont lâchement cadenassées !
Pourtant MM. Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy, ancien
et actuel président de la République et chef des armées,
avaient su me flatter pour voter pour eux !
M. Jacques Chirac m'a même tutoyé alors que je l'avais croisé en
Guadeloupe. Il m'avait fait remercier par M. Alain Juppé car, malgré que
je sois un vaurien, je lui avais refilé 1000 francs pour sa campagne
électorale de 1995.
Mais le bruit et l'odeur ça ne concernent pas le fric !
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Quand à M. Nicolas Sarkozy, il avait pris "un engagement personnel
commun" avec moi, alors que je ne lui avais rien demandé.
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Je n'ai cessé depuis l'arrivée à l'Elysée de Monsieur Nicolas
Sarkozy de faire appel à lui. Il n'avait plus besoin de moi...
Il avait juste besoin de ma voix pas de ma vie...
Il est vrai que j'avais adhéré à l'UMP à sa création. Le chargé du
recrutement m'avait dit que je faisais "une bonne action pour la France"
car prendre ma carte à l'UMP c'était faire barrage au Front National...
Naïf, j'y ai cru...
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J'ai renouvelé ma cotisation à l'arrivée de M. Sarkozy à la tête de l'UMP.
Ils ont perdu mon chèque. Je m'en suis inquiété. Personne ne m'a répondu !
Traité comme un paria, je ne demande plus rien à personne et dénonce
avec force ces crimes sur le net car aucun journaliste ne veut m'aider
à faire connaître mon combat.
Normal, ils craignent tous
pour leur place !
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Vu le drame que je vis depuis tant d'années, j'ai été incité à m'adresser, en
juin 2008, à un certain Patrick Karam, délégué interministériel à l’égalité
des chances des Français d’Outre-mer, sur les "conseils" d'un soi-disant
"ami commun", pour que Karam me donne un coup de main en intervenant
auprès du ministre de la défense du moment, M. Hervé Morin,
au sujet des crimes et des graves délits dont je suis victime
depuis 1995 dans l'armée.
Me faisant recevoir à sa délégation rue Oudinot par l'un de ses subordonnés
- Monsieur le délégué inter, etc., étant dorénavant trop
haut assis pour qu'il daigne s'abaisser à ma hauteur -
j'ai eu la honte de ma vie !
Ledit subordonné ne sachant pas quoi faire, m'a proposé de me donner
le nom d'un bon avocat... En clair, j'ai été pris pour un con !
Avais-je besoin de Karam pour avoir "un bon avocat" !
J'ai alors suggéré audit subordonné de téléphoner à l'un des chargés de
mission au ministère de la défense pour appeler l'attention sur le cas du
fonctionnaire Lucien Fulbert Yoyotte qui est matraqué dans l'armée
depuis 1995, placardisé chez lui sans paye et sans affectation depuis
2005 mais pour compter du 3 mars 1997.
J'ai appris, par hasard - Karam ne s'étant pas de nouveau
abaissé à m'informer - qu'un papier avait bien été fait à mon sujet
par le subordonné de Karam
auprès du directeur adjoint du cabinet du ministère de la défense .
Même si ce papier n'a rien donné, mais n'étant pas un ingrat, j'ai remercié
Karam en lui faisant un article particulièrement élogieux sur le net - article
que je lui ai adressé à sa délégation - lui présentant même "mes plates
excuses" pour avoir, en quelque sorte, eu de "mauvaises pensées" à
son égard. Mais Karam a tenté d'exploiter ce message contre moi !
J'ai été jusqu'à mentir en accusant à tort des relations
que Karam connaît bien alors que l'un ne faisait que de
dénoncer les agissements indignes de Karam.
Je leur présente toutes mes excuses. Ils savent que j'ai
été manipulé par Karam et son âme damné, et ils ne me
garderons pas rigueur. Il se reconnaîtrons...
Je précise que Mme Alliot-Marie est parfaitement au
courant de mon affaire car elle est impliquée
- alors qu'elle était ministre de la Défense -
dans une magouille contre moi par un officier général
corbeau, le général réserviste Jean-Louis Mourrut
- celui qui a été à l'origine de mon renvoi de l'armée -
J'ajoute que j'avais osé écrire à Yves Jégo, alors Secrétaire d'Etat à
l'Outre-mer. Il m'a fait répondre de m'adresser à la justice...
Je croyais qu'yves Jégo était
un homme de parole !
Quant à Patrick Karam, il m'a promené !
En clair il m'a pris pour un couillon !
En effet, quelle ne fut ma surprise
- mais surtout ma colère -
de recevoir un message (joint plus bas) en provenance de la
délégation dirigée par Karam.
Ce message est - sans aucun doute possible - un piège pour m'impliquer
dans une affaire qui ne me concerne pas ; ladite délégation
cherchant manifestement à me faire réagir au sujet d'une prétendue
attaque contre Karam et dont je n'y suis strictement pour rien.
Il faut savoir, pour bien appréhender ce qui précède, que Patrick
Karam a engagé une opération soi-disant de "vérité" pour se
laver des insultes et autres injures dont il aurait l'objet sur le net,
alors que ce type sème la haine entre les nègres des Antilles en les
montant contre leurs frères Africains.
Pour ce faire, il a mis en branle ces réseaux pour tenter de masquer
certaines de ses déclarations racistes dans les médias, engageant même
des poursuites contre ceux qui dénoncent ses agissements, d'autant qu'il
bénéficie de la protection juridique de l'Etat du fait de ses fonctions.
Karam à le droit de faire ce qui lui passe par la tête. Mais chercher à me
mouiller dans une opération nauséabonde en tentant - par des affidés
à sa solde - de me pousser à m'impliquer dans ses magouilles, je dis :
NON !
Karam est un lâche !
Le Premier ministre M. François Fillon aurait dû tenir
ce Monsieur pour éviter ses dérives !
Connaissant parfaitement bien Karam, qui a manipulé ma fille et
moi en se servant de nous à des fins politiciennes, alors que nous croyions
oeuvrer pour la cause Antillaise dans un groupuscule pompeusement appelé
"CollectifDom" et dont Karam était le président, mais en réalité était
composé d'une dizaine de zozos comme moi, alors que Karam revendiquait
sur son site Internet 40.000 et même 60.000 membres et sympathisants.
Ce mensonge primitif avait pour but de faire croire aux femmes
et hommes politiques de tout bord, et notamment aux candidats
à l'élection présidentielle de 2007, que lui Patrick Karam était à la tête
d'une armée de nègres Antillais prête à prendre la France d'assaut .
En clair, il fallait compter sur nous, et surtout sur lui, car nous
étions une "force de frappe" capable de faire basculer la
présidentielle d'un côté ou de l'autre.
N'importe quoi !
Nous avons découvert que Karam nous manipulait en nous faisant
pondre - pour tous les partis politiques du moment - un soi-disant
"projet pour l'outre-mer". L'objectif était de se faire mousser et
"embaucher" dans le futur gouvernement de la France, quel
qu'en serait le président, de gauche ou de droite.
Sentant venir le vent, il s'est alors mis au service de Nicolas Sarkozy,
se déclarant chef des soutiens "Domiens" à Sarko car si ce dernier
était élu président de la République, lui Karam deviendrait
incontournable. Ma fille et moi (avec d'autres) avons taillé la route.
Le CollectifDom - qui ne représente rien du tout -
est depuis une coquille vide à la disposition de Karam.
Que Karam cherche à se placer, ce n'est pas mon problème. Mais qu'il
se serve de ma fille, de moi (et d'autres) comme marchepied, je ne
l'accepte pas, d'autant que nous croyions faire partie d'un groupe
apolitique - chacun gardant ses propres idées et options politiques.
Moi-même j'étais à l'époque pour Sarkozy
mais je n'en faisais pas état dans les actions
du CollectifDom qui devait être neutre !
Tombé dans le panneau, Nicolas Sarkozy, élu président de la République,
a nommé Karam délégué interministériel à l’égalité des chances des
Français d’Outre-mer.
Bien jouer l'artiste !
J'attendais donc - avec d'autres - ses actes vis-à-vis des
"ultramarins" comme on se complaît à nous appeler.
C'est alors que je me suis fait prendre une seconde fois en croyant l'"ami
commun", un certain Daniel Dalin, présentement président du fameux
CollectifDom précité, qui m'a appelé de la part de Karam, en juillet 2008,
en me suppliant d'arrêter de dénoncer la ministre Michèle Alliot-Marie,
qui a couvert un médecin civil payé par l'armée pour m'éliminer et octroyé la
protection juridique à un général corbeau pour me poursuivre car j'avais
démasqué ses forfaits à mon endroit comme je l'ai dit plus haut.
En effet, ce général avait fait un faux contre moi en usurpant
l'identité de la ministre pour me faire chanter, en détournant l'adresse
électronique du ministère de la défense. Il a également fait la
ministre me menacer par mails, allant jusqu'à tenter de me faire
semer la zizanie (par le truchement de l'association politique "Le Chêne"
de Michèle Alliot-Marie) entre les candidats potentiels de l'UMP
à l'élection présidentielle Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy (!)
J'ai transmis les preuves à la ministre Mme
Michèle Alliot-Marie qui a accusé-réception,
toujours par le biais de son association.
Son cabinet militaire, dirigé à l'époque par le
préfet Philippe Marland, a également été alerté
comme le prouve le message joint ci-dessous :
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Or la ministre n'a rien fait, couvrant de facto
ce corbeau général et l'autre sale affaire de
médecin civil payé par l'armée pour m'éliminer !
Nous sommes donc bien en présence de recel de
preuves relatifs à des délits par la ministre de la
défense, Madame Michèle Alliot-Marie, forfait
sanctionné par l'article 321-1 du Code Pénal.
Je n'ai cessé depuis 2007 de demander à mon
avocat de poursuivre ledit général corbeau
et la ministre. Il n'a rien fait et je risque
d'être forclos.
La 17ème chambre du tribunal correctionnelle de Paris a débouté
ce général corbeau de sa plainte contre moi. Cependant, grâce
à notre - à votre argent - ledit corbeau a fait appel.
L'appel a été jugé recevable. Donc nous irons au fond en 2010.
Esquinté moralement et physiquement par tant de stress et de souffrance
dus au combat sans merci que je mène contre les prédateurs de l'armée, j'ai
cru en Daniel Dalin susmentionné et sursoit momentanément mon combat.
Silence radio de la part de Karam et Dalin !
J'ai donc compris que ces deux personnages s'étaient foutu de
moi au profit de Mme Michèle Alliot-Marie !
C'est dégueulasse !
Aussi, je suis particulièrement furieux par la démarche mesquine de la
chargée de communication de Karam qui a cherché, à l'évidence,
à me pousser dans un guet-apens pour son "patron"
- qui agit toujours en sous-main, jamais de face -
en tentant de m'impliquer dans une affaire qui ne me concerne
aucunement comme le démontre les messages joints ci-dessous.
DANS QUEL BUT ?
Seul Karam le sait !
Percevant la souricière, j'ai répondu par le message joint
entre les deux mails ci-dessous.
Prise à son propre piège, la chargée de communication précitée, qui ne
se sent plus "hisser" comme beaucoup dès qu'ils ont un os à ronger, me
rétorque dans le premier message, je cite :
« Quant au délégué, au vu de sa fonction, il n'a pas à
s'occuper de ce genre de détails. »
Allant jusqu'à me menacer de poursuite judiciaire
par deux juges d'instruction !
Rien que ça !
Et pourquoi pas par Hitler
pendant qu'on y est !
Si l'on connaît toute la symbolique attaché à ce mot "détail",
les Antillais doivent savoir qu'ils n'ont rien à attendre de Karam
sauf à se faire qualifier de :
DÉTAIL !
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----- Original Message ----- To: 'Yoyotte Lucien' Sent: Tuesday, January 27, 2009 1:08 PM Subject: RE: AFFAIRE VOUS CONCERNANT Bonjour, Pour répondre à votre question, sachez qu'il est de mes attributions de m'occuper de la communication du délégué interministériel et donc de m'assurer que cette communication se fasse bien de manière transversale. Il est donc tout à fait normal que j'aie pris l'initiative de vous adresser ce lien. Quant au délégué, au vu de sa fonction, il n'a pas à s'occuper de ce genre de détails. En tout état de cause, je vous informe que deux plaintes pour diffamation ont été déposées et que deux juges d'instruction ont d'ores et déjà été nommés. Les personnes concernées par ces affaires seront donc très prochainement convoquées. Salutations. -----Message d'origine----- De : Yoyotte Lucien [mailto:yoyotte.lucien@wanadoo.fr] Envoyé : mardi 27 janvier 2009 10:51 À : COMPERE-DHIB Beatris OUTRE-MER Cc : BADAT Samia OUTRE-MER
Bonjour, Je prends connaissance, Madame, de votre message.
Est-ce une initiative personnelle ou Karam a t-il perdu l'usage de l'écriture ?
Bien à vous.
L. YOYOTTE
----- Original Message ----- Sent: Monday, January 12, 2009 5:29 PM
Subject: AFFAIRE VOUS CONCERNANT
Bonsoir, Je vous transfère ci-joint le lien d'un site sur lequel il est fait une utilisation abusive de votre texte contre Patrick Karam datant d'il y a quelques mois. Aucune mention, en revanche, n'est faite du démenti que vous nous aviez adressé en septembre dernier. Ce texte appellera sans doute une réaction de votre part. http://veilledom-comitedalerteetdevigilanceoutremer.blogs.nouvelobs.com/ archive/2009/01/11/patrick-karam-procedurier-condamne-au-frais-de-l-etat-abuser.html Cordialement, Béatris
Compère <<Patrick Karam procédurier condamné au frais de l'état abuserait de la confiance des ultramarins Veille Dom - Comité d'alerte et de vigilance Outremer1.htm>>
|
Ceux qui se rendraient aux fameux "état généraux de l'outre-mer"
avec Patrick Karam à la baguette feraient honte à nos ancêtres
massacrés par des esclavagistes durant des siècles !
Karam est un
raciste
!
En effet, il faut savoir que Patrick Karam a, non seulement renié ses
origines, mais il a tenu des propos immondes sur les Africains pour nous
éloigner, nous les Antillais, de nos frères et sœurs, bref de la
matrice d'où nous, les déportés de l'esclavage, sommes issus.
En effet, cet individu, interviewé le 14 mai 2006 dans
"Le Vrai Journal" sur Canal Plus a vomi, au décours
des cérémonies du 10 mai et sur l'organisation des
populations noires en France, je cite :
« Est-ce qu'il y a un point commun entre un
Antillais, un Guadeloupéen qui a tété aux
mamelles de la République et qui est catholique, et
un sans-papiers qui serait musulman, polygame,
et dont certains pratiquent l'excision ? »
D'autres se sont également élevés contre les discours racistes de Karam.
Ainsi, on peut lire sur un forum Antillais :
« M. Karam est coutumier des propos nauséabonds et ce
dérapage de trop rappelle les propos qu’il avait tenus il
y a quelques mois, à propos de la loi du 23 février 2005.
Il avait affirmé qu'elle n'était pas mauvaise puisque
« le rôle positif de la colonisation »
dont elle fait état concernait principalement l'Afrique
selon lui. Cette position de Karam avait également
choqué, car il donnait l'impression qu'il y avait eu une
bonne colonisation, celle qui avait eu lieu en Afrique,
et de l'autre, une mauvaise, celle qui s'était développé
aux
Amériques. »
Ce sont des propos xénophobes !
Patrick Karam est un raciste !
Jean-Marie Le Pen aurait dit le quart de cela,
il aurait été traduit en justice !
- Que les nègres n'oublient pas que les Guadeloupéens, mes frères, ont
été traités de "tontons macoutes" à travers leurs organisations syndicales
et culturelles, par un certain Frédéric Lefebvre, député UMP, au simple
motif qu'ils ont osé dire ça suffit aux relents colonialistes, à la
pwofitasyon et à la mentalité de plantation dont ils sont victimes
depuis la fin de l'esclavage !
- Qu'ils n'oublient pas non plus le scandaleux
amalgame fait en mars 2006 par Michèle Alliot-Marie
alors ministre de la défense entre le dramatique fait
divers où un gendarme a perdu la vie sur l'île des
nègres de Saint-Martin, heurté par un jeune à moto
et le meurtre d'un jeune juif par un certain Fofana
à la tête d'un gang surnommé
« le gang des barbares ! »
Rien ne peut atténuer la douleur de la famille du gendarme ni excuser ce
jeune motard d'autant que, selon ce que j'ai entendu et lu, ce gendarme ce
serait lui-même mis en danger en voulant arrêter la moto, son arme au point,
son collègue tentant en vain de l'en dissuader.
Mais la ministre de la défense Michèle Alliot-Marie
n'a pas hésité à parler d'assassinat du gendarme Clin,
- c'est-à-dire d'un meurtre avec préméditation -
mettant l'accident du gendarme et l'assassinat du jeune
juif par un criminel sur le même pied d'égalité
comme le prouve l'extrait joint ci-dessous :
|
Valeurs
Actuelles n° 3614 paru le 3 Mars 2006 GENDARME
ASSASSINÉ
L’émotion de
MAM « J’ai personnellement regretté que l’on n’ait pas associé au grand défilé “contre la haine” du dimanche 26 février la mémoire du gendarme Raphaël Clin, dont l’assassinat (dans l’île de Saint-Martin aux Antilles) a également été accompagné de manifestations à caractère raciste. » C’est ce qu’a notamment déclaré la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, cette semaine devant les invités de la Revue des Deux Mondes. MAM, qui se rendra prochainement aux Antilles, a par ailleurs personnellement soutenu l’organisation, par les députés UMP Jérôme Rivière et Muriel Marland-Militello, d’une “marche silencieuse” en l’honneur du gendarme assassiné, le 4 mars à Nice. |
La honte pour cette ministre !
Lorsqu'un évènement grave se produit dans l'armée, comme celui
de la mort du gendarme, le chef sur place rédige immédiatement un
message appelé de mon temps "guerre even" à l'intention des
autorités dont la ministre de la défense. Ce message répond
à des questions du style "qui, où, quoi, quand, comment", etc.,
suivi d'un rapport circonstancié particulièrement étoffé.
De plus, les moyens de communication moderne ne laissent
aucune place à l'improvisation.
Michèle Alliot-Marie était donc parfaitement informée !
Or elle a d'emblée parlé d'assassinat du gendarme par le jeune motard,
et de manifestation à caractère raciste, relayée par certains membres
du gouvernement de l'époque, dont Jean-François Copé futur
prétendant à la magistrature suprême comme il le déclame partout.
Je ne l'oublierai pas si je suis toujours vivant !
Je sais aussi que mes frères nègres, s'ils sont
toujours Français, feront de même !
Furieux de ces dérives indécentes, Jean-Luc Hamlet, premier adjoint UMP
de la commune de Marigot à Saint-Martin, a montré du doigt « certains
membres du gouvernement qui n'ont pas attendu les résultats de l'enquête
pour crier au crime raciste. Peut-on gouverner en s'appuyant sur la rumeur ? »
A l'évidence, Michèle Alliot-Marie a surfé
- à des fins politiciennes -
sur la mort accidentelle du gendarme et l'assassinat
du jeune juif par un criminel !
La honte pour Michèle Alliot-Marie !
La honte pour Jean-François Copé
et tous les racistes politiques de l'époque qui se sont
jetés sur cette malheureusement affaire comme des
charognards en quête de viande décomposée !
Même MM. Nicolas Sarkozy alors ministre de l'intérieur et Jacques Chirac
président de la République s'étaient abstenus de tout commentaire au
sujet de la mort du gendarme, attendant le résultat des enquêtes en cours.
Mais trois ans après les terribles accusations d'assassinat du gendarme
- fomentées de manière irresponsable par la ministre Michèle Alliot-Marie -
se sont évaporées dans les méandres de la connerie !
La presse a fait amende honorable mais Michèle Alliot-Marie avait déjà
craché sur nous les nègres à travers ses accusations indignes !
Et on vient après ça nous parler d'états généraux
de l'outre-mer !
Nous ne sommes plus ces bons petits nègres qu'on
tapait dans le dos en nous susurrant
Y'a bon banania !
D'abord des excuses Madame la ministre et nous pourrions
ensuite causer !
A la prochaine !
Pour avoir des nouvelles sur les accusations
portées par Michèle Alliot-Marie, cliquez ci-dessous :
Mais revenons à Karam. Quel coup de pied au cul de la
part de ce type que j'ai défendu en mentant à son profit
sur le net, en lui proposant même d'ouvrir un forum
pour contrer ses innombrables détracteurs, en le portant
aux nues pour dissimuler justement ces mensonges
notamment qu'il n'était pas un réfugié Cubain comme
il l'a déclaré dans un quotidien du soir, mais bien un fils
de Syro-Libanais passé par Cuba puis réfugié en
Guadeloupe où est né Patrick Karam !
Cracher sur les Africains alors qu'on ment sur ses origines
prouve que Karam n'a aucun sens du respect de lui-même !
Qu'il continue à tromper les béni-oui-oui qui le suivent
mais qu'il arrête de me faire chier !
Moi, Lucien Fulbert Yoyotte, nègre de
Martinique, même sous la torture
je ne renierai jamais mes origines !
Patrick Karam est un raciste
doublé d'un menteur !
Même les dirigeants d'Haïti, sur le blog de leur président
Monsieur René Préval,
![]() |
se sont insurgés contre les agissements de Karam lors
des manifestations de mes frères de Gwada contre la
pwofitasyon dont ils sont victimes.
Lire à travers ce lien :
D'ici que ce type nous foute la merde entre Haïti et la
France, deux nations souveraines, il n'y a qu'un pas
surtout en cette période de désolation de mes frères
nègres d'Ayiti d'autant que ce Monsieur a eu le culot
de chercher à se placer sur la misère de mes frères,
alors qu'il avait cracher sur les nègres !
Par ailleurs, le citoyen que je suis s'interroge avec
d'autres sur les dérives de Patrick Karam qui
organise avec des copains à sa solde,
- au nom du gouvernement -
des "concerts citoyens" à l'endroit des "Ultramarins"
c'est-à-dire les Antillais, Guyanais, Réunionnais
et autres nègres venus d'ailleurs demeurant en
Île-de-France.
Ces concerts avaient une obligation hallucinante
dont l'intitulé étaient :
« Ma carte électorale contre
une place »
sa carte d'électeur pour un concert !
Ce n'est pas possible !
Cliquez ci-dessous et constatez !
et
Avec quel argent ces concerts ont-ils
été organisés !
Autant dire franchement que les "invités"
seraient redevables de voter pour Karam
puisqu'il a été désigné par Nicolas Sarkozy
pour être le second de la liste aux Régionales
à Paris derrière Chantal Jouanno !
Mais cette embrouille de carte électorale
pour une place de concert a fait un flop car
nous, les nègres, ceux qui ne suivent
pas comme des béni-oui-oui, ne se sont
pas laissés embarquer dans ce piège !
Ne lâchant pas sa "géniale idée", Karam
a remis ça en faisant disparaître l'affaire
de la carte électorale pour avoir accès
aux fameux concerts, remplacé par :
«Grande campagne nationale pour la
citoyenneté et l'égalité. »
En effet, échaudé par son histoire de carte
d'électeur, le voici grand pourfendeur du
racisme et autre xénophobie en cheville
avec des associations dont le fond de
commerce est à géométrie variable,
- alors qu'il avait craché sur les
nègres, nos frères Africains !
Il a même embringué Brice Hortefeux,
dont on connaît les récentes "sorties"
et Michèle Alliot-Marie qui a fui ses
responsabilités dans mon affaire !
Souvenons-nous que cette ministre avait
qualifié d'assassinat un dramatique accident
de moto où un gendarme avait été tué par un
jeune nègre en 2006 sur l'île de Saint-Martin,
faisant une ignominieuse association entre
cet accident et le crime commis sur un
jeune juif par un certain Fofana !
(voir plus haut)
Emporté dans ses délires, Karam mêle
Barack Obama dans son méli-mélo !
Voici les actes du politicien Karam qui s'est
servi de moi et d'autres pour aujourd'hui
à Paris tenter de se faire élire lors des
régionales en couillonnant les gogos !
Les nègres de France ont-ils besoin de
Karam pour savoir ce qu'il faut faire pour
voter ! Karam est-il subitement devenu
Monsieur propre alors qu'il a eu le culot de
réhabiliter les bienfaits de la colonisation
puisqu'il suffisait de dire selon lui que ça ne
concernait que l'Afrique, sous-entendu les
crimes de la colonisation ne concernent
pas les Antilles, les filles et les fils des
déportés de l'esclavage !
C'est immonde de la part d'un
apatride que la Guadeloupe a
accueilli alors qu'au gré des
pérégrinations de ses parents
il descendait du cèdre !
Et ces pseudos associations qui se laissent
embarquer dans cette nauséeuse mascarade
qui feront fuir ceux qui savent parfaitement
que c'est une opération attrape-nigaud de la
part de Karam pour son élection à Paris !
Pour ne pas être en reste, le gouvernement
avait organisé des sessions de formation
à l'endroit des associations ultramarines
en Région Parisienne. En clair pour
apprendre au petit peuple nègre
des Antilles à bien voter !
UMP !
Est-ce le rôle d'un gouvernement d'organiser
ce genre de "formation" sinon pour amener
ceux qui se sont laissés embrigader dans cette
opération d'aveuglement à voter pour la
majorité en place ! C'est évident !
N'est-ce pas
du racolage électoraliste,
bref de détournement à des fins partisanes
des missions de Karam à la manœuvre
d'autant qu'il se présente aux élections
régionales comme il est dit plus haut !
Est-ce légal, qui plus est sous l'égide
du gouvernement de la France ?
Je pose la question : les ultramarins
sont-ils la propriété du gouvernement
par Karam interposé !
Dès lors, le président de la République française devrait
en tirer les conséquences et prendre les dispositions qui
s'imposent en écartant ce Monsieur au risque de voir la
communauté noire de France, des Antilles-Guyane,
de la Réunion et d'ailleurs en lutte contre les
pwofitazion dont ils sont victimes,
- notamment celle qui vote à Paris -
s'éloigner de plus en plus de M. Nicolas Sarkozy,
surtout avec les propos indignes de la ministre de la
Guadeloupe, Marie-Luce Penchard, qui veut garder
les 500 millions d'euros des DOM/TOM pour
son département d'origine !
Et nous les Martiniquais !
Et nous les Guyanais !
Et nous les Réunionnais !
ON PUENT DE LA GUEULE !
Ces propos sont indignes alors
que je l'avais félicitée !
Quelle claque en retour !
Enfin, vu que Patrick Karam m'a mis deux juges
d'instruction aux trousses, j'attends avec une impatience
contenue les convocations et autres condamnations
qui devront suivre. En tout état de cause, dès que mon
combat contre les scélérats de l'armée sera terminé, je me
rapprocherai du procureur de la République au sujet
des menaces du sieur Karam !
VOTER KARAM C'EST VOTER
CONTRE LES NOIRS DE FRANCE !
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