TORTURE MENTALE - DIFFAMATION - MALTRAITANCES DE LA PART

DES AUTORITÉS DU SERVICE HISTORIQUE DE L'ARMÉE DE TERRE.

Extrait de la Convention contre la torture et autres peines
ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Ratifiée par la France le 18 février 1986. Entrée en vigueur le 26 juin 1987.

l'Assemblée générale dans sa résolution 39/46 du 10 décembre 1984.

 

Article premier. 

« Aux fins de la présente Convention, le terme « TORTURE » désigne tout acte par lequel une douleur ou des SOUFFRANCES AIGUËS PHYSIQUES ou MENTALES sont intentionnellement infligées à une personne aux fins notamment [... ] de l'intimider ou de faire pression sur elle [...], ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu'elle soit, lorsqu'une telle douleur ou de telles souffrances sont infligées par un agent de la fonction publique ou toute autre personne agissant à titre officiel ou à son instigation ou avec son consentement exprès ou tacite. » Lire »


Le rapport joint ci-dessous contient tous les éléments de la TORTURE MENTALE de la part d'officiers : donc d'agents de la fonction publique. Le principal instigateur est nommément désigné : Le chef d'État-major du SHAT, le lieutenant-colonel Benoît DELEUZE.

L'auteur de ce rapport, le lieutenant-colonel Claude SOUCHET, atteste que, non seulement j'ai été calomnié dès mon arrivée - ce qui prouve la préméditation - mais que j'ai également subi des brimades, le rejet et surtout que j'ai été victime de RUMEUR. Celle-ci, qui a persisté une année, était : 

 

YOYOTTE A DES RELATIONS SEXUELLES AVEC SA FILLE !

 

Article 16 du Code civil français.

(Loi n° 75-596 du 9 juillet 1975 art. 6 Journal Officiel du 10 juillet 1975 - inséré par Loi n° 94-653 du 29 juillet 1994 art. 1 I, II, art. 2 Journal Officiel du 30 juillet 1994)

« La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie. »

 

Et pourtant, tous les ministres de la défense qui se sont succédés : Charles MILLON, Alain RICHARD et Michèle ALLIOT-MARIE ont couvert ces abominations !

 

Même si le Conseil d'Etat a cassé mon licenciement, la plus haute juridiction administrative m'a donné tort d'avoir dit stop dans une lettre privée à l'officier Deleuze qui me martyrisait. Mais la Haute Juridiction n'était pas informée de la condamnation de l'Etat par le TA de Paris, le 16 décembre 2004, s'agissant du harcèlement moral que je subissais de la part des officiers du SHAT. 

 

 

 

 

 


La France, dit pays des Droits de l'Homme, a été condamnée 76 fois en 2003 contre 60 fois en 2002 - soit une hausse de 26.66% - pour violation de la Convention Européenne des Droits de l'Homme, se plaçant deuxième ex aequo avec la Turquie... ces condamnations coûtent très cher aux contribuables français puisque le montant total des réparations et remboursements que la France est condamnée à verser au titre de l'année 2003 se monte à 4259380.99 €uros...


DOUCE FRANCE...

    

Suite.

 

SUBORNATION D'UN TÉMOIN PAR PERSONNE AYANT AUTORITÉ, AVEC LA COMPLICITÉ DE GENDARMES DÉPOSITAIRES DE L'AUTORITÉ PUBLIQUE - ENTRAVE A LA MANIFESTATION DE LA VÉRITÉ.

 

La subornation de témoins relève de l'article 434-15 qui stipule :

 

 

« Le fait d'user de promesses, offres, présents, pressions, menaces, voies de fait, manœuvres ou artifices au cours d'une procédure ou en vue d'une demande ou défense en justice afin de déterminer autrui soit à faire ou délivrer une déposition, une déclaration ou une attestation mensongère, soit à s'abstenir de faire ou délivrer une déposition, une déclaration ou une attestation, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende, même si la subornation n'est pas suivie d'effet. » Lire  »


Le rapport joint ci-après prouve que le général Jean-Louis MOURRUT chef du SHAT - de connivence avec le capitaine de gendarmerie de Vincennes et le gendarme BERKANI - a exercé des pressions et proféré des menaces à l'endroit du lieutenant-colonel SOUCHET pour qu'il altère son rapport du 20 septembre 1996, à charge contre le chef d'état-major DELEUZE et ses complices.

Le but est évident : entraver la manifestation de la vérité en falsifiant une attestation sincère et véritable pour me priver d'une preuve matérielle accusant les tortionnaires du SHAT.

Si l'on sait que le général Philippe MERCIER, à l'époque chef d'état-major de l'armée de terre, MM. Charles MILLON et Alain RICHARD, Mme Michèle ALLIOT-MARIE, ministres de la défense, et la justice administrative disposent de cette preuve - que ces autorités ont toutes fermé les yeux - je suis en droit d'être très inquiet et je m'interroge sur l'application de la loi pour moi !  

Même si le Conseil d'Etat a cassé mon licenciement, la plus haute juridiction administrative m'a donné tort d'avoir dit stop dans une lettre privée à l'officier Deleuze qui me martyrisait. Mais la Haute Juridiction n'était pas informée de la condamnation de l'Etat par le TA de Paris, le 16 décembre 2004, s'agissant du harcèlement moral que je subissais de la part de personnel du SHAT. 

  

Suite.

 

RECEL DE PREUVES RELATIFS A UN CRIME ET DES DÉLITS - FALSIFICATION D'UN DOCUMENT !

 

Le bordereau d'envoi joint ci-dessous atteste que le général MOURRUT, chef du SHAT, n'a pas transmis les deux rapports précédents au général d'Armée chef d'état-major de l'armée de terre, lui adressant des faux témoignages sur moi - dont ceux de mes propres subordonnés manipulés contre moi ! 

 

UNE PRÉCISION CAPITALE

 

Le général MOURRUT a falsifié la date de ce bordereau initialement rédigé le 25 septembre 1996, la transformant manuellement en 24 septembre 1996, pour faire croire que le présent bordereau avait été expédié avant la rédaction du second rapport du lieutenant-colonel SOUCHET s'agissant de la subornation de témoin : rapport daté du 24 septembre 1996 !

 

Est-ce utile de dire que nous sommes, non seulement en présence de recel de preuves relatives à un crime et des délits mais également en face de falsification d'un document à charge par une autorité contre un fonctionnaire !

 

Et les juges administratifs, qui disposaient de ces preuves, ont entériné cette violation caractérisé du droit, tout comme le général d'armée Philippe Mercier, à l'époque chef d'état-major de l'armée de terre que j'avais alerté en lui transmettant les preuves...

 

Ca ce passe - encore comme ça - dans mon pays des droits de l'homme...

 

DOUCE FRANCE...

 

 

 

Suite.

 

INTERVENTION D'UN DÉPUTÉ SOCIALISTE EN MA FAVEUR AUPRES DE SON COLLEGUE MINISTRE DE LA DÉFENSE. LE MINISTRE N'A DONNÉ AUCUNE SUITE. JE PRÉCISE QUE J'AVAIS SAISI, EN 1998, LES 577 DÉPUTÉS DE LA NATION DONT CEUX DE MON ÎLE. AUCUN N'A DAIGNÉ ME RÉPONDRE. ILS AVAIENT D'AUTRES CHATS A FOUETER QUE DE S'OCCUPER D'UN COMPATRIOTE QUI SE FAISAIT MASSACRER DANS L'ARMÉE ET QUI LES APPELAIT AU SECOURS...

 

Seule Madame Annette Peulvast-Bergeal, à l'époque député Socialiste, avait fait une intervention pour moi auprès du ministre de la défense alors que je ne lui avais pas caché que j'avais voté pour Jacques Chirac... Elle n'a écouté que son cœur...

 

Et mes "amis" du RPR ? Ils ne me connaissaient plus... Ils avaient juste besoin de ma voix pas de ma vie, tous comme ceux aujourd'hui de l'UMP...

 

 

 

 

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