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1 -) Les quatre premiers messages reportés ci-après m'ont été
envoyés sur ma boîte e-mails par un certain lambert.guy@defense.gouv.fr, via une adresse électronique gouvernementale - sous le timbre ministère de la défense.
J'ai
répondu à ce mail. Ma réponse m'est revenue. A l'évidence l'adresse lambert.guy@defense.gouv.fr n'existe pas. Le mail en retour est inséré à la suite du message initial.
En
appliquant la technique préconisée par Commission nationale de
l'informatique et des libertés (CNIL) et mon fournisseur d'accès
internet (FAI), le
nom MOURRUT apparaît dans le corps de ces courriels, qui proviennent tous de
la même région.
Je ne connais qu'un MOURRUT :
le général Jean-Louis MOURRUT, ex-chef du Service historique de l'armée
de terre - SHAT - situé dans le château de Vincennes - Val-de-Marne, qui a été à l'origine d'un complot assassin ourdi contre moi ayant
entraîné mon renvoi de l'armée en 1997.
Le premier de ces messages prouve que ce MOURRUT a piraté l'adresse électronique du ministère
de la défense, usurpé l'identité du ministre Michèle Alliot-Marie, rédigé
une fausse décision qu'il a fait signer par ce ministre stipulant que j'ai
été viré une deuxième fois de l'armée.
J'ai
réclamé cette décision au ministre par lettre du 15 juin 2007
ci-dessous :
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Monsieur
YOYOTTE Lucien
A Paris, le 15 juin 2007
6
avenue de la Porte POUCHET
Esc
D 75017
PARIS
LRAR :
1 A 003 367 7208 4
Monsieur
le Ministre de la Défense
Hôtel
de Brienne
16,
rue Saint Dominique
75008
PARIS
Monsieur le Ministre,
J’ai
l’honneur de solliciter la communication du document
suivant :
- Décision de radiation des cadres me
concernant suite à la procédure engagée par le précédent
Ministre de la défense et annoncée par courriel de
Monsieur Lambert Guy du 8 mars 2007 dont copie
jointe.
Ce
document administratif m’est, en effet, communicable
en vertu de l’article 2 de la loi du 17 juillet
1978.
Je
souhaiterais que la communication de ces documents ait
lieu, en application de l’article 4 de la loi par délivrance
de photocopies dont je m’engage à vous régler les
frais.
Dans
l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer,
Monsieur le Ministre l’expression de ma très haute
considération.
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Ci-dessous la réponse au nom du
ministre, du fonctionnaire Bernard Puybertier, adjoint au
sous-directeur, du 26 juillet 2007 :
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Monsieur
Bernard Puybertier n'a pas jugé capital d'investiguer de peur de soulever le scandale dont je suis
victime depuis 1995 dans l'armée, couvert par son ministère et
surtout cette dernière sale affaire de médecin !
Pour information, le scandale en question - développé
dans les pages suivantes - est que je suis réintégré dans l'armée
depuis le 30 décembre 2005, après en avoir été viré le 3 mars 1997, à cause
de Mourrut et deux de ses
collaborateurs officiers raciste et antisémite. Lire »
Néanmoins
- trois ans plus tard - je n'ai toujours
pas d'affectation ni de salaires !
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Pour
ce faire, un fonctionnaire du ministère de la défense - complices des agissements de Mourrut
- a payé un médecin civil véreux pour
me faire passer pour fou - et me faire interner - empêchant ma réintégration. Voir pages
suivantes. |
2-)
Le
cinquième message est envoyé via une adresse électronique
presse@lechene.org. Cette adresse est celle de l'association
politique "Le Chêne" de Michèle Alliot-Marie.
Le
nom MOURRUT ressort aussi dans le corps de ce courriel, ce qui prouve que
cette adresse a également été piratée.
J'ai
immédiatement informé
cette association pour qu'elle alerte Michèle
Alliot-Marie d'autant que ce
général avait détourné mon e-mail en me faisant insulter la
ministre, via cette adresse. Lire »
3-)
Le sixième, sous l'adresse ev.m@free.fr , est dans la même
lignée que les précédents : Le
nom MOURRUT
y est. De plus, ledit Mourrut s'est découvert en
parlant de Vincennes où lui et moi travaillions au SHAT.
L'adresse ev.m@free.fr n'existe pas : ma réponse m'est revenue. Le message en retour est
également joint.
4-)
Enfin le dernier mail est sous le nom jacques.aygalenq@wanadoo.fr. Même
si le nom MOURRUT est remplacé par COUBISOU
dans le corps de ce message, je pense que le général MOURRUT est
l'auteur ce mail. La justice devra également le déterminer.
Par
ailleurs, je soupçonne un corbeau militaire de m'insulter de manière anonyme sur un
forum de gendarmes en me traitant :
- «
Au lieu de raconter des âneries à coté de la
photocopieuse et de rien glander (comme c'est attesté par une collègue
sur ton site) » : l'adresse IP est 82.125.33.19 : January
11 2005, 3:09 PM ;
-
«
Yoyotte sent les chiottes » :
adresse IP 82.125.33.4 January
14 2005, 2:26 PM ;
-
«
Vraiment une débilité de nègre » : adresse IP 82.125.35.85 : January 14 2005, 5:51 AM ;
-
«
Y'a qu'un abruti comme Yoyotte
pour ne pas savoir qu'on ne clique jamais sur un lien comportant la
mention idpz.
Tout le monde sauf lui que c'est le dessin du gnome avec un comptage de
doigts au cul.
Même pas capable de faire un lien miroir. J'oubliais qu'à part
raconter des conneries à la photocopieuse fallait pas lui demander
grand chose.
» : adresse IP
86.221.0.244 : January 25 2007, 9:50 AM, etc.
Lire »
J'ai
saisi mon
fournisseur d'accès internet (FAI) - qui est le même que l'auteur des
messages piratés - m'a fait savoir :
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Original Message -----
From:
Service
Abuse Orange Internet
To:
yoyotte.lucien@wanadoo.fr
Sent:
Wednesday, November 28, 2007 8:43 AM
Subject: Harcèlement par
messages électroniques - usurpation d'identité, piratage, etc.
Bonjour,
Les faits sont graves.
Toutefois,
dans le cas d'un litige entre deux personnes (diffamation,
photos, insultes, récit etc), c'est à la personne qui se sent
offensée de porter plainte auprès des autorités afin qu’une
action soit menée. Auquel cas, nous fournirons à la justice,
tous les éléments en notre possession, ceci afin de faire
valoir les droits de l’offensé. Nous vous conseillons donc,
vivement de porter plainte. Gardez les entêtes des messages,
ils sont les preuves dont la justice a besoin.
Très cordialement.
Service Abuse Orange Internet |
Par
ailleurs, j'évoquerai les photos sadomasochistes, particulièrement
obscènes, balancées sur le même
forum, l'adresse I.P. 82.125.41.99 situant l'auteur
de ces ignominies dans
la mouvance précitée.
S'agissant
des messages initiaux, nous
sommes notoirement en présence de délits de la part d'un général-corbeau à l'endroit d'un citoyen. Ces délits tombent sous le coup du
code pénal, à savoir :
- 1) Usurpation de l'identité du ministre
Michèle
Alliot-Marie.
Selon le garde
des Sceaux, ministre de la Justice qui a fixé les bases dans ce
secteur, «
l’usurpation d’identité est déjà suffisamment protégée
par le Code pénal » Lire »
Le ministre a estimé qu'il n'était pas nécessaire de légiférer
pour le cas d'espèce, comme le préconisait le sénateur Michel
Dreyfus-Schmidt (Lire »), précisant :
-
l’article 434-23 punit « le fait de prendre
le nom d'un tiers, dans des circonstances qui ont déterminé ou
auraient pu déterminer contre celui-ci des poursuites pénales. »
La peine est lourde - 75 000 euros d’amende et cinq
ans de prison. Lire »
-
2) Faux et l'usage de faux relevant de
l'article 441-1 du code pénal, punis de trois ans d'emprisonnement
et de 45000 euros d'amende. Lire »
S'agissant de l'usurpation d'identité sur Internet,
il est urgent de prendre connaissance de ce jugement et des autres en
bas de pages. Lire »
Ce jugement est porté à la connaissance
des Internautes ici : Lire »
Informée
- son identité et sa fonction ayant été usurpées par ce
général-corbeau - il est utile de rappeler qu'il appartenait, dès lors, au ministre de la défense, Michèle
Alliot-Marie,
d'assigner le général Mourrut en référé, en application de :
-
l'article 40 du code de procédure
pénale qui fait obligation à toute autorité constituée de saisir le
procureur de la République pour tout délit constaté - me portant
alors partie civile. Relire »
-
l'article 11 de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983
qui stipule : «
La collectivité publique est tenue de protéger
les fonctionnaires contre les menaces, violences, voies de fait,
injures, diffamations ou outrages dont ils pourraient être victimes à
l'occasion de leurs fonctions, et de réparer, le cas échéant, le préjudice
qui en est résulté. »
Lire l'article 11 »
-
la jurisprudence (M. Rimasson du 18 mars 1994) du Conseil d'Etat
s'agissant de la protection du fonctionnaire d'Etat que je suis. Lire
»
Or
Michèle ALLIOT-MARIE - comme son successeur Hervé MORIN - n'a rien
fait, couvrant par son laxisme ces graves délits !
Mais
lorsqu'on a la folie de payer le médecin véreux Annie Condat-Beynat pour
qu'elle m'élimine comme l'a fait le
ministère de la défense, il n'est pas surprenant que le crime soit
raison d'Etat pour moi dans l'armée
française et que mon propre pays - la France - soit devenu mon Guantànamo mental !
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