En découvrant la cabale montée contre moi par les autorités du SHAT, le lieutenant-colonel SOUCHET exigea que je sois nommé son adjoint - voir la note jointe ci-dessous. Me confiant également la formation de mes collègues, il me récupéra dans son bureau pour me protéger. Mais rien n'y a fait. Le massacre organisé a fait son chemin destructeur... Et le général Philippe MERCIER, chef d'état-major de l'armée de terre ? Il a couvert ! Et le ministre de la défense de l'époque, Monsieur Charles MILLON ? Aussi ! Et ses successeurs ? idem ! Et la justice administrative ? De même ! Ca se passe - encore comme ça - dans
l'armée de mon pays des Droits de
l'Homme... DOUCE FRANCE...
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