L' extrait joint ci-dessous d'un rapport de Mlle MASCOËT - ma subordonnée - sur moi son supérieur hiérarchique, démontre que celle-ci me débinait auprès du lieutenant-colonel Benoît DELEUZE, chef d'état-major du SHAT !
Cet officier, qui s'est ingéré en douce dans ma division, a falsifié mon avancement au grade supérieur pour nuire à ma carrière, fait le tri sélectif entre les fonctionnaires noirs qui concouraient à cet avancement, incitant ladite subordonnée à la haine raciale envers moi ! J'ai entendu ce conciliabule raciste !
Mon chef de service, le lieutenant-colonel Claude SOUCHET, seul responsable des travaux préparatoires à l'avancement, se rendant compte de cette trahison à mon endroit de notre subordonnée, voulait muter ce fonctionnaire malhonnête. Nous nous étions entretenu à ce sujet.
Pourquoi ne l'a-t-il pas fait ? Lui seul le sait ! En tout cas Mlle HASCOËT m'a fait des confidences devant une autre de mes subordonnées (je citerai le nom si la justice me le demande) selon laquelle elle aurait subi des avances de la part de l'officier Souchet, notamment "quand est-ce qu'on tire un coup ?", et qu'elle avait peur de prendre seule l'ascenseur avec lui ! Ce n'est pas beau, mais est-ce vrai tout cela !
D'autres extraits joints dans d'autres pages du présent site démontrent la totale implication du fonctionnaire subalterne Hascoët dans l'opération de nettoyage ethnique entreprise à mon endroit par les officiers du SHAT.
Elle dit avoir été manipulée par la hiérarchie. C'est du pipeau ! Elle m'a avoué avoir été jalouse de moi, ce qui explique sa perfidie !
Sachant qu'elle n'allait pas l'écrire, j'ai enregistré ses confessions pour avoir une preuve irréfutable ! |
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