Au ministère de la défense, 

le crime est érigé en raison d'Etat 

pour l'adjudant-chef (er) Lucien Fulbert Yoyotte !

La France, mon pays, ma Patrie, est devenue 

mon Guantànamo mental ! 

 

 

 

 

 

 

Je veux connaître le nom du salopard au ministère de la défense qui  a retransmis à ce médecin véreux la lettre que j'ai initialement adressée à Michèle Alliot-Marie ! 

 

 

Pourquoi mon retour dans l'armée ? Parce que - et comme je l'ai dit dans la page précédente - après un combat acharné de 12 longues années contre les fonctionnaires du ministère de la défense qui ont couvert les crimes dont j'ai été victime, je suis arrivé à faire casser le licenciement abusif dont j'ai été l'objet, par le Conseil d'État, par une décision du 15 juin 2005 même si cette institution a donné quitus aux atrocités que j'ai subies. Lire »

Toutefois, plus de deux ans après :  

le Conseil d'Etat ne m'a toujours pas officiellement notifié le jugement. Les raisons de ce dysfonctionnement : la lettre de notification a été retournée au Conseil d'Etat par la poste ; le proposé à cette notification s'étant trompé dans mon adresse. Et pourquoi l'avoir gardée ! 

J'ai téléphoné en juillet 2005 au Conseil d'Etat. L'agent féminin qui m'a répondu a reconnu son erreur. Elle m'a dit d'attendre, elle me renvoie le jugement. 

 

J'attends depuis !  

 

Or il me faut absolument ce document signé officiellement (et non une copie sans paraphes qui n'a aucune valeur juridique) pour assigner - avec regret - la France devant la Cour européenne des droits de l'homme et faire reconnaître le crime dont j'ai été victime dans l'armée. 

 

Ce dysfonctionnement dénote un laisser-aller au Conseil d'Etat me concernant ! 

Je pose donc les questions suivantes à l'actuel Premier ministre, 

François Fillon, président du Conseil d'Etat : 

 

POURQUOI LE CONSEIL D'ÉTAT NE M'A T-IL 

TOUJOURS PAS NOTIFIÉ LE JUGEMENT !

 

Même si le Conseil d'Etat a cassé mon licenciement, pourquoi a t-il donné raison au citoyen en uniforme Benoît Deleuze - raciste - qui m'a opprimé durant un an dans mon établissement en manipulant ma subordonnée contre moi ! 

Lire »

J'avais le droit de me défendre - au moins par écrit - contre ce tyran qui voulait me détruire ! 

Ma riposte légitime ici : Lire »

Je rappelle que Deleuze voulait me jeter dans un local débarras comme le prouve la pièce jointe plus bas. 

 

L'armée et la justice ont laissé faire !

 

Mais grâce à ma pugnacité, je suis arrivé - seul - à faire condamner l'Etat par le Tribunal Administratif de Paris pour une histoire d'argent - 1.875,70 - pris d'autorité sur mon compte en banque par le Trésor Public, sur injonction de l'armée, en liaison avec la présente affaire - Nicolas Sarkozy étant alors aux finances.  

     

Il a fallu que je gueule grave pour que les juges se décident à juger 

cette affaire d'argent en souffrance depuis plus de 5 ans !

Ma gueulante est jointe page suivante.     

 

Face à ces juges je leur ai dit tout ce que j'avais sur le cœur - en les regardant droit dans les yeux - notamment qu'ils avaient recelé les preuves - tout comme le ministre de la défense - alors qu'ils s'agissait d'un crime et de délits, leur rappelant l'article 40 du Code de procédure pénale et l'affaire d'Outreau !    

 

Ils m'ont laissé parlé sans m'interrompre car ils savaient qu'ils avaient tort et que j'étais prêt à tout, déterminé même au pire ! 

Recevant 5/5 mon message ils ont biaisé leur jugement, me renvoyant dos à dos avec l'administration ! 

Déviant de l'objet précis de mon recours - c'est à dire l'affaire d'argent pris sur mon compte en banque par le Trésor Public - ces juges ont condamné alors l'Etat à minima pour, je cite : 

 

 

 

« Considérant qu'il résulte de l'instruction et notamment de rapports du 20 septembre 1996 émanant du chef de la division soutien du Service historique de l'armée de terre que si M. YOYOTTE a fait l'objet de BRIMADES et de REJETde la part du personnel de ce service, cette ambiance a été entretenue par sa susceptibilité et des réactions violentes de sa part ; que, dans ces conditions, compte tenu des fautes respectives de l'administration et de LA VICTIME, il y a lieu de condamner l'État à lui payer la somme de 1000 €uros en réparation du préjudice moral résultant du comportement de personnels du Service historique de l'armée de terre à son égard. »

 

 

 

Or les rapports évoqués dans ce jugement par les juges ne font 

pas pas uniquement état 

de brimades et de rejet mais aussi de :

 

CALOMNIE et surtout de RUMEUR,  

 

désignant l'un des coupables :

 

le chef d'état-major du SHAT :

 

 le lieutenant-colonel Benoît Deleuze.  

 

Lire un extrait ci-dessous du rapport accusateur, du 20 septembre 1996, du lieutenant-colonel SOUCHET :  

« CALOMNIÉ dès son arrivée au SHAT, il a fait ensuite l'objet de BRIMADES et de REJET de la part de ceux qui sans discernement colportait LA RUMEUR au rang desquels se trouvait d'ailleurs le chef d'état-major du SHAT, ce qui me semble parfaitement inadmissible. »

 

POURQUOI LES JUGES ONT-ILS OCCULTÉ

LA CALOMNIE et LA RUMEUR !

 

POURQUOI LES JUGES ONT-ILS CACHÉ

LES VÉRITABLES COUPABLES !  

 

POURQUOI LES JUGES ONT-ILS DISSIMULÉ QUE 

 

L'OFFICIER DELEUZE VOULAIT ME CASER DANS

 

UN LOCAL DÉBARRAS !

 

 

 

C'EST LÉGAL CA !

 

 

ET J'AI ÉTÉ FOUTU DEHORS DE L'ARMÉE A L'AGE DE 50 ANS DONT 30 EXEMPLAIRE DE SERVICE AU MOTIF QUE J'AURAIS GRAVEMENT MIS EN CAUSE L'HONORABILITÉ DE MON SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE PARCE QUE JE ME SUIS DÉFENDU AU MOYEN D'UNE LETTRE PRIVÉE EN ÉCRIVANT QUE L'AUTEUR DE CE CRIME EST UN ÊTRE ABJECT ET RÉPUGNANT !

 

MESSIEURS LES JUGES ADMINISTRATIFS OU COMMENCE L'HONORABILITÉ DE MON SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE ET OU SE TERMINE LA MISE EN ESCLAVAGE DE YOYOTTE PAR LE CITOYEN EN UNIFORME BENOÎT DELEUZE !

 

 

ME FOUTRE DANS UN LOCAL DÉBARRAS !

 

ET LA JUSTICE A COUVERT CA !

 

 

 

MÊME UN CHIEN N'AURAIT PAS

 

 

ÉTÉ TRAITÉ DE LA SORTE !  

 

 

« Les agents publics responsables de mauvais traitements 

 

ne doivent pas rester impunis. »

 

Lire » 

 

 

J'ÉTAIS FORCÉMENT COUPABLE ! NOIR, ANTILLAIS, SUSCEPTIBLE, 

AYANT DES RÉACTIONS VIOLENTES, INFÉRIEUR, OFFICIERS, ARMÉE, 

TOUS LES INGRÉDIENTS SONT RÉUNIS POUR 

QUE JE SOIS DÉSIGNÉ D'OFFICE POUR L'ABATTOIR !

Qu'est-ce que c'est que ce jugement qui met en cause 

 

LA VICTIME ! 

 

Et puis, il ne s'agit pas de personnels au sens générique du terme 

mais bel et bien d'un général et de deux colonels, donc de :

 

personnes détentrices de l'autorité !  

- Quelles fautes ai-je commise d'autant que ce n'était pas l'objet de mon recours !

 

- Est-ce à la justice administrative ou à la justice pénale de rendre un tel jugement !

 

- Pourquoi les juges administratifs n'ont-ils pas transmis les preuves de la torture mentale dont j'ai été victime et des autres délits de racisme et de subornation de témoin à la justice pénale comme l'exige l'article 40 du Code de procédure pénale !

 

- Pourquoi les juges administratifs se sont-ils soudainement décidé à juger cette sale affaire alors qu'ils disposent des preuves depuis plus de 5 ans !

 

- Pourquoi les juges administratifs ont-ils rendu un jugement portant uniquement sur les brimades et le rejet dont j'ai fait l'objet, alors que les rapports sur lesquels ils se sont appuyés parle également de :

 

 CALOMNIE et de RUMEUR !

 

- Pourquoi les juges administratifs ont-ils occulté la subornation de témoin auquel s'est livré le général Mourrut vis-à-vis du lieutenant-colonel Souchet en collaboration avec les gendarmes de Vincennes !

 

- Pourquoi les juges administratifs ont-ils fait litière de l'incitation à la haine raciale de ma subordonnée Hascoët par le lieutenant-colonel Benoît Deleuze qui avait manipulé cette subordonnée contre son supérieur hiérarchique (moi-même) en lui faisant constater que les postulants à cet avancement étaient deux noirs (une collègue et moi), me déclassant pour nuire à ma carrière !

 

Ce n'est pas ainsi qu'on rend la justice dans mon pays :

 

AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS ! 

 

Ci-dessous les rapports à partir duquel les juges administratifs ont rendu leur jugement, avec mes commentaires pour mieux les appréhender :  

 

Le second rapport joint ci-dessous démontre que le général MOURRUT, chef du SHAT, avec l'aide de gendarmes, a tenté de suborner l'auteur du rapport précédent !

 

 

Ces preuves sont terribles de vérité, à charge contre le général Mourrut et ses adjoints, le colonel Dichard et le lieutenant-colonel Deleuze ! 

 

 

NOUS SOMMES MANIFESTEMENT EN PRÉSENCE D'ABUS D'AUTORITÉ ET DE POUVOIR, DE RACISME, DE DIFFAMATION, DE TRAITEMENTS DÉGRADANTS ET HUMILIANTS ET DE TORTURE MENTALE A MON ENDROIT PAR DES OFFICIERS - DONT UN GÉNÉRAL !

 

 

Ca veut dire quoi ? 

 

ET LA VICTIME !

 

ET MOURRUT ! ET DELEUZE ! ET DICHARD ! 

ILS SONT COUPABLES DE QUOI !

 

Or la jurisprudence du Conseil d'Etat dit ceci :

 

 

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Protection du fonctionnaire

L’administration doit soutenir activement le fonctionnaire victime d’attaques à l’occasion de ses fonctions en vertu de l’article II de la loi du 13 juillet 1983 (Sect., 18 mars 1994, M. Rimasson).

En contrepartie de leurs obligations, les agents publics bénéficient de droits, dont celui d’être protégés par leur administration lorsqu’ils sont victimes d’attaques à l’occasion de leurs fonctions. Deux textes régissent principalement cette protection.

L’article 48-3’ de la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse dispose qu’en cas d’injure ou de diffamation envers les fonctionnaires publics, les poursuites ont lieu soit sur la demande de ceux-ci, soit d’office sur plainte du ministre dont ils relèvent.

De portée beaucoup plus générale, l’article 12 de l’ordonnance du 4 février 1959, repris par l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, énonce que l’Etat ou la collectivité publique est tenue, d’une part, de protéger les fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations et outrages dont ils peuvent être l’objet à l’occasion de leur service et, d’autre part, de réparer le cas échéant le préjudice subi.

Le Conseil d’Etat avait déjà eu l’occasion de préciser que ces dispositions législatives ne reconnaissent pas au fonctionnaire le bénéficie d’une protection absolue, mais limitée aux cas où sa mise en cause ne tire pas son origine d’une faute personnelle détachable du service ; les motifs d’intérêt général pourraient également justifier un refus de protection de la part de l’administration, mais cette notion de motif d’intérêt


Lorsque les attaques relèvent de la diffamation au sens pénal du terme et que se pose ainsi la question de l’articulation des protections issues de la loi du 29 juillet 1881 et du statut général de 1983, le Conseil d’Etat a estimé que l’administration doit soutenir le fonctionnaire dans sa défense par tout moyen approprié, la voie pénale n’étant nullement exclusive.


En effet l’article 48-3’ de la loi du 29 juillet 1881 ne comporte pas une obligation pour l’administration d’engager elle-même une action en diffamation, mais son soutien « par tout moyen approprié » doit être actif et comporter notamment l’assistance du fonctionnaire dans les procédures judiciaires qu’il entreprendrait pour sa défense. Une simple manifestation publique de désaccord avec les attaques proférées ou une intervention ministérielle usant de termes généraux et sans référence à la situation précise de l’agent attaqué ne sauraient ainsi tenir lieu de la protection assurée par les textes.

Le refus de l’administration d’accorder le bénéfice de l’article 12 de l’ordonnance du février 1959 à M. Rimasson qui avait fait l’objet de « véhémentes prises à partie » et « d’appréciations injurieuses » sur son comportement dans l’exercice de ses fonctions a été jugé illégal et de nature à entraîner le versement d’une indemnité de 10 000 francs à l’intéressé.

 

 
   

 


© Copyright Conseil d'État 2002

 

 

Les fonctionnaires du ministère de la défense ont 

menti au tribunal administratif de Paris. Voir ci-dessous :

 

 

 

Le contrôleur des armées Dominique Conort a eu le culot de 

 

m'interdire de faire appel d'une sanction inique de déplacement d'office 

 

qui m'a été infligée, violant mes droits constitutionnels ! Voir ci-dessous :

 

 

 

 

Pourtant je dispose du droit de faire appel de toute sanction !

 

 

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titre : Analyse des grands arrêts du Conseil d'État et du Tribunal des conflits
   
17 février 1950 - Ministre de l’agriculture c/ Dame Lamotte - Rec. Lebon p. 110

Analyse

Par la décision Ministre de l’agriculture c/ Dame Lamotte, le Conseil d’État juge qu’il existe un principe général du droit selon lequel toute décision administrative peut faire l’objet, même sans texte, d’un recours pour excès de pouvoir.

La loi du 17 août 1940 avait donné aux préfets le pouvoir de concéder à des tiers les exploitations abandonnées ou incultes depuis plus de deux ans aux fins de mise en culture immédiate. C’est en application de cette loi que, par deux fois sans compter un arrêté de réquisition, les terres de la dame Lamotte avaient fait l’objet d’un arrêté préfectoral de concession. Le Conseil d’État avait annulé à chaque fois ces décisions. Par un arrêté du 10 août 1944, le préfet de l’Ain avait de nouveau concédé les terres en cause. Mais une loi du 23 mai 1943, dont le but manifeste était de contourner la résistance des juges à l’application de la loi de 1940, avait prévu que l’octroi de la concession ne pouvait "faire l’objet d’aucun recours administratif ou judiciaire". Sur le fondement de cette disposition, le juge administratif aurait dû déclarer le quatrième recours de la dame Lamotte irrecevable.

Le Conseil d’État ne retint pas cette solution en estimant, aux termes d’un raisonnement très audacieux mais incontestablement indispensable pour protéger les administrés contre l’arbitraire de l’État, qu’il existe un principe général du droit selon lequel toute décision administrative peut faire l’objet, même sans texte, d’un recours pour excès de pouvoir et que la disposition de la loi du 23 mai 1943, faute de l’avoir précisé expressément, n’avait pas pu avoir pour effet d’exclure ce recours. Le même raisonnement prévaut s’agissant du droit au recours en cassation (CE, ass., 7 février 1947, d’Aillières,