Au secours le monde...

 

 

 

 

Bien le bonjour à vous qui arrivez ici...

D'emblée je vous remercie car je suis en 

danger en France, comme vous l'avez 

certainement lu sur les autres pages du

présent site. Cependant, pour ne pas perdre 

le fil il m'a semblé utile d'en retracer la 

genèse...

 

Je suis victime d'une incroyable chasse 

à l'homme depuis 15 longues années dans 

l'armée. Laminé, je crains de ne voir

 grandir mon petit-fils, au simple motif

que j'ai osé refusé d'être traité comme un

déchet par des officiers dont un général...

 

Dès lors, si vous avez quelques minutes à m'accorder, lisez,

écoutez, découvrez et percevez le processus diabolique

et infernal mise en oeuvre pour me détruire mentalement

au pays dit  des droits de l'homme, et  en définitive me 

pousser à commettre l'irréparable...

   

Tout au fil de cette lecture, interrogez-nous sur

les similitudes dans le mode opératoire

 

- toutes proportions gardées -

 

entre l'affaire développée et dénoncée ci-après (et sur

 d'autres sites Internet) et une terrible autre affaire

jadis survenue à un capitaine nommé Alfred Dreyfus...

 

 

 

Adjudant-chef (er) Lucien Fulbert Yoyotte.

 

 

Avant de parcourir une tranche de la vie de cet

homme - moi-même - d'un être humain qui revendique

simplement le droit à l'existence et celui de ne plus

être asservi, écrasé, dominé, jamais plus jamais,

 

- comme jadis ses parents -

 

gardons en fil rouge cet article de la déclaration

universelle des droits de l'homme de 1948.

 

« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. »

 

Prenez ensuite connaissance de cette terrible

phrase qui me concerne, extraite d'un rapport

du 20 septembre 1995 d'un officier supérieur :

 

« CALOMNIÉ dès son arrivée au SHAT, il a fait ensuite l'objet de BRIMADES et  de REJET de la part de ceux qui sans discernement colportait LA RUMEUR au rang desquels se trouvait d'ailleurs au rang desquels se trouvait d'ailleurs le chef d'état-major du SHAT, ce qui  me semble parfaitement inadmissible. »

 

Nous sommes manifestement en présence de diffamation

 avec préméditation, de traitements inhumains, de

 divulgation de rumeur portant atteinte à ma dignité

(et à celle de ma fille), bref du crime de torture mentale.

  

Le rapport en question est joint plus bas.

 

Le principal instigateur de ce crime, qui n'était pas seul,

est cité : le chef d'état-major du SHAT - Service

 historique de l'armée de terre, un organisme militaire.

 

 

Il m'a semblé, pour mettre en exergue les mensonges à

la justice des autorités du ministère de la défense qui

 s'obstinent à occulter ce crime, d'en faire état pour

d'emblée faire toucher du doigt les cruautés qui m'étaient

infligées durant toute une année par des officiers.

 

En effet, un général, un colonel et un lieutenant-colonel 

ont estimé que ma vie n'avait aucune valeur pour eux

au simple motif que la couleur noire de ma peau me

 prédestinait de facto à courber l'échine.

 

Cette destruction mentale de ma personne a trouvé

un terrible relais parmi des fonctionnaires civils

du ministère de la défense qui,

 

- au nom de leur ministre de tutelle -

 

ont décidé de briser ma vie pour en définitive

me pousser au suicide...

 

Tous les ministres de la défense de MM. Jacques

Chirac et Nicolas Sarkozy, ancien et actuel président

de la République française, sont parfaitement

 au courant de la trame de ce qu'il est convenu

d'appeler l'affaire Lucien Fulbert Yoyotte.

 

Tous ces ministres ont laissé faire...

 

 Or Mme Michèle Alliot-Marie alors à la Défense a

personnellement été impliquée par un médecin civil

véreux payé par l'armée pour, selon ce médecin,

 dresser mon profil médico-phychologique (!).

 

Pour ce faire, un fonctionnaire du ministère de la

défense a transmis à ce médecin une lettre

personnelle et confidentielle que j'avais

adressée à la ministre de la défense.

 

En clair, ce médecin, sur injonction de l'administration,

avait reçu mission de me déclarer fou,

à partir de ladite lettre,

 

- telle une lettre de cachet -

 

et à coup sûr me faire interner !

 

La preuve de ce qui précède est terrible de vérité.  

Elle est jointe plus bas.

 

Il en est de même d'un officier général réserviste

qui a usurpé l'identité de la ministre, détourné

l'adresse  électronique du ministère, celui de

l'association « Le Chêne »  de Mme Alliot-Marie

(et la mienne) pour me faire chanter.

 

Poursuivant ses forfaits, ce général  corbeau a tenté

de me faire semer la zizanie entre les deux candidats

de  l'UMP à l'élection présidentielle de 2007,

Mme Michèle Alliot-Marie et M. Nicolas Sarkozy,

au moyen de  messages électroniques piégés, en

détournant mon e-mail via l'association précitée.

     

Les tenants de cette association politique m'ont

 sérieusement mis en garde, m'obligeant, dès lors, à

m'excuser auprès de la femme politique Mme Michèle

 Alliot-Marie, alors que je n'y étais strictement pour rien.

 

Poursuivant son opération nauséabonde, ce général

corbeau a été jusqu'à faire la ministre me menacer,

toujours par le truchement de son association, en

 détournant  l'adresse électronique de ce groupement.

 

Pourtant, la ministre, son cabinet dirigé à l'époque

par le préfet  Philippe Marland et son directeur des

ressources humaines ont été alertés.

   

Ils ont tous fermé les yeux sur ces graves délits,

me laissant face à l'arbitraire d'un délinquant, octroyant

 même les deniers de l'Etat  à ce général corbeau pour

 m'assigner car j'avais découvert ses forfaits, le renvoyant

dans ses buts et transmis les preuves à la ministre.

 

   

Cette affaire de général corbeau est particulièrement

 grave. En effet, il revenait à la ministre, Mme Michèle

Alliot-Marie, de poursuivre ce général réserviste, qui l'avait

 personnellement impliqué dans un faux contre moi.

 

En outre, le département surveillance Internet

- Division de lutte contre la cybercriminalité -

 Service Technique de Recherches Judiciaires et de

 Documentation du gouvernement que j'avais saisi, m'a

 vivement conseillé de porter plainte contre ce général

 corbeau, auprès d'une gendarmerie.

 

Domicilié à Paris, j'ai téléphoné à la brigade de

gendarmerie de Paris-Exelmans pour prendre rendez-vous.

L'adjudant Patrick Loiseau de cette gendarmerie, que

je connais bien puisque ses gendarmes avaient tenté

d'exercer des pressions sur moi en bafouant le code

de procédure pénale, n'a pas accepté que je vienne à

sa brigade, m'incitant à me rendre dans un commissariat

de police pour déposer une main-courante (!)

 

En clair, cet adjudant de gendarmerie a refusé

de prendre ma plainte !

 

Mais le pire est qu'une femme gendarme m'a fait

cette confidence au téléphone :

 

« Il y a conflit d'intérêt car il s'agit d'un général. »

 

 

C’est très grave ! A l’évidence les intérêts crapuleux

d’un corbeau - fusse-t-il général - sont les mêmes

que ceux de notre gendarmerie !

 

 

Ce général corbeau a été débouté par le TGI de Paris. 

Mais fort des deniers de l'Etat - donc du peuple - il

persiste à tenter de renverser la situation en

allant en appel où il a gagné car mon avocat n'avait 

pas fait ce que je lui demandais... 

 

Voir la page précédente.

 

Sain d'esprit mais brisé, je ne suis pas  subitement 

devenu fou à l'âge où, grand-père,  je devrais 

commencer à envisager une paisible retraite largement

 méritée par 43 ans de labeur au service de la France.

 

En effet, après 14 ans de lutte jour et nuit contre 

l'arbitraire dans l'armée française, 

à 61 ans, je n'en peux plus, je commence à fatiguer. 

 

Ils massacrent inexorablement mon existence... 

Ils ont le temps, l'argent, l'assèchement

émotionnel mais surtout l'impunité...

Ma vie est devenue un long fleuve d'enfer... 

 

Je suis en sursis... 

 

Je suis seul face au mur de l'omerta dressé devant

 moi par des fonctionnaires qui mentent à la justice. 

 

Pratiquant la rétention de preuves, ils abusent de

 la délégation de signature de leur ministre, violent

 les lois et bafouent mes droits fondamentaux de

 citoyen-fonctionnaire garantis par les déclarations

 successives des droits de l'homme et l'article 34 

de la Constitution de la France.

 

S'accaparant des prérogatives du ministre - qui laisse 

faire - ces fonctionnaires ont jeté une chape de plomb 

depuis 1995 sur cette abominable affaire.

 

Or je n'ai malheureusement pas de Fanon ni de Césaire 

pour m'aider à résister et à ne pas sombrer dans le 

désespoir, mais aujourd'hui c'est chacun pour soi.

 

Dès lors, en état de légitime défense, de légitime 

souffrance, de légitime révolte, j'en appelle

 désespérément aux  peuples du monde libre 

mais aussi et surtout à 

 

Monsieur Nicolas Sarkozy, 

président de la République français,

 chef des armées...

 

Une précision capitale : lorsque je parle  de l'armée, 

je ne mets évidemment pas en cause la collectivité 

militaire et encore moins mes frères d'armes,

de même que les institutions de la France.

 

Si je dis l'armée, c'est pour faire court.

 

Comme je l'ai annoncé, les responsables de 

l'assassinat administratif dont je suis l'objet 

sont des  fonctionnaires civils, administrateurs 

et  consorts, qui mènent les attaques contre moi

même si à l'origine des officiers - dont un

général - ont été les éléments déclencheurs. 

 

Or l'administration est impersonnelle.

Fort de ce paravent, il est impossible de savoir qui 

est responsable mais surtout qui est coupable.

 

Un candidat, devenu président de la République,

conscient de ces  graves dysfonctionnements, a parlé, 

lors de ses vœux à l'Élysée, de "technostructure", 

exhortant la Haute Administration à ne pas entraver la 

bonne marche de l'Etat et surtout à s'occuper

 correctement des usagers. 

 

 Toutefois je me suis rendu compte que, dans mon

affaire, on écrit beaucoup à mon encontre mais aucune 

autorité, aucun responsable n'agit  pour me défendre et 

poursuivre les coupables en me rétablissant dans mes 

droits, me laissant me débrouiller seul face à toute une 

administration liguée contre moi, n'ayant, dès lors, 

que mes yeux pour pleurer. 

 

...des larmes de sang... 

 

Cependant, dans mon affaire, les fonctionnaires

 qui mènent les opérations de démolition de ma

 personne en commettant des escroqueries et autres

infractions pénales à mon endroit, 

sont précisément identifiés.

 

Les preuves de ces  forfaiture sont sans appel. 

 

Dès lors, et en vertu des textes relatifs à la responsabilité

 individuelle, notamment la jurisprudence du Conseil d'Etat

 s'agissant  des fautes personnelles et non de service

 commises par des fonctionnaires, je tâcherai, si j'en ai

 encore la force, d'attaquer sur ce point crucial. 

 

Enfin, tout ce que j'affirme ici est corroboré à cent 

pour cent par des preuves écrites ou orales.

 

L'armée et la justice disposent des preuves écrites

ainsi que la retranscription sur support papier et la 

certification par huissier d'une terrible preuve audio.

 

Or l'armée a pratiqué la rétention de certains 

documents, mentant à la justice pour masquer 

ses forfaits et me briser.

 

Laissé pour solde de tout compte par ceux dont 

le devoir était de me protéger, je n'ai que le net pour 

crier ma souffrance et dénoncer ces crimes. 

 

C'est tout l'objet du présent site.

 

J'ajoute que  je dispose d'une quinzaine d'autres sites

 Internet où, au gré de ma douleur et de ma colère,  

j'ai couché sur le net mon désarroi. 

 

Je dénonce avec force sur ces sites l'indifférence 

des autorités,  accusant et nommant les 

coupables et les responsables de l'épuration ethnique  

dont je suis victime dans l'armée française...  

 

Si je disparaissais prématurément, toi qui prend

 connaissance de cette sordide affaire, va, cours et

hurle partout dans la Caraïbe où trime mon peuple, 

les filles et fils des déportés de l'esclavage, et aussi à

 travers le monde, que je n'étais pas fou mais qu'ils 

ont tué le soldat noir chez ses frères blancs !

 

Frères d'ici et d'ailleurs, pardonnez mon courroux

 qui perle à travers mes écrits. Si vous en avez la

 possibilité, aidez-moi  à faire connaître ce terrible 

drame  dans les journaux de vos pays respectifs car 

la France m'a abandonné à mon triste sort...

 

D'avance, acceptez tous mes remerciements...

 

 

 

« Ma bouche sera la bouche des malheurs  qui 

n'ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles 

qui s'affaissent au cachot du désespoir. »

 

 

 

 

(Aimé Césaire 26 juin 1913 - 17 avril 2008)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci « Papa » pour tout ce que vous avez  fait 

pour nous les rescapés de l'esclavage, de Matinik, 

de Gwada, de Guyane, de la Réunion et d'ailleurs... 

 

 

Là où vous êtes, au secours Aimé. Ils profitent 

de votre disparition pour m'exterminer...

 

 

Frères humains d'ici et d'ailleurs, beaucoup de 

nos semblables sont torturés, exécutés ou 

laissés pour compte par la barbarie et la vénalité

d'autres hommes sur cette terre que le créateur

dans sa grande bonté nous a léguée.

 

Mais ce sont toujours les plus vulnérables,

c'est-à-dire les femmes, les enfants et les

vieillards qui sont les premiers atteints.

 

J'ai exercé le métier des armes. Je connais 

les dégâts causés sur les populations civiles 

car ce sont toujours les civils qui trinquent. 

 

Mais pourquoi l'homme - l'être humain - 

est-il autant destructeur de ses semblables 

alors que les animaux ne le font pas, seulement 

pour se nourrir en ne prélevant que 

juste ce qu'il leur faut ?...

 

 Pourquoi tant de massacres, d'exécutions 

  sommaires, de disparitions, bref de destruction 

de l'homme par l'homme alors que nous sommes 

tous programmés pour un jour partir à jamais ?...

 

 

Toi qui me lit frère d'ici et de partout,

pardonne ma sensiblerie mais je n'arrive  

plus à encaisser  et il pleure souvent

dans mon cœur et dans ma chair...

 

L'écriture est ma seule béquille

puisque personne ne m'écoute

et encore moins ne m'entend...

 

 

 

Raphaël, mon petit-fils adoré, c'est aussi pour 

toi que ton papy se bat. Mais sous les coups

des fossoyeurs de ma vie, les forces

 commencent à m'abandonner...

 

Lorsque que tu seras un homme, mon p'tit

 bonhomme, tu reprendras le flambeau de 

ton papy pour laver son honneur et sa dignité...

 

Beau comme tu l'es, tu es de la graine 

des champions, que dis-je des vainqueurs... 

 

 

Vas-y, la vie t'appartient...

 

 

Sois l'Obama des Antilles...

 

 

Né le 10 avril 1948 à Saint-Esprit, en Martinique, je me suis engagé dans l'armée en 1966. J'ai été coopté en 1990, dans la fonction publique civile, toujours à la Défense, en raison de ma notation exemplaire durant 24 ans. Une loi dite loi 70/2 offre cette possibilité.

 

Le 11 décembre 1990, admis dans la  corps des fonctionnaires civils de l'Etat - catégorie B, secrétaire administratif chef de section - je faisais valoir à cette date mes droits à la retraite militaire avec le grade d'adjudant-chef, revêtant définitivement la tenue bourgeoise - un petit pincement au cœur car l'armée avait toujours été ma seconde famille. Mes notes étant irréprochables, j'ai été promu le 1er août 1996 au grade de secrétaire administratif de classe supérieure.

 

Au cours de l'année 1995-1996, j'ai été soumis à une véritable opération de démolition notamment des menaces, la torture mentale, le racisme, la rumeur, des traitements humiliants, etc., de la part d'officiers - dont un général - dans un organisme militaire situé dans le château de Vincennes - 94 - où je travaillais. 

 

Ces attaques quotidiennes ont débuté le 4 septembre 1995, le jour de mon arrivée dans cet organisme où je venais d'être muté. Deux fonctionnaires civils féminins arrivées avec moi en ont été témoins. 

 

En effet, le général Mourrut, chef d'établissement, éméché dans ses fonctions, a subitement menacé de me frapper devant trois de ses collaborateurs officiers supérieurs et les deux fonctionnaires civils précitées. Hurlant plus que ne parlant, ce général me vociféra :

 

« Vous êtes venu au SHAT (Service historique

 de l'armée de terre) pour travailler ! Si ça'n va 

pas, je vous rentre dedans ! »  

 

Surpris par la violence et la brutalité de cette agression, qui en tout état de cause ne peut trouver une quelconque justification, j'en suis resté bouche bée comme mes deux collègues. J'ai cru que ce général avait subitement perdu la tête tellement cet acte est insensé ! 

 

J'ai su par la suite que ce général fêtait l'obtention de ses étoiles, étant coutumier de ces libations. J'ai même pris sa défense - il ne l'a jamais su - alors qu'il était l'objet de quolibets de la part de soldats...

 

Ces précisions, quant à la propension de ce général à boire lors du service, m'ont été données par mon propre chef de service, le lieutenant-colonel Claude Souchet dont j'étais l'adjoint, partageant le même bureau que lui durant un an avant que je sois mis à la porte.

 

Je savais que ce lieutenant-colonel n'allait pas attester par écrit ses allégations s'agissant du penchant du général au « Porto et au pognon » - ce sont les termes exactes usités par l'officier Souchet. 

 

Que faire alors pour avoir une preuve indiscutable de ce qui précède, connaissant l'inclinaison de l'officier Souchet à nier ce qu'il vient de dire ? Or je l'ai supplié en vain durant un an de me défendre contre les agressions et le mépris de ses collègues officiers. Il me répondait systématiquement : « Laissez tomber, c'est moi qui vous note. »  

 

Ca partait peut-être d'un bon sentiment, cet officier reconnaissant la réalité du travail que j'effectuais «pour le bien du service » comme il se complaisait à me répéter, cherchant manifestement à flatter mon ego. Néanmoins, accaparé par des problèmes personnels (il m'en avait parlé - je compatissais à sa peine), il n'avait plus la faculté de discernement de ma souffrance, cherchant plus à fuir ses responsabilités que de jouer le rôle de DRH qui lui était assigné. 

 

Dès lors je n'avais qu'une seule alternative : enregistrer lesdites « confidences » car c'était la parole d'officiers contre la mienne, qui ne pèse pas bien lourd. On a vu ce que ça a donné avec Dreyfus...

 

 

Chers ami(e)s qui me lisez, marquons une pause. 

 

 

 

Pourquoi ? Parce que d'aucuns m'ont fait savoir que je n'avais pas le droit d'enregistrer les aveux de ce colonel ainsi que les autres personnes (comme je l'ai fait) impliquées dans cette sordide affaire.

 

Vu la somme de souffrance que j'endure dans le terrible combat que je mène depuis 1995 contre des officiers qui m'ont piétiné, relayés pas des fonctionnaires du ministère de la défense qui cherchent à  tout prix à m'évincer, je n'avais pas d'autre solution pour tenter de sauver ma peau et faire triompher la vérité : LA VRAIE !

 

 

Tout le monde aura compris que mon but 

n'est évidemment pas de nuire 

mais bien de l'empêcher.

Ca peut arriver à tout un chacun...

 

 

Je rappelle que j'ai 61 ans et que je lutte depuis 14 longues années ; lesdits fonctionnaires se relayant pour me faire rendre gorge. Je n'ai plus de temps à perdre pour espérer vivre un peu mieux avant de mourir alors que je passe 24 heures sur 24 de mon temps à combattre contre des irresponsables qui détournent les institutions de l'Etat pour assouvir une vengeance personnelle contre moi.

 

 

S'agissant de la preuve orale précitée, je précise que dans plusieurs jugements récents qui ont défrayé la chronique car mettant en lumière des personnalités du spectacle, comme par exemple Madame Muriel Robin et M. Monsieur M'bala M'bala plus connu sous le nom de Dieudonné, des juges ont admis le principe de ces enregistrements comme preuve recevable pour forger leur conviction et condamner ou acquitter à partir de ces supports. 

 

Pour en être convaincu - je ne parle jamais sans preuves intangibles - cliquez sur le lien joint ci-dessous, faites dérouler la page, lisez entre les deux soldats marchant le fusil à l'épaule et notez la réponse d'un avocat à ma question au sujet des enregistrements. 

 

Mon pseudo est Fulbert. Lire ici » 

 

Dans le même ordre d'idées, il serait pertinent - pour ceux qui ne sont toujours pas convaincu de la justesse de mon combat - qu'ils prennent quelques minutes pour écouter l'entretien que j'ai eu en janvier 1997 avec le lieutenant-colonel Souchet précité, mon ex-chef de service - dont j'étais l'adjoint - en cliquant sur la flèche ci-après : 

 

 

 

 

On perçoit à travers cet échange  l'ambiance qui régnait dans mon établissement, le Service historique de l'armée de terre - SHAT.

 

D'emblée on entend mon interlocuteur me parler d'un portable : il s'agit d'un ordinateur portable, propriété du SHAT, que j'avais emporté dans un hôpital militaire (HIA Bégin) pour travailler pour « le bien du service » - avec l'accord écrit du général Mourrut. 

 

Or ce général a tenté de me faire endosser le vol de ce PC alors que - nous l'avons lu - il m'avait donné son accord écrit. Mais cet officier général, conscient de ne pas avoir jouer le rôle qui lui avait été assigné par la République, à savoir me défendre, me protéger et sanctionner ceux qui me martyrisaient car il y participait, a voulu me présenter comme un voleur pour tenter de me discréditer !

 

Je ne l'accepte pas car je n'ai jamais volé de ma 

vie ! C'est une honte pour moi, une tâche indélébile que je m'emploierai à dénoncer jusqu'à ma mort !

 

Puis on entend l'officier Souchet me mettre en garde en ces termes :

 

« Dans l'affaire qui vous oppose au SHAT il est évident que vous avez intérêt à avoir le moins possible de prise à l'égard de tout ce qu'on voudra.»

 

La menace ne peut être plus explicite ! 

Quelle affaire qui m'oppose au SHAT !

 

En disant cela, il appert que l'officier

 supérieur Souchet, mon propre chef de 

service, occulte les responsabilités qui 

étaient les siennes, c'est-à-dire protéger et 

défendre un fonctionnaire placé sous 

sa responsabilité hiérarchique !

 

 

J'étais bien un subalterne par rapport à ce

 général et ses collaborateurs colonels ! 

 

 

Poursuivant, le lieutenant-colonel Souchet finit par se lâcher en disant ce qu'il avait sur le cœur et qui le tenaillait à savoir :

 

 

« Je m'aperçois qu'il ne faut pas gratter  beaucoup pour retrouver la merde ! »

 

L'écœurement de l'officier supérieur, le lieutenant-colonel Souchet, est tel qu'il va jusqu'à parler de « merde » s'agissant d'un établissement militaire placé sous l'autorité d'un officier général...  

 

Ce constat permet à lui seul de comprendre

que l'établissement allait à Volo - le personnel civil pris pour quantité négligeable - ce dont l'état-major de l'armée de terre et la direction des ressources humaines du ministère étaient parfaitement au courant.

 

D'ailleurs, un audit diligenté par l'état-major en 1995 dans cet organisme faisait ressortir : 

 

« Des conséquences psychologiques redoutables constatées dans l’esprit des agents - démotivations - scepticisme - isolationnisme - négativisme - un sentiment d’abandon - des inimitiés corporatistes - un découragement - l’attitude générale est à la résignation et au repli - le chacun pour soi est la règle générale, etc. » 

 

 

L’auteur de cet audit a même employé le terme « mouroir », ajoutant : « Il est vrai qu’il y a beaucoup de chefs mais peut-être pas assez de responsables qui s’impliquent, tant au niveau de l’établissement qu’auprès des hautes autorités du ministère. »  

 

Si l'on sait qu'une collègue, mère de deux jeunes enfants, s'est donnée la mort en décembre 1995, Ce terme « mouroir » trouve une terrible résonance... Même si ce drame s'est déroulé hors du SHAT, nous nous sommes demandés si l'entourage professionnel n'y était pas pour quelque chose, cette femme étant très déprimée...

 

D'ailleurs on entend, dans ma discussion que l'officier Souchet,  acquiesce lorsque je lui rappelle qu'une femme, fonctionnaire, était venue dans notre bureau nous dire qu'elle allait se suicider...

 

Pourtant le général Mourrut avait justement été placé à la tête de cet établissement par l'état-major - à la suite de l'éviction de son prédécesseur - pour apaiser un climat social particulièrement dégradé au SHAT. Le désarroi de certains était palpable...

 

Mais cet officier général n’a pris les mesures humaines - et somme toute naturelles - pour remédier à la désolation de mes collègues. 

 

Bien au contraire, il scinda le personnel civil en deux camps : ceux qui collaboraient avec lui et les autres. Je faisais partie des autres !

 

Ce ne sont pas des accusations fallacieuses d'un homme déboussolé qui balance par dépit, mais bien la réalité du terrain vu les mensonges à la justice, la subornation de témoin avec la coopération de gendarmes et la rétention des preuves qui émaillent mon affaire. 

 

Je parle en toute connaissance de cause puisque j’étais l’adjoint désigné du chef du personnel civil, le lieutenant-colonel Souchet. 

 

Beaucoup de mes collègues me confiaient leur mal être et ont entendu - comme moi - le général vociférer dans les couloirs du SHAT : « Je ne veux pas entendre parler des civils ! »

 

Aussi, et dans le cadre de mes fonctions, j'ai été amené à intervenir avec détermination pour faire changer de poste une collègue très déprimée ; le chef d'état-major, le lieutenant-colonel Deleuze, osant balancer : « C'est une mal baisée ! » Que dire après cela...

 

Enfin, et lorsque le général brailla : « Elle n’a tout de même pas été violée ! » au sujet d’un sergent féminin qui avait été agressée par un officier, et que la plainte déposée près le procureur de la République avait été retirée, nous nous sommes également interrogés...  

 

Cela fait tout de même beaucoup pour un général qui était censé redonner le moral à un établissement meurtri. Si je parle de cela, c'est avant tout pour dénoncer ce laisser-aller, ces agissements indignes d'officiers qui devaient donner l'exemple, et m'inquiéter – comme l’auteur de l’audit - sur le rôle des autorités de tutelle ! 

 

Et puis, il est, non seulement de mon devoir d'homme de m'insurger contre l'arbitraire mais de l'obligation légale d'en référer à la justice. 

 

Or je n'ai cessé de le faire depuis tant d'années. Rien n'y a fait. C'est pourquoi, et pour éviter que cette affaire ne soit enterrée, j'ai décidé d'en faire état sur le net notamment pour contrer mes détracteurs.

 

Les cruautés dont j'ai été victime depuis 1995 ne sont que la prolongation de ce système. Si vous osiez dire stop, vous étiez brisé !

 

En outre, nous avons entendu l'officier Souchet me confirmer l'éthylisme du général lorsque je lui rappelle qu'il m'avait dit que le problème du général Mourrut était « le Porto et le pognon.»  

 

De même il atteste s'agissant des prévarications du général qui demandait de l'argent à l'un de nos subordonnés régisseur du SHAT (500 francs à plusieurs reprises) ; argent puisé dans la caisse...

 

Cependant il ne veut pas m'en dire plus car ce n'est pas son rôle, mais il préserve ses arrières en ayant des preuves chez lui...

 

Enfin, l'officier Souchet reconnaît que

 lui aussi avait fait l'objet de menaces 

notamment de la part du colonel Dichard, 

adjoint du général Mourrut. 

 

 

Souvenons-nous que ce général - ivre en service - avait menacé de me « rentrer dedans » à mon arrivée au SHAT. Voir plus haut.

 

A l'évidence les menaces et autres intimidations étaient une méthode de commandement et de management du général Mourrut vis-à-vis des subordonnés dont il avait la responsabilité !

 

Sommes-nous encore au temps de la barbarie ! Et l'armée a couvert cela, persistant encore aujourd'hui à tout mettre en oeuvre pour me démolir ! Et le ministre - qui sait - ferme les yeux et les oreilles !

 

Bref cet entretien est capital car, non seulement il fait ressortir que le Service historique de l'armée de terre n'était pas tenu comme il devrait l'être mais l'officier Souchet me fait comprendre à demi-mots - ne voulant pas se « mouiller » - que j'ai été pris dans une véritable tenaille par deux colonels et un général d'une moralité douteuse ! 

 

S'agissant des menaces de me frapper du général Mourrut, rien ne peut justifier ces attaques ad hominem - qui plus est le jour de mon arrivée ! La préméditation est patente ! Je n'ai rien dit mais j'ai parfaitement compris que je n'étais pas le bienvenu au SHAT...

 

Arrêtons-nous un instant sur ce qui précède. Menacer de frapper un fonctionnaire civil en service alors que, général en activité on est saoul, c'est faire preuve d'abus de pouvoir, de faiblesse et somme toute de lâcheté ! Ce général savait pertinemment que si je lui avais répondu il allait prendre prétexte pour me broyer. Un tel acte est non seulement intolérable du point de vue du respect de son semblable, mais relève indubitablement de l'article 433-5 du code pénal

 

Les menaces de ce général m'ont été confirmées par une 

fonctionnaire civile présente avec moi dans le bureau de cet officier.

 

Sachant qu'elle n'allait pas l'écrire, j'ai enregistré ses aveux. L'entretien est trop long pour être mis en ligne ici. Cependant, et pour que je sois lavé de l'opprobre qui est jeté sur moi, je l'ai inséré dans d'autres sites plus "chocs" où je dénonce avec "vigueur" les crimes et délits dont je suis l'objet dans l'armée depuis 1995. 

 

En effet ce fonctionnaire féminin, Mlle Marie-José Hascoët, devenue par la suite ma subordonnée, avait été manipulée par la hiérarchie contre moi - elle l'a reconnue dans l'entretien et devant des représentants du ministre - notamment par le chef d'état-major de l'établissement, le lieutenant-colonel Deleuze, qui l'avait incité à la haine raciale envers moi en falsifiant mon avancement pour me nuire, sur exhortation de ma propre subordonnée. Voir plus bas.

 

Toute la trame de cette affaire prend essence dans l'agression du général Mourrut à mon endroit. Imaginons un instant que j'avais répliqué à cet officier général - un homme comme moi-même -  comme l'article l'article 122-5 du Code pénal sur la légitime défense me le permet, je ne sais ce qu'il serait advenu de ma personne !

 

Posons-nous la question suivante : Un officier général, qui plus est dans l'exercice de ses fonctions, dispose-t-il - ou pas - du droit de menacer un fonctionnaire en service alors que ce Monsieur est ivre ?

 

 

Le général d'armée Philippe Mercier, chef d'état-major de l'armée de terre du moment, le ministre de la défense de l'époque, Charles Millon, et le directeur des ressources humaines de l'administration de ce ministère, le contrôleur général des armées, Dominique Conort, ont répondu par l'affirmative, fermant de concert les yeux sur cette agression, couvrant les faits, laissant leurs fonctionnaires me briser ! 

 

Un officier général reste supérieur

  même dans l'arbitraire !

 

Or il était de la responsabilité des autorités de me défendre comme l'exige l'article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et la jurisprudence du Conseil d'Etat indiquée ci-après ; les menaces du général ayant été proférées devant cinq témoins dont trois colonels et deux agents civils.     

 

 

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Protection du fonctionnaire

L’administration doit soutenir activement le fonctionnaire victime d’attaques à l’occasion de ses fonctions en vertu de l’article Il de la loi du 13 juillet 1983 (Sect., 18 mars 1994, M. Rimasson).

En contrepartie de leurs obligations, les agents publics bénéficient de droits, dont celui d’être protégés par leur administration lorsqu’ils sont victimes d’attaques à l’occasion de leurs fonctions. Deux textes régissent principalement cette protection.

L’article 48-3’ de la loi du 29 juillet 1881 relative à la liberté de la presse dispose qu’en cas d’injure ou de diffamation envers les fonctionnaires publics, les poursuites ont lieu soit sur la demande de ceux-ci, soit d’office sur plainte du ministre dont ils relèvent.

De portée beaucoup plus générale, l’article 12 de l’ordonnance du 4 février 1959, repris par l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, énonce que l’Etat ou la collectivité publique est tenue, d’une part, de protéger les fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait, injures, diffamations et outrages dont ils peuvent être l’objet à l’occasion de leur service et, d’autre part, de réparer le cas échéant le préjudice subi.

Le Conseil d’Etat avait déjà eu l’occasion de préciser que ces dispositions législatives ne reconnaissent pas au fonctionnaire le bénéficie d’une protection absolue, mais limitée aux cas où sa mise en cause ne tire pas son origine d’une faute personnelle détachable du service ; les motifs d’intérêt général pourraient également justifier un refus de protection de la part de l’administration, mais cette notion de motif d’intérêt


Lorsque les attaques relèvent de la diffamation au sens pénal du terme et que se pose ainsi la question de l’articulation des protections issues de la loi du 29 juillet 1881 et du statut général de 1983, le Conseil d’Etat a estimé que l’administration doit soutenir le fonctionnaire dans sa défense par tout moyen approprié, la voie pénale n’étant nullement exclusive.


En effet l’article 48-3’ de la loi du 29 juillet 1881 ne comporte pas une obligation pour l’administration d’engager elle-même une action en diffamation, mais son soutien « par tout moyen approprié » doit être actif et comporter notamment l’assistance du fonctionnaire dans les procédures judiciaires qu’il entreprendrait pour sa défense. Une simple manifestation publique de désaccord avec les attaques proférées ou une intervention ministérielle usant de termes généraux et sans référence à la situation précise de l’agent attaqué ne sauraient ainsi tenir lieu de la protection assurée par les textes.

Le refus de l’administration d’accorder le bénéfice de l’article 12 de l’ordonnance du février 1959 à M. Rimasson qui avait fait l’objet de « véhémentes prises à partie » et « d’appréciations injurieuses » sur son comportement dans l’exercice de ses fonctions a été jugé illégal et de nature à entraîner le versement d’une indemnité de 10 000 francs à l’intéressé.

 

 


© Copyright Conseil d'État 2002

 

 

Ces menaces - qui plus est par une personne investie de l'autorité - et les autres crimes et délits dont j'ai été l'objet auraient dû entraîner, de la part de mon ministère, la saisine du procureur de la République en lui adressant les innombrables preuves en leur possession comme le stipule l'article 40 du code de procédure pénale

 

Or ces autorités ne l'ont pas fait, couvrant les auteurs de ces forfaits, mettant au contraire tout en oeuvre pour me liquider. 14 ans après ça continue de plus belle. Il serait trop "ennuyeux" de tout dire ici.

 

Nous sommes notoirement en présence de rétention de preuves de

 crimes et de délits à l'endroit d'un fonctionnaire par des autorités ; 

faits condamnés par la loi.

 

 

D'ailleurs, estimant que son grade et ses fonctions lui octroyaient ipso facto le droit de me rabaisser car il se savait couvert par la hiérarchie militaire et son ministère de tutelle, le général Mourrut a annoté sur une lettre que je lui avais adressée pour raison de santé :

 

« Est-ce bien de mon niveau ! Le temps passé

à chier du papier n'aurait-il pas été

mieux utilisé à travailler ! »

 

Là aussi marquons une pause. Si moi, fonctionnaire civil, j'avais osé écrire « chié du papier » sur la lettre d'un général, imaginons la suite... Or, victime d'une rupture du tendon d'Achille sur les pavés de l'allée centrale du château de Vincennes, j'avais quémandé une petite faveur auprès du sous-officier chargé des services généraux :  stationner temporairement mon véhicule à côté de mon bureau. Doté de béquilles, j'éprouvais des difficultés à marcher sur les pavés glissants du château. Ce sous-officier a catégoriquement refusé... 

 

Excédé par ces mesquineries et autres vexations quotidiennes dont j'étais l'objet - comme de m'avoir balancé un meuble de bureau, par un adjudant-chef et un fonctionnaire, brisant les montants alors que je venais d'arriver - mon chef de service, le lieutenant-colonel Souchet, m'avait incité à adresser une requête au général. Il appuya cette demande en y apposant une annotation en ce sens.

 

Même si ce général était irrité d'avoir été dérangé pour une banale affaire de voiture, il n'avait pas à écrire ces insanités sur ma lettre !

 

C'est l'anus du chie ! Osez écrire de telles ignominies sur ma lettre, c'est me considérer comme de la merde ! Je ne l'accepte pas !

 

J'étais l'objet de toutes sortes de quolibets de la part des secrétaires qui avaient lu les écrits du général et les colportait. J'avais honte...

 

Le ton était donné. 14 ans après les conséquences des agissements de cet officier général et la défausse de ceux qui avaient le devoir de me protéger ont débouché sur la destruction à petit feu de ma vie...  

 

 

Continuons...

 

Lors d'une réunion, j'ai été le seul à m'élever contre les propos négationnistes du colonel adjoint du général, qui avait assimilé le fichier créé sur les juifs en 39/45 à un fichier d'arriérés. 

 

Ce colonel, Michel Dichard, furieux que je me sois indigné de son discours nauséabond, a hurlé dans les couloirs de l'établissement :« On ne va pas tout de même pas prendre tous les canard boiteux du monde ! On a vu ce que ça a donné avec Yoyotte !»  

 

Puis, pour bien m'enfoncer, ce colonel osa mettre en doute ma probité dans un rapport au général ! Or il avait demandé à mon chef de service, le lieutenant-colonel Souchet, d'ordonner à l'une de nos subordonnées de « tenir une comptabilité à part, sur feuille libre et de mettre la somme de 50.000 francs dans une réserve comm. pour le général. »  Je dispose de l'original de cette forfaiture.

 

Nous sommes manifestement en présence de corruption de fonctionnaires subalternes par personne ayant autorité !

 

Si je fais état de ces malversations, c'est bien parce que - comme je l'ai dit plus haut - le général Mourrut et ses collaborateurs, le colonel Dichard et le lieutenant-colonel Deleuze susvisés, ont tenté de me faire passer pour un voleur, qui aurait dérobé un ordinateur portable, qui s'attardait dans les bureaux, certainement pour fouiller dans ces bureaux ; le général allant jusqu'à pondre un rapport sur moi, affirmant « qu'il était obligé de tout verrouiller, notamment au sujet des documents concernant le personnel civil ! »

 

Le mépris est ma réponse à ce Monsieur ! 

Et l'armée a couvert cet officier général ! 

 

Bref, ce général, pris en flagrant délit de maltraitance à mon endroit avec ses collaborateurs, était prêt à tout pour me discréditer ! Je n'ai jamais volé de ma vie ! Je ne l'accepte pas, jamais ! Osez mettre en doute ma probité pour masquer la tyrannie est indigne d'officiers, qui plus est un général le plus haut grade dans l'armée française ! 

 

S'agissant du colonel Dichard précité, il a reconnu « avoir parlé des juifs » devant des autorités déléguées du ministre de la défense : et moi-même. Il était pathétique ! Tous ceux présents ont parfaitement compris mais ont fermé les yeux et les oreilles, baissant la tête ! 

 

Pour tenter de se sortir de ses vilenies, ce colonel a voulu me présenter comme un être asocial, qui a eu maille à partir avec tout le monde, bref cet homme était aux abois ! Néanmoins lesdites autorités ont occulté ces vils propos, me donnant tort d'avoir osé dire stop, mettant tout en oeuvre pour m'évincer - et ça continue !

 

Le lieutenant-colonel, chef d'état-major de l'établissement, s'est immiscé dans ma division en contravention avec ses fonctions.

 

Manipulant et incitant ma propre subordonnée à la haine raciale à mon endroit, il a détourné et falsifié en catimini mon avancement au grade supérieur en me déclassant pour nuire à ma carrière, faisant le tri entre les agents noirs en liste pour cet avancement. J'ai entendu.

 

 

Ma subordonnée complice a reconnu dans un rapport les intrigues choquantes et les propos racistes du chef d'état-major ; rapport en possession de l'armée et de la justice administrative. Rien n'y a fait...

 

 

Voulant absolument m'humilier devant l'ensemble des fonctionnaires civils et militaires de l'établissement, le chef d'état-major susvisé a voulu me caser dans un débarras arguant que je suis noir. L'officier chef du personnel s'y est fermement opposé, dénonçant l'apartheid de son collègue dans un rapport au colonel chargé de mission. 

 

Ne désarmant pas, ledit chef d'état-major colportait la rumeur disant que j'avais des relations sexuelles avec ma fille. Le sergent Doncarli, secrétaire du général - auteur d'une dénonciation calomnieuse contre moi - s'y donnait à cœur joie en divulguant ces insanités !  

 

Quant au fonctionnaire civil Jean-Paul Ozonas, ivre dans l'exercice de ses fonctions, il a failli tuer ma fille en la frappant violemment dans le château de Vincennes ouvert au public. Sous la violence des coups répétés sur sa tête, mon enfant s'est effondrée dans mon bureau où elle a fait une effroyable crise d'épilepsie dans mes bras. 

 

Le général chef d'établissement a couvert Ozonas, lui ordonnant même de me descendre dans un rapport fallacieux, alors que j'aurais pu - et dû - défendre physiquement ma fille qui était en danger. 

 

Or je n'ai fait que tancer ce sinistre individu - qui plus est devant des fonctionnaires - au lieu de porter plainte contre lui. Il est vrai que le fonctionnaire d'Etat Jean-Paul Ozonas piquait dans la caisse pour le général Mourrut ! Mais, naïf comme je l'étais, je me suis laissé manipuler par le lieutenant-colonel Souchet qui m'avait dissuadé d'ester en justice, me balançant : « Vous n'allez tout de même pas faire un esclandre ! », alors que ma fille était en danger de mort !

 

Responsable des finances du SHAT, l'officier Souchet craignait d'être mêlé à ces forfaitures impliquant nos subordonnés au sujet de l'argent donné en espèce au général. Il m'en parlait pratiquement tous les jours, voulant me confier la gestion des comptes. 

 

Le général et ses collaborateurs voyait cela d'un très mauvais oeil car ce général savait que si jamais j'avais remplacé le régisseur du SHAT, j'allais dénoncer immédiatement au chef des armées les vols et la corruption de mes subordonnés, et bien d'autres choses encore !    

 

Au bout d'un an de souffrance et de vaines supplications - me trouvant dès lors en état de légitime défense - j'ai dit stop  dans une lettre personnelle - donc empreinte du secret de la correspondance privée - au citoyen en uniforme d'officier, le chef d'état-major de l'établissement, qui abusait de ses prérogatives pour me martyriser. 

 

Ce Monsieur, qui n'en demeure pas moins un homme comme moi avec tout le respect que je lui dois - et réciproquement - exerçait une domination sur moi en m'écrasant de sa toute puissance dans le but évident de me pousser à bout. J'étais un jouet entre ses mains.

 

Pour avoir un aperçu du mépris de ce chef d'état-major à mon endroit, souvenons-nous que cet officier supérieur avait voulu me caser dans un local débarras avec les photocopieurs ou dans un lieu de passage... La preuve jointe ci-après atteste mes dires : 

 

 

 

 

 

 

Chers ami(e)s, arrêtons-nous un 

instant sur cette fiche...

 

 

 

 

Vouloir mettre un fonctionnaire - un être humain - dans un local en compagnie de machines, local qui servait également de débarras, ou placer cet agent dans un lieu de passage pour que tous ceux qui y venaient constatent que M. Yoyotte était jeté au rebut comme un vulgaire déchet, au simple motif que ce dernier était noir, dépasse l'entendement... Cette façon inhumaine de me traiter, qui plus est par un officier supérieur, le lieutenant-colonel Benoît Deleuze,  m'a rappelé mes ancêtres esclaves, kidnappés, jetés à fond de cale des bateaux négriers et déportés vers les Amériques pour servir de bêtes de somme à la France et nourrir ses enfants, dont les descendants sont devenus mes frères... 

 

 

 

 

Et l'armée a couvert ce crime, mettant tout en 

oeuvre depuis 15 ans pour m'éliminer !

 

Or tous les ministres de la défense de MM. Jacques 

Chirac et Nicolas Sarkozy, ancien et actuel 

président de la République française, chef des 

armées, ont entériné cet acte révoltant, et ce n'est 

pas faute de les avoir alerté par tous les moyens !

 

On promulgue beaucoup de lois en France, mais

 personne de veille à l'application de ces lois ! 

 

Une affaire comme la mienne n'aurait jamais 

dû prospérer aussi longtemps !  A l'évidence, 

c'est toute la structure étatique qui a failli 

à ses devoirs et obligations à mon endroit !

 

 

 

Déclaration des droits
de l'Homme et du citoyen de 1793

Article XI - Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.

 

 

 

 

Vu cet article, j'ai pris toutes les mesures que m'offrent l'écriture pour dénoncer la défaillance de l'Etat de droit. Or ma riposte initiale était trop mesurée vu l'intensité des cruautés que je subissais. Cette riposte était, non seulement en parfaite adéquation avec la déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 qui stipule :

 

« Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression »,

 

mais aussi dans le droit fil de l'article 122-5 du Code pénal français s'agissant de la légitime défense, qui a été étendue aux attaques morales, selon un arrêt de la Cour de Cassation du 18 juin 2002, qui entérine un arrêt du 25 octobre 1971 du tribunal correctionnel de Paris qui a admis la légitime défense en matière de diffamation.

 

Le chef d'état-major coupable - je rappelle qu'il colportait la rumeur disant que j'avais des relations sexuelles avec ma fille - a rédigé un rapport fallacieux sur moi ; le général Jean-Louis Mourrut, chef d'établissement et le colonel Michel Dichard, adjoint du général, mentant à qui mieux mieux pour me « charger » et me faire virer. 

 

Le général a ordonné au lieutenant-colonel Souchet, chef du personnel  de me descendre lui aussi dans un rapport. Je rappelle que j'étais l'adjoint de l'officier Souchet. Celui-ci, se sentant responsable de ne pas m'avoir défendu alors que je n'avais cessé de le supplier de mettre fin au calvaire que je vivais, a refusé de participer à la curée ; nous partagions le même bureau durant un an. 

 

Il a alors dénoncé avec force les cruautés dont j'étais victime, dans un rapport accusant ses collègues officiers de me maltraiter, même s'il a tenté de se dédouaner en parlant de ma "susceptibilité" et de mes "réactions violentes" pour avoir sermonné l'agent qui avait failli tuer ma fille alors qu'il était complètement ivre dans l'établissement.

 

Ci-dessous un extrait de ce rapport daté du 20 septembre 1996 :

 

« CALOMNIÉ dès son arrivée au SHAT, il a fait ensuite l'objet de BRIMADES et  de REJET de la part de ceux qui sans discernement colportait LA RUMEUR au rang desquels se trouvait d'ailleurs au rang desquels se trouvait d'ailleurs le chef d'état-major du SHAT, ce qui  me semble parfaitement inadmissible. »

 

Ces écrits me concerne. Ils contiennent tous les ingrédients de la torture mentale et de la diffamation avec préméditation. Cette preuve, qui émane d'un officier supérieur, le lieutenant-colonel Claude Souchet, suffit à elle seule pour sanctionner les coupables et me protéger contre cette véritable liquidation administrative. 

 

L'un des instigateurs - qui n'était pas le seul - est cité : le chef d'état-major du SHAT, le lieutenant-colonel Benoît Deleuze. 

 

Pris de panique au vu de ces terribles accusations, le général Mourrut, de connivence avec les gendarmes de Vincennes - dont le capitaine qui commandait la brigade et le gendarme Berkani - a tenté de suborner l'officier Souchet pour qu'il falsifie son rapport. 

 

Ce dernier n'a pas exécuté cet ordre notoirement illégal, comme le lui autorise le règlement de discipline générale dans les armées.

 

Le général a essayé de le flatter puis a menacé de le muter. Face à ces procédés indignes d'un officier général, le plus haut grade dans l'armée française, le lieutenant-colonel Souchet a dénoncé cette tentative de subornation de témoin dans un second rapport.

 

Pour tenter de donner corps à ces agissements, qui rappellent dans sa trame l'affaire Dreyfus, le général Mourrut a fait rédiger des faux témoignages sur moi - certains par mes propres subordonnés -  demandant à l'état-major que je sois viré de l'établissement. 

 

Cliquez sur cette ligne pour lire une dénonciation calomnieuse à mon sujet - par un jeune sous-officier féminin - sur ordre du général Mourrut, avec mes commentaires pour mieux appréhender ce forfait.

 

Recelant les preuves contre lui et ses officiers, le général Mourrut n'a pas hésité à mentir au général d'armée chef d'état-major de l'armée de terre de l'époque, le général d'armée Philippe Mercier.

 

J'ai adressé les preuves à ce chef d'état-major. Il n'a même pas pris la peine de me répondre, entérinant les atrocités dont j'étais l'objet.

 

Malgré les nombreuses pièces à charge, l'armée a couvert le général Mourrut, chef de mon établissement, les deux colonels impliqués, le colonel Dichard et le lieutenant-colonel Deleuze, ainsi que les fonctionnaires coupables de faux témoignages sur moi. 

 

Puis l'armée m'a viré vers un autre organisme, m'interdisant de faire appel de cette sanction, bafouant mes droits fondamentaux de citoyen français, refusant même de me fournir l'avis du conseil de discipline pour me permettre de saisir le Conseil supérieur de la fonction publique de l'Etat comme la loi me l'autorise - voir l'art. 10.

 

Enfin, l'armée a adressé un message à mon futur établissement ordonnant de me punir si je bronchais : en clair l'armée a transposé vers ce nouvel organisme les crimes et autres délits dont j'étais victime au Service historique de l'armée de terre. 

 

Que faire alors ? Rejoindre avec cette épée de Damoclès sur la tête le nouvel établissement qui m'était arbitrairement assigné ou sauver ma vie ? Vu le message précité, il est notoire que j'allais me faire descendre et qui sait ce qu'il serait advenu de moi  après tant d'années de souffrance ?... La loi m'autorisant à me retirer de cette situation de danger en perspective, je me suis appliqué le droit de retrait prévu par la législation. L'armée m'a licencié le 3 mars 1997. 

 

J'ai réclamé ce message qui me revient de droit. L'armée a refusé de me le donner, mentant à la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) que j'avais saisie. Que faire face à ces abus ?

 

Pour se remémorer la trame de cette sordide

 

 affaire, constater que le processus de destruction

 

 de ma personne est toujours en marche, tenter 

 

d'imaginer un peu ce que je vis et ressens 

 

moralement et physiquement quotidiennement 

 

depuis 14 longues années, s'interroger sur la 

 

moralité des fonctionnaires qui se relaient depuis 

 

1995 pour me démolir, l'absence des ministres 

 

de la défense qui ont laissé faire, et tenter de 

 

comprendre comment une telle affaire a pu 

 

encore avoir lieu en France, qui plus est dans 

 

l'armée après l'affaire Dreyfus, arrêtons-nous un 

 

instant pour faire le point sur ce qui précède.

 

 

 

J'arrive dans un établissement militaire où je suis muté. Un général aviné menace de me frapper. Un colonel veut me caser dans un local débarras, manipule ma subordonnée contre moi, truque mon avancement pour nuire à ma carrière, incite ladite subordonnée à la haine raciale envers moi. J'ose m'élever contre les propos antisémites d'un colonel lors d'une réunion. Je me fais massacrer durant toute une année par des officiers supérieurs et un général.

 

Les preuves à charge, accablantes, sont détenus par l'état-major et le ministère de la défense. Je supplie, j'appelle en vain au secours.  

Bien au contraire on attente même à l'intégrité physique de ma fille. On colporte une abominable rumeur sur mon enfant et sur moi. Je dis ça suffit dans une lettre personnelle couverte par le secret de la correspondance privée tel que défini par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. On prend prétexte pour me virer manu militari vers un autre établissement en prenant soin de transposer vers cet organisme les cruautés que je subissais. 

 

Je protège ma vie en appliquant la loi. On me vire tel un chien galeux, à l'âge de 49 ans dont 30 de service civil et militaire exemplaires au service de la France. J'arrive faire condamner une première fois l'Etat "en raison du comportement de personnels de mon établissement à mon endroit." Puis le Conseil d'Etat casse mon licenciement. L'armée est contrainte de me réintégrer administrativement mais tente de me faire passer pour fou en payant un médecin civil véreux pour ce faire. Je découvre le piège. 

 

En représailles, l'armée me placardise chez moi sans affectation ni salaires durant 4 ans. J'alerte le Conseil d'Etat. L'armée décide arbitrairement que j'avais atteint la limite de mon grade, me met à la retraite d'office et m'expédie les huissiers pour me mettre à la rue du taudis que j'occupe avec ma progéniture. J'appelle le Conseil d'Etat au secours. L'armée fait marche arrière, me réintégrer une seconde fois et annule l'affaire du logement. Mais l'armée n'abdique pas puisque les fonctionnaires à la manœuvre, se croyant au dessus des lois, continue à me persécuter pour me faire rendre gorge jusqu'au centuple. Je suis vraiment une marchandise, que dis-je, une merde pour les assassins administratifs qui osent faire cela !

 

Mais il ne faut pas perdre de vue

 que la France est le pays dit des

 droits de l'homme...

 

 

Il y a que dans l'armée où une telle opération de démolition peut encore avoir lieu sans que ça ne dérange aucunement les autorités militaires, administratives et politiques que je n'ai cessé d'alerter durant 14 ans, et dans un premier lieu les ministres de la défense. Dans le civil, les syndicats seraient montés au créneau et la presse dénoncerait ces crimes. Or on m'a dit que mon affaire n'était pas "porteur"...

 

 

 

Après une lutte acharnée - trois avocats m'ont berné - les politiques m'ont abandonné - j'ai pu, seul, faire condamner l'Etat le 16 décembre 2004, par le Tribunal Administratif de Paris : « en raison du comportement de personnels de mon établissement à mon endroit. » Le Conseil d'Etat a cassé mon licenciement en 2005 mais n'avait pas été informé du jugement du tribunal administratif, laissant subsister une sanction arbitraire qui m'avait été infligée. Je demanderai la révision de mon procès si je ne disparais pas d'ici là... Vu les deux jugements, l'armée a été contrainte de me réintégrer administrativement - voir ci-dessous.

 

 

 

 

 

Mais l'armée a payé un médecin civil pour me 

faire passer pour fou et à tous les coups me 

faire interner... 

 

 

 

Nous avons bien lu...

 

 

J'ai anticipé le piège en prenant les dispositions pour avoir une preuve puis j'ai alerté l'Ordre des médecins, le ministre de la santé et la ministre Mme Alliot-Marie à la Défense. Ils n'ont pas daigné me répondre, couvrant tacitement ce docteur véreux ainsi que l'agent du ministère de la défense à l'origine de cette corruption avérée. 

 

Les accusations que je viens de porter sont particulièrement graves. Dès lors, et si je n'avais pas une preuve intangible, je serais sans aucun doute passible de poursuites judiciaires pour calomnie, diffamation, etc., qui plus est sur le net. Il suffit de choisir dans le code pénal français où les articles ad hoc sont à profusion.

  

Si je n'ai pas été poursuivi depuis plus de trois ans que je dénonce cette affaire, c'est bien parce que la preuve que je détiens est sans appel ; preuve que j'ai voulu remettre à la ministre, Mme Michèle Alliot-Marie, ou à l'un des ces collaborateurs politiques. La porte m'a rudement été fermée : la ministre ne se sentant pas concernée... 

 

Aussi, et pour faire toucher du droit cette affaire, il m'a semblé capital de joindre la preuve que je détiens. Elle est sonore. Cliquez sur la flèche ci-dessous. Tentez bien l'oreille car le son est quelque peu brouillé. Écoutez et découvrez le piège qui m'a été tendu...

 

 

La convocation illicite du médecin est jointe ci-dessous :

 

 

Que dit le code de déontologie médicale ? 

Un extrait ci-dessous :

 

 

 EXTRAIT

CODE DE DÉONTOLOGIE MÉDICALE

 

figurant dans le Code de la Santé Publique

sous les numéros R.4127-1 à R.4127-112

  

Article 1er (article R.4127-1 du code de la santé publique)

 

Les dispositions du présent code s'imposent aux médecins inscrits au Tableau de l'Ordre, à tout médecin exécutant un acte professionnel dans les conditions prévues à l'article L. 356-1 du code de la santé publique ou par une convention internationale, ainsi qu'aux étudiants en médecine effectuant un remplacement ou assistant un médecin dans le cas prévu à l'article 87 du présent code.  

Conformément à l'article L.409 du code de la santé publique, l'Ordre des médecins est chargé de veiller au respect de ces dispositions.  

Les infractions à ces dispositions relèvent de la juridiction disciplinaire de l'Ordre.

 

Article 102 (article R.4127-102 du code de la santé publique)

 

Le médecin de contrôle doit informer la personne qu'il va examiner de sa mission et du cadre juridique où elle s'exerce, et s'y limiter.  

Il doit être très circonspect dans ses propos et s'interdire toute révélation ou commentaire.  

Il doit être parfaitement objectif dans ses conclusions.

  

Article 104 (article R.4127-104 du code de la santé publique) 

Le médecin chargé du contrôle est tenu au secret envers l'administration ou l'organisme qui fait appel à ses services. Il ne peut et ne doit lui fournir que ses conclusions sur le plan administratif, sans indiquer les raisons d'ordre médical qui les motivent. 

Les renseignements médicaux nominatifs ou indirectement nominatifs contenus dans les dossiers établis par ce médecin ne peuvent être communiqués ni aux personnes étrangères au service médical ni à un autre organisme.

http://www.web.ordre.medecin.fr/deonto/decret/codedeont.pdf

 

 

Oui, c'est bien en France, dans l'armée, que ce guet-apens a 

eu lieu, avec la complicité d'un médecin civil... 

 

 

Et la ministre Michèle Alliot-Marie ? Et Hervé Morin son 

successeur que j'ai également alerté ? 

 

 

Ils m'ont tout simplement "zappé"... Je n'existe pas...

 L'administration à la bride sur le cou et mène le bal de mon 

extermination programmée... 

 

Et les Ordres des médecins de Paris et au plan national 

que j'ai alertés ?

 

Ils n'ont même pas pris la peine de me répondre !

 

Et le ministre de la santé ?

 

Idem !

 

Si je n'avais pas la preuve sonore jointe, on aurait dit que je suis 

paranoïaque comme me l'a balancé le chef d'état-major du SHAT, 

le lieutenant-colonel Benoît Deleuze, devant 

le général Mourrut et des collègues ! 

 

 

En représailles, l'armée m'a placardisé chez moi sans affectation, 

sans traitements et  sans sécurité sociale du fait de mon statut de fonctionnaire, et ce depuis 2005 pour compter de mars 1997 ! 

 

 

 

Et on dit que la France est le pays des droits de l'homme ! 

 

 

J'ai saisi le Conseil d'Etat en octobre 2008. L'armée m'a alors mis en retraite d'office en novembre 2008 avec effet rétroactif au 10 avril 2008 (date de mes 60 ans), arguant que j'aurais atteint l'âge limite ! 

 

 

C'est une tricherie car mon âge limite est fixé à 65 ans par la loi ! Puis, dans la foulée, l'armée a ordonné à un huissier de me mettre à la rue - tel un déchet - du 2 pièces domanial, soupente, que j'occupe sous les toits de Paris avec ma fille et mon petit-fils !

 

 

 

Mais il faut avoir l'honnêteté de dire que récemment le bureau des logements

 

 de l'armée en Ile-de-France a fait contrôler mon logis et un agent m'a remis 

 

un dossier pour établir une demande de relogement.

 

 

Mais j'ai la tête tellement prise que je ne sais où j'ai mis ce dossier...

 

 

 

Mais voulant à tout prix m'évincer de l'armée, l'administrateur civil hors classe Yvon Brun a tenté une escroquerie en m'ordonnant par écrit de déposer - de ma propre initiative - ma mise en retraite, m'adressant les documents pour se faire - voir ci-après. 

 

 

 

 

Ma réponse ci-dessous à l'auteur de cette forfaiture : 

 

 

Monsieur Lucien YOYOTTE                                                   A Paris, le 24 avril 2009

6 avenue de la Porte POUCHET

Escalier D

75017 PARIS

LRAR : 1A 027 919 8095 0

     

Monsieur Yvon Brun

Administrateur civil hors classe, sous-directeur du soutien du personnel

Bureau GCPC.7 (SMG/SDSP/GCPC7)

26 boulevard Victor

00460 ARMEES

 

Monsieur,

 

Par lettre (en recommandé avec AR) n°3136/DEF/SGA/SMG/SDSP/GCPC.7 du 12 février 2009, vous m’intimer l’ordre, je cite :

« Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint une copie de la déclaration préalable à la concession de votre pension ainsi qu’un exemplaire de la demande d’admission à la retraite à compter du 10 avril 2008.

Il vous est demandé de bien vouloir retourner, à l’adresse suivante, le formulaire et la demande afférente, dûment complétés, datés et signés, aux fins de prise en compte de votre dossier par la sous-direction des pensions. »

 

Ministère de la défense

Service des moyens généraux – Sous-direction du soutien du personnel

Bureau GCPC.7 (SMG/S/SDSP/GCPC7)

26, boulevard Victor – 00460 ARMEES.

 

Par ailleurs, vous voudrez bien accompagner ces documents d’une copie de votre livret de famille. »

Votre injonction m’a stupéfié. Vous savez que vos collègues m’ont placardisé chez moi, sans poste, sans traitements et sans sécurité sociale depuis le 3 mars 1997 date à laquelle j’ai été viré (puis réintégré 8 ans après) pour avoir osé dire stop – dans une lettre privée – à un sale type, Benoît Deleuze, chef d’état-major du SHAT, qui m’a torturé moralement durant un an, voulu me caser dans un débarras arguant que je suis noir, comme mes ancêtres déportés à fond de cale des bateaux négriers, manipulait ma subordonnée Mlle Hascoët en l’incitant à la haine raciale contre moi et que ce malpropre a vomi la rumeur disant que j’avais des relations sexuelles avec ma fille ! Celle-ci a failli mourir sous les coups du rustre J. P. Ozonas, saoul au SHAT ouvert au public où je travaillais durant l’année 95-96 !

Vous savez que le général Jean-Louis Mourrut, chef du SHAT, a couvert ces lâches, tenté de suborner – avec l’aide des gendarmes de Vincennes – le lieutenant-colonel Claude Souchet pour qu’il falsifie un rapport accablant où il dénonce les monstruosités dont j’étais victime et que l’officier Souchet a rédigé un second rapport sur cette tentative de subordination ; ce général, saoul dans ses fonctions, a menacé de me frapper et recelé les preuves !

Malgré les preuves en leur possession, vos collègues m’ont mis à la porte à l’âge de 47 ans dont 30 de services civil et militaire exemplaires, m’interdisant même de faire appel d’une sanction inique, mentant au tribunal administratif de Paris et recelant également les preuves. Néanmoins j’ai fait condamner votre ministère à deux reprises et j’ai été réintégré sur papier, en 2005, alors que le Conseil d’Etat a cassé le licenciement abusif dans j’ai été l’objet.

C’est alors que le docteur civil Annie Condat-Beynat a été payé par vos collègues pour dresser mon profil médico-psychologique afin d’entraver ma réintégration physique. Ce médecin véreux a mis son savoir au profit d’une opération crapuleuse puis a disparu. Pour masquer ce grave délit que j’ai anticipé, vos collègues m’ont carrément banni chez moi ! Vous qui administrez du personnel, trouvez-vous que ces actes soient légaux ou condamnables !

Monsieur Yvon Brun, ne tournons pas autour du pot. Il est clair que vous me tendez un piège à travers votre présente lettre en cherchant à me forcer la main pour que je prenne l’initiative de demander ma mise à la retraite à compter du 10 avril 2008, à mes 60 ans - soit près d’un an auparavant - ce qui est formellement interdit, vous ne pouvez l’ignorer !

Le double objectif que vous poursuivez en tentant de me duper est d’abord d’occulter la relégation particulièrement ignominieuse dont je fais l’objet, ensuite de rattraper la grave faute commise par votre collègue Marc Pineau, administrateur civil hors classe, sous-directeur de la gestion collective du personnel de votre ministère, qui a violé la loi et mes droits fondamentaux de fonctionnaire garantis pas l’article 34 de la constitution, en décidant arbitrairement que j’avais atteint – à mes 60 ans, au 10 avril 2008 - l’âge limite et m’a mis d’office à la retraite en me renvoyant du ministère de la défense où je travaille depuis 1966.

Or votre collègue Marc Pineau sait parfaitement que ma limite d’âge est fixée à 65 ans par la loi – la jurisprudence du Conseil d’Etat est constante en la matière - et que je n’ai jamais eu l’intention de solliciter ma mise en retraite à mes 60 ans comme vous cherchez à m’y obliger.

Ce faisant, Marc Pineau, abusant de la confiance et de la signature de son ministre de tutelle, Hervé Morin, a pris un arrêté illicite daté du 28 novembre 2008 - avec effet rétroactif au 10 avril 2008 - me mettant d’office et illégalement à la retraite.

Cet arrêté illicite m’a été notifié en décembre 2008 suivi d’une mise en demeure de quitter le 2 pièces soupente que j’occupe sous les toits de Paris avec ma fille et mon petit-fils, au plus tard le 1er mars 2009. Puis un huissier a ordonné mon expulsion, sur demande de Madame Christiane Lasconjarias, responsable du bureau interarmées des logements en région Île-de-France, qui ne m’a même pas donné les 6 mois légaux pour que je trouve un point de chute !

Monsieur Brun, vous et vos collègues m’ont pris pour une marchandise, un déchet, bref un moins que rien en jouant avec ma vie comme avec un objet pour couvrir les crimes d’officiers et prolonger le sadisme de votre direction qui veut m’écraser pour que je me foute en l’air !

Monsieur Brun, je vous rappelle que j’ai assigné votre ministre devant le Conseil d’Etat. N’essayez donc pas de me berner en faisant marche arrière et en me réintégrant en catimini pour empêcher la condamnation que je réclame pour le préjudice moral que j’ai subi. L’obstination à me nuire en me faisant « cuisiner » par le docteur Condat pour m’évincer, me bannir chez moi durant tant d’années et tenter de me duper pour que je demande ma mise en retraite sont des fautes qui doivent être réparées et leurs auteurs poursuivis. C’est la loi !

Je vous rappelle également que le sous-directeur du contentieux de votre ministère, Philippe Buchin, Président des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel, a rédigé un mémoire particulièrement déloyal contre moi au Conseil d’Etat, entérinant les faits délictueux précités, me passant alors par pertes et profits puisque je ne vaux plus rien !

Dès lors, Monsieur Yvon Brun, je vous demande de respecter mon recours en attendant la condamnation de votre ministère, sachant qu’aucune autre option, notamment un non-lieu, ne peut être envisagé - comme on a osé me le dire – en me remettant, hors procédure et « entre-nous », des pièces du dossier dont l’une ne m’était pas destinée… Vous le savez !

Aussi, et pour me prémunir de toute éventualité, j’adresse une copie de cette lettre au chef des armées, au président et au vice-président du Conseil d’Etat. Par ailleurs, pour éviter un enterrement de cette sale affaire comme les manœuvres dilatoires le démontre, je dénonce ces forfaitures en prenant à témoin le peuple souverain et mes frères noirs de la Caraïbe.

Pour terminer je vous dirai ceci Monsieur Yvon Brun. Vous avez certainement une femme, des enfants, un foyer, un chien, etc. Vous avez un emploi, une position dans la société et un salaire conséquent. Bref vous êtes heureux de vivre et vous avez bien entendu le droit !

Mais moi Monsieur, vous et vos collègues estimez que je n’ai droit à rien, abusant de la signature de votre ministre pour me réduire à ma plus simple expression ! Serait-ce parce que je suis noir ! Vous m’avez tout pris ! Vous avez brisé ma vie ! A 61 ans, j’attends de crever dans la violence sachant que j’ai stoppé le chimique qui me tenait debout !

Recevez, Monsieur, mes salutations distinguées.                Signé Lucien Yoyotte

 

 

 

Cet administrateur civil n'a pas daigné me répondre. Je n'ai pas non plus reçu l'accusé réception de la poste. Je vais donc écrire au ministre de la défense, Hervé Morin. Je ne laisserai pas tomber !

 

C'est une faute personnelle de la part de cet administrateur civil, qui a tenté de me piéger pour masquer le forfait de m'avoir mis en retraite illégalement ! Ce Monsieur doit être sanctionné par Hervé Morin, le ministre de la défense. Ne pas le faire c'est laisser l'arbitraire régner au plus haut niveau de ce ministère mais les « dysfonctionnements » y sont tels qu'une enquête doit être menée de fond en comble pour y remettre de l'ordre ! Mais qui osera !

 

La supercherie éventrée, l'armée a été obligée de me réintégrer pour la seconde fois, à compter du 30 mars 2009, mais a voulu me sanctionner en me mutant hors de Paris et sa petite couronne, alors que je travaillais initialement à Vincennes (94), d'autant que je suis très limité dans ma vélocité, devant me faire poser une prothèse du genou, ayant déjà subi un intervention chirurgicale à chaque genou. 

 

Ce faisant, l'armée a intentionnellement violé la jurisprudence du Conseil d'Etat - 27 mars 1949 - Véron-Réville - Rec. Lebon p. 246 au sujet de la réintégration d'un fonctionnaire illégalement évincé. 

 

En outre, l'armée tente de nier mon avancement au motif que j'aurais été sanctionné par un déplacement d'office, faisant fi :

 

- 1) d'une part de la condamnation de l'Etat le 16 mars 2004 par le Tribunal Administratif de Paris à 1000 €uros pour le préjudice moral que j'ai subi : « en raison du comportement de personnels de mon établissement à mon endroit » Lire ci-dessous :

 

 

 

- 2) d'autre part de la décision du Conseil d'Etat du 15 juin 2005 cassant mon renvoi du ministère de la défense en mars 1997. Cliquez ici pour lire cette décision n° 259743, M. Yoyotte.

 

 

- 3) mais aussi et surtout de l'amnistie de 2002 qui efface la sanction disciplinaire injuste de déplacement dont j'ai fait l'objet.  

 

 

- 4) Pour information, lire en cliquant sur ci-après le commentaire du ministère de la justice au sujet de la loi n° 2002-1062 du 6 août 2002 portant amnistie, notamment le paragraphe III. - AMNISTIE DES SANCTIONS DISCIPLINAIRES OU PROFESSIONNELLES (ARTICLES 11 A 13)

 

 

- 5) De plus, Toute référence à une sanction ou à une condamnation amnistiée sur le fondement de la présente loi est punie d'une amende de 5 000 €uros. Les personnes morales peuvent être déclarées pénalement responsables, dans les conditions prévues à l'article 121-2 du code pénal, de l'infraction définie au présent alinéa.

 

 

La peine encourue par les personnes morales est l'amende, dans les conditions prévues par l'article 131-38 du code pénal, mais l'Etat s'est exempté de poursuite en vertu de l'article 121-2 du code pénal. 

 

Toutefois la responsabilité pénale des personnes morales n'exclut pas celle des personnes physiques auteurs ou complices des mêmes faits, sous réserve des dispositions du quatrième alinéa de l'article 121-3 qui stipule :

 

« Il y a également délit, lorsque la loi le prévoit, en cas de faute d'imprudence, de négligence ou de manquement à une obligation de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, s'il est établi que l'auteur des faits n'a pas accompli les diligences normales compte tenu, le cas échéant, de la nature de ses missions ou de ses fonctions, de ses compétences ainsi que du pouvoir et des moyens dont il disposait. » 

 

« Dans le cas prévu par l'alinéa qui précède, les personnes physiques qui n'ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n'ont pas pris les mesures permettant de l'éviter, sont responsables pénalement s'il est établi qu'elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d'une particulière gravité qu'elles ne pouvaient ignorer. les personnes physiques qui n'ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n'ont pas pris les mesures permettant de l'éviter, sont responsables pénalement s'il est établi qu'elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d'une particulière gravité qu'elles ne pouvaient ignorer. les personnes physiques qui n'ont pas causé directement le dommage, mais qui ont créé ou contribué à créer la situation qui a permis la réalisation du dommage ou qui n'ont pas pris les mesures permettant de l'éviter, sont responsables pénalement s'il est établi qu'elles ont, soit violé de façon manifestement délibérée une obligation particulière de prudence ou de sécurité prévue par la loi ou le règlement, soit commis une faute caractérisée et qui exposait autrui à un risque d'une particulière gravité qu'elles ne pouvaient ignorer. »

 

Dès lors, et compte tenu de ce qui précède, il ne me reste plus qu'à déposer plainte près le procureur de la République de Paris pour l'infraction pénale commise par un fonctionnaire du ministère de la défense qui a fait état, dans un rapport au Conseil d'Etat, d'une sanction disciplinaire (injuste) amnistiée depuis 2002. Le but était d'entraver mon avancement au grade supérieur.

Par ailleurs, la question fondamentale que je me pose est de savoir si d'abord la Cour administrative d'appel de Paris, dans son jugement du 11 juin 2003, et par la suite le Conseil d'Etat dans son arrêt du 15 juin 2005 susvisé, ont tenu compte de cette loi d'amnistie puisqu'il est dit, dans l'article 15 de la loi précitée : 

 

« L'amnistie efface les condamnations prononcées 

ou éteint l'action publique...»

 

Dès lors, et compte tenu de ce qui précède, pourquoi la Cour administrative d'appel de Paris et le Conseil d'Etat ont-ils persisté à évoquer une sanction à mon sujet, qui n'existe plus puisqu'elle a été amnistiée ?...

 

Je soulèverai bien entendu ce point de droit près le Conseil d'Etat, en vertu de sa jurisprudence s'agissant de la révision d'un jugement... 

 

 

En faisant allusion à une sanction disciplinaire amnistiée, il est notoire que le but poursuivi par l'armée est, non seulement de perpétrer la discrimination dont je suis victime depuis 1995 en bloquant mon avancement au 1er août 1996 - soit durant 13 ans - mais surtout de limiter au minimum l'octroie de l'équivalent de mes traitements, primes et autres avantages - augmentés bien entendu des  intérêts - auxquels j'ai droit à compter du 3 mars 1997, date de la cassation de mon licenciement illicite par le Conseil d'Etat. 

 

 

De plus, le fonctionnaire civil qui a évoqué la sanction disciplinaire a eu le culot de faire ressortir, au Conseil d'Etat, mon origine administrative (intégration et non par concours), ce qui serait un « handicap » ne faisant pas, dès lors, partie du sérail de la fonction publique du ministère de la défense ! C'est de la discrimination !

 

Est-ce utile de préciser que nous sommes à l'évidence en présence de discrimination à l'avancement tellement cette affaire transpire l'arbitraire ? Serait-ce parce que je suis noir ?... Je n'ose y croire...

 

 

- 6) A lire également la circulaire du 6 août 2002 relative à l'application de la loi n° 2002-1062 du 6 août 2002 portant amnistie, notamment le paragraphe 3. Amnistie des sanctions disciplinaires
ou professionnelles (art. 11 à 13).

 

 

Par ailleurs, je dois bénéficier de l'avancement et accéder à la catégorie A. L'armée a reconnu que j'avais des « chances sérieuses » pour l'année 1996 mais tente d'entraver ce droit, n'hésitant pas à parler d'une sanction disciplinaire qui n'existe pas.

 

Or mes notes et mon classement ont toujours été exemplaires durant les 30 années passées dans l'armée au service de la France.

 

L'équivalent des traitements qui me sont dus avoisineraient les 500.000 €uros, en tenant compte de l'avancement auquel j'ai droit, ainsi que les intérêts depuis le 3 mars 1997comme je l'ai dit.

 

De plus fort, et malgré ma seconde réintégration, je n'ai toujours pas de payes ni de poste. En effet, jouant la montre, l'armée a d'abord indiqué au Conseil d'Etat que « trois postes à ma convenance » me seraient proposés car il s'agit d'une décision de justice non exécutée depuis 2005. Puis l'armée a décidé qu'elle n'avait plus que deux postes pour moi... qui plus est dans le département des Yvelines... 

 

Nous sommes encore face à une énième sanction d'autant que des bruits me sont parvenus aux oreilles selon lesquels ceux qui veulent ma destruction mentale claironnent partout que l'objectif recherché est de m'écœurer pour que je quitte l'armée, sinon ils feront tout pour me virer définitivement. La vengeance est toujours de mise ! 

 

 

Gare à moi ! Mais je n'oublierai pas de mourir,

 tout comme tous ceux qui me persécutent...

 

 

Or l'armée  dispose d'une trentaine de postes disponibles à Paris et sa petite couronne - dont un poste non pourvu depuis un an à Suresnes (92), qui est tout à fait dans mes compétences et du niveau de mon grade de secrétaire administratif de classe supérieure.  

 

J'ai postulé et j'attends le bien vouloir de fonctionnaires civils qui pratiquent l'abus de pouvoir aux noms des ministres de la défense depuis 1995, notamment Michèle Alliot-Marie puis Hervé Morin que je n'ai cessé en vain d'alerter mais ils ont laissé faire leurs agents. 

 

Cette affaire est tellement incroyable de nos jours - d'autant qu'elle perdure depuis 14 longues années - qu'il m'a semblé utile de publier quelques preuves qui ne sont pas exhaustives. Cliquez ci-dessous :

 

 

 

 

et

 

 

 

 

 

 

et

 

 

 

 

 

 

 

Malgré ces preuves accablantes, c'est moi - la victime - qui trime depuis 14 ans pour faire reconnaître ces crimes et délits, sachant que la torture qu'elle soit physique ou morale est qualifiée de crime par le Haut Commissariat des Nations Unis aux Droits de l'Homme.  

 

 

 

Enfin, l'armée, au lieu de me défendre comme le prévoit la loi, a octroyé la protection juridique au général à l'origine de mon renvoi (voir plus haut) pour qu'il me poursuivre alors que cet officier général aujourd'hui réserviste m'a traité sur le net de « Yoyotte sent les chiottes. Une débilité de nègre. » Je l'ai envoyé paître !

 

En outre, usurpant l'identité de la ministre Michèle Alliot-Marie, ce général a détourné l'adresse électronique du ministère et fait un faux contre moi au nom de la ministre pour me faire chanter. Poursuivant ses forfaits, ce général corbeau a tenté de me faire semer la zizanie entre les deux candidats à l'investiture de UMP à l'élection présidentielle, Michèle Alliot-Marie et Nicolas Sarkozy. 

 

J'ai transmis les preuves au Service Abuse Orange d'Internet. En effet, le nom de ce corbeau apparaît dans le corps des mails.  

 

Ce service a reconnu la gravité des faits et m'a vivement conseillé par message d'assigner ce corbeau devant la justice, qui saisirait le service chargé de l'hébergement Internet de ce corbeau. Il m'a  surtout été recommandé de bien conserver les messages à fournir à la justice car elles sont les preuves contre ce général corbeau. 

 

Ci-dessous le mail du Service Abuse d'Orange Internet :

 

 

----- Original Message ----- 

From: Service Abuse Orange Internet

To: yoyotte.lucien@wanadoo.fr

Sent: Wednesday, November 28, 2007 8:43 AM

Subject: Harcèlement par messages électroniques - usurpation d'identité, piratage, etc.

 

Bonjour,

Les faits sont graves.

 

Toutefois, dans le cas d'un litige entre deux personnes (diffamation, photos, insultes, récit etc.), c'est à la personne qui se sent offensée de porter plainte auprès des autorités afin qu’une action soit menée. Auquel cas, nous fournirons à la justice, tous les éléments en notre possession, ceci afin de faire valoir les droits de l’offensé.

 

Nous vous conseillons donc, vivement de porter plainte. Gardez les entêtes des messages, ils sont les preuves dont la justice a besoin. 

 

cordialement.

Service Abuse Orange Internet

 

 

 

Or, selon un arrêt de la Cour de Cassation, seul le ministère public peut poursuivre ce général car il a déclaré faire partie des « Corps Constitués. » J'ai transmis les preuves à la ministre de la défense, Michèle Alliot-Marie, comme le prouve le mail joint ci-dessous. Il revenait donc à la ministre de poursuivre ce général. Rien n'y a fait...

 

 

 

---- Original Message ----- 

To: 'Lucien Yoyotte'

Sent: Tuesday, March 20, 2007 8:01 PM

Subject: RE : Message de Nicolas Sarkozy

Cher Monsieur,

Nous avons bien reçu votre message.  

Cependant « LE CHÊNE » est un mouvement politique qui n’a pas vocation, en dépit de la qualité de Ministre de la Défense de sa Présidente, Michèle ALLIOT-MARIE, à représenter ou à parler au nom du dit ministère.  

Nous transmettons donc votre message électronique au cabinet de Michèle ALLIOT-MARIE au Ministère de la Défense.  

Bien cordialement,

L’ÉQUIPE du CHÊNE

 

88, rue de Lille – 75007 PARIS
Tél. 01 44 42 92 92

www.LECHENE.org

   P Pensez à l'environnement avant d'imprimer ce message

 

 

 

 

Le cabinet de la ministre dirigé à l'époque par le préfet Philippe Marland ainsi que la direction du personnel du ministère ont été informés. Ils m'ont laissé pour solde de tout compte face à l'arbitraire de fonctionnaires et les actes délictuels d'un officier général corbeau qui me persécute depuis le 4 septembre 1995 ! 

 

Tous les messages piratés par le général 

corbeau sont joints à travers ce lien : 

 

 

 

 

Pourtant Mme Michèle Alliot-Marie écrivait

 au siècle dernier dans un livre intitulé : 

 

« La responsabilité est le fondement même 

de notre République. »

 

 

 

A la page 223 de son ouvrage :

 

« Sanctionner au sein même de l'Administration la passivité voulue, obliger à réparer les conséquences d'une attitude irresponsable dans l'exercice professionnel paraît une exigence de bon sens, et qui surtout a besoin d'être rappelée. »

 

 

 

 

Il est même écrit sur le net, à la page de 

 

 

support à la vente de cet excellent livre :

 

 

« Quatrième de couverture

La responsabilité est le fondement même de notre République. Pourtant, notre société comme notre droit encouragent l'irresponsabilité du plus grand nombre et surresponsabilisent les plus actifs : entrepreneurs, présidents d'associations, maires, bénévoles...

Michèle Alliot-Marie propose une analyse percutante des multiples aspects de la perte du sens de la responsabilité dans tous les domaines : la famille, l'école, la citoyenneté, la délinquance, le monde du travail, la politique, la fonction publique, la justice, les médias.

Elle démonte les mécanismes qui, à travers trop de lois, trop de règlements et trop de mises en accusation, découragent les initiatives de tous, et notamment des jeunes.

Au lieu de multiplier les protections illusoires, c'est donc un nouveau sens de la responsabilité qu'il nous faut réinventer : 

 

La vraie démocratie, la réussite et peut-être 

la survie de notre pays sont à ce prix. »

 

Ce terrible constat donne 

froid dans le dos car la France

 serait en danger imminent ?...  

 

 

Toute la question est de connaître les raisons pour lesquelles la ministre Michèle Alliot-Marie, qui a passé cinq ans à la défense, n'a pas trouvé deux minutes pour mettre en pratique ces écrits dans son ministère concernant le fonctionnaire Lucien Fulbert Yoyotte dont elle avait la charge, et ce n'est pas faute de l'avoir alerté ! 

 

Néanmoins le corbeau général a été débouté de sa plainte par la 17ème chambre correctionnelle du TGI de paris. Il a fait appel. Je demande donc au ministère public de faire son devoir en assignant ce corbeau pour ses forfaits, conformément à l'article 4 Chambre criminelle, 12 novembre 2003 (pourvoi n° 02-84.709)

 

Je demande également à l'actuel ministre de la défense, Hervé Morin, qu'il ordonne à ses fonctionnaires de la direction du personnel et du service contentieux de stopper leurs mensonges à mon endroit et surtout de poursuivre les coupables qui ont abusé de la délégation de signature du ministre en commettant des fautes personnelles, comme le prévoit la jurisprudence du Conseil d'Etat

 

De toute façon, la vérité finira bien pas éclater à la face des fossoyeurs de ma vie, sauf si, d'ici là, je passe de vie à trépas...

 

Ma vie est devenue un long fleuve d'enfer...

 

Néanmoins j'attends et j'espère...

 

En conclusion, nous avons un homme qui a été mis à la porte 

de l'armée en 1997, à l'âge de 49 ans, dont 30 années de 

services civil et militaire exemplaires au service de la France,

 simplement parce que cet homme a eu l'audace de dire stop 

 

 

- dans une lettre privée -

 

 

 à l'arbitraire dont il était victime par des officiers.

 

Réintégré à 57 ans par une décision de justice, cet homme 

a été soumis à un véritable interrogatoire par un médecin civil

payé par l'armée pour le faire passer pour fou et l'interner...

 

Cet homme a découvert le piège. En représailles, l'armée

l'a tout simplement oublié chez lui depuis 2005, sans 

poste de travail, sans traitements ni sécurité sociale

découlant de son statut de fonctionnaire...

 

Puis l'armée a décidé qu'il devait être mis d'office en

retraite - à 60 ans - en décembre 2008, avec effet

rétroactif au 10 avril 2008 (date de ses 60 ans), au motif 

que cet homme avait atteint l'âge limite pour travailler 

dans l'administration du ministère de la défense...

 

Cette contrevérité éventrée, cet homme a une seconde 

fois été réintégré, le 30 mars 2009, à 61 ans...

 

Or l'armée met tout en oeuvre pour perpétrer une vengeance 

contre cet homme en envisageant, en violation des droits 

de cet homme garantis par l'article 34 de la constitution 

de la France, de le virer ailleurs et de nier 13 années de ses 

services en bloquant son avancement pour des motifs 

particulièrement répréhensibles par la loi et 

la jurisprudence du Conseil d'Etat !

 

De plus, cet homme n'a toujours pas touché un centime depuis 

le 3 mars 1997, date imposée de la réintégration par le Conseil d'Etat 

et il est toujours placardisé chez lui au moment où il écrit ses lignes. 

 

Reconnaissons, à la lecture de cette terrible 

affaire, que le ministre responsable devant

le peuple a failli à ces devoirs !

 

Dès lors, si cet homme hurle ces crimes sur Internet 

en mettant chacun face à ses responsabilités

- notamment le ministre de la défense qui laisse faire -

et que cet homme se défend par tous les moyens

légaux, c'est bien parce que la République a manqué à

 son devoir primordial, celui de protéger et défendre

 un citoyen et, en la matière, rétablir cet homme dans

tous ses droits en sanctionnant les fautifs !  

 

 

Toute la question est de savoir qui est

RESPONSABLE et qui est COUPABLE !

 

 

A 62 ans, je suis fatigué par 15 années de lutte 

et le mépris des autorités de tutelle !

 

 

Si cette terrible affaire a pu prospérer durant

 15 ans dans un pays comme la France, c'est 

bien parce que les ministres de la défense n'ont 

aucune autorité ni sur l'armée ni sur l'administration 

qui violent mes droits !

 

 

A moins que ce ne soit une volonté délibérée de 

m'anéantir parce que j'ai refusé d'être asservi  !

 

 

Dès lors, j'en appelle au chef des armées.

Néanmoins je ne me fais aucune illusion... 

 

Le candidat Sarkozy a fait appel à moi.

J'ai répondu présent...

 

Le président de la République Nicolas

Sarkozy se souviendra-t-il de moi ?...

 

 

J'en doute car M. Jacques Chirac m'avait 

également sollicité, me tutoyant même...

 

Je n'ai cessé de l'appeler à l'aide durant

ces deux mandats à la tête de la France.

Il ne me connaissait plus... 

 

 

 

 

 

Citoyens qui parcourez ces lignes, si jamais 

je disparaissais emporté par le désespoir ou par la

maladie, n'oubliez pas de dire à mes frères Antillais 

que les coupables ne sont pas les sous-fifres mais bien 

des autorités du ministère de la défense qui ont abusé de la délégation de signature de leurs ministres ; ceux-ci ayant laissé faire !

 

D'avance, merci...

 

 

Le candidat Nicolas Sarkozy avait écrit une

lettre ouverte aux Antillais, en ligne sur son 

site Internet. Mais cette lettre a soudainement

"disparu"... Lorsqu'on clique sur le lien en 

question, on arrive sur facebook à la gloire

du président de la République...

 

 

C'est pourquoi j'ai recopié une page d'entretien

en cache sur Internet où le candidat Nicolas

Sarkozy nous disait : 

 

 

« Que l’avenir redevienne pour 

tous les Antillais une espérance ».

 

 

AJOUTANT :

 

 

« J’ai tissé des liens francs et chaleureux avec 

les Antillais car j’en côtoie beaucoup dans 

mon entourage. »

 

Lire »

 

Monsieur le chef des armées, pourquoi m'avez-vous 

abandonné et ce n'est pas force de vous avoir

appelé inlassablement au secours durant deux ans comme 

je l'ai fait  auprès de votre prédécesseur durant 12 ans ?...

 

Et puis, désolé de vous le dire avec cette acuité mais nous

avons le sentiment, Monsieur Nicolas Sarkozy, que 

certains dans votre entourage

vous ont poussé à haïr les Antillais, encore plus avec le 

terrible combat que mènent mes frères et sœurs pour la 

reconnaissance de leur identité et le refus de leur 

maintien en esclavage économique, nous les rejetons des 

déportés de l'esclavage pour que vive la France...

 

Il faut tordre le cou à cette rumeur en calmant les "volcans..." 

 

Comme mes frères Juifs que j'ai défendus dans l'armée

 

- nous avons le devoir -

 

 de défendre la mémoire de nos ancêtres !

 

Par ailleurs, Monsieur le président de la République, 

On voit bien les manœuvres méprisables qui se trament 

dans une délégation pour nous noyer dans je ne sais quel 

magma avec les fils des bourreaux de nos parents, au motif 

que nous serions tous kréols et nous faire perdre 

notre identité, sous les lambris de la République, au lieu

de s'occuper de nous, de ceux comme moi, ici dans

l'hexagone, sont massacrés par des lâches !

 

Chacun chez soi et les vaches 

seront bien gardées !

 

Moi vivant, je lutterai avec d'autres de toutes nos forces 

contre ce crime en gestation par celui qui, par 

revanche de ne pas en être, cherche à nous liquider !

 

Enfin, je suis peut être un con, mais on m'avait appris, depuis

 la venue du général De Gaulle dans mon île, que le 

président de la République était mon "papa"... Les plus jeunes

 se moqueraient de moi mais ils ne peuvent pas comprendre...

 

Lire l'entretien d'un des derniers maîtres

 

de la Martinique »

 
 

Ca n'a pas beaucoup changé de nos jours,

sauf que le prise de conscience fera des dégâts...


Enfin, avant de partir définitivement, Monsieur le président 

 

de la République, je dirai leur quatre vérités à votre ministre

 

de la défense et son prédécesseur  

 

 

- qui ont abdiqué de leur responsabilité 

 

me concernant

 

 

alors que vous fustigiez tous les irresponsables 

 

et autre voleur de la finance à travers le monde. 

 

 

Ma riposte s'appuiera sur  la déclaration des droits

 

de l'homme et du citoyen de 1793, qui stipule :

 

 

Déclaration des droits
de l'Homme et du citoyen de 1793

Article XI - Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.

 

 

L'écriture est ma seule arme...

 

 

 

 

A cause de la cruauté de fonctionnaires 

et l'absence des ministres de la défense

 

-  responsables devant le peuple -

 

la France, Monsieur Nicolas Sarkozy, pour 

laquelle j'étais prêt à donner ma vie, est devenue

 pour le soldat que j'ai toujours été,

 

un long fleuve d'enfer... 

 

 

 

 

J'espère et respect au président...

 

 

Je remercie du fond du cœur celles et ceux qui

 m'ont témoigné leur soutien, leur affection ou

 même leur ire. 

 

Les autres qui veulent me laisser un petit mot 

 

 - même de manière anonyme -

 

 peuvent le faire en cliquant :

Ici

 

ou me joindre en cliquant sur "Contact"

 

 ci-dessous.

 

D'avance merci... 

 

 

 

 

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